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Dimanche 19 Mars 2006
enfance de la région:

On me racontais jadis qu'Aokas faisait l’éloge des gens de passage dans cette bourgade côtière, s’émerveillant de la mentalité de la région, des gens dotés d’un civisme sans égal. Qu’en-t-il aujourd’hui ?

Un vieux me racontait, en illustrant les vertus de notre chère région, que pendant cette époque, un petit enfant ne circulait pas seul au village, ce genre de comportement relevait d’une anomalie étrangère, si le cas est, tout le monde courait a l’enfant lui demander s’il est perdu !!!Qui était son père ? Que lui-t-il arrivé ?…un volontaire se chargeait même de le raccompagner chez ses parent…de même si un enfant s’amusait à s’absenter longtemps de la maison ou à outre passer les ordres d’un adulte, assurément une fessée folle l’attendait chez soi comme un bonjour, pareil pour celui qui a oser voler les fruits d’un jardin….
Le village était fait pour les adultes, échanges de nouvelles, shopings, affaires de familles, les cafés y’avait pas autant qu’aujourd’hui, solidarité très fréquente chez nous où tout le monde se connaissait, des ravitaillements alimentaire a crédit mensuel pour les chargés de famille de chez les commerçants, le respect régnait en maître…je crois que c’est cela qui a vraiment fait en partie Aokas d’une certaine époque…aujourd’hui !!!!!!!!!!!que reste-t-il vraiment de cela?
Nous, enfants que nous étions, nous avions des moments d’enfance reliés a notre bas age : des jeux spécifiques à chaque saison, les gendarmes, haut les mains, ballons, les billes, la chasse aux oiseaux et les tirs boulettes, et autant de jeux pour les filles. Faire le berger aux heures perdues, aller chercher les fruits sauvages : chilmoune ou shelmoon, sisnou, tidekt, lberkouk, lahlah, tisoulya, bibras et tant d’autres plantes qu’on mangeait, l’été la baignade et la cueillette des figues, un grand parmi la famille se chargeait de nous emmener a la plage…sinon le plus grand du temps : école, maison(devoirs), sport, jardin, jeux….
Personnellement, je n’ai pas vécu tout cela mais c’était le commun de l’enfance de toute la région, moi j’ai connu le café à la fin de la période du lycée, l’argent de poche nos pères nous prétextaient à nous pousser à faire n’importe quoi pour nous donner un dinar symbolique, pour souvent acheter des bonbons de chez âmi sâdi boukroye que dieu ai pitié de son âme.

Tout cela à changé, on ne retrouve plus cette façon d’éduquer, l’urbanisation d’Aokas a aboli les limites du civisme typique de la région, c presque un effort double que d’éduquer ses enfants aujourd’hui sans parler du laissé faire des parents, les fréquentations sont dans le tas et dans la confusion totale…cela engendre une nouvelle mentalité dans la région qui est complètement différente de la vraie identité du sahel en particulier et de la Kabylie en général, plus rien n’est comme avant………………….
_________________
Tant de gens échangent volontiers l'honneur contre les honneurs.
publié par Taupe_Plume dans: aokas
Dimanche 12 Mars 2006
Moi, c'est Lise. Je rappelle que le texte d'Abdoune
Une autre du même auteur :

C'est l'histoire de deux amis qui marchaient dans le désert. Un moment,
ils se disputèrent et l'un des deux donna une gifle à l'autre. Ce
dernier, endolori mais sans rien dire, écrivit dans le sable: AUJOURD'HUI MON MEILLEUR AMI M'A DONNE UNE GIFLE.
Ils continuèrent à marcher puis trouvèrent un oasis, dans lequel ils
décidèrent de se baigner. Mais celui qui avait été giflé manqua de se
noyer et son ami le sauva. Quand il se fut repris, il écrivit sur une
Pierre: AUJOURD'HUI MON MEILLEUR AMI M'A SAUVE LA VIE.
Celui qui avait donné la gifle et avait sauvé son ami lui demanda:
"Quand je t'ai blessé tu as écrit sur le sable, et maintenant tu as
écrit
sur la pierre. Pourquoi ?" L'autre ami répondit: "quand quelqu'un nous
blesse, nous devons l'écrire dans le sable, où les vents du pardon
peuvent l'effacer. Mais quand quelqu'un fait quelque chose de bien pour
nous, nous devons le graver dans la pierre, où aucun vent ne peut
l'effacer ".

APPRENDS A ÉCRIRE TES BLESSURES DANS LE SABLE ET A GRAVER TES JOIES
DANS LA PIERRE.

publié par Hafit Zaouche dans: aokas
Dimanche 12 Mars 2006
 

 Je commence par un texte d'Abdoune sur:"le bonheur"


Il y avait, dans un village, un homme très pauvre qui avait un très beau cheval. Le cheval était si beau que les seigneurs du château voulaient le lui acheter, mais il refusait toujours.
"Pour moi ce cheval n'est pas un animal, c'est un ami. Comment voulez-vous vendre un ami ?" demandait-il.

Un matin, il se rend à l'étable et le cheval n'est plus là.
Tous les villageois lui disent : "On te l'avait bien dit ! Tu aurais mieux de le vendre. Maintenant, on te l'a volé... quel malchance !"

Le vieil homme répond "Chance, malchance, qui peut le dire ?"

Tout le monde se moque de lui. Mais 15 jours plus tard, le cheval revient, avec tout une horde de chevaux sauvages. Il s'était échappé, avait séduit une belle jument et rentrait avec le reste de la horde.

"Quelle chance !" disent les villageois.

Le vieil homme et son fils se mettent au dressage des chevaux sauvages. Mais une semaine plus tard, son fils se casse une jambe a l'entraînement.
"Quelle malchance !" disent ses amis. "Comment vas-tu faire, toi qui est déjà si pauvre, si ton fils, ton seul support, ne peut plus t'aider !"

Le vieil homme répond "Chance, malchance, qui peut le dire ?"

Quelques temps plus tard, l'armée du seigneur du pays arrive dans le village, et enrôle de force tous les jeunes gens disponibles.

Tous... sauf le fils du vieil homme, qui a sa jambe cassée.

"Quelle chance tu as, tous nos enfants sont partis à la guerre, et toi tu es le seul à garder avec toi ton fils. Les nôtres vont peut-être se faire tuer..."

Le vieil homme répond "Chance, malchance, qui peut le dire ?"

les villageois pris de jalousie ils décidèrent de le bannir de leur village et de le dessaisir de tous ses biens , ils partagèrent ainsi ses richesses et pillèrent son patrimoine , et devenus riches du jour au lendemain ; ainsi le vieil homme et sa famille sont devenus les plus pauvres gens du villages vivant ainsi sans abris comme de malheureux mendiants dans le village natal et de s'installèrent dans une tente au bon lieux de celui ci .
Un jour le roi de ce village se réveilla un matin après un cauchemar dans lequel il vit que le villageois le plus riche du village l'assassina lors de ses sorties en ville , comme il est superstitieux décida d'emprisonner la dite personne sur le champs, mais hélas le cauchemar ne quitta plus le roi , et il décida d'emprisonner tous les gens du village qui possèdent la moindre richesse , et comme ça la prison se remplie des villageois , qui détestèrent d'être riche et envieillir tous le vieil homme qui était épargné des injustices de leur ROI.
Mais le roi toujours attaché à vivre et ne pouvant supporté le doute qu'il sera assassiné par l'un de ses prisonnier , il mit le feu à la prison et tua tous les villageois , le Veil homme vivat en paix tout étant pauvre mais épargné .

"Quelle chance tu as, " lui dirent les femmes des villageois tous nos maris sont morts , toi tu es le seul à rester en vie avec ton fils..."

Le vieil homme répond "Chance, malchance, qui peut le dire ?"

Le futur nous est livré par fragments. Nous ne savons jamais ce qu'il nous réserve. Mais une expectation positive permanente nous ouvre les portes de la chance, de la créativité, et nous rend
plus heureux.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

publié par Hafit Zaouche dans: aokas
Dimanche 12 Mars 2006
 

 Je commence par un texte d'Abdoune sur:"le bonheur"


Il y avait, dans un village, un homme très pauvre qui avait un très beau cheval. Le cheval était si beau que les seigneurs du château voulaient le lui acheter, mais il refusait toujours.
"Pour moi ce cheval n'est pas un animal, c'est un ami. Comment voulez-vous vendre un ami ?" demandait-il.

Un matin, il se rend à l'étable et le cheval n'est plus là.
Tous les villageois lui disent : "On te l'avait bien dit ! Tu aurais mieux de le vendre. Maintenant, on te l'a volé... quel malchance !"

Le vieil homme répond "Chance, malchance, qui peut le dire ?"

Tout le monde se moque de lui. Mais 15 jours plus tard, le cheval revient, avec tout une horde de chevaux sauvages. Il s'était échappé, avait séduit une belle jument et rentrait avec le reste de la horde.

"Quelle chance !" disent les villageois.

Le vieil homme et son fils se mettent au dressage des chevaux sauvages. Mais une semaine plus tard, son fils se casse une jambe a l'entraînement.
"Quelle malchance !" disent ses amis. "Comment vas-tu faire, toi qui est déjà si pauvre, si ton fils, ton seul support, ne peut plus t'aider !"

Le vieil homme répond "Chance, malchance, qui peut le dire ?"

Quelques temps plus tard, l'armée du seigneur du pays arrive dans le village, et enrôle de force tous les jeunes gens disponibles.

Tous... sauf le fils du vieil homme, qui a sa jambe cassée.

"Quelle chance tu as, tous nos enfants sont partis à la guerre, et toi tu es le seul à garder avec toi ton fils. Les nôtres vont peut-être se faire tuer..."

Le vieil homme répond "Chance, malchance, qui peut le dire ?"

les villageois pris de jalousie ils décidèrent de le bannir de leur village et de le dessaisir de tous ses biens , ils partagèrent ainsi ses richesses et pillèrent son patrimoine , et devenus riches du jour au lendemain ; ainsi le vieil homme et sa famille sont devenus les plus pauvres gens du villages vivant ainsi sans abris comme de malheureux mendiants dans le village natal et de s'installèrent dans une tente au bon lieux de celui ci .
Un jour le roi de ce village se réveilla un matin après un cauchemar dans lequel il vit que le villageois le plus riche du village l'assassina lors de ses sorties en ville , comme il est superstitieux décida d'emprisonner la dite personne sur le champs, mais hélas le cauchemar ne quitta plus le roi , et il décida d'emprisonner tous les gens du village qui possèdent la moindre richesse , et comme ça la prison se remplie des villageois , qui détestèrent d'être riche et envieillir tous le vieil homme qui était épargné des injustices de leur ROI.
Mais le roi toujours attaché à vivre et ne pouvant supporté le doute qu'il sera assassiné par l'un de ses prisonnier , il mit le feu à la prison et tua tous les villageois , le Veil homme vivat en paix tout étant pauvre mais épargné .

"Quelle chance tu as, " lui dirent les femmes des villageois tous nos maris sont morts , toi tu es le seul à rester en vie avec ton fils..."

Le vieil homme répond "Chance, malchance, qui peut le dire ?"

Le futur nous est livré par fragments. Nous ne savons jamais ce qu'il nous réserve. Mais une expectation positive permanente nous ouvre les portes de la chance, de la créativité, et nous rend
plus heureux.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

publié par Hafit Zaouche dans: aokas
Dimanche 12 Mars 2006
 

 Je commence par un texte d'Abdoune sur:"le bonheur"


Il y avait, dans un village, un homme très pauvre qui avait un très beau cheval. Le cheval était si beau que les seigneurs du château voulaient le lui acheter, mais il refusait toujours.
"Pour moi ce cheval n'est pas un animal, c'est un ami. Comment voulez-vous vendre un ami ?" demandait-il.

Un matin, il se rend à l'étable et le cheval n'est plus là.
Tous les villageois lui disent : "On te l'avait bien dit ! Tu aurais mieux de le vendre. Maintenant, on te l'a volé... quel malchance !"

Le vieil homme répond "Chance, malchance, qui peut le dire ?"

Tout le monde se moque de lui. Mais 15 jours plus tard, le cheval revient, avec tout une horde de chevaux sauvages. Il s'était échappé, avait séduit une belle jument et rentrait avec le reste de la horde.

"Quelle chance !" disent les villageois.

Le vieil homme et son fils se mettent au dressage des chevaux sauvages. Mais une semaine plus tard, son fils se casse une jambe a l'entraînement.
"Quelle malchance !" disent ses amis. "Comment vas-tu faire, toi qui est déjà si pauvre, si ton fils, ton seul support, ne peut plus t'aider !"

Le vieil homme répond "Chance, malchance, qui peut le dire ?"

Quelques temps plus tard, l'armée du seigneur du pays arrive dans le village, et enrôle de force tous les jeunes gens disponibles.

Tous... sauf le fils du vieil homme, qui a sa jambe cassée.

"Quelle chance tu as, tous nos enfants sont partis à la guerre, et toi tu es le seul à garder avec toi ton fils. Les nôtres vont peut-être se faire tuer..."

Le vieil homme répond "Chance, malchance, qui peut le dire ?"

les villageois pris de jalousie ils décidèrent de le bannir de leur village et de le dessaisir de tous ses biens , ils partagèrent ainsi ses richesses et pillèrent son patrimoine , et devenus riches du jour au lendemain ; ainsi le vieil homme et sa famille sont devenus les plus pauvres gens du villages vivant ainsi sans abris comme de malheureux mendiants dans le village natal et de s'installèrent dans une tente au bon lieux de celui ci .
Un jour le roi de ce village se réveilla un matin après un cauchemar dans lequel il vit que le villageois le plus riche du village l'assassina lors de ses sorties en ville , comme il est superstitieux décida d'emprisonner la dite personne sur le champs, mais hélas le cauchemar ne quitta plus le roi , et il décida d'emprisonner tous les gens du village qui possèdent la moindre richesse , et comme ça la prison se remplie des villageois , qui détestèrent d'être riche et envieillir tous le vieil homme qui était épargné des injustices de leur ROI.
Mais le roi toujours attaché à vivre et ne pouvant supporté le doute qu'il sera assassiné par l'un de ses prisonnier , il mit le feu à la prison et tua tous les villageois , le Veil homme vivat en paix tout étant pauvre mais épargné .

"Quelle chance tu as, " lui dirent les femmes des villageois tous nos maris sont morts , toi tu es le seul à rester en vie avec ton fils..."

Le vieil homme répond "Chance, malchance, qui peut le dire ?"

Le futur nous est livré par fragments. Nous ne savons jamais ce qu'il nous réserve. Mais une expectation positive permanente nous ouvre les portes de la chance, de la créativité, et nous rend
plus heureux.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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