Lundi 26 Juin 2006
voile islamique (le Hidjab) ne constitue pas
seulement un sujet de controverse au sein des pays
musulmans mais le "problème" est exporte dans des pays
occidentaux ou il y a des vagues de discussions pour
son interdiction dans les écoles par exemple. C'est le
cas en France ou le voile a été interdit dans les
écoles. Au Québec il a eu par contre le gain de cause
même dans les écoles privées. Croyez-vous que le voile
constitue un danger quelconque pour un pays ou une
religion? La question du voile à l'école, n'est-elle
pas finalement un faux débat? Qu'en pensez-vous?
Voila les deux points les plus antagonistes concernant
ce cas:
Y'a des gens qui trouve que ces pays sont démocrate ou
la liberté de culte est assurer dans leur
constitution, interdire a une fille musulmane de
mettre le Hidjab c'est comme lui essayer d'interdire
le carême et la prière alors la question du voile est
un faux débat; chacun sa religion, chacun ses
tradition et ses croyance et doit les respecter
notamment dans un pays de droits comme la France.
On n'a pas prétendre connaître le bien de quelqu'un
mieux que lui. Si les musulmans décident de changer
les choses, c'est a eux de voir. S'ils se plaisent
dans leur situation, qu'ils restent ainsi.
Les ennemis du Hidjab te diront:
Le voile islamique est un bon subterfuge démagogique
pour cacher sa laideur. Quand on n'a pas quoi exposer
pour provoquer le démon male,autant on en porte le
voile. La foi justifie les moyens. Quand on ne peut
pas briller, autant s'éclipser.
"La vengeance des putes sous le Hidjab"est le titre
d'un article d'un opposant iranien au régime des
mollahs a travers lequel il dénonce le comportement
excessif des pasdarans, police féminine iranienne,
gardienne de la morale, composée selon lui, le plus
souvent d'ex femmes permises marginalisées qui avaient
saute dans le train en marche de l'islamisation dans
l'ultime espoir d'une place dans la nouvelle société.
Une société de laquelle elles se vengent pour des
motifs autres que religieux
_________________
Aokas, un cap à part!
http://surfoon.free.fr/indexalbum
http://aokas.dzblog.com/album-1675.html
http://www.e-monsite.fr/aokas/album.html
publié par Hafit Zaouche dans: aokas
Lundi 26 Juin 2006
Source :
Le Père Daniel-Ange et son équipe animent l’École Catholique Internationale de Prière et d’Évangélisation Jeunesse Lumière.





Pourquoi l’Eglise est contre les relations sexuelles avant le mariage et fait la promotion de la chasteté ?
Pourquoi l’Eglise dit qu’il ne faut pas avoir de relations sexuelles avant le mariage ? Est-ce que ce n’est pas un risque de ne pas se « tester » avant le mariage ?

L’Eglise n’est jamais contre un certain mode de relation sexuelle, elle est pour l’amour.

L’Eglise considère la relation sexuelle comme un don total de soi même. Il ne s’agit pas de se prêter un petit peu par plaisir. Une communion tellement pleine que deux corps ne font plus qu’un ne peut pas se vivre en vérité sans un engagement de vie commune.

Qu’on y pense ou non, la relation sexuelle, au delà de l’intimité des corps, atteint les profondeurs de l’âme. C’est notre être le plus profond qui s’y implique. Débrancher le corps de l’âme, c’est un divorce intérieur, une sorte de schizophrénie. C’est pourquoi l’Eglise protège ce chef d’œuvre de Dieu qu’est la sexualité de tout ce qui peut l’abîmer ou la pervertir.

Trop de personnes sont blessées car on leur a présenté (et fait vivre) le sexe comme un jeu. Quand elles comprennent qu’elle ont été trompées, elles deviennent incapables de croire à l’amour et c’est toute leur vie qui est détruite. L’Eglise est un mère attentive qui ne veut pas de ça pour ses enfants.

La chasteté, les respect de l’autre, est à l’amour ce que la stratosphère est au soleil : elle permet au soleil de l’amour de faire éclore la vie et le bonheur sans que tout soit brûlé. Vivre une relation amoureuse dans la chasteté permet à l’amour d’aller beaucoup plus profond, et donc de rester d’autant plus fidèle. Des relations sexuelles précoces court-circuitent un cheminement amoureux en profondeur. Les centaines de milliers de jeunes qui aujourd’hui choisissent, parfois publiquement, de vire la chasteté jusqu’au mariage laissent ainsi à leur amour la possibilité de s’affiner en mille délicatesses.

Si l’amour et vrai, et empreint de confiance mutuelle (manifestés dans un engagement à vie), la vie sexuelle est toujours belle. C’est justement à force de se tester qu’on devient incapable de se donner.

Enfin, la chasteté (≠ abstinence) est le meilleur moyen d’éviter les quelques 30 MST (Maladies Sexuellement Transmissibles) qui sont véhiculée aujourd’hui, dont la moitié ne sont pas guérissables et la moitié évoluent en cancer. Et surtout, elle préserve de ce fléau qu’est le SIDA. Efficacité 100% !
publié par Numerik dans: aokas
Lundi 26 Juin 2006
Assia Djebar a été reçue ce 22 juin sous la coupole de la vénérable institution du Quai Conti. Evoquant son élection de juin 2005, elle dit avoir eu le sentiment "presque physique" que les portes de l’Académie "ne s’ouvraient pas pour moi seule, ni pour mes seuls livres, mais pour les ombres encore vives de mes confrères - écrivains, journalistes, intellectuels, femmes et hommes d’Algérie qui, dans la décennie quatre-vingt-dix ont payé de leur vie le fait d’écrire, d’exposer leurs idées ou tout simplement d’enseigner... en langue française." Une langue française dont elle dit qu’elle est, "lieu de creusement de mon travail, espace de ma méditation ou de ma rêverie, cible de mon utopie peut-être...". Après avoir rappelé que "le colonialisme vécu au jour le jour par nos ancêtres, sur quatre générations au moins, a été une immense plaie !", Assia Djebar a conclu son discours de réception sous la coupole de l’Académie sur "un vœu de « shefa’ »" (guérison), "car mon français, dira-t-elle, doublé par le velours, mais aussi les épines des langues autrefois occultées, cicatrisera peut-être mes blessures mémorielles.".
L’écrivaine algérienne devenait ainsi la première personnalité maghrébine a être admise, parmi les 40 "Immortels", sous la coupole de l’Académie française créée en 1635. C’est aussi la cinquième femme à y siéger depuis l’élection de Marguerite Yourcenar en 1981 et la seconde personnalité africaine après Léopold Sédar Senghor en 1983. La nouvelle académicienne s’est déclarée "contente" de son élection, "pour la reconnaissance que cela implique pour la littérature francophone de tous les autres pays, y compris évidemment du Maghreb, [...] mais aussi de tous les pays africains". Elle avait alors confié son espoir que cela encouragerait en retour la traduction en arabe d’auteurs francophones en Algérie, au Maroc et en Tunisie.
Auteur prolifique (romans, poésie, nouvelles, essais, théâtre) et réalisatrice, née Fatma-Zohra Imalhayene en 1936 à Cherchell, Assia Djebar est la plus célèbre écrivaine algérienne de langue française. Son oeuvre interroge l’histoire et des destins de femmes dans les sociétés musulmanes.
Après le collège à Blida et le lycée à Alger et Paris, elle est la première étudiante musulmane à entrer à l’École normale supérieure de Sèvres. Elle suit le mot d’ordre de grève des étudiants algériens de 1956 et entame une carrière littéraire inaugurée avec La Soif (1957) et Les Impatients (1958). Contrainte à quitter l’École de Sèvres en 1958, elle se marie et se réfugie à Tunis où elle travaille en qualité de journaliste, puis, à la faveur d’un D.E.S. en Histoire, de professeur à Rabat et Alger. 1962 voit publier Les Enfants du nouveau monde où Assia Djebar éclaire déjà, à sa façon, la présence des femmes dans la guerre d’indépendance.
En 1965, elle quitte une nouvelle fois l’Algérie pour la France où parait Les Allouettes naïves en 1967. De 1974 à 1980, Assia Djebar retourne enseigner la littérature française et la sémiologie du cinéma à l’Université d’Alger. Durant cette période où elle s’arrête de publier, elle se met à l’étude de la langue arabe et réalise deux films. A nouveau à Paris où elle s’est établie depuis 1980, elle publie Femmes d’Alger dans leur appartement. Son doctorat ès lettres entrepris à l’université Paul Valéry de Montpellier lui ouvre les portes d’une carrière universitaire poursuivie aux Etats-Unis. De 1997 à 2001, Assia Djebar a dirigé le Centre d’études françaises et francophones de la Louisiana State University. Elle enseigne aujourd’hui à la New York University.
Traduite dans une vingtaine de langues, la romancière a été primée à plusieurs reprises en Belgique, aux Etats-Unis, en Italie, au Canada, en France et en Allemagne. Assia Djebar est notamment lauréate du prix Maurice Maeterlinck (Bruxelles, 1995), du Literary Neustadt Prize (USA, 1996) pour sa contribution à la littérature mondiale, du Marguerite Yourcenar Prize for Literature (USA, 1997) pour Oran, langue morte et du prix de Palmi (Italie, 1998).
Docteur honoris causa des Universités de Vienne (1995), de Concordia (Montréal, 2000) et plus récemment d’Osnabrück (2005), elle était élue en 1999 à l’Académie royale de Belgique, au siège de Julien Green, avant d’être nommée Commandeur des Arts et des Lettres en France, en 2001, et de recevoir la Grande médaille (Vermeil) de la Francophonie décernée par l’Académie française.
_________________
publié par Numerik dans: aokas
Lundi 26 Juin 2006
Aokas
Après Tafukt, Tafat


Cinq mois après la parution du numéro zéro de la revue Tafukt sous l’égide de l’Association culturelle d’Aokas, son équipe rédactionnelle s’est retirée de cette dernière et veut voler de ses propres ailes.
Elle éditera durant le mois de mai le numéro suivant de cette revue mais sous une autre appellation qui est d’ailleurs en relation avec le nom donné à la première. Donc à défaut de Tafukt (soleil), c’est Tafat (lumière).
Sous la houlette de son initiateur et directeur, Zaouche Hafit, le numéro un de la revue Tafat a vu le jour et traite de tous les sujets d’actualité, notamment l’histoire, le tourisme, l’immigration, le social, l’économie et tout ce qui est en relation avec la région du Sahel qui s’étend de Tichy à Melbou.
Une nouveauté dans ce numéro qui est une réussite totale : c’est l’introduction de placards publicitaires pour le compte des commerçants de la région qui leur ont rapporté un peu d’argent pour pouvoir éditer cette revue illustrée et en couleurs.
Nous espérons que le deuxième numéro sera édité dans un mois comme promis par son directeur afin qu’il y ait une réelle succession de revues mensuelles.

A. Gana
In Dépêche de Kabylie
25/06/06

publié par A. Gana dans: aokas
Lundi 26 Juin 2006
TIZI N’BERBER
Une commune-chantier
26 juin 2006 - Page : 10


toutes les écoles primaires de la commune seront dotées de cantines.


Le président d’APC de Tizi N’berber, M.Amari Rachid développe dans cet entretien les perspectives de développement de sa localité . La discussion a commencé bien évidemment sur les travaux publics. Le secteur le plus pourvu financièrement: «Une enveloppe de 28 millions de dinars destinée aux plans communaux de développement pour l’année 2006 (PCD 2006) sera utilisée pour le revêtement et l’aménagement des routes reliant Tajklaïbt à Ighil Oulmou, Kherssouche au CEM, Akbouche à la Polyclinique, Tiziwale à Adraânane, CW15 à Zerite, Trois chemins à El Merdj» déclare M.Amari avant d’ajouter: «l’aménagement et le revêtement de 7 km de la route de wilaya et du CW15 reliant la commune de Tizi N’berber à celle d’Aokas seront financés par le budget de wilaya. Une enveloppe de 34 millions de dinars est déjà octroyée pour ce projet.
Les travaux démarreront incessamment»
M.Amari précise que «lors de la dernière visite du ministre des Travaux publics, Amar Ghoul, on lui a remis deux fiches techniques pour l’aménagement et le revêtement de deux routes importantes. La première reliant Trois chemins à Ighil Ouis pour 10 milliards de centimes et la seconde, reliant Trois chemins à Iharichene pour 14 millions de dinars. D’autres pistes sont proposées aussi et on attend l’accord des services concernés»
Abordant le volet agriculture et sa situation, notre interlocuteur dira: «La commune de Tizi N’berber a bénéficié d’un projet dans le cadre du plan de proximité de développement rural (Ppdr) au village de Tifernine. Ce projet consiste en la plantation d’arbres fruitiers, d’oliviers et autres ou en d’autres termes, de reboisement, à encourager l’apiculture et essayer de stopper ou au moins ralentir l’exode rural. Ce programme consiste aussi à améliorer le quotidien des villageois en aménageant l’école du village, l’unité de soins, l’alimentation du village en eau potable, la construction de logements ruraux ainsi que des maisons de jeunes»
Rachid Amari poursuit: «Ce projet est un projet pilote, il y a seulement deux communes au niveau de la wilaya de Béjaïa qui ont bénéficié de ce plan de développement rural. Si l’expérience s’avère fructueuse les autres communes rurales bénéficieront elle aussi de ce plan ; on a déjà reçu une enveloppe de 2 milliards de centimes pour la mise en oeuvre de ce grand projet ambitieux»
Le gouvernement a mis des sommes colossales pour financer l’autoconstruction ou ce qui est appelé communément la construction rurale. A ce sujet, le premier responsable de la commune déclare: «la commune de Tizi N’berber est la commune qui a bénéficié le plus d’aides pour la construction rurale au niveau de toute la wilaya de Béjaïa» et d’ajouter: «on a reçu plusieurs délégations pour contrôle, venues d’Alger et on a été félicités vu le grand nombre de maisons construites dans le cadre de cette option». Dans le but d’éradiquer le chômage, la commune a bénéficié, dans le cadre du projet de 100 locaux pour chaque commune, initié par le président de la République, d’un «quota de 100 locaux commerciaux mais, hélas, la première tranche de 50 locaux pour l’année 2005 a été délocalisée en raison du retard enregistré dans le choix du terrain. Heureusement, pour l’année 2006, la commune a pu dégager une assiette foncière pour la réalisation des 50 locaux à attribuer.» dira-t-il. D’ailleurs, l’appel d’offres est lancé et le démarrage de la construction est pour bientôt. «Ces locaux seront construits à Bourbia et les bénéficiaires seront les jeunes diplômés» précisera le président de l’APC. En plus, l’école primaire fermée à Taliwine sera bientôt transformée en centre de formation après que le ministère de la Formation professionnelle ait approuvé le projet. Néanmoins, il y a lieu de signaler que la commune de Tizi N’berber n’est pas électrifiée à 100% du fait que le foncier de la commune appartient presque entièrement à ses habitants et que ces derniers construisent un peu partout sur le territoire de la localité. Concernant le volet AEP, Rachid Amari souligne: «On a relancé un projet de forage très important, mis en veilleuse depuis plus de deux ans et demi. Cette réalisation alimentera la moitié de la commune ; ce projet nous coûtera la bagatelle de 11 milliards de centimes». Quant à l’assainissement, le président de l’APC confie: «On vient de démarrer deux projets, l’ un à Waggaz et l’autre à Medkour et on a proposé plusieurs autres villages pour l’assainissement, on attend toujours l’aval des services concernés». Sur le même ordre d’idées, notre invité affirmera que toutes les écoles primaires de la commune seront dotées de cantines. Quant au ramassage scolaire, la commune réceptionnera incessamment un bus qui s’ajoutera aux deux camions aménagés pour le transport scolaire.
Le volet jeunes n’est pas en reste puisqu’une bibliothèque a été ouverte au niveau de la commune. Ce qui a permis le recrutement d’un jeune et de deux jeunes filles diplômés. En outre, le secteur de la jeunesse et des sports verra sa reprise en charge après son arrêt d’acrivité depuis 1994. A ce sujet, une grande salle omnisports sera réceptionnée bientôt. Tous ces projets ne sont pas dénués de difficultés. «La commune a vécu trois ans sans assemblée, ce qui veut dire qu’on a un très grand retard à rattraper ; l’autre problème majeur concerne toutes les communes rurales où le foncier appartient aux particuliers, le taux de chômage très élevé et je vous informe qu’il n’y a aucune unité de production dans notre commune» déplore le président de l’APC.
Ainsi, la commune de Tizi N’berber est un vaste chantier où beaucoup de choses restent à faire.




Hafit ZAOUCHE
_________________
Aokas, un cap à part!
http://surfoon.free.fr/indexalbum
http://aokas.dzblog.com/album-1675.html
http://www.e-monsite.fr/aokas/album.html
publié par Hafit Zaouche dans: aokas

Image aléatoire

Recherche

Calendrier

Juin 2006
L M M J V S D
      1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30    
<< < > >>

Recommander

Portail de l'emploi 100% gratuit

Créer un blog sur dzblog.com - Contact - C.G.U. - Reporter un abus