une histoire d'un cuisinier français dans le chateau de la comtesse
Je suis arrivé en Algérie en mars 1960, à la ferme Oudali à Bougie.
J'y suis resté 3 mois puis en juillet de la même année j'ai été nommé, au chà¢teau Poizat. J'ai été cuisinier pour la troupe pendant un an, la cuisine !  "simplement une roulante" était installée au chiffre 5.  L'effectif était environs de 100 militaires . (!!)
100 soldats, répartis en 4 sections, deux d'élèves caporaux , deux d'élèves sergents. et 12 qui étaient en permanence au chà¢teau pour la garde et le travail quotidien. Oui en effets c'était le PEG (peloton d'élèves gradés) qui était installé au chà¢teau. Les élèves y restaient pour un peloton de deux mois.
Il arrivait que les sections partent en opérations pendant plusieurs jours, ne restait au poste que la douzaine de permanent dont je faisais partis.
Et après cette première année, je suis allé au chà¢teau pour occuper le poste de cuisinier du mess, une dizaine d'officiers et sous officiers. Sur la photo que j'ai déjà envoyé,
Au chiffre 4 était installé un poste de garde (en haut à gauche en montant l'allée d'accès)
Au chiffre 3 était installé le foyer, ou la bière coulait à flot ………… L
Au chiffre 2 Â l'infirmerie était en haut
Au chiffre 6 les chambrés y étaient installés
Et au 7 Â un point d'eau pour le lavage des vêtements .
Pour le ravitaillement, étant caporal d'ordinaire, j'allais avec une escorte (tous les déplacements ce faisait avec escorte) à Aokas il y avait un corps de bà¢timent, à la sortie du village sur la gauche(!!) qui s'appelait la CCAS, pour y faire ma commande de nourriture pour la semaine et une remorque m'était laissé tous les matins en bas sur la route, par un convoi qui partait sur Bougie, il n'y avait à l'époque aucune circulation sur la route, de 18h à 8h le lendemain

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Le requin nage vers les eaux profondes
Je suis arrivé en Algérie en mars 1960, à la ferme Oudali à Bougie.
J'y suis resté 3 mois puis en juillet de la même année j'ai été nommé, au chà¢teau Poizat. J'ai été cuisinier pour la troupe pendant un an, la cuisine !  "simplement une roulante" était installée au chiffre 5.  L'effectif était environs de 100 militaires . (!!)
100 soldats, répartis en 4 sections, deux d'élèves caporaux , deux d'élèves sergents. et 12 qui étaient en permanence au chà¢teau pour la garde et le travail quotidien. Oui en effets c'était le PEG (peloton d'élèves gradés) qui était installé au chà¢teau. Les élèves y restaient pour un peloton de deux mois.
Il arrivait que les sections partent en opérations pendant plusieurs jours, ne restait au poste que la douzaine de permanent dont je faisais partis.
Et après cette première année, je suis allé au chà¢teau pour occuper le poste de cuisinier du mess, une dizaine d'officiers et sous officiers. Sur la photo que j'ai déjà envoyé,
Au chiffre 4 était installé un poste de garde (en haut à gauche en montant l'allée d'accès)
Au chiffre 3 était installé le foyer, ou la bière coulait à flot ………… L
Au chiffre 2 Â l'infirmerie était en haut
Au chiffre 6 les chambrés y étaient installés
Et au 7 Â un point d'eau pour le lavage des vêtements .
Pour le ravitaillement, étant caporal d'ordinaire, j'allais avec une escorte (tous les déplacements ce faisait avec escorte) à Aokas il y avait un corps de bà¢timent, à la sortie du village sur la gauche(!!) qui s'appelait la CCAS, pour y faire ma commande de nourriture pour la semaine et une remorque m'était laissé tous les matins en bas sur la route, par un convoi qui partait sur Bougie, il n'y avait à l'époque aucune circulation sur la route, de 18h à 8h le lendemain

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Le requin nage vers les eaux profondes
publié par Hindou dans: aokas




