1 2
Dimanche 12 Février 2006

Le MOB est le club le plus populaire de toute la wilaya de Bejaia, je vais essayer dans cette contribution de donner les raisons de cette popularité.

 

Le MOB est un club qui s’est afficher clairement en faveur de la langue et la culture amazigh  et les causes kabyles en général , Bejaia est connu être l’ame et le cœur battant de la Kabylie,  la majorité des bougiotes qui résident la ville de Bejaia et les autres communes et villages de cette wilaya profondément kabyle et fier de l’être sont devenu automatiquement supporter du MOB, politiquement parlant le MOB a gagné la bataille,  la vallée de la Soummam et  le littoral ont endossé la cause politique que le MOB véhicule. Le MOB est appelé par les crabes « MOLOUDIA OLYMPIQUE BERBERE" on peut lire ça dans les différentes banderoles accrochés dans le stade.

 

 Y’a aussi les raisons géographiques , le fief de la JSMB est l'ancienne ville (haute ville) et la nouvelle ville celle du MOB. et comme la haute ville n'a pas bougé coté construction et élargissement les supporters de la JSMB sont restés les mêmes. Par contre du coté du MOB, la nouvelle ville s’élargi régulièrement
publié par Hafit Zaouche dans: aokas
Dimanche 12 Février 2006

Le phénomène de la mendicité prend des proportions très alarmante ces dernières année dans notre société , partout ou on va en trouve des vielles et jeunes femmes et des vieux et jeunes hommes qui demandent l’aumône .

L’Algérie est t’elle aussi pauvre pour avoir autant de mendiants et mendiantes ?

La plus part des pays du monde ont un système social plus au moins adéquat pour aider les personnes les démunies , la France est le pays qui a la meilleure couverture sociale au monde au point ou on l’appelle le pays des fainéants parce que chaque français ou une française a le droit a une vie décente et respectueuse même sans emploi

Chaque citoyen a un minimum vital , chaque chômeur a le droit au R.M.I(revenu minimum d’insertion alloué aux personnes les plus démunies et destiné a faciliter leur insertion  sociale) .

En France le R.M.I n’est pas loin des salaires moyens, c’est pour ça qu’on accuse la France d’encourager les gens a ne pas travailler !

Un grand nombre de nos immigrés survie avec le R.M.I et ils se sont même permis le luxe de construire de belles battisses en Algérie et d’acheter de très belle bagnoles.

D’ou vient cet argent qu’on donne a cette frange qui ne travaille pas ?

C’est très clair l’argent vient des impôts exorbitantes qu’on impose aux gens qui travaillent et surtout aux industrialises.

Pour la France c’est inconcevable qu’un citoyen français ne peut pas se permettre le minimum pour survivre et il faut tout faire pour l’aider.

A trop vouloir aider les pauvres la France est sévère avec les gens qui travaillent, cette formule a poussé plus de 200 000 français a quitter leur pays pour s’installer au pays de l’oncle Sam. Le pays des rêves et des gigantismes.

Le principe fondamentale des U.S .A et le travail dur(Hard Work). les lois américaine sont la pour encourager les gens a travailler et donner le meilleur d’eux même

La seule clé de réussite en Amérique et le travail dur….

Qui a dit que y’a pas le social au U.S.A ?

Une somme de 300 dollars est octroyée a chaque chômeur américain plus une autre somme équivalente en food stamps(des bons octroyés par le ministère de l’agriculture destiné seulement a acheté la nourriture)

Pour les Américains le chômeur n’a pas le droit de se permettre le luxe, il doit se contenter du minimum.

Certes le minimum en Amérique n’a rien a voir avec notre minimum, le minimum américain est de  manger bien, dormir bien , avoir un appartement bien équipé et une bagnole décente. Avec 200 dollars on peut se permettre une voiture in America

On Amérique on dit l’obésité pour les pauvres parce que  la nourriture ne coûte rien du tout et les pauvres passent la plupart de leur temps a manger !

Cet argent vient aussi des contribuables et c’est pour ça que la philosophie américaine consiste a aider les riches, parce que sont eux il y’aura pas d’impôts , I.R.S(internal revenue service) est le lobby le plus puissant des Etats Unis, sans les gens qui travaillent l’ I.R.S n’aura pas de valeur

En Algérie les chômeurs n’ont même pas le droit a un café ! dommage pour ce riche pays pétrolier !

La seule solution trouvée par  nos chômeurs et nos chômeuses est : la mendicité, le vol, prostitution…..

Le gouvernement Algérien doit penser a aider les algériens les plus démunis  ! une pension chômage est une urgence !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

publié par Hafit Zaouche dans: aokas
Dimanche 12 Février 2006

Si nous voulons construire l’avenir, construisons les écoles nous diront les connaisseurs et les stratèges politique. Aussi nous dira le poète « ..le peuple instruit ne se colonisera jamais… »

On comprendra par la, combien l’école est importante, elle est le cœur battant d’une société. Le rôle de l’école est d’éduquer, d’instruire et ainsi de former les générations futures .

Les politiciens ont compris cette importance et c’est pour cela qu’ils n’ont pas hésiter et n’hésiteront jamais s’ils trouvent le moyen de le faire a utiliser l’école a des fin politique et partisane.

On peut citer comme exemples Hitler, Mussolini, et les différents dictateurs de ce monde qui ont fait de leur écoles la place idéale pour  enseigner et glorifier leurs idéologies et leurs différents  projets dictatoriaux….

On enseigne la philosophie nazie pour former des nazies dans les écoles d’Hitler

On enseigne le fascisme pour former des fascistes dans les écoles de Mussolini

L’Allemagne, l’Italie,….et la plupart des pays d’Europe ont compris le danger du contrôle de l’école par les politiciens ou par l’église, ils ont eu le courage nécessaire de faire la part des choses et de rendre a césar ce qui appartient a césar.

Rendre a l’école son vrai rôle, qui est de former des citoyens dotés d’une autonomie de pensée et une liberté de choisir leurs religions, leurs mode de vie. La laïcité a sauvé l’école en europe.

Le même scénarios qu’a connu l’Europe avec l’église et avec ses différents dictateurs se répète dans la plupart des pays musulmans

les islamistes  font tout pour contrôler l’école et la rendre sous leur coupe,

L’exemple le plus affreux  qui montre la vraie image de l’école que les islamistes veulent nous imposer ,nous vient de l’école des talibans. Dans cette école mise au seul service des « Moulahs »on enseigne la haine de l’autre, on enseigne a détester et d’avoir peur de l’autre sexe.. 

Le résulta et la, cette école a formé une génération qui a détruit pour longtemps l’Afghanistan, cette école a formé une génération très méchante et intolérante envers les autres religions et croyances, cette école a formé une génération qui a honte du passé de son pays et elle a osé détruire les statuts de bouddha . toujours la laïcité est considérée « Koufr » par les islamistes radicaux .

L’Algérie n’a pas été épargné par le phénomène de politisation de l’école . des 1962 l’Algérie a choisi le parti unique, la mentalité unique  et s’est inscrite fièrement dans l’idéologie  arabo- baathiste.

pour le régime en place un bon algérien est celui qui maîtrise la langue arabe et le coran.

L’école algérienne est utiliser  pour former de bon algériens, en d’autres termes former des sujets pas des citoyens

Comme y’a un manque flagrant d’enseignants algériens qui maîtrise la langue arabe dans cette période , le pouvoir a procédé au recrutements en masse des enseignants du moyen orient (Syrie, Irak….)et de l’Egypte, la plupart d’entre eux n’ont même pas le niveau primaire, leurs mérite et de maîtriser la langue arabe et connaître quelques versets coranique. La plupart des enseignants qui ont venu de l’Egypte sont des frères musulmans(une organisation clandestine considérée terroriste par le régime égyptien)

Cette école a duré Jusqu’ au soulèvement populaire de 1988, après cette date on a eu droit au multipartisme et a une pseudo- démocratie

Les partis de la mouvance démocratique n’ont pas hésiter a déclaré que l’école algérienne et sinistrée et qu’il faut la dépolitiser et l’éloigner des querelles politiques et partisanes, en d’autres termes prôner la laïcité de l’école.

Les partis de la mouvance islamiste demande d’arabiser et d’islamiser d’avantage cette école, pour eux elle est trop ouverte comme elle est !

L’école de demain nous donnera une idée claire sur l’Algérie de demain

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

publié par Hafit Zaouche dans: aokas
Dimanche 12 Février 2006
La question des origines est décidément soulevée à chaque fois qu'il s'agit des Amazighs. On s'est d'abord interrogé sur l'origine du peuple. Cela a ouvert le champ à certaines hypothèses invraisemblables, initiées surtout pour des fins idéologiques. L'alphabet tifinagh n'a pas échappé à cette question récurrente. Plusieurs hypothèses ont été avancées. Les ancêtres des Berbères, les Libyens, mot qui vient de "Libou" par lequel les Egyptiens les désignaient, disposaient d'un alphabet à un moment où la plupart des autres peuples n'en avaient pas ou n'utilisaient que des systèmes hiéroglyphiques ou au plus syllabiques. La question a donc été soulevée pour savoir d'où leur vient cet alphabet. Certains seraient tentés de voir dans cette interrogation une manière implicite de sous-entendre que rien ou presque n'est typiquement amazigh ou d'Afrique du Nord. Et s'il s'agit tout simplement d'une invention berbère ? Les Amazighs, surtout au Maroc, certainement excédés par cette recherche éternelle d'une origine extérieure à tout ce qui se rapporte au domaine berbère, ont développé une version fréquemment citée pour consacrer l'origine autochtone de cet alphabet. Pour eux, Tifinagh est un mot composé de "Tifi" qui signifie trouvaille ou découverte et de l'adjectif possessif "nnagh" qui signifie notre. Tifinagh voudrait donc dire notre trouvaille ou notre découverte. Cette interprétation simpliste et très probablement éronnée ne tient pas compte des variations régionales et de l'évolution de la langue amazighe ; le berbère d'il y'a plus de 2500 ans n'est certainement plus le même que le chleuh ou le kabyle parlés actuellement. Ci-après, nous exposons les hypothèses les pus fréquemment soulevées. Cité par Prasse (1972), M. Cohen (La grande invention de l'écriture et son évolution (1958)), conclut que l'origine de l'alphabet tifinagh reste inconnue. Selon lui, toutes les tentatives de le dériver des hiéroglyphes égyptiens, des alphabets sudarabique, grec, ibérique, voire phénicien-punique, n'ont pas réussi à fournir la preuve décisive. Selon Hanoteau, le nom même de l'alphabet amazigh trahit son origine phénicienne. Tifinagh est un nom féminin pluriel dont le singulier serait tafniqt : la phénicienne. Cette hypothèse est largement partagée par les berbéristes. Ainsi, pour Salem Chaker (1984), "L'alphabet Tifinagh est très certainement d'origine phénicienne, comme la quasi totalité des systèmes alphabétiques existants." Plusieurs raisons ont poussé S. Chaker à considérer que l'alphabet tifinagh est d'origine punique. Le nom tifinagh vient de la racine /fnq/ qui désigne les phéniciens en sémitique. L'alternance q / gh est une alternance morphologique très fortement attestée en berbère, le cas de la construction de l'intensif en est l'exemple : negh --- neqqa "tuer", puis L'usage de tifinagh s'est surtout développé dans les régions d'Afrique du Nord qui ont connu une influence punique. L'orientation originelle est abandonnée au profit d'une pratique épigraphique punique (i.e. horizontal de droite à gauche remplace l'usage courant i.e. vertical). Il n'existe aucune tradition pré alphabétique qui permettrait d'envisager sérieusement l'hypothèse d'une formation autochtone. Ch. Higounet (1986) estime que les Amazighs n'auraient emprunté aux Carthaginois que le principe de l'écriture alphabétique : quant aux caractères, certains auraient été empruntés d'autres puisés dans un fonds local des signes symboliques. Plusieurs chercheurs cependant contestent l'origine phénicienne. (St Gsell (1956), J. G. Février (1956), Friedrich (1966)). L'hypothèse punique bute en effet sur plusieurs objections. D'une part, selon Gsell (1956), il est fort probable que les "Phéniciens" ne se soient pas donnés eux-mêmes le nom de "Phéniciens", par lequel les Grecs les désignaient. L'exemple des Amazighs désignés par un autre nom par les Romains - Barbarus d'où est dérivé le mot "berbère" - soutient cette analyse. La deuxième objection émane de la comparaison entre les deux alphabets et qui montre très peu de ressemblance entre le tifinagh et le phénicien. C'est notamment l'absence de notation de voyelles initiales en berbère, le très peu de lettres identiques (6 lettres) et les différentes dispositions des deux écritures (horizontalement et de droite à gauche pour le punique et verticalement et de bas en haut pour le tifinagh) qui ont conduit à douter de cette origine.Selon St Gsell (cité par Khettouch 1996 : 5 "Des figures élémentaires semblables aux lettres de l'alphabet libyque apparaissent déjà, mélangées à des animaux, sur des gravures rupestres relevées un peu partout en Afrique du Nord et antérieures au premier millénaire avant J.C." Selon le même auteur, ces écritures pourraient être le résultat de l'évolution d'un système pictographique où des images seraient devenues des signes phonétiques. La date de l'apparition de ces figures exclut le lien entre le libyque et le punique. Même constat pour Gabriel Camps (1968 - pp 47 : 60) : le libyque est anté-punique et rien ne prouve que son alphabet a été importé. J. Friedrich (1966), de son côte, soutient que l'alphabet berbère est une soeur de l'alphabet sémitique plutôt qu'un descendant emprunté. Faute de preuves inéluctables, nous ne pouvons soutenir une hypothèse au profit d'une autre. Il est évident que le sentiment identitaire nous pousserait à adopter et défendre l'origine autochtone. Mais la rigueur scientifique et la raison nous obligent à attendre d'autres travaux sur l'alphabet amazigh pour trancher cette question. Le libyque est un domaine très peu investi, un champ d'investigation très large où beaucoup de recherches spécialisées restent à faire. Seule conclusion incontestable : les Amazighs disposaient d'un système d'écriture à une époque où plusieurs cultures en étaient encore au stade pré-historique. Là aussi, quelques hypothèses cohabitent en attendant d'autres travaux. La seule certitude nous vient d'une inscription qui porte une date : celle du temple du roi amazigh Massinissa qui attribue la construction du temple à l'an 10 du règne de ce roi ; c.-à-d. 139 ans avant notre ère. Pour certains, les transcriptions libyco-berbères commencent à apparaître vers 150 ans avant notre ère et s'étend sur une période de quelques 600 à 700 ans. Mais cette date bute sur une objection de taille. Etant devant un alphabet déjà perfectionné - celui du temple de Massinissa - il est tout à fait normal de supposer une certaine période de développement qui ne peut être atteint en 11 ans. Camps (1978) remonte la date de l'apparition de Tifinagh au moins jusqu'au VI siècle avant J.C. Officialisation chez les rois Massinissa et Micipsa pendant leurs règnes, usage maintenu jusqu'à la période romaine (mentionné chez les auteurs latins tardifs : Fulgence le mythographe, Corippus, etc.), disparition de l'Afrique septentrional à l'arrivée des Arabes. Aucun texte arabe n'a mentionné cette écriture, son maintien chez les Touarègues jusqu'à nos jours, sa renaissance au début des années 70 chez les Berbères d'Afrique du Nord.
_________________
publié par Hafit Zaouche dans: aokas
Dimanche 12 Février 2006
D'OÙ VIENT LE MOT " ALGÉRIE "?

Tiré de : « Esquisses anecdotiques et historiques du vieil Alger »Fernand ArnaudièsOutremers - Éditions A.Barthélémy, Avignon - 1990


En 1602, Conestraggio Jéromine a publié à Venise: Relationne dell'apperecchioper sorprendire Algeri. Cette brochure de seize pages a été traduite en français en 1882 par Henri de Grammont, président de la Société historique africaine. Dans les traductions latines de la Description de l'Afrique, par Léon l'Africain, on trouve les mots: Algira, Algiram (1632). Plus tard, en 1754, on trouve encore: Algéri (1754: Istorid degli stati di Algéri, Tunisi, Tripoli et Maracco). Mais tous ces termes: Algéri, Algara, Algiram désignent la ville ou la résidence d'Alger et non ce que l'on a appelé "Algérie ".-------Actuellement, les Italiens et les Anglais disent: Algé'ria pour Algérie. A quelle époque a-t-on introduit le mot en France ? On ne le trouve guère qu'à partir de 1832 dans un ouvrage intitulé: Sur les colonies militaires de l'Algérie par le général Dubourg. Puis en 1839 dans une étude d'Aristide Guibert: De la colonisation du Nord de l'Afrique, nécessité d'une exploitation industrielle et agricole de l'Algérie. -------On trouve enfin cette appellation dans un document officiel, un arrêté pris à Oran par le général comte Clauzel et daté du 17 novembre 1835. Le document se rapporte aux droits de patente et de navigation. L'article 2 de cet arrêté est ainsi libellé: .. . sera exécutoire dans lesports de l'Algérie, trois jours après..., etc.-------Le Dictionnaire de la Langue française avec latin et manuel d'orthographe et de néologie de Boiste- deuxième édition de l'an XI (1803) -indique bien: 1) Alger (Algenanum), royaume de Barbarie ; 2) Alger (Ruscurrum), ville capitale du royaume de même nom ; 3) Algérien (nc) adjectif d'Alger (Algériensas).Le mot Algérie est donc bien inconnu à cette époque.
publié par Hafit Zaouche dans: aokas
1 2

Image aléatoire

Recherche

Calendrier

Février 2006
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28          
<< < > >>

Recommander

Portail de l'emploi 100% gratuit

Créer un blog sur dzblog.com - Contact - C.G.U. - Reporter un abus