Le voile islamique, vrai faux débat ?
Voila les deux points les plus antagonistes concernant ce cas :
Y’a des gens qui trouve que ces pays sont démocrate ou la liberté de culte est assurer dans leur constitution, interdire à une fille musulmane de mettre le Hidjab c’est comme lui essayer d’interdire le carême et la prière alors la question du voile est un faux débat ; chacun sa religion, chacun ses tradition et ses croyance et doit les respecter notamment dans un pays de droits comme la France. On ne pas prétendre connaître le bien de quelqu’un mieux que lui. Si les musulmans décident de changer les choses, c’est à eux de voir. S’ils se plaisent dans leur situation, qu’ils restent ainsi.
Les ennemis du Hidjab vous diront : Le voile islamique est un bon subterfuge démagogique pour cacher sa laideur. Quand on n’a pas quoi exposer pour provoquer le démon male, autant on en porte le voile. La foi justifie les moyens. Quand on ne peut pas briller, autant s’éclipser. "La vengeance des putes sous le Hidjab"est le titre d’un article d’un opposant iranien au régime des mollahs à travers lequel il dénonce le comportement excessif des pasdarans, police féminine iranienne, gardienne de la morale, composée, le plus souvent d’ex femmes permises marginalisées qui avaient saute dans le train en marche de l’islamisation dans l’ultime espoir d’une place dans la nouvelle société. Une société de laquelle elles se vengent pour des motifs autres que religieux.
Nous avons interviewés quelques femmes Kabyles pour savoir comment ils conçoivent ce nouveau phénomène qui ne s’arrête pas de prendre de l’ampleur dans notre société
Sabrina, enseignante dans un lycée « Le sombre hidjab noir ou marron a nettement perdu la cote auprès des jeunes filles qui lui préfèrent un voile aux couleurs vives et chamarrées. La définition du terme hidjab a connu des controverses. « Dérober au regard, cacher » ou encore « tout voile placé devant un être ou un objet pour le soustraire à la vue ou l’isoler. »
Il prend, également, le sens de « rideau » et « écran » Pour ses premiers débuts, il a concerné les femmes du prophète pour s’élargir à toutes les femmes.
Actuellement, la plupart des auteurs veulent en faire l’équivalent du « vêtement islamique ». Cependant, le vêtement qui suscite des interrogations est celui « inventé » par les filles d’aujourd’hui. Il est devenu, par excellence, un phénomène de société. Un alibi pour avoir la paix dans la rue ou au travail, porté par conviction religieuse, pour cacher sa misère ou par acceptation de la pression familiale et sociale. « Par mimétisme, en quête d’un parti avantageux. Par pure coquetterie, pour ne pas dire coquinerie », comme l’écrit Emna Atallah Soula dans les colonnes du journal tunisien La presse, le nombre des jeunes filles portant ce hijab modernisé -notamment au niveau des établissements scolaires- monte crescendo. Les retombées ne se feront sentir qu’une fois qu’il est trop tard. Influence des médias ? Attirées par certains marchés arabes - koweïtien, syrien, libanais et à un degré moindre saoudien, récemment installées en Algérie ? Feignent-elles d’ignorer que cette abondance de couleurs ne sied aucunement avec les recommandations de l’Islam ; strictes et bien définies dans leur contenu ? »
Samia, étudiante « Personnellement, je ne vois aucune humiliation dans le voile islamique ; ça ressemble d’ailleurs au foulard kabyle qui se porte par tradition et non par obligation religieuse. Par contre, quand on force quelqu’un à faire quelque chose qu’il refuse, là c’est de la dictature.
Ce qui est vraiment une humiliation pour une femme, c’est la violer ensuite quand elle a un enfant, tout le monde (société, famille, violeur) la renie et on la jette comme un préservatif »
Djamila, ingénieur au chômage « comme la bien dit Fadela Amara, présidente du mouvement Ni putes ni soumises (Le voile, c’est le sceau de l’humiliation des femmes). Le voile est un habit traditionnel des arabes et il n’a rien à voir avec l’islam les arabes ont utilise cette religion pour répandre leurs idées. J’espère que le voile sera interdit à l’école. Le foulard kabyle, on le mettait pour protéger notre chevelure des conditions climatiques.....et les mecs comme d’habitudes y ont vu des signes moraux.....ridicule....avant qu’une chose soit moralisante elle est pratique et c’est valable pour tout »
Baya, enseignante « le définition du voile : RIDEAU en arabe satir, les versets du coran concernent justes les femmes du prophète, car quand à Médine y avait beaucoup d’esclaves issue des différentes razzia et guerres , les femmes s’entre mêlaient et ne se différencient pas du tout , a ce moment Omar ben Khettab dis au prophète de dire a ses femmes qu’elles se voilent pour qu’elles soient différente des autre femmes et ne seraient pas offensées par les hommes , ainsi est venu les ayates , oh prophète dis a tes femmes de se voilées.....ect. Et le voile ici c’est carrément comme la burka afghane ou on ne voit ni visage ni rien du tout. Dans l’ayate du khimar (sourate enour), c’est que a cette époque la les femmes mettaient un voile sur leur cheveux mais laissaient apparaître la partie du cou, (vers la poitrine) visible, donc est venu ce verset pour que les femmes cachent cette partie (tafssir de KORTOBI).
le voile comme on le connaît de nos jours est simplement une mode ,car il n’a de sens que si les ayates sont appliquées a la lettre, c’est a dire se voiler comme s’est écrit pas avec un jean et une doudoune, avec un maquillage extravaguant...... je vous conseille le livre ( HAKIKAT AL HIDJAB, oua HADJIAT AL HADITH) de Mohamed Saïd ALACHMAOUIb »
Nadia, médecin « Je salue le combat de tous ceux qui veulent faire de l’Algérie une république démocratique et laïque... une Algérie qui cessera de se voiler les yeux et de se mentir à elle-même, qui puisse penser plus à la vie qu’à la mort. Une république islamique, oui... mais quand il y aura 100% d’intégristes en Algérie, pas avant ; il va falloir exterminer tous les démocrates, jusqu’au dernier. À vos couteaux ! »
Aweqas Zaouche
http://www.kabyle.com/Le-voile-islamique-vrai-faux-debat,12520.html
La Kabylie brûle-t-elle ? (reportage-photo)
vendredi 31 août 2007
Quant au parc naturel les pertes s’élèvent à plusieurs milliers d’hectares de forets partis en fumée. Les oliveries et autres arbres fruitiers sont presque décimés par les flammes. Situation qui risque de provoquer l’ire des populations paysannes qui voient partir leur seule, pour la majorité, source de revenus. Avec ces « incendies », c’est toute l’industrie oléicole et arboricole de la Kabylie rurale qui est touchée de plein fouet. La disparition de ces forets est une grave atteinte à l’équilibre de l’écosystème, dont les conséquences se manifesteront dans l’avenir immédiat de la région. Contacté par téléphone le président du MAK Mas Ferhat Mehenni se déclare « préoccupé par la situation que traverse la Kabylie et lance un appel aux organisations écologistes internationales pour intervenir et mettre un terme à cette politique de la terre brûlée ». le leader autonomiste voit dans ces feux de foret une instrumentalisation de l’armée à des fins criminels liés aux successions qui s’opère au sommet du système.
Incendies de guerre :
Depuis des mois la Kabylie est le théâtre d’opérations militaires intenses. Lors de la bataille des Iakourene comme certains l’ont baptisée, la région a été bombardé sans relâche. Pour déloger la petite centaine des terroristes islamistes, l’ANP a fait recours à des moyens colossaux. Opérations qui ne sont dans tous les cas couronnées du succès escompté. En effet selon la presse le groupe terroriste responsable de l’attaque de la gendarmerie de la même commune a réussis à desserrer l’étau et prendre la fuite vers At Qsila sur le littoral bougiote.
Dans le climat de suspicion qui entoure l’état de santé du Président donné pour mourant, les spéculations sur les vraies causes vont bon train. Vu le nombre ahurissant des foyers d’incendies, dont des départs simultanés pour certains, la population se pose des questions sur leurs origines réelles. Des témoignages mettant en cause des officiers de l’armée dans ces incendies nous sont parvenus. Pour la population ceci est secret de polichinelle, faute d’hélicoptères à détecteurs thermiques, l’armée algérienne fidèle au système D a inversé le principe. D’autres avancent la thèse de la responsabilité des groupes terroristes dans les incendies. Pour avoir les populations locales à leurs côtés les groupes armés islamistes n’hésitent pas à mettre le feu pour renforcer et entériner la haine de la région vis-à-vis du pouvoir d’Alger.
L’équilibre précaire entre les clans au pouvoir relance la guerre de succession par massacres interposés. Dans les deux cas, les barons du systèmes, qui commencent à casser leur baïonnette un par un, et la pègre islamiste ont décidé de donner un aperçu de l’enfer à la Kabylie et aux autres régions de l’Algérie, avant celui qui les attends. Restons éveillés de toutes les façons il fait chaud pour dormir.
Zahir Boukhelifa
Témoignage récent :
Toute la kabylie sous le feu, c’est du jamais vu, la quasi totalité des forets de kabylie ont pris le feu au même temps. Ces feux ont détruits presque la totalité de la richesse des montagnes de la région : des centaines de milliers d’oliviers, figuiers, arbres fruitiers sont détruits. Le cheptel animal (ovins, bovins, caprins, poules pondeuses et poules de chaires) a reçu des pertes considérable. La Kabylie est connue aussi pour l’apiculture. Des milliers de ruches sont détruites. Des rumeurs les plus folles circulent dans la région, pour les plus pessimistes, c’est un coup planifie pour appauvrir davantage cette Kabylie rebelle. Un coup qui vise selon eux le patrimoine forestier kabyle.La verdure de notre région dérange t’elle a ce point ? Ils n’ont pas hésité à comparer ça à la politique de la « terre brûlée » que pratiquait le colonialisme français contre nos campagnes ! Une enquête doit être entreprise pour lever toutes les équivoques sur ces actes barbares et abominables qui risque de faire couler beaucoup d’encre .dédommager la population est une obligation.
Tanmirt Aweqas Zaouche.

http://www.kabyle.com/La-Kabylie-brule-t-elle-reportage,12473.html?var_recherche=aweqas%20zaouche
La Kabylie souffre-t-elle d’un malaise religieux ?
La Kabylie commence à avoir ses propres barbus et ses propres hidjabistes… La société kabyle est meurtrie et souffre de plusieurs malaises : identitaires, économiques… et religieux !
Nous avons rencontré dernièrement un professeur de sociologie kabyle et nous lui avons demandé pourquoi le suicide est de loin plus élevé en Kabylie que dans le reste des régions d’Algérie. Sa réponse était choquante « Les kabyles souffrent de manque de spiritualité, celui qui croit ne peut pas se suicider parce que se suicider en islam c’est aller directement à l’enfer ».
Comme l’ont déjà annoncé les grands leaders de l’ex-FIS, la finale de l’Algérie de demain se jouera en Kabylie… Un congrès des islamistes à Amizour (pas loin d’Ifri, lieu du congrès de la Soummam) et à Yakouren (on a déjà oublié le congrès de Yakouren).
Sans la complicité des Kabyles, ces islamistes ne résisteraient pas une seconde chez nous !
Le grand prêcheur d’AL Azhar El Karadaoui a rendu visite à la Kabylie, ce "grand imam" était venu s’assurer que les kabyles sont toujours musulmans ! La crainte est grande que ce phénomène soit exploité par les islamistes qui se nourrissent des malheurs et des situations catastrophiques pour asseoir leurs bases chez nous.
Nous avons interviewés de quelques Kabyles pour savoir s’ils sentent un malaise religieux en Kabylie :
Saïd dira : « Je ne pense pas qu’il y ait de véritable malaise religieux en Kabylie. C’est l’un des rares endroits au monde – où la prière du vendredi n’entrave en rien le train-train quotidien du citoyen. Aussi, les personnes non pratiquantes s’expriment sans gêne aucune et devant tout le monde… Les mosquées de Kabylie ne modifient pas la vie quotidienne des citoyens. Les gens rentrent et sortent pour boire, se laver, pour un besoin urgent, etc... sans pour cela créer « d’histoires ». Je pense quand même que cela dénote de la cohabitation « locale » entre pratiquants et leurs homologues qui ne le sont pas. En définitive, côté culte, je pense que chacun fait ce qu’il veut en Kabylie… enfin, presque »
Hakim : « La Kabylie n’est pas épargnée des malaises que connaît ce pays profondément secoué par cette religion qui perd de plus en plus de sa tolérance. L’intégrisme fait tâche d’huile. Il avance au détriment de la liberté de chacun. Sincèrement ça m’effraie. 2000 terroristes amnistiés, et on nous demande de ne pas les brusquer, ces « pauvres » ne veulent pas apercevoir des mollets de femme dans la rue, ou un bar en plein centre ville. Dans toutes les radios, locales ou nationales, on appelle cinq fois par jour à la prière. Des écoles à Alger ont été contraintes à fermer leurs portes, accusée d’évangélisation par ce que les cours sont en français. »
Kaci : « Notre problème, comme l’a si bien dit le grand chanteur Takfarinas, est la jeunesse a besoin de se défouler et nous, Kabyles, ne faisons pas exception. Nous avons plutôt besoin d’un Woodstock pour nous épanouir. Un Woodstock en Kabylie……. ça sera vraiment génial. D’ailleurs, nous n’auront pas à acheter de la boue pour se salir. Elle est disponible même en été. Franchement, je ne vois pas de problème religieux en Kabylie comparativement à d’autres régions. Soyons confiants les amis, mais beaucoup de choses restent à faire »
Aweqas Zaouche
http://www.kabyle.com/La-Kabylie-souffre-t-elle-d-un,12508.html
CRB Aokas : L’assemblée générale du club au crible
Comme stipulé par la loi qui régie les associations sportives, le CRB Aokas a eu son assemblée générale ordinaire le vendredi 7 septembre à 16h au centre culturel d’Aokas en présence des membres de l’assemblée générale, des autorités locales, du représentant des joueurs, Khelfaoui Akli, capitaine d’équipe, de celui des supporteurs, des anciens joueurs et des cadres sportifs de la région. Le président du CSA, Zizi Omar, a présenté le bilan moral et financier de son association. Pour information, le CSA d’Aokas compte deux disciplines, le football et le karaté. Le président a pris les rênes du Chabab dans des moments très difficiles. Les remous qu’a connus le club la saison écoulée , et qui sont arrivés à menacer son avenir. Un directoire a été formé en urgence et Lagha Mohamed a été désigné à sa tête. Ce directoire a assuré cette période critique de transition qui a duré de septembre 2006 à février 2007. Suite aux différentes sollicitations des proches du club phare d’Aokas et des autorités locales, et pour en finir avec cette situation transitoire et confuse que vivait le CRBA depuis de longues années, Zizi Omar a accepté de reprendre en mains les affaires du club qu’il aime comme tous les Aokasiens le 9 mars 2007.
Lors d’une entrevue, le premier responsable du CRBA nous a révélé que son club compte 260 athlètes, 210 dans la section football et 50 pour le karaté. Le président, pour défendre son bilan, a mis l’accent sur la belle performance réalisée par ses footballeurs qui ont terminé sur la troisième marche du podium alors que personne ne les attendait là. La section karaté, malgré le peu de moyens dont elle dispose, a enregistré de belles participations bien qu’elle a axé essentiellement son travail sur la formation.
Des dons «historiques»
Depuis sa naissance, le CRB Aokas n’a jamais reçu autant de dons et de soutien de la part des Aokasiens que la saison passée. La valeur de ces dons s‘élève à 260 millions de centimes. L’actuel président, homme d’affaires bien connu dans la région, a lui-même donné presque la moitié de la somme de ces dons puisque c’est une somme de pas moins de 115 millions de centimes qui est sortie de sa poche. Après Zizi Omar, vient le patron de Polina & Nutagra, Zizi Farid, qui a contribué avec une somme qui dépasse les 100 millions de centimes. Le président n’a pas manqué d’adresser les remerciements de la grande famille du CRB Aokas à toutes ces personnes qui ont répondu aux appels de détresse en contribuant financièrement pour remettre le club sur pied. Ainsi, on saura que ses parmi ces généreux bienfaiteurs du CRBA on retrouve Zaïdi Abdenour et Zaïdi Mourad, deux entrepreneurs comme Chérif Zizi.
Pas la moindre réserve du commissaire aux comptes
La comptabilité du club a de tout temps été sujette à des réserves de la part du commissaire aux comptes, mais le rapport établi pour ce dernier bilan ne contient aucune réserve particulière à signaler. Ce qui renseigne sur la bonne gestion en vigueur au CRBA.
«Le CRB Aokas, un club SDF»
Zizi Omar a menacé de quitter les affaires du club si les autorités locales n’interviennent pas pour régler le problème du siège. Sur un ton grave, Omar Zizi a surpris toute l’assistance en déclarant que le CRB Aokas est un club SDF, sans même un bureau ! Le premier vice-président de l’APC d’Aokas, Naceri Boualem, a été prié d’intervenir pour éclairer les présents sur cette situation qui nuit évidemment à l’image du club. Le premier vice-président a répondu en annonçant que «le problème du local du club est réglé. Le CRBA aura son siège très prochainement» et ajoutera : «Je vous exhorte à réfléchir pour régler les autres préoccupations et surtout comment construire une équipe qui honorera la commune d’Aokas.»
«Le CRB Aokas n’appartient pas à Zizi Omar !»
Le premier responsable du CRBA n’a pas cessé de répéter pour insister auprès de ceux qui pouvaient en douter que le club appartient à tous les Aokasiens et que l’avenir de ce patrimoine commun à toute une région de la wilaya de Béjaïa concerne toute sa population.
«Le CRB Aokas ne sera jamais une tribune politique»
Une partie du discours a retenu l’attention de tous les présents, le passage où sur un ton d’une grande fermeté, le président du CRBA a lancé un appel pour que tous s’impliquent à sauvegarder le club, empêcher qu’il soit utilisé à des fins autres que sportives et éviter de semer la zizanie entre les populations d’une même région et qui forcément ne sont pas tous de la même sensibilité politique. «Le CRBA a toujours été un club sportif et il en sera ainsi pour le restant de sa vie» a tonné le président Zizi.
« Celui qui peut faire mieux que moi, qu’il se présente !»
Zizi Omar a rappelé à l’assistance qu’il a pris les destinées du CRB Aokas, dans des moments critiques et c’est l’amour du club et surtout des jeunes d’Aokas qui l’a poussé à accepter ce poste de président. Maintenant que le club a retrouvé une certaine stabilité, il peut se retirer sans peine, c’est ce qu’il a laissé entendre en lançant : « Celui qui peut faire mieux que moi, qu’il se présente, je lui céderai volontiers ma place» avant de clôturer les travaux de l’assemblée générale non sans avoir assuré auparavant que le CRB Aokas fera mieux que la saison dernière. Puis, aux membres de l’AG d’approuver sans peine le bilan présenté.
Hafit Zaouche






