je crois en toute sincérité au pardon et à la cohabitation régionale dans un espace sécurisé ou il fait bon à vivre .
mais le pardon exige bien que l'histoire commune des peuples qui est souvent tumultueuse soit expurgée de sans passé .
les compteurs doivent etre remis à zéro pur pouvoir espérer une dynamique mutuelle positive et loin de tout à priori.
donc la condition sine et qua none de cette dynamique positive est la formulation d'un pardon officiel et solonnel au peuple algérien dont j'ai l'honneur d'appartenir.
ce pardon doit etre fait par le pouvoir politique français car il est le seul responsable de notre colonisation et non le peuple frére français. la nuance est de taille.
ici je me permets de reprendre les termes de notre grand président bouteflika"le colonialisme français est le responsable du génocide identaire du peuple algérien".
les 70 milliards de dollars de réserve attisent les appétits les plus diverses des multinationales ,tout ce qu'il y a de normal, mais par contre ce qui ne l'est pas est le fait que le pouvoir politique de l'exagone dont des nostalgiques de l'algérie françaises ont toujours un pied nous presse maintenant de signer ce traité qui prend l'allure d'une capitulation.
n'est pas ce que cherche mr douste blazy dont le fait qu'il rentre les mains vides de son audience avec notre président a énormément dessus au point ou il mélange médecine et politique.
nb:pour la médeie ,les précurseurs ne sont pas les français .
ces derniers ne sont que des opportunistes de bas étage.
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celui qui déteste est celui qui a le plus besoin d'aide. par AZEMOUR
mais le pardon exige bien que l'histoire commune des peuples qui est souvent tumultueuse soit expurgée de sans passé .
les compteurs doivent etre remis à zéro pur pouvoir espérer une dynamique mutuelle positive et loin de tout à priori.
donc la condition sine et qua none de cette dynamique positive est la formulation d'un pardon officiel et solonnel au peuple algérien dont j'ai l'honneur d'appartenir.
ce pardon doit etre fait par le pouvoir politique français car il est le seul responsable de notre colonisation et non le peuple frére français. la nuance est de taille.
ici je me permets de reprendre les termes de notre grand président bouteflika"le colonialisme français est le responsable du génocide identaire du peuple algérien".
les 70 milliards de dollars de réserve attisent les appétits les plus diverses des multinationales ,tout ce qu'il y a de normal, mais par contre ce qui ne l'est pas est le fait que le pouvoir politique de l'exagone dont des nostalgiques de l'algérie françaises ont toujours un pied nous presse maintenant de signer ce traité qui prend l'allure d'une capitulation.
n'est pas ce que cherche mr douste blazy dont le fait qu'il rentre les mains vides de son audience avec notre président a énormément dessus au point ou il mélange médecine et politique.
nb:pour la médeie ,les précurseurs ne sont pas les français .
ces derniers ne sont que des opportunistes de bas étage.
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celui qui déteste est celui qui a le plus besoin d'aide. par AZEMOUR
publié par Azemour dans: aokas
Certificat médical pour le mariage
Belaïz clarifie les choses
Il a été constaté que «certains officiers d'état civil exigent de la future épouse la présentation d'un certificat de virginité dans le dossier relatif au contrat de mariage».
Un décret relatif au code de la famille expliquant l’article 7 bis, dont l’élaboration a été finalisée récemment par les services du ministère de la Justice, sera prochainement promulgué, a-t-on appris, hier, auprès du ministère de la Justice. La promulgation de ce décret intervient conformément à l’article 7 bis du code de la famille stipulant que les conditions et les modalités d’application de cet article seront fixées par voie réglementaire, a précisé à l’APS un responsable du ministère. Ce décret, a-t-il ajouté, vient également «lever toute ambiguïté» autour de cet article qui prévoit l’ obligation pour les futurs conjoints de présenter un document médical. Cet article exige l’établissement d’un document médical de moins de trois mois, prouvant que les futurs conjoints ne sont pas atteints «de maladie ou de tout autre facteur présentant un danger pour le mariage». La loi subordonne l’ établissement du contrat de mariage par le notaire ou l’officier d’état civil, à l’accomplissement d’analyses et d’examens médicaux, dont les résultats sont portés à la connaissance des deux futurs époux. Selon ce décret, ce document doit être «un simple certificat médical» établissant l’état de santé général des futurs époux, a précisé la même source. Ce certificat vise à «informer l’autre partie de l’état de santé de la personne avec laquelle elle va s’engager» et ne peut, en aucun cas, conformément à la loi, empêcher un mariage pour des raisons médicales. La promulgation de cet article de loi a donné lieu à «une application anarchique» que le responsable a imputé au «caractère général de l’article 7 bis». En effet, souligne le responsable, il a été constaté que «certains officiers d’état civil exigent de la future épouse la présentation d’un certificat de virginité dans le dossier relatif au contrat de mariage». Par ailleurs, le ministère de la justice a indiqué qu’une vingtaine de lois, entre nouvelles et révisées, seront promulguées prochainement dans le cadre de la réforme du secteur de la justice, outre 15 décrets, en cours d’élaboration au niveau du ministère, relatifs à des lois déjà promulguées. S’agissant des lois finalisées qui seront promulguées prochainement, le même responsable a précisé que «le nouveau projet de code de procédures civile comportant plus de 1 000 articles se trouve actuellement au niveau du Conseil des ministres, outre le projet de loi relatif à l’enfant, qui permettra de classer l’Algérie 7e pays du monde disposant d’une loi sur l’enfant». Par ailleurs, Le projet du deuxième volet du code pénal révisé qui prévoit de nouvelles mesures criminalisant certains délits de vol et comportant 57 articles ainsi que le projet de code de procédures pénales, se trouve au niveau du Parlement. Un décret relatif au centre des recherches juridiques et judiciaires et le projet de loi modifiant le code civil, ajoute la même source, se trouvent également au niveau du secrétariat général du gouvernement ainsi que le projet de loi modifiant le code civil. Le ministre de la Justice, garde des Sceaux, Tayeb Belaïz, avait indiqué, lors de sa visite lundi à Boumerdès, que 31 lois, entre nouvelles et révisées, ont été élaborées depuis le lancement de la réforme de la justice en 1999, précisant que ces lois «traduisent l’ aspiration de l’Algérie et de son peuple à un Etat moderne, démocratique attaché à ses origines et à sa culture».
R. N.
26/05/06
http://www.lejourdalgerie.com/rubriques/evenement.htm#3
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« la révolution la plus profonde qu'un pays puisse connaître est celle de l'émancipation de la femme » (Andira Ghandi).
Samir REKIK
Belaïz clarifie les choses
Il a été constaté que «certains officiers d'état civil exigent de la future épouse la présentation d'un certificat de virginité dans le dossier relatif au contrat de mariage».
Un décret relatif au code de la famille expliquant l’article 7 bis, dont l’élaboration a été finalisée récemment par les services du ministère de la Justice, sera prochainement promulgué, a-t-on appris, hier, auprès du ministère de la Justice. La promulgation de ce décret intervient conformément à l’article 7 bis du code de la famille stipulant que les conditions et les modalités d’application de cet article seront fixées par voie réglementaire, a précisé à l’APS un responsable du ministère. Ce décret, a-t-il ajouté, vient également «lever toute ambiguïté» autour de cet article qui prévoit l’ obligation pour les futurs conjoints de présenter un document médical. Cet article exige l’établissement d’un document médical de moins de trois mois, prouvant que les futurs conjoints ne sont pas atteints «de maladie ou de tout autre facteur présentant un danger pour le mariage». La loi subordonne l’ établissement du contrat de mariage par le notaire ou l’officier d’état civil, à l’accomplissement d’analyses et d’examens médicaux, dont les résultats sont portés à la connaissance des deux futurs époux. Selon ce décret, ce document doit être «un simple certificat médical» établissant l’état de santé général des futurs époux, a précisé la même source. Ce certificat vise à «informer l’autre partie de l’état de santé de la personne avec laquelle elle va s’engager» et ne peut, en aucun cas, conformément à la loi, empêcher un mariage pour des raisons médicales. La promulgation de cet article de loi a donné lieu à «une application anarchique» que le responsable a imputé au «caractère général de l’article 7 bis». En effet, souligne le responsable, il a été constaté que «certains officiers d’état civil exigent de la future épouse la présentation d’un certificat de virginité dans le dossier relatif au contrat de mariage». Par ailleurs, le ministère de la justice a indiqué qu’une vingtaine de lois, entre nouvelles et révisées, seront promulguées prochainement dans le cadre de la réforme du secteur de la justice, outre 15 décrets, en cours d’élaboration au niveau du ministère, relatifs à des lois déjà promulguées. S’agissant des lois finalisées qui seront promulguées prochainement, le même responsable a précisé que «le nouveau projet de code de procédures civile comportant plus de 1 000 articles se trouve actuellement au niveau du Conseil des ministres, outre le projet de loi relatif à l’enfant, qui permettra de classer l’Algérie 7e pays du monde disposant d’une loi sur l’enfant». Par ailleurs, Le projet du deuxième volet du code pénal révisé qui prévoit de nouvelles mesures criminalisant certains délits de vol et comportant 57 articles ainsi que le projet de code de procédures pénales, se trouve au niveau du Parlement. Un décret relatif au centre des recherches juridiques et judiciaires et le projet de loi modifiant le code civil, ajoute la même source, se trouvent également au niveau du secrétariat général du gouvernement ainsi que le projet de loi modifiant le code civil. Le ministre de la Justice, garde des Sceaux, Tayeb Belaïz, avait indiqué, lors de sa visite lundi à Boumerdès, que 31 lois, entre nouvelles et révisées, ont été élaborées depuis le lancement de la réforme de la justice en 1999, précisant que ces lois «traduisent l’ aspiration de l’Algérie et de son peuple à un Etat moderne, démocratique attaché à ses origines et à sa culture».
R. N.
26/05/06
http://www.lejourdalgerie.com/rubriques/evenement.htm#3
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« la révolution la plus profonde qu'un pays puisse connaître est celle de l'émancipation de la femme » (Andira Ghandi).
Samir REKIK
publié par Samir Rekik dans: aokas
Seth Borenstein
AP
Washington
Les oiseaux peuvent apprendre la grammaire, selon une nouvelle étude qui semble effacer l'une des grandes barrières séparant, du moins le croyait-on jusqu'à aujourd'hui, l'homme du règne animal.
Des étourneaux ont appris à différencier une «phrase» normale de chant d'oiseaux d'une autre contenant une variation, selon les résultats d'une étude publiée jeudi dans la revue Nature.
Il aura fallu au chercheur Tim Gentner de l'Université de la Californie un mois et 15 000 essais pour enseigner aux oiseaux les bases de la syntaxe dans leur propre langage. Bien que modeste, cet apprentissage peut bouleverser la linguistique
Les animaux peuvent rugir, chanter et grogner. Les linguistes soutiennent toutefois depuis de nombreuses années que la grammaire est propre à l'homme. Ils ont longtemps cru que seuls les humains pouvaient détecter la présence de formes grammaticales mais pas les animaux.
Une équipe de chercheurs a essayé d'enseigner à des tamarins à reconnaître des phrases il y a deux ans mais les singes ont échoué. Ces résultats ont semblé soutenir la théorie du linguiste Noam Chomsky selon laquelle la «grammaire récursive» est unique à l'homme.
Après entraînement, neuf des onze étourneaux de Tim Gentner sont parvenus à discerner les phrases parmi des chants d'oiseau dans 90 % des cas. Seulement deux ont échoué à leurs «cours de grammaire». «Nous étions stupéfaits de les voir réussir aussi bien», raconte Tim Gentner.
Trois boutons permettaient aux oiseaux d'entendre des chants d'oiseaux générés par le chercheur. Les oiseaux devaient appuyer à nouveau avec leur bec sur le bouton s'ils entendaient une certaine séquence. Les étourneaux recevaient de la nourriture lorsqu'ils réussissaient.
Les chercheurs ont été tellement éberlués par leur découverte qu'ils n'ont même pas songé sur le coup à enregistrer ce que les oiseaux chantaient en réponse aux phrases. «Peut-être ne faisaient-ils que répéter», se hasarde Tim Gentner.
L'expérience démontre que la limite séparant l'homme des animaux est plus floue que ce que les scientifiques croyaient, estime un spécialiste.
Responsable de l'expérience avec les tamarins, Marc Hauser, directeur du Centre de l'évolution de la connaissance de l'Université Harvard, est emballé par la découverte de son collègue. Si ces travaux ne remettent pas en question la théorie de Noam Chomsky, elles prouvent que le chercheur aurait dû enseigner la grammaire à ses singes plutôt que de se contenter de voir si les tamarins reconnaissaient d'instinct la grammaire
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"Gardons le sourire en toute circonstance!"
AP
Washington
Les oiseaux peuvent apprendre la grammaire, selon une nouvelle étude qui semble effacer l'une des grandes barrières séparant, du moins le croyait-on jusqu'à aujourd'hui, l'homme du règne animal.
Des étourneaux ont appris à différencier une «phrase» normale de chant d'oiseaux d'une autre contenant une variation, selon les résultats d'une étude publiée jeudi dans la revue Nature.
Il aura fallu au chercheur Tim Gentner de l'Université de la Californie un mois et 15 000 essais pour enseigner aux oiseaux les bases de la syntaxe dans leur propre langage. Bien que modeste, cet apprentissage peut bouleverser la linguistique
Les animaux peuvent rugir, chanter et grogner. Les linguistes soutiennent toutefois depuis de nombreuses années que la grammaire est propre à l'homme. Ils ont longtemps cru que seuls les humains pouvaient détecter la présence de formes grammaticales mais pas les animaux.
Une équipe de chercheurs a essayé d'enseigner à des tamarins à reconnaître des phrases il y a deux ans mais les singes ont échoué. Ces résultats ont semblé soutenir la théorie du linguiste Noam Chomsky selon laquelle la «grammaire récursive» est unique à l'homme.
Après entraînement, neuf des onze étourneaux de Tim Gentner sont parvenus à discerner les phrases parmi des chants d'oiseau dans 90 % des cas. Seulement deux ont échoué à leurs «cours de grammaire». «Nous étions stupéfaits de les voir réussir aussi bien», raconte Tim Gentner.
Trois boutons permettaient aux oiseaux d'entendre des chants d'oiseaux générés par le chercheur. Les oiseaux devaient appuyer à nouveau avec leur bec sur le bouton s'ils entendaient une certaine séquence. Les étourneaux recevaient de la nourriture lorsqu'ils réussissaient.
Les chercheurs ont été tellement éberlués par leur découverte qu'ils n'ont même pas songé sur le coup à enregistrer ce que les oiseaux chantaient en réponse aux phrases. «Peut-être ne faisaient-ils que répéter», se hasarde Tim Gentner.
L'expérience démontre que la limite séparant l'homme des animaux est plus floue que ce que les scientifiques croyaient, estime un spécialiste.
Responsable de l'expérience avec les tamarins, Marc Hauser, directeur du Centre de l'évolution de la connaissance de l'Université Harvard, est emballé par la découverte de son collègue. Si ces travaux ne remettent pas en question la théorie de Noam Chomsky, elles prouvent que le chercheur aurait dû enseigner la grammaire à ses singes plutôt que de se contenter de voir si les tamarins reconnaissaient d'instinct la grammaire
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"Gardons le sourire en toute circonstance!"
publié par CMOI dans: aokas
Agence Science-Presse
La conscience de soi est un luxe que s’offre notre cerveau seulement lorsqu’il n’est pas sollicité par une tâche exigeante. Pour la première fois, des chercheurs ont pris le cerveau sur le fait alors qu’il inhibait littéralement la conscience.
Pour arriver à ces résultats, parus dans la revue Neuron, Rafael Malach et Ilan Goldberg, de l’Institut israélien des sciences Weizmann, ont utilisé l’imagerie à résonance magnétique pour photographier l’activité du cerveau pendant l’exécution de tâches spécifiques. En fait, les neuf volontaires devaient effectuer un classement d’images et de sons en respectant une limite de temps. Les chercheurs ont remarqué que lorsque les images et les sons défilaient lentement, les participants présentaient une activité cérébrale dans la région du cortex préfrontal, siège reconnu de la perception de soi-même. Par contre, les chercheurs ont vu systématiquement cette région «s’éteindre» lorsque qu'a augmenté la vitesse des stimuli. En d'autres termes, si le stress dépasse un certain seuil, le cortex n’active plus la conscience de soi.
Pour Malach et Goldberg, cela signifie que les régions impliquées dans la perception des sens et celles sollicitées par l’introspection sont complètement distinctes. Ils suggèrent aussi que cette capacité à éteindre sa conscience de soi — a priori étonnante, à nos yeux — doit être le résultat normal de l’évolution d’un mécanisme de protection chez les animaux.
En effet, puisqu’il n’est pas crucial de percevoir son «moi» en cas d’urgent besoin, par exemple si un prédateur approche, ce serait normal que le cerveau l’inhibe. Il concentrerait ainsi toutes ses énergies à nous préserver et nous ferait agir par réflexe plutôt que par réflexion. D’ailleurs, cette théorie trouve également un écho dans la philosophie zen, laquelle enseigne l’abandon de notre propre perception pour atteindre le vrai sens de la réalité.
Il semble également, selon les chercheurs, que cette découverte pourrait contribuer à l’avancement de la recherche dans des domaines comme la compréhension de l’autisme, de la schizophrénie ou d’autres désordres mentaux
Inhiber: ( pyscho) freiner ( une réaction , une impulsion)
source: Multidictionnaire de la langue francaise ( M.E de villers)
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"Gardons le sourire en toute circonstance!"
La conscience de soi est un luxe que s’offre notre cerveau seulement lorsqu’il n’est pas sollicité par une tâche exigeante. Pour la première fois, des chercheurs ont pris le cerveau sur le fait alors qu’il inhibait littéralement la conscience.
Pour arriver à ces résultats, parus dans la revue Neuron, Rafael Malach et Ilan Goldberg, de l’Institut israélien des sciences Weizmann, ont utilisé l’imagerie à résonance magnétique pour photographier l’activité du cerveau pendant l’exécution de tâches spécifiques. En fait, les neuf volontaires devaient effectuer un classement d’images et de sons en respectant une limite de temps. Les chercheurs ont remarqué que lorsque les images et les sons défilaient lentement, les participants présentaient une activité cérébrale dans la région du cortex préfrontal, siège reconnu de la perception de soi-même. Par contre, les chercheurs ont vu systématiquement cette région «s’éteindre» lorsque qu'a augmenté la vitesse des stimuli. En d'autres termes, si le stress dépasse un certain seuil, le cortex n’active plus la conscience de soi.
Pour Malach et Goldberg, cela signifie que les régions impliquées dans la perception des sens et celles sollicitées par l’introspection sont complètement distinctes. Ils suggèrent aussi que cette capacité à éteindre sa conscience de soi — a priori étonnante, à nos yeux — doit être le résultat normal de l’évolution d’un mécanisme de protection chez les animaux.
En effet, puisqu’il n’est pas crucial de percevoir son «moi» en cas d’urgent besoin, par exemple si un prédateur approche, ce serait normal que le cerveau l’inhibe. Il concentrerait ainsi toutes ses énergies à nous préserver et nous ferait agir par réflexe plutôt que par réflexion. D’ailleurs, cette théorie trouve également un écho dans la philosophie zen, laquelle enseigne l’abandon de notre propre perception pour atteindre le vrai sens de la réalité.
Il semble également, selon les chercheurs, que cette découverte pourrait contribuer à l’avancement de la recherche dans des domaines comme la compréhension de l’autisme, de la schizophrénie ou d’autres désordres mentaux
Inhiber: ( pyscho) freiner ( une réaction , une impulsion)
source: Multidictionnaire de la langue francaise ( M.E de villers)
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"Gardons le sourire en toute circonstance!"
publié par CMOI dans: aokas
C’est 91,8 % des femmes égyptiennes excisées et non pas 90 %.
Les statistiques, indiquent que :
91,8 % des Egyptiennes ont été excisées (source : Planning familial).
Plus de 1 million d’excision (3600 par jour - source : ministère de la Santé) sont exécutées chaque année.
85 % sont faites par des matrones et par des « barbiers chirurgiens ».
1 300 petites filles décèdent chaque année avant l’âge de dix ans à la suite d’une excision pratiquée hors de l’hôpital.
25 % des stérilités, 35 % des inflammations chroniques chez les femmes ont pour origine l’excision.
85 % des problèmes de l’appareil génital féminin seraient le résultat d’erreurs commises par les non-médecins (source : Association égyptienne des obstétriciens).
Le cheikh Youssef Al-Qaradhawi, l’un des dignitaires religieux les plus influents de l’islam sunnite, également guide spirituel des Frères musulmans, énonce une opinion un peu différente. Il se dit favorable à une excision partielle, ce qu’il considère comme une solution modérée, juste et raisonnable, bien adaptée à la réalité.
Al-Qaradhawi juge préférable de laisser les parents de la jeune fille aviser. Dans une fatwa, Al-Qaradhawi conseille : « Tous ceux qui considèrent que l’excision est le meilleur moyen de protéger leurs filles devraient l’appliquer (…) J’y suis favorable, surtout à notre époque. [Toutefois,] ceux qui ne procèdent pas [à l’excision de leurs filles] ne sont pas considérés comme des pécheurs, car il ne s’agit que d’accorder un mérite [supplémentaire] à la jeune fille, ainsi que l’établissent les savants de la religion et l’un des hadiths (…) » (Y. Al-Qaradhawi, Fatwas modernes, Beyrouth: Al-Maktab)
En Egypte, 03 camps s’affrontent autour de la question de l’excision :
les réformateurs – composés du gouvernement et de personnalités sociales – sont opposés à la pratique ;
les islamistes la soutiennent ;
diverses personnalités religieuses émettent des réserves.
Il en existe divers types, dont les extrêmes sont :
La moins grave (sunna), qui consiste à couper le sommet du clitoris.
La plus grave : l’infibulation, mutilation grossière où l’on élimine le clitoris, les petites et grandes lèvres, et une partie de l’ouverture du vagin, pour recoudre, à l’aide de fils rudimentaires (boyaux d’animaux, épines), en ménageant un orifice étroit.
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« la révolution la plus profonde qu'un pays puisse connaître est celle de l'émancipation de la femme » (Andira Ghandi).
Samir REKIK
Les statistiques, indiquent que :
91,8 % des Egyptiennes ont été excisées (source : Planning familial).
85 % sont faites par des matrones et par des « barbiers chirurgiens ». Le cheikh Youssef Al-Qaradhawi, l’un des dignitaires religieux les plus influents de l’islam sunnite, également guide spirituel des Frères musulmans, énonce une opinion un peu différente. Il se dit favorable à une excision partielle, ce qu’il considère comme une solution modérée, juste et raisonnable, bien adaptée à la réalité.
Al-Qaradhawi juge préférable de laisser les parents de la jeune fille aviser. Dans une fatwa, Al-Qaradhawi conseille : « Tous ceux qui considèrent que l’excision est le meilleur moyen de protéger leurs filles devraient l’appliquer (…) J’y suis favorable, surtout à notre époque. [Toutefois,] ceux qui ne procèdent pas [à l’excision de leurs filles] ne sont pas considérés comme des pécheurs, car il ne s’agit que d’accorder un mérite [supplémentaire] à la jeune fille, ainsi que l’établissent les savants de la religion et l’un des hadiths (…) » (Y. Al-Qaradhawi, Fatwas modernes, Beyrouth: Al-Maktab)
En Egypte, 03 camps s’affrontent autour de la question de l’excision :
Il en existe divers types, dont les extrêmes sont :
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« la révolution la plus profonde qu'un pays puisse connaître est celle de l'émancipation de la femme » (Andira Ghandi).
Samir REKIK
publié par Samir REKIK dans: aokas




