Un ami me raconte un jour, il me dit « J’étais petit et je ne savais pas vraiment sa faisait quoi mais maintenant je me suis rendu compte que c’était du racisme. J’étais au primaire, les enfants me traitaient d’arabe, pourtant je ne l’y étais pas, peut être que je parlais un kabyle un peu différent ou je parlais juste en kabyle (si on admit les études de Mouloud Mammeri qui disait que cette région des berbères parle TASAHLIT un autre dialecte comme TACHWIT, TAMZABIT ou TAKBAYLIT). Je sais que ils étaient des petits enfants innocents qui rapportaient ce que pense leurs parents ou juste ce que pense cette société qui n’admettait pas les étrangers dans cette belle petite ville »
Un moment de silence sillonne l’entourage, j’étais ému et je ne savais pas quoi dire puis j’ai cassé le silence en lui disant « heureusement que tu as utilisait le passé dans tes phrases »
Il me répond « j’ai de la haine envers cette époque mais je pense que la mentalité a changé et que les gents sont plus ouverts et qu’ils ont compris que ce n’était pas avec cet comportement qu’on va développer notre tourisme et accueillir les étrangers »
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Le requin nage vers les eaux profondes
Un moment de silence sillonne l’entourage, j’étais ému et je ne savais pas quoi dire puis j’ai cassé le silence en lui disant « heureusement que tu as utilisait le passé dans tes phrases »
Il me répond « j’ai de la haine envers cette époque mais je pense que la mentalité a changé et que les gents sont plus ouverts et qu’ils ont compris que ce n’était pas avec cet comportement qu’on va développer notre tourisme et accueillir les étrangers »
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Le requin nage vers les eaux profondes
publié par Hindou dans: aokas
Pour répliquer d’une manière efficace à l’un des sujets les plus récurrents de ce forum, je compte synthétiser toute une façon de voir l’activité intime au sein du couple algérien.
A travers les différentes interventions des membres du forum, j’ai constaté qu’en plus des blocages connus par la sexologie on s’amuse, sans crainte, à compliquer et à freiner davantage cette dernière, qui constitue le ciment même et le gage de la pérennité du couple.
De ce faite au lieu de combler nos frustrations on hésite plus à en créer d’autres en intégrant des variables littéralement exogènes qui n’ont aucune raison d’être. Je ne vois pas l’intérêt de cadencer son intimité avec la religion ou une pratique inhérent à l’éthique, ceci ne fera que restreindre les chances d’avoir une sexualité épanouie. Je crois qu’il faut faire selon ses propres convictions et ses propres besoins et ne jamais se fier aux croyances des prophètes qui se jugent spécialistes en tout. Dans la sexualité tout est autorisé à condition d'être librement consenti et accepté. À chaque couple de trouver ses jeux érotiques, son code de communication sensuel. Il n'y a pas de règle ni d'interdit ; cependant les deux partenaires doivent être à l'écoute l'un de l'autre et partagent une grande complicité ; le plaisir de chacun est augmenté par la sensation du plaisir de l'autre. Il s'agit tout autant de donner que de recevoir, d'harmoniser son propre rythme à celui de l'autre pour que toutes les phases du rapport sexuel se déroulent dans les meilleures conditions. Dans hypothèse d’un consentement des deux partenaires, toutes les pratiques et positions sont permises de plus la variation permet d'éviter la monotonie sexuelle en apportant un certain plaisir au jeu.
J’ai constaté aussi que la sodomie est ce qui dérange le plus, alors qu’elle en ferait autant de plaisir si elle était vue d’un autre angle de plus, sur le plan médical, elle n'a pas de raison d'être déconseillée, à condition que soient respectées certaines précautions. En plus d’être fidèle à la même personne, encore faut-il l’être au même trou voire à la même position ce qui aggravera nos frustrations nous poussant ainsi à chercher ailleurs donc à être infidèle. Un autre sujet que j’aimerai bien traiter
A travers les différentes interventions des membres du forum, j’ai constaté qu’en plus des blocages connus par la sexologie on s’amuse, sans crainte, à compliquer et à freiner davantage cette dernière, qui constitue le ciment même et le gage de la pérennité du couple.
De ce faite au lieu de combler nos frustrations on hésite plus à en créer d’autres en intégrant des variables littéralement exogènes qui n’ont aucune raison d’être. Je ne vois pas l’intérêt de cadencer son intimité avec la religion ou une pratique inhérent à l’éthique, ceci ne fera que restreindre les chances d’avoir une sexualité épanouie. Je crois qu’il faut faire selon ses propres convictions et ses propres besoins et ne jamais se fier aux croyances des prophètes qui se jugent spécialistes en tout. Dans la sexualité tout est autorisé à condition d'être librement consenti et accepté. À chaque couple de trouver ses jeux érotiques, son code de communication sensuel. Il n'y a pas de règle ni d'interdit ; cependant les deux partenaires doivent être à l'écoute l'un de l'autre et partagent une grande complicité ; le plaisir de chacun est augmenté par la sensation du plaisir de l'autre. Il s'agit tout autant de donner que de recevoir, d'harmoniser son propre rythme à celui de l'autre pour que toutes les phases du rapport sexuel se déroulent dans les meilleures conditions. Dans hypothèse d’un consentement des deux partenaires, toutes les pratiques et positions sont permises de plus la variation permet d'éviter la monotonie sexuelle en apportant un certain plaisir au jeu.
J’ai constaté aussi que la sodomie est ce qui dérange le plus, alors qu’elle en ferait autant de plaisir si elle était vue d’un autre angle de plus, sur le plan médical, elle n'a pas de raison d'être déconseillée, à condition que soient respectées certaines précautions. En plus d’être fidèle à la même personne, encore faut-il l’être au même trou voire à la même position ce qui aggravera nos frustrations nous poussant ainsi à chercher ailleurs donc à être infidèle. Un autre sujet que j’aimerai bien traiter
publié par Lounisk dans: aokas
L'être humain est le seul dans l'échelle des vivants qui soit capable de dissocier l'activité sexuelle de la reproduction : ceci signifie que l'activité sexuelle de l'homme obéit à certains objectifs (comme le plaisir, ou la communication avec l'autre), qui ne sont pas toujours orientés vers le seul désir instinctif de reproduction.
Si l’Homme diffère des communs des vivants existe-il une différence entre le désir de l'homme et celui de la femme ? Cette question met en exergue l'importance des différences entre les hommes et les femmes, notamment dans leurs façons respectives d'envisager les relations sexuelles.
[b]Un homme voyeur et une femme sentimentale[/b].
Par exemple, la femme investirait davantage son propre corps, plutôt que celui de son partenaire : elle veut ainsi susciter le désir de l'autre, selon le thème « j'aime que tu m'aimes ». L'homme, à l'inverse, a tendance à investir visuellement le corps de la femme, à désirer la conquérir. En ce sens son désir est plus direct, il est maître de son désir car c'est généralement lui qui désire. La sexualité féminine semble plus impliquée dans le réseau émotionnel. C'est ainsi par exemple que les hommes sont davantage voyeurs (L’homme, souvent au contraire de la femme, aime bien voir, car son plaisir est en grande partie visuel et sont donc attirés par la beauté) tandis que les femmes sont plus sensibles au toucher et à la caresse : les hommes préféreront faire l'amour avec la lumière allumée tandis que les femmes préféreront souvent l'obscurité. De même les hommes aiment changer souvent de position amoureuse de façon à être davantage excités visuellement, alors que les femmes ont plutôt tendance à reproduire la position ou la façon de faire l'amour qui leur donne un plaisir assuré.
Le sexe épuise les hommes et éveille les femmes.
Parfois, le rapport sexuel engendre une sensation de dégoût bien connue des hommes, et même une sensation dépressive. Appelée la dépression post-coïtale : c'est un petit accès de dépression, de brève durée, pendant lequel l'homme a envie de s'éloigner rapidement de la femme, parfois même de se lever et de quitter la pièce. Cette sensation n'est bien sûr pas systématique, elle dépend de multiples facteurs, ainsi que de la qualité de la relation amoureuse. Elle est plus fréquente lorsque les partenaires se connaissent à peine.
À la différence de l'homme, il n'existe pas chez la femme de période réfractaire, c'est-à-dire qu'elle peut recommencer aussitôt à faire l'amour. Il n'y a pas non plus de phase dépressive chez la femme après l'amour, si bien qu'elle est en pleine forme pour recommencer, alors que son partenaire est au mieux fatigué, au pire endormi. C'est une différence fondamentale de réaction entre les sexes : l'amour fatigue rapidement les hommes tandis qu'il réveille les femmes, qui se révèlent beaucoup plus performantes que les hommes. Cette différence de réactions sexuelles n'est que l'une des différences qui font la difficulté et le plaisir de la communication entre les hommes et les femmes.
L’âge autre distinction.
Une autre différence fondamentale est l'évolution des réactions sexuelles avec l'âge. On dit généralement l'adolescent ou l'homme jeune plus fougueux, ceci compensant l'inexpérience ou un orgasme trop rapide. C'est dans la jeunesse aussi que le désir sexuel est le plus violent. Nous savons que la durée de l'acte sexuel a tendance à s'allonger avec l'âge, ainsi que la capacité d'attendre. Par rapport à l'homme de 20 ans, l'homme de 40 ans est moins pressé, mais aussi plus expérimenté et souvent davantage capable de donner du plaisir à sa partenaire.
Chez la femme, on observe une évolution souvent différente. Chez la jeune femme le désir sexuel tarde à s'éveiller, et il est fréquent que les femmes mettent beaucoup de temps à s'intéresser aux choses du sexe. En revanche, avec l'âge, le désir sexuel s'accroît, et la femme de 40 ans a un appétit sexuel souvent bien plus développé que celui de sa fille de 20 ans.
Cette différence d'évolution explique en partie la variation des attirances sexuelles au cours des âges de la vie : les hommes jeunes sont souvent attirés par les femmes plus âgées, souvent plus séductrices et plus expérimentées, tandis que les jeunes femmes seront attirées parfois par des hommes plus âgées, pour les mêmes raisons. Mais, avec l'âge, les hommes rajeunissent leurs amours, attirés par la beauté des jeunes femmes, tandis que les femmes sont attirées par la vigueur des jeunes hommes.
Il existe ainsi de très nombreuses différences entre les sexes, et qui ne se résument pas seulement à la différence physique. L'esprit et la façon d'envisager la vie sont largement différents d'un sexe à l'autre, ce qui est souvent à l'origine de conflits dans les couples.
faites nous part de vos suggestion, amicalement Lounis
Si l’Homme diffère des communs des vivants existe-il une différence entre le désir de l'homme et celui de la femme ? Cette question met en exergue l'importance des différences entre les hommes et les femmes, notamment dans leurs façons respectives d'envisager les relations sexuelles.
[b]Un homme voyeur et une femme sentimentale[/b].
Par exemple, la femme investirait davantage son propre corps, plutôt que celui de son partenaire : elle veut ainsi susciter le désir de l'autre, selon le thème « j'aime que tu m'aimes ». L'homme, à l'inverse, a tendance à investir visuellement le corps de la femme, à désirer la conquérir. En ce sens son désir est plus direct, il est maître de son désir car c'est généralement lui qui désire. La sexualité féminine semble plus impliquée dans le réseau émotionnel. C'est ainsi par exemple que les hommes sont davantage voyeurs (L’homme, souvent au contraire de la femme, aime bien voir, car son plaisir est en grande partie visuel et sont donc attirés par la beauté) tandis que les femmes sont plus sensibles au toucher et à la caresse : les hommes préféreront faire l'amour avec la lumière allumée tandis que les femmes préféreront souvent l'obscurité. De même les hommes aiment changer souvent de position amoureuse de façon à être davantage excités visuellement, alors que les femmes ont plutôt tendance à reproduire la position ou la façon de faire l'amour qui leur donne un plaisir assuré.
Le sexe épuise les hommes et éveille les femmes.
Parfois, le rapport sexuel engendre une sensation de dégoût bien connue des hommes, et même une sensation dépressive. Appelée la dépression post-coïtale : c'est un petit accès de dépression, de brève durée, pendant lequel l'homme a envie de s'éloigner rapidement de la femme, parfois même de se lever et de quitter la pièce. Cette sensation n'est bien sûr pas systématique, elle dépend de multiples facteurs, ainsi que de la qualité de la relation amoureuse. Elle est plus fréquente lorsque les partenaires se connaissent à peine.
À la différence de l'homme, il n'existe pas chez la femme de période réfractaire, c'est-à-dire qu'elle peut recommencer aussitôt à faire l'amour. Il n'y a pas non plus de phase dépressive chez la femme après l'amour, si bien qu'elle est en pleine forme pour recommencer, alors que son partenaire est au mieux fatigué, au pire endormi. C'est une différence fondamentale de réaction entre les sexes : l'amour fatigue rapidement les hommes tandis qu'il réveille les femmes, qui se révèlent beaucoup plus performantes que les hommes. Cette différence de réactions sexuelles n'est que l'une des différences qui font la difficulté et le plaisir de la communication entre les hommes et les femmes.
L’âge autre distinction.
Une autre différence fondamentale est l'évolution des réactions sexuelles avec l'âge. On dit généralement l'adolescent ou l'homme jeune plus fougueux, ceci compensant l'inexpérience ou un orgasme trop rapide. C'est dans la jeunesse aussi que le désir sexuel est le plus violent. Nous savons que la durée de l'acte sexuel a tendance à s'allonger avec l'âge, ainsi que la capacité d'attendre. Par rapport à l'homme de 20 ans, l'homme de 40 ans est moins pressé, mais aussi plus expérimenté et souvent davantage capable de donner du plaisir à sa partenaire.
Chez la femme, on observe une évolution souvent différente. Chez la jeune femme le désir sexuel tarde à s'éveiller, et il est fréquent que les femmes mettent beaucoup de temps à s'intéresser aux choses du sexe. En revanche, avec l'âge, le désir sexuel s'accroît, et la femme de 40 ans a un appétit sexuel souvent bien plus développé que celui de sa fille de 20 ans.
Cette différence d'évolution explique en partie la variation des attirances sexuelles au cours des âges de la vie : les hommes jeunes sont souvent attirés par les femmes plus âgées, souvent plus séductrices et plus expérimentées, tandis que les jeunes femmes seront attirées parfois par des hommes plus âgées, pour les mêmes raisons. Mais, avec l'âge, les hommes rajeunissent leurs amours, attirés par la beauté des jeunes femmes, tandis que les femmes sont attirées par la vigueur des jeunes hommes.
Il existe ainsi de très nombreuses différences entre les sexes, et qui ne se résument pas seulement à la différence physique. L'esprit et la façon d'envisager la vie sont largement différents d'un sexe à l'autre, ce qui est souvent à l'origine de conflits dans les couples.
faites nous part de vos suggestion, amicalement Lounis
publié par Lounisk dans: aokas
publié par Samir dans: aokas
Depuis le début de l’histoire de l’humanité, l’homme et la femme vivent ensemble dans une parfaite symbiose. Déja a l'etat fiodal,
Parmi les premières activités qu’ils exercent, c’était la chasse afin de se nourrir. Vue que la femme est retenue par ses grossesses, elle est obligée de vivre aux alentours de son refuge alors elle commence à cultiver certaines semences et c’est ainsi que l’agriculture est née…
La femme a toujours participé de près ou de loin aux petites et grandes taches d’où le fameux proverbe « Derrière chaque homme fort y a une femme ».
C’est grâce à elle que l’enfant est nourri, éduqué, protégé…
Elle sait écouter, elle patiente et elle est tendre et douce.
C’est elle qui organise la maison et la famille, elle peut accueillir ses invités rien qu’avec le sourire, l’hospitalité et son savoir vivre « elle fait la pluie et le beau temps ».
Tamettut taherrazt est celle qui a l’art de conserver les choses (TIJI) afin de les retrouver dans des situations de nécessités extrême.
Elle a pu conserver le mot et le verbe de toute les cultures, traditions et coutumes des peuples.
A travers les métiers qu’elle exerce : poterie, confection, construction, en plus du besoin de la famille elle transmet toute une culture, elle est l’école de toutes les générations.
La femme a donnée toute sa vie son énergie au service de l’humanité dont le but d’être heureuse ou du moins partager la joie avec l’homme. Hélas on la retrouve emprisonnée entre quatre mures ou bien bandé par un morceau de tissu. Si non c’est l’exploitation de son corps à des fins publicitaires ou autres forme plus grave encor.
Loin de toutes formes d’égoïsme, nous devons être fière de celle qui nous a mis au monde nous devons l’aider dans son émancipation, lui donner plus de liberté pour gagner sa vraie place et sa vraie valeur dans la société moderne.
Parmi les premières activités qu’ils exercent, c’était la chasse afin de se nourrir. Vue que la femme est retenue par ses grossesses, elle est obligée de vivre aux alentours de son refuge alors elle commence à cultiver certaines semences et c’est ainsi que l’agriculture est née…
La femme a toujours participé de près ou de loin aux petites et grandes taches d’où le fameux proverbe « Derrière chaque homme fort y a une femme ».
C’est grâce à elle que l’enfant est nourri, éduqué, protégé…
Elle sait écouter, elle patiente et elle est tendre et douce.
C’est elle qui organise la maison et la famille, elle peut accueillir ses invités rien qu’avec le sourire, l’hospitalité et son savoir vivre « elle fait la pluie et le beau temps ».
Tamettut taherrazt est celle qui a l’art de conserver les choses (TIJI) afin de les retrouver dans des situations de nécessités extrême.
Elle a pu conserver le mot et le verbe de toute les cultures, traditions et coutumes des peuples.
A travers les métiers qu’elle exerce : poterie, confection, construction, en plus du besoin de la famille elle transmet toute une culture, elle est l’école de toutes les générations.
La femme a donnée toute sa vie son énergie au service de l’humanité dont le but d’être heureuse ou du moins partager la joie avec l’homme. Hélas on la retrouve emprisonnée entre quatre mures ou bien bandé par un morceau de tissu. Si non c’est l’exploitation de son corps à des fins publicitaires ou autres forme plus grave encor.
Loin de toutes formes d’égoïsme, nous devons être fière de celle qui nous a mis au monde nous devons l’aider dans son émancipation, lui donner plus de liberté pour gagner sa vraie place et sa vraie valeur dans la société moderne.
publié par Awabur dans: aokas






