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Lundi 07 Août 2006

Prendre la route de la Kabylie


Quitter Alger, vers l’Est, Direction Tizi Ouzou. Tizi Ouzou, ce genre de nom exotique que tout le monde connaît même sans savoir ou ça se trouve, comme Zanzibar et Tombouctou. Mais Tizi Ouzou, ne sera pour nous qu’un point passage que nous n’aurons pas le loisir de découvrir. En revanche, nous ne manquons pas de voir, le long de la route, les nids de cigognes. Ces grands oiseaux migrateurs installent au printemps leurs nids partout - sur des poteaux électriques, par exemple - et n’ont aucun problème à se frayer parmi la population. Cette dernière est tellement habituée à ces volatiles que le chauffeur n’a jamais accepté notre requête de stopper le véhicule pour les photographier. Comme si un touriste manifestait à un taxi parisien une excitation à l’égard des pigeons. Et la route se poursuit, en montagne. D’un côté, la mer, de l’autre, des crêtes qui dessinent des silhouettes tantôt arrondies, tantôt pointues. La route monte, descend, jamais en ligne droite, suivant des lacets. Les couleurs, le relief et la végétation font de ce paysage méditerranéen une carte postale qui aurait pu ressortir du sud de la France ou du Liban. Une France plus sauvage ou un Liban avec moins de constructions et moins de monde sur les routes. Derrière ces montagnes il y a d’autres montagnes, puis des vallées, puis d’autres montagnes, puis des hauts plateaux et enfin l’immense et lointain désert du Sahara.

sur la route de bejaia
Azeffoun, jeunes baigneurs temeraires
Pause à Azeffoun, en bord de mer.
Un algérien émigré à Marseille, y a fait fortune pour rentrer au pays. Il a ouvert un café restaurant les pieds dans l’eau. Une plate forme en béton, des tables et une balustrade en bois. En contrebas, les rochers contre lesquels ne cessent de se fracasser les vagues. Quelques jeunes téméraires se jettent à l’eau. Les rochers sont percés de trous comme des éponges. Etrange phénomène d’oxydation. Là ou le regard se pose, il y a des falaises, des pics qui se succèdent à l’infini et qui se jettent dans la méditerranée. Et la route continue vers l’est jusqu’à Bejaia.
bejaia
Bejaia: intérieur de café "glaces"
Bejaia! Bejaia en Kabylie. En «Petite Kabylie», pour être plus précis, par opposition à la «Grande Kabylie» dont la ville principale est Tizi Ouzou. Puisqu’on en est là à jouer avec les mots, il serait peut être bon de savoir que la ville de Bejaia est à l’origine de «bougie», terme apparu dans la langue française au XIVe siècle en référence à cette ville d’Algérie qui fournissait alors de grandes quantités de cire. Refermons le dictionnaire, de grâce et allons prendre un verre. Au cœur de la ville, une place. Il y a un Hôtel de l’Etoile, avec «réception au premier étage», et des cafés «boissons fraîches, glaces». A la terrasse du café c’est comme au théâtre. Assis autour d’une table à l’ombre d’un arbre, face à sur l’espace scénique. Les gens sont, là, ils traînent pendant des heures, profitent de cette douceur de vivre et du plaisir de ne rien faire qui font les petits bonheurs. Il y a ceux qui sont assis, installés sur les bancs publics et ceux qui, debout, tournent le dos aux clients du café. Ils sont accoudés à la balustrade. Eux aussi sont des spectateurs.
bejaia
Bejaia: terrasse de café, la place
 
Le spectacle.
L’objet du regard ininterrompu des flâneurs, c’est la vue. La place est en hauteur, comme un balcon qui domine la ville et son port. Vue panoramique. En bas, le port. Il y a un ferry égyptien, des cargos et des remorqueurs. Puis, il y a la mer la mer – sur laquelle vient se tracer la jetée du port - qui s’étale langoureusement. Et puis, il y a, au fond, comme pour fermer ce décor spectaculaire, les montagnes qui ne cessent de se découper comme si elles avaient été dessinées par un peintre de paysage chinois. Sur le flanc gauche du port, une fortification, puis des hangars et la ville coloniale qui s’accroche à des coteaux. 
bejaia
Bejaia: le port
 
La route impeccablement asphaltée contourne des villas et un immeuble dont la tour d’angle coiffée d’une coupole vient rappeler l’allure du célèbre Hôtel Negresco à Nice. On se croirait sur la côte d’Azur, dans une de ces stations huppées comme Antibes. Ce qu’il y a de fascinant en Algérie, c’est qu’un demi-siècle après le départ de la France, la France est restée. Elle est évidement devenue Algérienne, cette France injectée en Afrique du Nord, mais elle a été préservée. Le découpage qui existait entre les villes coloniale et indigène n’existe plus que dans l’architecture, mais les gens, au lieu d’altérer le bâti pour effacer les traces de l’occupant, ont pu se l’approprier et l’adapter à leur mode de vie. 
bejaia
Bejaia: intérieur de la cinémathèque
 
En parlant de représentation, allons au théâtre.
Le théâtre régional de Bejaia est un autre vestige de l’époque coloniale. Grande salle aux sièges rouges et au plafond en plâtre avec luminaires carrés et rectangles soigneusement découpés et joliment suspendus, antichambre de style art-déco avec sol en terrazzo polychrome, pilastres en marbre noir et frise en stuc figurant des naïades dansant sur une plage tandis que d’autres, assises, soufflent dans des trompettes. Il y a aussi un cinéma situé en contrebas de la place et auquel on accède depuis un balcon. Là aussi, très belle salle. Ne pas manquer les détails du plafond qui prend la forme de vagues et les luminaires. C’est dans ce lieu que se déroulent les rencontres cinématographiques de Bejaia, un évènement culturel majeur. 
Hotel les Hammadite, Pouillon architecte
Tichy, hôtel Les Hammadites, Fernand Pouillon architecte
 
Retour à l’air libre. Les gens n’ont pas bougé de leur place. Ils regardent toujours la baie dont on dit qu’elle est une des plus belles du monde. La plage serait superbe si l’eau ne subissait pas la pollution du port. Qu’à cela ne tienne, à une vingtaine de kilomètres de Bejaia, Tichy est une station balnéaire des plus agréables. Tout le long de la baie, il y a d’un côté les hôtels, de l’autre, le sable et la mer. L’Hôtel Les Hammadites a été construit par Fernand Pouillon, un architecte très célèbre en Algérie. L’accueil est terrible, bureaucrate. Le réceptionniste relit la fiche d’enregistrements des clients comme s’il s’agissait d’un procès en béatification, et muni de sont stylo bille, corrige les imperfections, comme par exemple ajouter la boucle manquante sur les «9». Les espaces de l’hôtel – comme les couloirs desservant les chambres - sont très intéressants. On retrouve partout des éléments décoratifs inspirés par les pierres percées décrites plus haut. Il y a aussi des détails assez kitsch et de mauvais goût dont on se demande si l’architecte y est pour quelque chose. Il semble que Pouillon n’était pas spécialement un maniaque des détails.
bejaia aeroport
publié par Hafit Zaouche dans: aokas
Lundi 07 Août 2006

Prendre la route de la Kabylie


Quitter Alger, vers l’Est, Direction Tizi Ouzou. Tizi Ouzou, ce genre de nom exotique que tout le monde connaît même sans savoir ou ça se trouve, comme Zanzibar et Tombouctou. Mais Tizi Ouzou, ne sera pour nous qu’un point passage que nous n’aurons pas le loisir de découvrir. En revanche, nous ne manquons pas de voir, le long de la route, les nids de cigognes. Ces grands oiseaux migrateurs installent au printemps leurs nids partout - sur des poteaux électriques, par exemple - et n’ont aucun problème à se frayer parmi la population. Cette dernière est tellement habituée à ces volatiles que le chauffeur n’a jamais accepté notre requête de stopper le véhicule pour les photographier. Comme si un touriste manifestait à un taxi parisien une excitation à l’égard des pigeons. Et la route se poursuit, en montagne. D’un côté, la mer, de l’autre, des crêtes qui dessinent des silhouettes tantôt arrondies, tantôt pointues. La route monte, descend, jamais en ligne droite, suivant des lacets. Les couleurs, le relief et la végétation font de ce paysage méditerranéen une carte postale qui aurait pu ressortir du sud de la France ou du Liban. Une France plus sauvage ou un Liban avec moins de constructions et moins de monde sur les routes. Derrière ces montagnes il y a d’autres montagnes, puis des vallées, puis d’autres montagnes, puis des hauts plateaux et enfin l’immense et lointain désert du Sahara.

sur la route de bejaia
Azeffoun, jeunes baigneurs temeraires
Pause à Azeffoun, en bord de mer.
Un algérien émigré à Marseille, y a fait fortune pour rentrer au pays. Il a ouvert un café restaurant les pieds dans l’eau. Une plate forme en béton, des tables et une balustrade en bois. En contrebas, les rochers contre lesquels ne cessent de se fracasser les vagues. Quelques jeunes téméraires se jettent à l’eau. Les rochers sont percés de trous comme des éponges. Etrange phénomène d’oxydation. Là ou le regard se pose, il y a des falaises, des pics qui se succèdent à l’infini et qui se jettent dans la méditerranée. Et la route continue vers l’est jusqu’à Bejaia.
bejaia
Bejaia: intérieur de café "glaces"
Bejaia! Bejaia en Kabylie. En «Petite Kabylie», pour être plus précis, par opposition à la «Grande Kabylie» dont la ville principale est Tizi Ouzou. Puisqu’on en est là à jouer avec les mots, il serait peut être bon de savoir que la ville de Bejaia est à l’origine de «bougie», terme apparu dans la langue française au XIVe siècle en référence à cette ville d’Algérie qui fournissait alors de grandes quantités de cire. Refermons le dictionnaire, de grâce et allons prendre un verre. Au cœur de la ville, une place. Il y a un Hôtel de l’Etoile, avec «réception au premier étage», et des cafés «boissons fraîches, glaces». A la terrasse du café c’est comme au théâtre. Assis autour d’une table à l’ombre d’un arbre, face à sur l’espace scénique. Les gens sont, là, ils traînent pendant des heures, profitent de cette douceur de vivre et du plaisir de ne rien faire qui font les petits bonheurs. Il y a ceux qui sont assis, installés sur les bancs publics et ceux qui, debout, tournent le dos aux clients du café. Ils sont accoudés à la balustrade. Eux aussi sont des spectateurs.
bejaia
Bejaia: terrasse de café, la place
 
Le spectacle.
L’objet du regard ininterrompu des flâneurs, c’est la vue. La place est en hauteur, comme un balcon qui domine la ville et son port. Vue panoramique. En bas, le port. Il y a un ferry égyptien, des cargos et des remorqueurs. Puis, il y a la mer la mer – sur laquelle vient se tracer la jetée du port - qui s’étale langoureusement. Et puis, il y a, au fond, comme pour fermer ce décor spectaculaire, les montagnes qui ne cessent de se découper comme si elles avaient été dessinées par un peintre de paysage chinois. Sur le flanc gauche du port, une fortification, puis des hangars et la ville coloniale qui s’accroche à des coteaux. 
bejaia
Bejaia: le port
 
La route impeccablement asphaltée contourne des villas et un immeuble dont la tour d’angle coiffée d’une coupole vient rappeler l’allure du célèbre Hôtel Negresco à Nice. On se croirait sur la côte d’Azur, dans une de ces stations huppées comme Antibes. Ce qu’il y a de fascinant en Algérie, c’est qu’un demi-siècle après le départ de la France, la France est restée. Elle est évidement devenue Algérienne, cette France injectée en Afrique du Nord, mais elle a été préservée. Le découpage qui existait entre les villes coloniale et indigène n’existe plus que dans l’architecture, mais les gens, au lieu d’altérer le bâti pour effacer les traces de l’occupant, ont pu se l’approprier et l’adapter à leur mode de vie. 
bejaia
Bejaia: intérieur de la cinémathèque
 
En parlant de représentation, allons au théâtre.
Le théâtre régional de Bejaia est un autre vestige de l’époque coloniale. Grande salle aux sièges rouges et au plafond en plâtre avec luminaires carrés et rectangles soigneusement découpés et joliment suspendus, antichambre de style art-déco avec sol en terrazzo polychrome, pilastres en marbre noir et frise en stuc figurant des naïades dansant sur une plage tandis que d’autres, assises, soufflent dans des trompettes. Il y a aussi un cinéma situé en contrebas de la place et auquel on accède depuis un balcon. Là aussi, très belle salle. Ne pas manquer les détails du plafond qui prend la forme de vagues et les luminaires. C’est dans ce lieu que se déroulent les rencontres cinématographiques de Bejaia, un évènement culturel majeur. 
Hotel les Hammadite, Pouillon architecte
Tichy, hôtel Les Hammadites, Fernand Pouillon architecte
 
Retour à l’air libre. Les gens n’ont pas bougé de leur place. Ils regardent toujours la baie dont on dit qu’elle est une des plus belles du monde. La plage serait superbe si l’eau ne subissait pas la pollution du port. Qu’à cela ne tienne, à une vingtaine de kilomètres de Bejaia, Tichy est une station balnéaire des plus agréables. Tout le long de la baie, il y a d’un côté les hôtels, de l’autre, le sable et la mer. L’Hôtel Les Hammadites a été construit par Fernand Pouillon, un architecte très célèbre en Algérie. L’accueil est terrible, bureaucrate. Le réceptionniste relit la fiche d’enregistrements des clients comme s’il s’agissait d’un procès en béatification, et muni de sont stylo bille, corrige les imperfections, comme par exemple ajouter la boucle manquante sur les «9». Les espaces de l’hôtel – comme les couloirs desservant les chambres - sont très intéressants. On retrouve partout des éléments décoratifs inspirés par les pierres percées décrites plus haut. Il y a aussi des détails assez kitsch et de mauvais goût dont on se demande si l’architecte y est pour quelque chose. Il semble que Pouillon n’était pas spécialement un maniaque des détails.
bejaia aeroport 
Bejaia: aéroport
Hors de Bejaia, il y a d’autres découvertes. L’embouchure de la Soummam, et en pleine campagne, l’aéroport, qui tapi parmi les arbres, ne doit sa visibilité qu’à un avion – Airbus A320 d’Aigle Azur – qui y est stationné. Et puis, dans la campagne, de petites mosquées très intéressantes par leur simplicité: Une structure carrée, un trou et une coupole en métal.
2005, Baron & Baron, à partir des propos de Rana Haddad et Pierre Hage Boutros. photos: Rana Haddad et Pierre Hage Boutros. tous droits réservés. >> CONTACTEZ NOUS
publié par Hafit Zaouche dans: aokas
Lundi 07 Août 2006
Histoire de ma vie de Fadhma Aït Mansour Amrouche a été rédigé en un mois puis légué à son fils Jean El-Mouhoub Amrouche, le célèbre écrivain et poète.
Ce livre, publié pour la première fois en 1968, retrace la vie et le destin émouvant de Fadhma.
Une autobiographie qui raconte l'histoire peu ordinaire d'une Kabyle chrétienne, considérée par les premières filles à fréquenter les écoles françaises.
Ce livre se veut une retrospective de la vie dure, avec ses acuités et ses charges qu'elle a vécue à Ighil Ali, un petit village dans la Basse Kabylie, avant d'être forcée à l'exil à Tunis. Fadhma, à travers ce livre, dévoile ses souvenirs tantôt saumâtres, tantôt savoureux liés, notamment, à son environnement familial avec toutes les oppositions et les différences qui ont bouleversé sa vie, sa confession chrétienne telle qu'elle l'a vêcue, lui a valu des vertes et des pas mûres.
Mais, grace à son courage exceptionnel et à sa force de caractère," Fadhma Aït Mansour est restée cette grande dame kabyle qui a réussi à relever le défi en étant la première femme algérienne à oser écrire ce qu'elle a vécu, sans fausse pudeur et sans détour...un livre émouvant et vrai, celui d'une femme, d'une mère kabyle qui aurra fait don d'elle même pour ses enfants et perpétuer les liens qui l'unissaient à sa terre natale." écrit Kateb Yacine dans la préface de la première édition. L'ouvrage caractérisé par sa haute qualité et sa sincérité loyale égrène des réalités sociales souvent difficiles des Kabyles chrétiens au temps de la colonisation.
Cette autobigraphie nous permet également de comprendre les contraintes sociales liées aux coutumes qui obligeaient les femmes à s'enfermer à la maison pour accomplir leur devoir religieux.
Fadhma Aït Mansour se retrouvait contrainte pendant de longues années à se rendre à la messe en cachette pour ne revenir que la nuit en compagnie de son mari pour éviter d'être aperçue par les habitants du village.
Les lecteurs pourront également découvrir à travers ce livre des photographies, des pages manuscrites et une selection de ses poèmes dans lesquels elle met en relief sa misère, son exil et surtout ses épreuves concernant sa naissance hors mariage et sa communion avec Belkacem ou Amrouche en 1899 alors qu'elle avait à peine 16 ans.
Mère de six enfants, c'est véritablement une richesse ce qu'elle nous a laissé cette grande dame kabyle; Fadhma Aït Mansour Amrouche. C'est une belle histoire réelle à lire, à relire, et à faire à faire apprendre à sa progéniture pour leur faire part de la vie de leur ancêtres. C'est aussi un patrimoine à conserver dans nos coeurs, une culture à enrichir et une vie berbère à honorer. La souffrance et les aléas d'une vie morose que subissaient les berbères et les femmes berbères en particulier, nous ont longuement appris le courage et la patience, la bravoure et la solidité. Fadhma, c'est ce qu'elle nous a légué à travers cette oeuvre.
Fadhma Aït Mansour Amrouche est décédée en 1967 en Bretagne (France) à l'âge de 85 ans, son oeuvre est le plus beau livre qui n'ait été jamais écrit à ce jour sur le peuple kabyle.

Bounouar BACHA
publié par Bounouar BACHA dans: aokas
Lundi 07 Août 2006
Salam



Sur le chemin d’Aokas j’ai vu la lumière
Une lumière si brillante que j’ai été attiré de suite
Je suis tombé sur vous sans le savoir
Par curiosité je suis entré sans frapper
Par mon Salam je vous et perturbé
Je vous et dérangé dans vos habitudes
Mais vous avez finalement accepté
Salam ou azul il n’y a aucune différence pour moi
Tout viens du cœur et il n’y a rien de méchant
Sauf si on veut regarder les choses du mauvais côté
Quand je suis entré je me suis aperçu que la maison était grande
Et les cœurs aussi, il y a des personnes au cœur d’or comme
Soleines Numerik Bella Amel Linda taupe_plume Hzaouche Kassof
Samir REKIK Foualili Adhafal Karsten nina-nanna zizou azrou Lounisk Souvenirs massin Azemour Cancer LEON nesta CMOI aokas94paris Hindou Baba rebbi iGhinder JSMBEJAIA.com Timezawatine bougredane
Je ne connais pas trop les 5 derniers mais il font partie de cette maison,
Chacun avec ça personnalités et c'est idées, puis on voie une partie de caractére de chaque personne présente dans ce forum, la belle Bella tu dois toujours gardé ta force de caractére j'apprécie ça en toi et surtout ton franc parler,
Linda toujours correcte mais qui va toujours au bout de c'est idées, tu as tout à fait raison, et puis la Douce Amel qui n'est pas là actuellement toujours bonne conseillére qui trouve toujours les mots qu'il faut, Soleines la sagesse merci beaucoup pour ton doux message qui m'a soulager, Numérik merci tu es un grand dans ce forum ne change surtout pas, taupe_plume préte moi ta plume pour écrire un mot, merci a toi le grand poéte, kassof l'informaticien allo allo monsieur l'ordinateur dite moi dite moi où es passé mon coeur (chanson de dorothée) merci pour ta gentillesse, Hzaouche merci pour ton accueil et ta courtoisie ainsi que ta politesse, Samir pour les jours d'été je te conseil des salades et des entrées, comme par exemple la salade de pomme de terre, tu fait cuire les pommes de terre avec leur épluchure, ensuite tu fait cuire les oeufs, tu prend un saladier tu coupe les tomate dedans puis tu ajoute les oeufs dur coupé en morceau et ensuite les pommes de terre, tu sale tu poivre et tu peux ajouté du persil pour le goût, Adhafal mi ange mi démon on ne sais jamais sur quelle pieds dansé mais toujour correcte merci, c'est vraiment ton lapin? zizou il dois déjà être en vacance vu son absence, jolie nina-nanna avec ces beau sujet qui enrichisse le forum, Monsieur azemour le méchant je reste perçuadé que tu ne l'ai pas mais que tu es tout le contraire j'en suis même sur, Lounisk avec ta force d'espris reste comme tu es, Foualili gentil comme tout qui sais toujours être la pour ces amie dieu te le rendra, azrou merci pour toute ces photos dans le forum qui m'a permis de découvrir votre belle kabylie qui et dans mon coeur, je connaissai déjà cette kabylie a travers mon ami Farid que j'aime et qui se reconnaîtra

bonne vacance a toute et a tous
merci pour vos messages qui m'on fait vraiment plaisir

a bientôt
_________________
L'art ne fait que des vers, le coeur seul est poète.
André Chénier

publié par Sara dans: aokas
Lundi 07 Août 2006
Le jaloux veut vous commander,veut vous posseder,et s'acharne à vouloir vous garder à sa merci..
Le jaloux veut faire la loi,et sa loi est toujours celle du plus fort.Amusez-vous à le disuader,il vous fera la féte,ou couppera sans merci la tête.

D'un jaloux attendez-vous à au pire jamais au meilleur.Car il est imprévisible et frappe et surprend là ou vous vous attendez le moins.

La jalousie n'est pas un défaut,c'est une tarre.Seriez-vous capable de pardonner à quelqu'un qui faille en permanence,quelqu'un qui vous maltraite et vous rabaisse ,vous traite des qualitifs les plus ignobles pour en fin vous dire c'est une crise de folie passagére???

La jalousie n'a pas d'age,c'est un tempérament.Un enfant jaloux souffre du manque,même s'il est couvert de cadeaux et de jouets.
Il se suffira jamais de ses biens et sees aquits.Il voudrait le jouet de son frére,l'habit de son voisin,le velo de son cousin;il ne se contentera et ne satifera de rien.

Un jaloux adulte est un bourreau dans une cage,qui ne peut s'arréter de tourner en rond,ni de s'évader de sa prison quil'a lui même construit.Il doute de tout le monde,et envie tout le monde,méme s'il a toutes les richesses,il en vaudra plus.

La meilleur façon de vaincre un jaloux est l'ignorance,l'indifference et la bienvaillance (s'il vous fait du mal,redait lui du bien).
Sans vous le jaloux ne peut pas éxister,il se nourit de votre présence.


[b]PS:Méfier vous de la jalousie c'est un mal qui range jusqu'aux bouts des entrailles.[/b]
publié par Bella dans: aokas
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