Aokas, est une riche contrée du point de vue géographique et historique, avec une diversité de sites naturels, entre mer et montagne. Mais au stade actuel, le dynamisme touristique est laissé à son sort. Une infime poignée d'hôtels d'une capacité d'hébergement largement en deçà de la demande et quelques camps de toile, sans réelle rentabilité vu l'espace occupé et leur cycle de rotation, animent timidement l'activité touristique essentiellement estivale.
Aokas à travers l'histoire
La grotte féerique
Le château de la comtesse
On a demandé à Mr Sadoudi, pourquoi ont-ils choisi "Les Bavares" comme appellation pour leur groupe ? "C'était l'idée de notre manager Ouaret Hocine, qui nous a donné une véritable leçon d'histoire sur la Kabylie” qui est constituée, selon lui, de trois grandes régions identifiées par rapport aux deux fameuses chaînes de montagnes : Le Djurdjura, Les Babors et la vallée de la Soummam. Chaque région avec ses richesses et spécificités naturelles, culturelles et historiques…etc. Beaucoup de choses rassemblent les habitants de ces différentes régions, comme on peut constater certaines particularités dans les coutumes, les traditions et bien sûr le parler. Pour les habitants des Babors: Bavarès (appellation Romaine), appelés aussi Ibabrasen (Ababras), Iwaburen (Awabur) et enfin Isahliyen (Asahli), attribué par rapport au Sahel (littoral), on appelle le dialecte parlé dans la région des Babors "Tasahlit". En suivant les traces de Tasahlit de l'Est par Ziama, Laalam et d'autres villages de Jijel (Taksana et Djimla) et même de Skikda (Tassa, Kenwaa et Tamanart qui parlent Tasahlit à ce jour), jusqu'à Tichy à l'Ouest en passant par Melbou, Souk-el-tenine, Aokas. En montant par Tala Hemza, Amizour pour arriver à Berbacha. Plus haut encore on trouve Kendira, Tizi et Bouandas au Sud. Faisant le tour par Bougaa, Tizi n Brahem, Drawat, Ajjiwen, Draa El Kaid pour se reposer à Kherrata. En prenant la descente, la route nous emmène vers Bordj Mira, Darguina puis Souk-El-Tenine. Au milieu sont encerclés Ait Smail, Tizi n Berber, Boukhlifa, et Ait Tizi. Tout ce territoire est réuni autour de la capitale des Isahliyen qui est Aokas. Cette commune historique est appelé aussi Oued Mersa à l'époque coloniale. Cette belle région n'est malheureusement connue que pour ses plages, ses grottes féeriques et la cascade de Kefrida. Elle est représentée d'une manière timide dans les différents domaines que ce soit en production culturelles, artistiques, littéraires ou en formation d'élite politiques et autres …". Mr Ouaret, ajoute sur les propos de Mr Sadoudi: "Pour être plus explicite et court, Les Bavares est un nom attribué par les Romains pour les habitants des Babors (une chaîne de montagnes de l'est de Béjaia, Jijel, Skikda et Sétif, dont nous faisons partie". On a demandé à Mr Sadoudi de nous parler du palmarès du groupe : "On a à notre actif la 3ème place au Festival musical, organisé par l'Etoile d'Akbou. et le 3ème Prix au grand concours musical organisé par le DJS de Bejaia à Ouzellaguen". Pour leur projets d'avenir, "une tournée musicale dans un avenir proche. L'enregistrement d'un album à long terme" nous dit Mr Sadoudi. Avant de clore la rencontre au bassiste des Bavarés d'ajouter : "Merci pour cet entretien et pour votre considération à notre encontre et au nom du groupe je tiens à souhaiter une longue vie à "Racines-Izuran" et bon courage et longue vie aussi aux "Bavarés".
La démocratie ne se décrète pas.
La démocratie ne se décrète pas. Elle n'est pas non plus l'apanage des seuls pays riches ou avancés. Sans aller loin dans cette démonstration, contentons-nous de rappeler que la Kabylie a vécu des siècles durant dans une démocratie qui a, par ailleurs, surpris les plus éminents historiens qui, comme Honoteaux, s'étaient penchés, à la fin du 19e siècle, sur l'étude de nos us et coutumes.
Il est vrai en effet que, depuis des temps immémoriaux et jusqu'à l'indépendance, la sagesse, prise au sens strict du mot, avait prévalu dans la gestion des affaires essentielles du village. C'étaient bien les meilleurs de nos ancêtres qu'on habilitait unanimement à décider pour le compte de la communauté. Et un tel qualificatif n'avait strictement rien à voir avec l'embourgeoisement ou la faconde de ces heureux élus. Seuls étaient pris en considération les facteurs principaux de l'intelligence, de la conduite morale et de la capacité avérée à conduire les hommes. En particulier, l'instruction même poussée, dont pouvait se targuer un villageois, ne le désignait pas pour autant parmi les membres de l'élite dirigeante. Il pouvait tout juste servir de conseil en faisant état de ses connaissances avancées sur un sujet, sans avoir à interférer sur la décision finale du comité de sages. Il n'est pas inutile d'ajouter ici que l'autorité attribuée alors au membres de ce conseil était telle que le silence s'établissait prestement dès que l'un d'eux s'avisait de prendre la parole en assemblée.
Malheureusement, et c'est là le côté sans doute négatif du bouleversement véhiculé par la guerre de libération, ce type d'organisation sociale bien enviable s'est éteint dès les premiers jours de cette lutte. Les moussebilines, ayant d'autorité décidé de prendre eux-mêmes le relais, ont commencé à installer leur ordre. Or cet ordre était trop souvent improvisé par des jeunes gens aussi incultes qu'inintelligents et ne connaissant rien aux affaires humaines par nature extrêmement complexes. Féraoun, qui a décrit d'ailleurs les bévues comme les excès invraisemblables et souvent impardonnables de ces effrontés, en était arrivé à douter de l'issue de cette guerre, dont il faudra bien un jour ouvrir un débat serein sur les réalités parfois méprisables.
L'indépendance venue, au lieu de revenir à l'organisation ancestrale qui avait fait la fierté de notre contrée, d'autres jeunes, servant sous l'étiquette de délégués spéciaux et plus tard d'élus d'APC, ont pris place et entendent y rester. Le résultat est là, avec sa foultitude d'errements de toutes espèces, assortis très souvent d'actes de népotisme, de détournements, de dilapidations, etc.
Nous avons donc rompu avec notre système démocratique exemplaire, où les hommes géraient leurs affaires dans une parfaite fraternité sinon convivialité - à l'abri de l'administration turque puis française -, et sans même recourir à l'usage de la force et de la privation de liberté. Nous nous retrouvons aujourd'hui piégés par cet espèce de totalitarisme qui nous impose souvent hélas des gens n'ayant même pas recueilli nos suffrages électoraux.
Le premier contingent de hilaliens traversa le Nil et se dirigea sur le pays des berbères en l’an 1051 J.C atteignant barca en saccageant toutes les villes de cette région, les Hilaliens adressèrent à leur frères qui étaient restés là-bas des lettres les invitant a les suivre. Attirés par le butin, d’autres contingents suivirent,c’était au temps du règne de MOEZ fils de BADIS.(Banou hillal sont des tribus Arabes sauvages et barbares du 10eme siecle ).
Du temps des bani Hammad les tribus de banou hillal menaçaient et saccagent les alentours de la KALAA des beni hammid érigée près de M’sila, la dynastie des beni hamad ira créer des villes et agglomérations sur la coté on ya eu naissance de la ville de BEJAIA qui servira de capitale(NACERIA), prospérer des villes de AOKAS, COLLO, JIJELLI,etc…. Les montagnes du Djurdjura recevront bon nombres de réfugiés chassés de leurs terre de la plaine.
L’historien ibn khaldoun décrit l’œuvre des benou-hillal avec sévérité certes, mais parce qu’il en avait trouvé les traces et les effets. il les avait comparés a (sic) » à un vol de sauterelles qui s’abattait au milieu des récoltes ». » les troupeaux lâchés au milieu des récoltes, les jardins saccagés, les ruraux maltraités et dépouillés ».
Si les arabes, écrit ibn khaldoun , ont besoin de pierres pour servir d’appui a leurs marmites, ils dégradent les bâtiments afin de se les procurer, s’il leur faut du bois pour en faire des piquets ou des soutiens de tentes, ils détruisent les toits des maisons pour en avoir….toutes les fois qu’ils jettent leurs regards sur un beau troupeau, sur un objet d’ameublement sur un ustensile quelconque ils l’enlèvent de force.
Amcic
Il ya des montagnes ou des pics de montagnes telles lala Khedija ou yema gouraya ou yema tadrart……. Où on offre des zerdas pour honorer les divinités supérieures. Apres l’offrande on fait des vœux( pour la santé, le mariage, le retour du mari ou frère parti depuis longtemps ect………
Dans certains sanctuaires, une petite pièce sert de lieu ou se déroulent des danses de possession avec évocation des anges. Dans certains villages de Kabylie, les labours, la cueillette des olives, les moissons ne peuvent commencer avant qu’un membre de la famille d’une certaine renommée, n’en donne le signal.
Le premier jour des labours, il est défendu a toute la maison, a tout le village de faire du feu des maisons. Le même interdit est observé lorsqu’une femme vient d’accoucher, lorsque une vache vient de vêler (mettre bas), lorsqu’il y a un mort, c’(est a dire a chaque événement qui rend la présence des invisibles plus sensibles aux hommes…. Les repas sont apportés par des proches parents, ceci pendant trois jours.
L’ouzia, au début du printemps comme au début de l’automne, tout le village se cotise pour acheter un ou plieurs bœufs destinés au sacrifice. L’un des propriétaires le plus aisé ,avance les frais du sacrifice. Les indigents sont servis sans paiement. La viande est repartie en autant de tas ( tount) qu’il y a de foyers dans le village, le chef de famille se charge après de la répartition chez les siens.
Ces sacrifices ont pour but d’offrir de la viande a des personnes qui n’ont pas eu les moyens de s’en offrir durant la saison , ou même toute l’année. Les sacrifices du printemps célèbrent a la fois la nouvelle saison qui offrent tous les bienfait de la nature et closent la saison de restrictions et d’immobilisme. Le printemps apporte le mouvement, la vie ; et les espoirs d’une bonne année…….
Transgresser a ses usages, dans certains villages, c’est ne pas parer au mauvais sort…
Amcic
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amcic damcic un chat enfante bien un chat




