L’établissement art et culture de la wilaya d’Alger organise du 09 au 25 février 2006 un salon de l’aquarelle et des arts graphiques.
La galerie Smail Samsom a accueillit trente artistes. Quelques journalistes et des visiteurs visiblement éblouis par les 77 œuvres exposées. La camera de la chaîne unique ne savait ou piquer du nez. Tous les tableaux suscitaient de l’intérêt. La journée d’ouverture était marquée par un soleil radieux. Alger s’offrait comme un grand tableau exposé en plein air. Mais les productions artistiques exposées à l’intérieur n’ont rien à envier à cette créativité divine. Notamment celles de deux artistes, ayant attirées toutes les attentions.
Nadia Elissa GRAINE fascine avec un paysage et une nature morte. Le paysage comme soutiré d’un rêve et d’une Kabylie belle, nostalgique et lointaine. La nature morte représente un tapi qui sert d’arrière plan à une cruche usée par une histoire racontée par des motifs portés d’une main délicate et doublement artiste. Un citron et une orange viennent casser cette remontée dans le temps par deux couleurs vivement plus présentes. Ces deux tableaux sont numérotés 56 et 57 et n’attendent qu’à être admirés.
Said Ihaddaden, est venu d’Allemagne à l’occasion, a choisi pour cette fois de s’exprimer en un art qui se veut graphique. Cet enfant chéri de la ville des Hamadites n’a pas pu s’empêcher de représenter une ruelle de l’antienne ville de Bejaia. Un autre tableau titrés Park en 3D est une illusion ; des arbres et des objets qui représentent un park et qui s’aplatissent en un coup en essayant de les saisir des yeux. Le troisième de ses tableaux est un chef œuvres intitulé Nu et ru buste. Said Ihaddaden a tenu à nous expliquer la technicité utilisée pour créer des lignes virtuelles dessinant une silhouette d’une femme. La technique en question trempe agréablement notre imagination. Elle nous laisse nous même dessiner cette femme, ensuite donner a son corps un volume ; malgré l’absence des élément classiques, ambre et lumière, utilisés pour cette représentation volumique des objets. Une version carte postale est editee est vendue a plus d’un million et demei d’exemplaires en Allemagne.
Said Ihdaden a eu la gentillesse de nous en offrir quelques unes. Et dédicacées s’il vous plait.

Nu et ru buste. Said Ihaddaden

au verso l'autographe.
La galerie Smail Samsom a accueillit trente artistes. Quelques journalistes et des visiteurs visiblement éblouis par les 77 œuvres exposées. La camera de la chaîne unique ne savait ou piquer du nez. Tous les tableaux suscitaient de l’intérêt. La journée d’ouverture était marquée par un soleil radieux. Alger s’offrait comme un grand tableau exposé en plein air. Mais les productions artistiques exposées à l’intérieur n’ont rien à envier à cette créativité divine. Notamment celles de deux artistes, ayant attirées toutes les attentions.
Nadia Elissa GRAINE fascine avec un paysage et une nature morte. Le paysage comme soutiré d’un rêve et d’une Kabylie belle, nostalgique et lointaine. La nature morte représente un tapi qui sert d’arrière plan à une cruche usée par une histoire racontée par des motifs portés d’une main délicate et doublement artiste. Un citron et une orange viennent casser cette remontée dans le temps par deux couleurs vivement plus présentes. Ces deux tableaux sont numérotés 56 et 57 et n’attendent qu’à être admirés.
Said Ihaddaden, est venu d’Allemagne à l’occasion, a choisi pour cette fois de s’exprimer en un art qui se veut graphique. Cet enfant chéri de la ville des Hamadites n’a pas pu s’empêcher de représenter une ruelle de l’antienne ville de Bejaia. Un autre tableau titrés Park en 3D est une illusion ; des arbres et des objets qui représentent un park et qui s’aplatissent en un coup en essayant de les saisir des yeux. Le troisième de ses tableaux est un chef œuvres intitulé Nu et ru buste. Said Ihaddaden a tenu à nous expliquer la technicité utilisée pour créer des lignes virtuelles dessinant une silhouette d’une femme. La technique en question trempe agréablement notre imagination. Elle nous laisse nous même dessiner cette femme, ensuite donner a son corps un volume ; malgré l’absence des élément classiques, ambre et lumière, utilisés pour cette représentation volumique des objets. Une version carte postale est editee est vendue a plus d’un million et demei d’exemplaires en Allemagne.
Said Ihdaden a eu la gentillesse de nous en offrir quelques unes. Et dédicacées s’il vous plait.

Nu et ru buste. Said Ihaddaden

au verso l'autographe.
publié par KASSOF dans: aokas




