LE VOYAGE IMPRÉVU, UN ROMAN DE AHCENE AZZOUG
L’espoir des immigrés algériens
Aokas vient de découvrir un nouvel écrivain qui vit immigré en France.
Depuis longtemps, la région du Sahel a acquis, malheureusement avec la force du temps, la réputation d’être une région stérile dans le domaine culturel et artistique.
Après Rahmani Slimane, les Aokasiens viennent de découvrir un talentueux écrivain à travers Aokas forum. En effet, une Française, membre du forum et amie de l’Algérie, nous a parlé du roman Voyage imprévu. Elle a été étonnée de notre totale méconnaissance du roman et de l’auteur. Notre amie Patricia a eu la gentillesse de nous envoyer un exemplaire.
Le Voyage imprévu d’Ahcène Azzoug est un énième voyage vers l’espoir des immigrés fuyant le froid de nos montagnes. Un roman plein d’émotion comme en témoigne Sofiane Kasmi, ingénieur en informatique, qui a eu le privilège de lire le premier, le roman: «Le livre de Ahcène Azzoug, le Voyage imprévu, je l’ai pris entre les mains, je voulais abandonner le roman que je lisais déjà, la Cinquième montagne de Paulo Coello, pour lire l’histoire d’un enfant de mon village natal».
Ci-dessous quelques lignes du roman que S.K. veut partager avec nous: «Le retour de France du père, attendu depuis des jours, prend fin avec son arrivée sous une chaleur étouffante. Essoufflé, transpirant comme s’il était pris sous la pluie. Comme tout le monde, j’ai collé mes joues poussiéreuse contre les siennes, piquantes. Ses yeux vifs embrassent du regard, inquiets, presque moqueurs, les murs noirs d’une maison brûlée quelques années auparavant. Ses vrais propriétaires ont été obligés de fuir. Quelques sourires forcés envers nous, ses enfants : le père a-t-il perdu le sourire d’antan? Les courtes visites des parents proches se succèdent. Ils sont étonnés de cet imprudent retour en pleine guerre d’Algérie. Nous sommes fin septembre 1960. Au village abandonné de Tazrourt (situé en zone interdite), un camion civil transportant des ouvriers, employés par l’armée française, saute sur une mine enfouie sous terre.»
K.S.continue en nous disant: «Un sentiment étrange m’a envahi, mes mains presque tremblantes. Je ferme le livre et je le remets soigneusement à sa place. Personne chez moi ne l’a lu encore, il est aussi difficile de lire que d’écrire sa propre histoire. Je préfère donc, vaguer dans l’histoire lointaine du prophète Elie, pour l’instant, c’est plus facile.»
Les larmes aux yeux, K.S. continue: «Le Voyage imprévu, est un fruit trop délicieux, c’est très dur pour accepter de le finir».
Il nous reste qu’à souhaiter que ce livre trouve une réédition chez nous en Algérie parce qu’il est destiné, avant tout, aux Algériens.
Hafit ZAOUCHE
22 mai 2006 - Page : 21
In l'Expression.
_________________
« la révolution la plus profonde qu'un pays puisse connaître est celle de l'émancipation de la femme » (Andira Ghandi).
Samir REKIK
L’espoir des immigrés algériens
Aokas vient de découvrir un nouvel écrivain qui vit immigré en France.
Depuis longtemps, la région du Sahel a acquis, malheureusement avec la force du temps, la réputation d’être une région stérile dans le domaine culturel et artistique.
Après Rahmani Slimane, les Aokasiens viennent de découvrir un talentueux écrivain à travers Aokas forum. En effet, une Française, membre du forum et amie de l’Algérie, nous a parlé du roman Voyage imprévu. Elle a été étonnée de notre totale méconnaissance du roman et de l’auteur. Notre amie Patricia a eu la gentillesse de nous envoyer un exemplaire.
Le Voyage imprévu d’Ahcène Azzoug est un énième voyage vers l’espoir des immigrés fuyant le froid de nos montagnes. Un roman plein d’émotion comme en témoigne Sofiane Kasmi, ingénieur en informatique, qui a eu le privilège de lire le premier, le roman: «Le livre de Ahcène Azzoug, le Voyage imprévu, je l’ai pris entre les mains, je voulais abandonner le roman que je lisais déjà, la Cinquième montagne de Paulo Coello, pour lire l’histoire d’un enfant de mon village natal».
Ci-dessous quelques lignes du roman que S.K. veut partager avec nous: «Le retour de France du père, attendu depuis des jours, prend fin avec son arrivée sous une chaleur étouffante. Essoufflé, transpirant comme s’il était pris sous la pluie. Comme tout le monde, j’ai collé mes joues poussiéreuse contre les siennes, piquantes. Ses yeux vifs embrassent du regard, inquiets, presque moqueurs, les murs noirs d’une maison brûlée quelques années auparavant. Ses vrais propriétaires ont été obligés de fuir. Quelques sourires forcés envers nous, ses enfants : le père a-t-il perdu le sourire d’antan? Les courtes visites des parents proches se succèdent. Ils sont étonnés de cet imprudent retour en pleine guerre d’Algérie. Nous sommes fin septembre 1960. Au village abandonné de Tazrourt (situé en zone interdite), un camion civil transportant des ouvriers, employés par l’armée française, saute sur une mine enfouie sous terre.»
K.S.continue en nous disant: «Un sentiment étrange m’a envahi, mes mains presque tremblantes. Je ferme le livre et je le remets soigneusement à sa place. Personne chez moi ne l’a lu encore, il est aussi difficile de lire que d’écrire sa propre histoire. Je préfère donc, vaguer dans l’histoire lointaine du prophète Elie, pour l’instant, c’est plus facile.»
Les larmes aux yeux, K.S. continue: «Le Voyage imprévu, est un fruit trop délicieux, c’est très dur pour accepter de le finir».
Il nous reste qu’à souhaiter que ce livre trouve une réédition chez nous en Algérie parce qu’il est destiné, avant tout, aux Algériens.
Hafit ZAOUCHE
22 mai 2006 - Page : 21
In l'Expression.
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« la révolution la plus profonde qu'un pays puisse connaître est celle de l'émancipation de la femme » (Andira Ghandi).
Samir REKIK
publié par Hafit Zaouche dans: aokas
Oeuvres de Kateb Yacine:
1- Nedjma ou le Poème ou le Couteau;
2- Les Nouvelles Aventures de Nuage de Fumée;
3- Nedjma;
4- Le Polygône Etoilé;
5- La Poudre d'Intelligence;
6- Le Cadavre Encerclé;
7- L'Homme aux Sandales de Caoutchouc;
8- Mohammed Prends Ta Valise (non publié);
9- La Guerre de 2000 Ans (publié en arabe) et L' Oeuvre en
Fragments (en français);
Il y a une autre oeuvre ... je l'ai oublié!!!
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« la révolution la plus profonde qu'un pays puisse connaître est celle de l'émancipation de la femme » (Andira Ghandi).
Samir REKIK
publié par Samir REKIK dans: aokas
Un article signé par Samir REKIK
paru dans El Watan, aujourd'hui, le 28/05/2006.
Bonne lecture
Mercredi 26 mai 1993, dix jours après la tentative d’assassinat d’Omar Belhouchet, directeur d’El Watan, au moment où il s’apprête à démarrer son véhicule, l’un des jeunes qui lui fit signe de baisser la vitre de son véhicule (un tôlier !?) s’approche de lui et lui tire deux balles dans la tête ... Ces mains assassines viennent d’exécuter un écrivain, un poète et un journaliste qu’est Tahar Djaout. Hospitalisé à Baïnem pendant près d’une semaine, il décédera le 2 juin de la même année sans émerger de son dernier sommeil. Sa mort est ressentie comme un terrible coup dans les rédactions de la presse nationale et dans les milieux intellectuels algériens et étrangers qui avaient déjà été secoués durant le mois de mars par les attentats contre Djillali Liabès, Hafid Senhadri et Laâdi Flici. Cet acte fit aussi naître une immense inquiétude parce que l’on comprit cette fois-ci que c’est tout le monde de la culture qui était en point de mire des intégristes islamistes. D’autres noms ont suivi sur cette liste de désolation : l’universitaire M’hamed Boukobza, le poète Youcef Sebti, en juin. Le dramaturge Abdelkader Alloula, le chanteur de raï Cheb Hasni, en 1994, puis le chanteur kabyle Matoub Lounès... Leurs voix s’éteignent avant même que les nouvelles générations se soient appropriées leur pensée. Romancier, poète et journaliste, né en janvier 1954 à Azeffoun (Tizi Ouzou). Détenteur d’une licence en mathématiques de l’université d’Alger et d’un DEA en sciences de l’information et de la communication de l’université de Paris II. Armé de tous ces bagages, il s’est tourné vers le journalisme. Il a collaboré dans plusieurs revues littéraires telles que Sud, La Sape, Europe, Action poétique, Le fou parle... En 1976, il rejoint la presse écrite et exercera dans deux hebdomadaires Algérie Actualité et l’Actualité de l’émigration, sous la signature de Tayeb S. - d’avant l’ouverture démocratique. Puis fonde, en janvier 1993, avec ses amis Abdelkrim Djaâd et Arezki Metref, mais auquel collaborait le regretté Saïd Mekbel, Ruptures - un hebdomadaire indépendant de haute tenue - et devient son directeur jusqu’à sa mort ... Ecrivain reconnu et journaliste respecté. Il incarnait pour beaucoup la figure de l’intellectuel sérieux et honnête. Auteur de plusieurs romans, les seuls honneurs qu’il acceptait étaient ceux qui récompensaient son talent d’écrivain. Ses seules revendications étaient la liberté d’expression et de création : « Le silence, c’est la mort / Et toi, si tu parles, tu meurs / Si tu te tais, tu meurs / Alors, parle et meurs. »
Œuvres de Djaout :
Tahar Djaout publie son premier recueil de poèmes Solstice Barbelé au Canada. En 1978, un second recueil de poèmes vient d’être édité à compte d’auteur : L’arche à vau l’eau ; ces poèmes étaient écrits entre 1971 et 1973. En 1981, il publie, chez les éditions Sned, le roman L’Exproprié, une œuvre en prose... D’ailleurs, l’auteur, lui-même, l’apprécie comme étant une somme de réflexions gravées comme des cicatrices... Ensuite, suit Les Rets de l’oiseleur, édité à Alger ; c’est un recueil de nouvelles dont les textes furent écrits en 1973 et 1977. Dans ces nouvelles, le narrateur nous livre une pensée qui perce : « Son esprit malade » torturé par « la plage chauffée » comme une forge d’où giclait le désir et sur laquelle le souffle de la volupté. Par ailleurs, un prix lui a été décerné par la fondation Del Duca pour son roman Les chercheurs d’os et l’autre roman des éditions du Seuil : Les Vigiles a reçu le prix méditerranée. D’autres œuvres sont éditées par des éditions étrangère et locale, telles que : L’Invention du désert, une histoire des Almoravides qu’il raconte sans tomber dans l’hagiographie, il cite : « ...Surtout à travers les hommes qui la détruisent : en premier lieu Ibn Toumert, ce théologien au destin mirifique... », une édition restreinte nous lègue Insulaire & Cie, et l’Oiseau minéral...
La place de la femme dans ces œuvres :
Parmi les thèmes qui ont préoccupé l’écrivain Tahar Djaout est celui de la condition féminine. Ce thème revient de la manière récurrente aussi bien dans ses articles de presse que dans ses œuvres de fiction. Dans son roman, Les Vigiles, l’auteur met en scène, à travers les attitudes des personnages Menouar Ziada et Mahfoud Lemdjad envers la femme. Deux visions diamétralement opposées : asservissement de la femme de Menouar Ziada, ancien combattant, émancipation de Samia, amie du jeune professeur de physique, Mahfoud Lemdjad ... Là dans une Algérie où, parfois, la femme n’a le droit à rien, sauf à une seule chose : elle peut se taire. Elle doit se taire et ce n’est même pas un droit, mais une obligation. A chaque fois que cette dernière revendique ses droits, certains pensent qu’elle appelle à la débauche, ou de vouloir imiter les occidentales. Une femme dans une société qui étouffe ses aspirations et la décourage. Devenue un instrument dont on ne parle même pas ; elle est loin d’être l’égale de l’homme. Ce dernier la consomme comme un fruit par le mariage et surtout par la maternité ... : « De toute manière, maintenant, sa présence ne suscite pas en lui plus d’émotion que la présence d’un tabouret ou d’une valise. Il est convaincu que si, un jour, elle disparaissait, il ne s’en apercevait qu’après coup, lorsque viendrait l’heure de manger et que le repas n’aurait pas été servi », écrit l’auteur des Vigiles. Ce passage exhale de forts relents de misogyne tout en mettant en relief le statut de ménagère qui doit s’acquitter quotidiennement des travaux domestiques. Un autre passage qui met en relief le courage de la femme : « Une voix de femme se déverse en invectives. Cela répand un grand soulagement parmi les gens qui attendent. C’est comme un abcès qui crève. Des langues se délient, des complicités se nouent ... on redevient une file suante et piétinante qu’on était, des êtres humains doués de parole, d’égards de jugement, d’un sens aigu des valeurs. La femme qui vient de retrouver la parole et l’indignation leur a fait don de tout cela. Elle a détruit la toute puissance de la cabine fortifiée, imprenable, indifférente à la chaleur ... », résonne aussi comme un plaidoyer en faveur de la femme...
Les Américains parlent de Tahar Djaout :
Depuis octobre 2001, la vie et l’œuvre de Tahar Djaout ont fait l’objet de plusieurs écrits, de rencontres et de débats aux Etats-Unis. Son dernier roman Le Dernier été de la raison a été traduit à l’anglais par Marjolijn De Jagger. Le livre vient d’être classé parmi les vingt-cinq meilleurs livres à New York, rétorque la traductrice. Marjolijn De Jagger est traductrice américaine. Irlandaise d’origine et a grandi aux Pays-Bas. Au cours de son parcours professionnel, elle découvre la littérature francophone algérienne. Elle se lie d’amitié avec Assia Djebar pour découvrir grâce à cette dernière le génie et la sensibilité de Tahar Djaout. Pour rappel, le travail principal de Tahar Djaout dans son dernier texte posthume : Le dernier été de la raison, qui devient The last summer or season , une fable politique et poétique où éclatent son talent littéraire et sa grandeur d’âme, réside dans un personnage nommé Boualem. Les frères vigilants ont pris le pouvoir et y verrouillent le bled par la charia : interdit d’étudier la science, de rester imberbe, d’aller à la plage, d’écouter de la musique ..., Boualem Yekker, un petit libraire, résiste à l’oppression, avec une douce détermination que rien ne fléchit. Les livres sont ses armes : « On n’a pas encore chassé de ce pays la douce tristesse léguée par chaque jour qui nous abandonne. Mais le cours des temps s’est comme affolé, et il est difficile de jurer du visage du lendemain. Le printemps reviendra-t-il ? » A la longue, Boualem est devenu l’ennemi de cet Etat, non pas parce qu’il écrivait mais les livres sont devenus sa seule fenêtre sur le monde. Sa femme et ses deux enfants l’ont abandonné pour aller rejoindre le troupeau. Dans la plupart des universités américaines telles que l’université de North Florida, celle d’Iowa City, la Colorado university (Denver) et Cleveland. Tahar Djaout fait des « entrées spectaculaires » Oulkhou, cette Kabylie maritime, se souvient encore de ses obsèques qu’Arezki Metref décrit ainsi : « Quelques tombes. Celle de Tahar Djaout est tournée vers le large. Je ne l’ai pas vue construite. Je me souvenais seulement qu’il y avait tant de mer au bout du regard que l’éternité ne pouvait qu’y être inépuisable. » On ne verra plus le sourire timide de l’homme, mais sa voix poétique retentira à jamais dans son écriture enlevée. « Ami, lorsqu’il pleut / la terre sent l’humus, l’herbe. C’est toi qui sous le sol, répand ton essence, sur la Kabylie, les mers. C’est toi, mon Ami à moi, bercé par les vents. Ton corps pur, nid douillet pour l’enfance. »
Par Samir Rekik. Cadre associatif. Membre fondateur et ex-secrétaire Gl de L’association culturelle Tahar Djaout de Tizi n’Berber (Béjaïa)
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« la révolution la plus profonde qu'un pays puisse connaître est celle de l'émancipation de la femme » (Andira Ghandi).
Samir REKIK
paru dans El Watan, aujourd'hui, le 28/05/2006.
Bonne lecture
« Je crois que j’ai deux désirs en tant qu’écrivain, un désir de traduire le monde avec une clarté et une transparence qui nous feraient croire que le réel est juste là, derrière le texte qu’on pourrait presque le toucher et puis, il y a aussi un désir de bouleverser le monde pour le reconstruire différemment »
Mercredi 26 mai 1993, dix jours après la tentative d’assassinat d’Omar Belhouchet, directeur d’El Watan, au moment où il s’apprête à démarrer son véhicule, l’un des jeunes qui lui fit signe de baisser la vitre de son véhicule (un tôlier !?) s’approche de lui et lui tire deux balles dans la tête ... Ces mains assassines viennent d’exécuter un écrivain, un poète et un journaliste qu’est Tahar Djaout. Hospitalisé à Baïnem pendant près d’une semaine, il décédera le 2 juin de la même année sans émerger de son dernier sommeil. Sa mort est ressentie comme un terrible coup dans les rédactions de la presse nationale et dans les milieux intellectuels algériens et étrangers qui avaient déjà été secoués durant le mois de mars par les attentats contre Djillali Liabès, Hafid Senhadri et Laâdi Flici. Cet acte fit aussi naître une immense inquiétude parce que l’on comprit cette fois-ci que c’est tout le monde de la culture qui était en point de mire des intégristes islamistes. D’autres noms ont suivi sur cette liste de désolation : l’universitaire M’hamed Boukobza, le poète Youcef Sebti, en juin. Le dramaturge Abdelkader Alloula, le chanteur de raï Cheb Hasni, en 1994, puis le chanteur kabyle Matoub Lounès... Leurs voix s’éteignent avant même que les nouvelles générations se soient appropriées leur pensée. Romancier, poète et journaliste, né en janvier 1954 à Azeffoun (Tizi Ouzou). Détenteur d’une licence en mathématiques de l’université d’Alger et d’un DEA en sciences de l’information et de la communication de l’université de Paris II. Armé de tous ces bagages, il s’est tourné vers le journalisme. Il a collaboré dans plusieurs revues littéraires telles que Sud, La Sape, Europe, Action poétique, Le fou parle... En 1976, il rejoint la presse écrite et exercera dans deux hebdomadaires Algérie Actualité et l’Actualité de l’émigration, sous la signature de Tayeb S. - d’avant l’ouverture démocratique. Puis fonde, en janvier 1993, avec ses amis Abdelkrim Djaâd et Arezki Metref, mais auquel collaborait le regretté Saïd Mekbel, Ruptures - un hebdomadaire indépendant de haute tenue - et devient son directeur jusqu’à sa mort ... Ecrivain reconnu et journaliste respecté. Il incarnait pour beaucoup la figure de l’intellectuel sérieux et honnête. Auteur de plusieurs romans, les seuls honneurs qu’il acceptait étaient ceux qui récompensaient son talent d’écrivain. Ses seules revendications étaient la liberté d’expression et de création : « Le silence, c’est la mort / Et toi, si tu parles, tu meurs / Si tu te tais, tu meurs / Alors, parle et meurs. »
Œuvres de Djaout :
Tahar Djaout publie son premier recueil de poèmes Solstice Barbelé au Canada. En 1978, un second recueil de poèmes vient d’être édité à compte d’auteur : L’arche à vau l’eau ; ces poèmes étaient écrits entre 1971 et 1973. En 1981, il publie, chez les éditions Sned, le roman L’Exproprié, une œuvre en prose... D’ailleurs, l’auteur, lui-même, l’apprécie comme étant une somme de réflexions gravées comme des cicatrices... Ensuite, suit Les Rets de l’oiseleur, édité à Alger ; c’est un recueil de nouvelles dont les textes furent écrits en 1973 et 1977. Dans ces nouvelles, le narrateur nous livre une pensée qui perce : « Son esprit malade » torturé par « la plage chauffée » comme une forge d’où giclait le désir et sur laquelle le souffle de la volupté. Par ailleurs, un prix lui a été décerné par la fondation Del Duca pour son roman Les chercheurs d’os et l’autre roman des éditions du Seuil : Les Vigiles a reçu le prix méditerranée. D’autres œuvres sont éditées par des éditions étrangère et locale, telles que : L’Invention du désert, une histoire des Almoravides qu’il raconte sans tomber dans l’hagiographie, il cite : « ...Surtout à travers les hommes qui la détruisent : en premier lieu Ibn Toumert, ce théologien au destin mirifique... », une édition restreinte nous lègue Insulaire & Cie, et l’Oiseau minéral...
La place de la femme dans ces œuvres :
Parmi les thèmes qui ont préoccupé l’écrivain Tahar Djaout est celui de la condition féminine. Ce thème revient de la manière récurrente aussi bien dans ses articles de presse que dans ses œuvres de fiction. Dans son roman, Les Vigiles, l’auteur met en scène, à travers les attitudes des personnages Menouar Ziada et Mahfoud Lemdjad envers la femme. Deux visions diamétralement opposées : asservissement de la femme de Menouar Ziada, ancien combattant, émancipation de Samia, amie du jeune professeur de physique, Mahfoud Lemdjad ... Là dans une Algérie où, parfois, la femme n’a le droit à rien, sauf à une seule chose : elle peut se taire. Elle doit se taire et ce n’est même pas un droit, mais une obligation. A chaque fois que cette dernière revendique ses droits, certains pensent qu’elle appelle à la débauche, ou de vouloir imiter les occidentales. Une femme dans une société qui étouffe ses aspirations et la décourage. Devenue un instrument dont on ne parle même pas ; elle est loin d’être l’égale de l’homme. Ce dernier la consomme comme un fruit par le mariage et surtout par la maternité ... : « De toute manière, maintenant, sa présence ne suscite pas en lui plus d’émotion que la présence d’un tabouret ou d’une valise. Il est convaincu que si, un jour, elle disparaissait, il ne s’en apercevait qu’après coup, lorsque viendrait l’heure de manger et que le repas n’aurait pas été servi », écrit l’auteur des Vigiles. Ce passage exhale de forts relents de misogyne tout en mettant en relief le statut de ménagère qui doit s’acquitter quotidiennement des travaux domestiques. Un autre passage qui met en relief le courage de la femme : « Une voix de femme se déverse en invectives. Cela répand un grand soulagement parmi les gens qui attendent. C’est comme un abcès qui crève. Des langues se délient, des complicités se nouent ... on redevient une file suante et piétinante qu’on était, des êtres humains doués de parole, d’égards de jugement, d’un sens aigu des valeurs. La femme qui vient de retrouver la parole et l’indignation leur a fait don de tout cela. Elle a détruit la toute puissance de la cabine fortifiée, imprenable, indifférente à la chaleur ... », résonne aussi comme un plaidoyer en faveur de la femme...
Les Américains parlent de Tahar Djaout :
Depuis octobre 2001, la vie et l’œuvre de Tahar Djaout ont fait l’objet de plusieurs écrits, de rencontres et de débats aux Etats-Unis. Son dernier roman Le Dernier été de la raison a été traduit à l’anglais par Marjolijn De Jagger. Le livre vient d’être classé parmi les vingt-cinq meilleurs livres à New York, rétorque la traductrice. Marjolijn De Jagger est traductrice américaine. Irlandaise d’origine et a grandi aux Pays-Bas. Au cours de son parcours professionnel, elle découvre la littérature francophone algérienne. Elle se lie d’amitié avec Assia Djebar pour découvrir grâce à cette dernière le génie et la sensibilité de Tahar Djaout. Pour rappel, le travail principal de Tahar Djaout dans son dernier texte posthume : Le dernier été de la raison, qui devient The last summer or season , une fable politique et poétique où éclatent son talent littéraire et sa grandeur d’âme, réside dans un personnage nommé Boualem. Les frères vigilants ont pris le pouvoir et y verrouillent le bled par la charia : interdit d’étudier la science, de rester imberbe, d’aller à la plage, d’écouter de la musique ..., Boualem Yekker, un petit libraire, résiste à l’oppression, avec une douce détermination que rien ne fléchit. Les livres sont ses armes : « On n’a pas encore chassé de ce pays la douce tristesse léguée par chaque jour qui nous abandonne. Mais le cours des temps s’est comme affolé, et il est difficile de jurer du visage du lendemain. Le printemps reviendra-t-il ? » A la longue, Boualem est devenu l’ennemi de cet Etat, non pas parce qu’il écrivait mais les livres sont devenus sa seule fenêtre sur le monde. Sa femme et ses deux enfants l’ont abandonné pour aller rejoindre le troupeau. Dans la plupart des universités américaines telles que l’université de North Florida, celle d’Iowa City, la Colorado university (Denver) et Cleveland. Tahar Djaout fait des « entrées spectaculaires » Oulkhou, cette Kabylie maritime, se souvient encore de ses obsèques qu’Arezki Metref décrit ainsi : « Quelques tombes. Celle de Tahar Djaout est tournée vers le large. Je ne l’ai pas vue construite. Je me souvenais seulement qu’il y avait tant de mer au bout du regard que l’éternité ne pouvait qu’y être inépuisable. » On ne verra plus le sourire timide de l’homme, mais sa voix poétique retentira à jamais dans son écriture enlevée. « Ami, lorsqu’il pleut / la terre sent l’humus, l’herbe. C’est toi qui sous le sol, répand ton essence, sur la Kabylie, les mers. C’est toi, mon Ami à moi, bercé par les vents. Ton corps pur, nid douillet pour l’enfance. »
Par Samir Rekik. Cadre associatif. Membre fondateur et ex-secrétaire Gl de L’association culturelle Tahar Djaout de Tizi n’Berber (Béjaïa)
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« la révolution la plus profonde qu'un pays puisse connaître est celle de l'émancipation de la femme » (Andira Ghandi).
Samir REKIK
publié par Samir REKIK dans: aokas
Pendant le célibat :
Aucune relation sexuelle n'est tolérée à part la masturbation (rites chiites)
Dans le rite Malékite (le notre) la masturbation est interdite
Pendant le mariage :
Masturbation génitale : Interdite – Tolérée !!!
L’islam est clair : Quiconque utilise un organe de son corps ou une de ses facultés d’une façon contraire à celle permise et voulue par Allah se montre ainsi coupable de trahison par rapport au dépôt qui lui a été confié. Car pour certains Savants ; l’appareil génital (masculin & féminin) a été placé chez l’être humain dans un but bien précis : Celui de perpétuer l’espèce humaine. Toute utilisation qui irait à l’encontre de ce but ultime est donc condamnée par l’islam.
C’est pour cette raison que la masturbation n’est pas permise… : « Et qui préservent leurs sexes, (de tout rapport), si ce n’est qu’avec leurs épouses ou les esclaves qu’ils possèdent, car là vraiment, on ne peut les blâmer ; alors que ceux qui cherchent au – delà de ces limites sont des transgresseurs » (Coran, 24 : 5-7) ; « Et que ceux qui n’ont pas de quoi se marier, cherchent à rester chastes jusqu’à ce qu’Allah les enrichisse par sa grâce » (Coran, 24 : 33).
Relations pendant les menstrues : Interdites
Le verset du Coran (Sourate 2 / verset 222) est clair : « Eloignez – vous donc des femmes pendant les menstrues, et ne les approchez que quand elles sont pures … »
Le (la) !!! Bouche à bouche : Interdit
(e)
Même cette pratique est condamnée par les Savants musulmans, elle l’a considère comme interdite. Ils affirment que cela est en contradiction totale avec la morale et que ce genre d’attitude ne doit pas être celle d’un musulman ou d’une musulmane… En effet, ces savants rappellent également que la bouche est une partie importante de l’être humain : C’est un organe que le Dieu a choisi afin que l’homme puisse lire le Coran.
La Sodomie : Interdite
Le Prophète Mohamed a dit en ce sens: "Allah ne regardera pas (avec douceur le Jour du Jugement Dernier) tout homme qui sodomise sa femme." (Rapporté par An Nasa'i).
Le Messager d'Allah a dit : "Par devant ou par derrière à condition que ce soit dans le vagin" (Boukhari,8/154)
Fellation : Tolérée – Condamnée
La question de l'amour oral (fellation) n'a donc pas été abordée de façon explicite dans les Hadiths. Il n'en reste pas moins que les savants musulmans ont exprimé des opinions à ce sujet.
A ma connaissance, la quasi-totalité des savants condamnent totalement cette pratique et la considèrent comme interdite. Ils affirment très justement que cela est en contradiction totale avec la morale et que ce genre d'attitude ne doit pas être celle d'un musulman ou d'une musulmane. En effet, ce comportement relève plus de la bestialité que du comportement naturel humain. Les savants rappellent également que la bouche est une partie importante de l'être humain.
C'est cet organe qu'Allah a choisi afin que l'homme puisse exprimer sa foi et lire le Coran. Il est assez difficile de concevoir que l'on puisse la mettre en contact avec les organes génitaux humains.
Relations pendant la grossesse : Tolérées
Positions pendant le rapport : Tolérées
L'homme se place au dessus de la femme et que celle-ci soit complètement allongée en dessous de lui : « C'est Lui qui vous a crées d'un seul être dont il a tiré son épouse, pour qu'il trouve de la tranquillité auprès d'elle; et lorsque celui-ci eut cohabité avec elle.
"… Lorsqu'il (c'est à dire l'homme) s'est assis entre les quatre "extrémités" (traduction littérale) d'une femme…". Position dans laquelle la femme relève ses genoux et l'homme cohabite avec elle dans une position quelque peu recroquevillée.
Dans ce cas, il se trouve effectivement entre les quatre "extrémités" de son épouse (c'est à dire, ses deux bras et ses deux jambes.)
Enfin, il est à noter que certains savants pensent qu'il serait mieux d'éviter la position debout lors des rapports, tandis que d'autres déconseillent la position où le mari s'allonge et la femme se place au dessus de lui.
Bon amour.
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« la révolution la plus profonde qu'un pays puisse connaître est celle de l'émancipation de la femme » (Andira Ghandi).
Samir REKIK
Aucune relation sexuelle n'est tolérée à part la masturbation (rites chiites)
Dans le rite Malékite (le notre) la masturbation est interdite
Pendant le mariage :
Masturbation génitale : Interdite – Tolérée !!!
L’islam est clair : Quiconque utilise un organe de son corps ou une de ses facultés d’une façon contraire à celle permise et voulue par Allah se montre ainsi coupable de trahison par rapport au dépôt qui lui a été confié. Car pour certains Savants ; l’appareil génital (masculin & féminin) a été placé chez l’être humain dans un but bien précis : Celui de perpétuer l’espèce humaine. Toute utilisation qui irait à l’encontre de ce but ultime est donc condamnée par l’islam.
C’est pour cette raison que la masturbation n’est pas permise… : « Et qui préservent leurs sexes, (de tout rapport), si ce n’est qu’avec leurs épouses ou les esclaves qu’ils possèdent, car là vraiment, on ne peut les blâmer ; alors que ceux qui cherchent au – delà de ces limites sont des transgresseurs » (Coran, 24 : 5-7) ; « Et que ceux qui n’ont pas de quoi se marier, cherchent à rester chastes jusqu’à ce qu’Allah les enrichisse par sa grâce » (Coran, 24 : 33).
Relations pendant les menstrues : Interdites
Le verset du Coran (Sourate 2 / verset 222) est clair : « Eloignez – vous donc des femmes pendant les menstrues, et ne les approchez que quand elles sont pures … »
Le (la) !!! Bouche à bouche : Interdit
Même cette pratique est condamnée par les Savants musulmans, elle l’a considère comme interdite. Ils affirment que cela est en contradiction totale avec la morale et que ce genre d’attitude ne doit pas être celle d’un musulman ou d’une musulmane… En effet, ces savants rappellent également que la bouche est une partie importante de l’être humain : C’est un organe que le Dieu a choisi afin que l’homme puisse lire le Coran.
La Sodomie : Interdite
Le Prophète Mohamed a dit en ce sens: "Allah ne regardera pas (avec douceur le Jour du Jugement Dernier) tout homme qui sodomise sa femme." (Rapporté par An Nasa'i).
Le Messager d'Allah a dit : "Par devant ou par derrière à condition que ce soit dans le vagin" (Boukhari,8/154)
Fellation : Tolérée – Condamnée
La question de l'amour oral (fellation) n'a donc pas été abordée de façon explicite dans les Hadiths. Il n'en reste pas moins que les savants musulmans ont exprimé des opinions à ce sujet.
A ma connaissance, la quasi-totalité des savants condamnent totalement cette pratique et la considèrent comme interdite. Ils affirment très justement que cela est en contradiction totale avec la morale et que ce genre d'attitude ne doit pas être celle d'un musulman ou d'une musulmane. En effet, ce comportement relève plus de la bestialité que du comportement naturel humain. Les savants rappellent également que la bouche est une partie importante de l'être humain.
C'est cet organe qu'Allah a choisi afin que l'homme puisse exprimer sa foi et lire le Coran. Il est assez difficile de concevoir que l'on puisse la mettre en contact avec les organes génitaux humains.
Relations pendant la grossesse : Tolérées
Positions pendant le rapport : Tolérées
L'homme se place au dessus de la femme et que celle-ci soit complètement allongée en dessous de lui : « C'est Lui qui vous a crées d'un seul être dont il a tiré son épouse, pour qu'il trouve de la tranquillité auprès d'elle; et lorsque celui-ci eut cohabité avec elle.
"… Lorsqu'il (c'est à dire l'homme) s'est assis entre les quatre "extrémités" (traduction littérale) d'une femme…". Position dans laquelle la femme relève ses genoux et l'homme cohabite avec elle dans une position quelque peu recroquevillée.
Dans ce cas, il se trouve effectivement entre les quatre "extrémités" de son épouse (c'est à dire, ses deux bras et ses deux jambes.)
Enfin, il est à noter que certains savants pensent qu'il serait mieux d'éviter la position debout lors des rapports, tandis que d'autres déconseillent la position où le mari s'allonge et la femme se place au dessus de lui.
Bon amour.
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« la révolution la plus profonde qu'un pays puisse connaître est celle de l'émancipation de la femme » (Andira Ghandi).
Samir REKIK
publié par Samir REKIK dans: aokas
Ötzi est le nom donné à un corps congelé et momifié découvert fortuitement le 19 septembre 1991 à 3 200 mètres d'altitude, à la frontière entre l'Italie et l'Autriche dans le massif alpin des Dolomites italiennes (Alpes de Ötz, d'où son nom), par des randonneurs, Helmut et Erika Simon. Enseveli pendant des millénaires sous une couche de glace, la fonte importante du glacier, cet été là, a révélé son existence.
Ce qui est fascinant mais surtout mystérieux c’est la légende d'une prétendue malédiction, en effet, toutes les personnes qui ont approché cette momie ont décédée d’une manière énigmatique. Six personnes liées de près ou de très loin à la découverte d'Ötzi seraient mortes depuis :
• Le touriste allemand, Helmut Simon qui a découvert la momie, mort à 67 ans en 2004 lors d'une randonnée.
• L'archéologue Konrad Spindler qui a été le premier à examiner la momie, mort à 55 ans d'une sclérose en plaques.
• Le chef de la mission scientifique consacrée à Ötzi, Rainer Henn, mort à 64 ans dans un accident de voiture, alors qu'il allait donner une conférence sur le sujet.
• Le guide de montagne Kurt Fritz, qui a emmené le journaliste Rainer Hoezl auprès de la momie, mort à 52 ans dans une avalanche.
• Le journaliste Rainer Hoezl, mort à 47 ans d'une tumeur au cerveau.
• Le spécialiste en chimie moléculaire, Tom Loy, 63 ans, découvert le 21 octobre 2005 à son domicile de Brisbane, en Australie. L'achéologue souffrait d'une infection du sang depuis une douzaine d'années. Sa maladie avait été diagnostiquée peu après que son chemin croise celui de la momie congelée. Il terminait un livre consacré justement à Ötzi.
L'homme des glaces repose dans un congélateur du musée de Bolzano, en Italie et reste l'une des plus importantes sources de connaissance du mode de vie des hommes de cette époque de la Protohistoire.
Ce qui est fascinant mais surtout mystérieux c’est la légende d'une prétendue malédiction, en effet, toutes les personnes qui ont approché cette momie ont décédée d’une manière énigmatique. Six personnes liées de près ou de très loin à la découverte d'Ötzi seraient mortes depuis :
• Le touriste allemand, Helmut Simon qui a découvert la momie, mort à 67 ans en 2004 lors d'une randonnée.
• L'archéologue Konrad Spindler qui a été le premier à examiner la momie, mort à 55 ans d'une sclérose en plaques.
• Le chef de la mission scientifique consacrée à Ötzi, Rainer Henn, mort à 64 ans dans un accident de voiture, alors qu'il allait donner une conférence sur le sujet.
• Le guide de montagne Kurt Fritz, qui a emmené le journaliste Rainer Hoezl auprès de la momie, mort à 52 ans dans une avalanche.
• Le journaliste Rainer Hoezl, mort à 47 ans d'une tumeur au cerveau.
• Le spécialiste en chimie moléculaire, Tom Loy, 63 ans, découvert le 21 octobre 2005 à son domicile de Brisbane, en Australie. L'achéologue souffrait d'une infection du sang depuis une douzaine d'années. Sa maladie avait été diagnostiquée peu après que son chemin croise celui de la momie congelée. Il terminait un livre consacré justement à Ötzi.
L'homme des glaces repose dans un congélateur du musée de Bolzano, en Italie et reste l'une des plus importantes sources de connaissance du mode de vie des hommes de cette époque de la Protohistoire.
publié par Lounisk dans: aokas





