Onze heures. Le soleil est déjà haut dans le ciel. La compagne est maintenant noyée dans la lumière. On entrevoit les vibrations de l’air. C’est l’heure ou les cigales entament leur sérénade et les vieilles rentrent les moutons.
De midi à 14 heures, des flots de lumières, tombés de la cime des ciels, rebondissent sur les collines tout autour de Tizi n berber. Il pleut du feu. Le silence règne .Etourdie, Tizi fait la sieste.
16 heures :Tizi s’éveille, l’ombre fraîche, descendu de la montagne, couvre la vallée et les villages. On ressort les moutons.
Un air pur, monté de la mer, charrie des odeurs de fruits et de fleurs ; l’été tient ses promesses, un été de prodigalité et d’abondance : les caroubiers et les figuiers, les grenadiers et les amandiers, les pommiers et les poiriers, ont donné au-delà de ce qu’on pouvait espérer, comme peut-être jamais par le passé.
18 heures, c’est l’heure du match. Des équipes de jeunes, réunies en tournoi, jouent au ballon dans le stade communal situé au fond d’une vallée et dominé par les forets de lentisques.
19h 30 ; des clameurs, des cris d’allégresse et de joie montent du stade, c’est la fin du match. Les jeunes rentrent dans leurs villages dans un piétinement général.
La nuit est tombée, épaisse, des milliers d’étoiles grouillent dans le ciel, des lampadaires illuminent les ruelles des villages. Tizi s’endors.
De midi à 14 heures, des flots de lumières, tombés de la cime des ciels, rebondissent sur les collines tout autour de Tizi n berber. Il pleut du feu. Le silence règne .Etourdie, Tizi fait la sieste.
16 heures :Tizi s’éveille, l’ombre fraîche, descendu de la montagne, couvre la vallée et les villages. On ressort les moutons.
Un air pur, monté de la mer, charrie des odeurs de fruits et de fleurs ; l’été tient ses promesses, un été de prodigalité et d’abondance : les caroubiers et les figuiers, les grenadiers et les amandiers, les pommiers et les poiriers, ont donné au-delà de ce qu’on pouvait espérer, comme peut-être jamais par le passé.
18 heures, c’est l’heure du match. Des équipes de jeunes, réunies en tournoi, jouent au ballon dans le stade communal situé au fond d’une vallée et dominé par les forets de lentisques.
19h 30 ; des clameurs, des cris d’allégresse et de joie montent du stade, c’est la fin du match. Les jeunes rentrent dans leurs villages dans un piétinement général.
La nuit est tombée, épaisse, des milliers d’étoiles grouillent dans le ciel, des lampadaires illuminent les ruelles des villages. Tizi s’endors.
publié par massin dans: aokas




