
J’ai été dans une école, où en s’obstinait à me faire croire qu’un dieu aussi doux qu’une maman et aussi méchant qu’un chien enragé nous attends mourir, pour nous juger. Les images que je retiens de mon passage à l’école fondamental, en plus des châtiments que nous infligeait, sont des scènes, où un dieu brûle des hommes, je voyais du feux partout et l’apocalypse semblait dans nos petites têtes pour le vendredi* arrivant.
Croyez moi que l’école Algérienne est aussi islamo-diabolique. Mon dessin n’est pas excessif.
* : on nous disaient que la fin du monde se fera un vendredi. Et que tous les signes étaient apparus.
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Je m’invente des utopies ; a peine que je me réjoui un instant, je replonge dans l’amertume de la réalité. Matoub L
publié par kassof dans: aokas




