Seth Borenstein
AP
Washington
Les oiseaux peuvent apprendre la grammaire, selon une nouvelle étude qui semble effacer l'une des grandes barrières séparant, du moins le croyait-on jusqu'à aujourd'hui, l'homme du règne animal.
Des étourneaux ont appris à différencier une «phrase» normale de chant d'oiseaux d'une autre contenant une variation, selon les résultats d'une étude publiée jeudi dans la revue Nature.
Il aura fallu au chercheur Tim Gentner de l'Université de la Californie un mois et 15 000 essais pour enseigner aux oiseaux les bases de la syntaxe dans leur propre langage. Bien que modeste, cet apprentissage peut bouleverser la linguistique
Les animaux peuvent rugir, chanter et grogner. Les linguistes soutiennent toutefois depuis de nombreuses années que la grammaire est propre à l'homme. Ils ont longtemps cru que seuls les humains pouvaient détecter la présence de formes grammaticales mais pas les animaux.
Une équipe de chercheurs a essayé d'enseigner à des tamarins à reconnaître des phrases il y a deux ans mais les singes ont échoué. Ces résultats ont semblé soutenir la théorie du linguiste Noam Chomsky selon laquelle la «grammaire récursive» est unique à l'homme.
Après entraînement, neuf des onze étourneaux de Tim Gentner sont parvenus à discerner les phrases parmi des chants d'oiseau dans 90 % des cas. Seulement deux ont échoué à leurs «cours de grammaire». «Nous étions stupéfaits de les voir réussir aussi bien», raconte Tim Gentner.
Trois boutons permettaient aux oiseaux d'entendre des chants d'oiseaux générés par le chercheur. Les oiseaux devaient appuyer à nouveau avec leur bec sur le bouton s'ils entendaient une certaine séquence. Les étourneaux recevaient de la nourriture lorsqu'ils réussissaient.
Les chercheurs ont été tellement éberlués par leur découverte qu'ils n'ont même pas songé sur le coup à enregistrer ce que les oiseaux chantaient en réponse aux phrases. «Peut-être ne faisaient-ils que répéter», se hasarde Tim Gentner.
L'expérience démontre que la limite séparant l'homme des animaux est plus floue que ce que les scientifiques croyaient, estime un spécialiste.
Responsable de l'expérience avec les tamarins, Marc Hauser, directeur du Centre de l'évolution de la connaissance de l'Université Harvard, est emballé par la découverte de son collègue. Si ces travaux ne remettent pas en question la théorie de Noam Chomsky, elles prouvent que le chercheur aurait dû enseigner la grammaire à ses singes plutôt que de se contenter de voir si les tamarins reconnaissaient d'instinct la grammaire
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"Gardons le sourire en toute circonstance!"
AP
Washington
Les oiseaux peuvent apprendre la grammaire, selon une nouvelle étude qui semble effacer l'une des grandes barrières séparant, du moins le croyait-on jusqu'à aujourd'hui, l'homme du règne animal.
Des étourneaux ont appris à différencier une «phrase» normale de chant d'oiseaux d'une autre contenant une variation, selon les résultats d'une étude publiée jeudi dans la revue Nature.
Il aura fallu au chercheur Tim Gentner de l'Université de la Californie un mois et 15 000 essais pour enseigner aux oiseaux les bases de la syntaxe dans leur propre langage. Bien que modeste, cet apprentissage peut bouleverser la linguistique
Les animaux peuvent rugir, chanter et grogner. Les linguistes soutiennent toutefois depuis de nombreuses années que la grammaire est propre à l'homme. Ils ont longtemps cru que seuls les humains pouvaient détecter la présence de formes grammaticales mais pas les animaux.
Une équipe de chercheurs a essayé d'enseigner à des tamarins à reconnaître des phrases il y a deux ans mais les singes ont échoué. Ces résultats ont semblé soutenir la théorie du linguiste Noam Chomsky selon laquelle la «grammaire récursive» est unique à l'homme.
Après entraînement, neuf des onze étourneaux de Tim Gentner sont parvenus à discerner les phrases parmi des chants d'oiseau dans 90 % des cas. Seulement deux ont échoué à leurs «cours de grammaire». «Nous étions stupéfaits de les voir réussir aussi bien», raconte Tim Gentner.
Trois boutons permettaient aux oiseaux d'entendre des chants d'oiseaux générés par le chercheur. Les oiseaux devaient appuyer à nouveau avec leur bec sur le bouton s'ils entendaient une certaine séquence. Les étourneaux recevaient de la nourriture lorsqu'ils réussissaient.
Les chercheurs ont été tellement éberlués par leur découverte qu'ils n'ont même pas songé sur le coup à enregistrer ce que les oiseaux chantaient en réponse aux phrases. «Peut-être ne faisaient-ils que répéter», se hasarde Tim Gentner.
L'expérience démontre que la limite séparant l'homme des animaux est plus floue que ce que les scientifiques croyaient, estime un spécialiste.
Responsable de l'expérience avec les tamarins, Marc Hauser, directeur du Centre de l'évolution de la connaissance de l'Université Harvard, est emballé par la découverte de son collègue. Si ces travaux ne remettent pas en question la théorie de Noam Chomsky, elles prouvent que le chercheur aurait dû enseigner la grammaire à ses singes plutôt que de se contenter de voir si les tamarins reconnaissaient d'instinct la grammaire
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"Gardons le sourire en toute circonstance!"
publié par CMOI dans: aokas
Agence Science-Presse
La conscience de soi est un luxe que s’offre notre cerveau seulement lorsqu’il n’est pas sollicité par une tâche exigeante. Pour la première fois, des chercheurs ont pris le cerveau sur le fait alors qu’il inhibait littéralement la conscience.
Pour arriver à ces résultats, parus dans la revue Neuron, Rafael Malach et Ilan Goldberg, de l’Institut israélien des sciences Weizmann, ont utilisé l’imagerie à résonance magnétique pour photographier l’activité du cerveau pendant l’exécution de tâches spécifiques. En fait, les neuf volontaires devaient effectuer un classement d’images et de sons en respectant une limite de temps. Les chercheurs ont remarqué que lorsque les images et les sons défilaient lentement, les participants présentaient une activité cérébrale dans la région du cortex préfrontal, siège reconnu de la perception de soi-même. Par contre, les chercheurs ont vu systématiquement cette région «s’éteindre» lorsque qu'a augmenté la vitesse des stimuli. En d'autres termes, si le stress dépasse un certain seuil, le cortex n’active plus la conscience de soi.
Pour Malach et Goldberg, cela signifie que les régions impliquées dans la perception des sens et celles sollicitées par l’introspection sont complètement distinctes. Ils suggèrent aussi que cette capacité à éteindre sa conscience de soi — a priori étonnante, à nos yeux — doit être le résultat normal de l’évolution d’un mécanisme de protection chez les animaux.
En effet, puisqu’il n’est pas crucial de percevoir son «moi» en cas d’urgent besoin, par exemple si un prédateur approche, ce serait normal que le cerveau l’inhibe. Il concentrerait ainsi toutes ses énergies à nous préserver et nous ferait agir par réflexe plutôt que par réflexion. D’ailleurs, cette théorie trouve également un écho dans la philosophie zen, laquelle enseigne l’abandon de notre propre perception pour atteindre le vrai sens de la réalité.
Il semble également, selon les chercheurs, que cette découverte pourrait contribuer à l’avancement de la recherche dans des domaines comme la compréhension de l’autisme, de la schizophrénie ou d’autres désordres mentaux
Inhiber: ( pyscho) freiner ( une réaction , une impulsion)
source: Multidictionnaire de la langue francaise ( M.E de villers)
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"Gardons le sourire en toute circonstance!"
La conscience de soi est un luxe que s’offre notre cerveau seulement lorsqu’il n’est pas sollicité par une tâche exigeante. Pour la première fois, des chercheurs ont pris le cerveau sur le fait alors qu’il inhibait littéralement la conscience.
Pour arriver à ces résultats, parus dans la revue Neuron, Rafael Malach et Ilan Goldberg, de l’Institut israélien des sciences Weizmann, ont utilisé l’imagerie à résonance magnétique pour photographier l’activité du cerveau pendant l’exécution de tâches spécifiques. En fait, les neuf volontaires devaient effectuer un classement d’images et de sons en respectant une limite de temps. Les chercheurs ont remarqué que lorsque les images et les sons défilaient lentement, les participants présentaient une activité cérébrale dans la région du cortex préfrontal, siège reconnu de la perception de soi-même. Par contre, les chercheurs ont vu systématiquement cette région «s’éteindre» lorsque qu'a augmenté la vitesse des stimuli. En d'autres termes, si le stress dépasse un certain seuil, le cortex n’active plus la conscience de soi.
Pour Malach et Goldberg, cela signifie que les régions impliquées dans la perception des sens et celles sollicitées par l’introspection sont complètement distinctes. Ils suggèrent aussi que cette capacité à éteindre sa conscience de soi — a priori étonnante, à nos yeux — doit être le résultat normal de l’évolution d’un mécanisme de protection chez les animaux.
En effet, puisqu’il n’est pas crucial de percevoir son «moi» en cas d’urgent besoin, par exemple si un prédateur approche, ce serait normal que le cerveau l’inhibe. Il concentrerait ainsi toutes ses énergies à nous préserver et nous ferait agir par réflexe plutôt que par réflexion. D’ailleurs, cette théorie trouve également un écho dans la philosophie zen, laquelle enseigne l’abandon de notre propre perception pour atteindre le vrai sens de la réalité.
Il semble également, selon les chercheurs, que cette découverte pourrait contribuer à l’avancement de la recherche dans des domaines comme la compréhension de l’autisme, de la schizophrénie ou d’autres désordres mentaux
Inhiber: ( pyscho) freiner ( une réaction , une impulsion)
source: Multidictionnaire de la langue francaise ( M.E de villers)
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publié par CMOI dans: aokas
C’est 91,8 % des femmes égyptiennes excisées et non pas 90 %.
Les statistiques, indiquent que :
91,8 % des Egyptiennes ont été excisées (source : Planning familial).
Plus de 1 million d’excision (3600 par jour - source : ministère de la Santé) sont exécutées chaque année.
85 % sont faites par des matrones et par des « barbiers chirurgiens ».
1 300 petites filles décèdent chaque année avant l’âge de dix ans à la suite d’une excision pratiquée hors de l’hôpital.
25 % des stérilités, 35 % des inflammations chroniques chez les femmes ont pour origine l’excision.
85 % des problèmes de l’appareil génital féminin seraient le résultat d’erreurs commises par les non-médecins (source : Association égyptienne des obstétriciens).
Le cheikh Youssef Al-Qaradhawi, l’un des dignitaires religieux les plus influents de l’islam sunnite, également guide spirituel des Frères musulmans, énonce une opinion un peu différente. Il se dit favorable à une excision partielle, ce qu’il considère comme une solution modérée, juste et raisonnable, bien adaptée à la réalité.
Al-Qaradhawi juge préférable de laisser les parents de la jeune fille aviser. Dans une fatwa, Al-Qaradhawi conseille : « Tous ceux qui considèrent que l’excision est le meilleur moyen de protéger leurs filles devraient l’appliquer (…) J’y suis favorable, surtout à notre époque. [Toutefois,] ceux qui ne procèdent pas [à l’excision de leurs filles] ne sont pas considérés comme des pécheurs, car il ne s’agit que d’accorder un mérite [supplémentaire] à la jeune fille, ainsi que l’établissent les savants de la religion et l’un des hadiths (…) » (Y. Al-Qaradhawi, Fatwas modernes, Beyrouth: Al-Maktab)
En Egypte, 03 camps s’affrontent autour de la question de l’excision :
les réformateurs – composés du gouvernement et de personnalités sociales – sont opposés à la pratique ;
les islamistes la soutiennent ;
diverses personnalités religieuses émettent des réserves.
Il en existe divers types, dont les extrêmes sont :
La moins grave (sunna), qui consiste à couper le sommet du clitoris.
La plus grave : l’infibulation, mutilation grossière où l’on élimine le clitoris, les petites et grandes lèvres, et une partie de l’ouverture du vagin, pour recoudre, à l’aide de fils rudimentaires (boyaux d’animaux, épines), en ménageant un orifice étroit.
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« la révolution la plus profonde qu'un pays puisse connaître est celle de l'émancipation de la femme » (Andira Ghandi).
Samir REKIK
Les statistiques, indiquent que :
91,8 % des Egyptiennes ont été excisées (source : Planning familial).
85 % sont faites par des matrones et par des « barbiers chirurgiens ». Le cheikh Youssef Al-Qaradhawi, l’un des dignitaires religieux les plus influents de l’islam sunnite, également guide spirituel des Frères musulmans, énonce une opinion un peu différente. Il se dit favorable à une excision partielle, ce qu’il considère comme une solution modérée, juste et raisonnable, bien adaptée à la réalité.
Al-Qaradhawi juge préférable de laisser les parents de la jeune fille aviser. Dans une fatwa, Al-Qaradhawi conseille : « Tous ceux qui considèrent que l’excision est le meilleur moyen de protéger leurs filles devraient l’appliquer (…) J’y suis favorable, surtout à notre époque. [Toutefois,] ceux qui ne procèdent pas [à l’excision de leurs filles] ne sont pas considérés comme des pécheurs, car il ne s’agit que d’accorder un mérite [supplémentaire] à la jeune fille, ainsi que l’établissent les savants de la religion et l’un des hadiths (…) » (Y. Al-Qaradhawi, Fatwas modernes, Beyrouth: Al-Maktab)
En Egypte, 03 camps s’affrontent autour de la question de l’excision :
Il en existe divers types, dont les extrêmes sont :
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« la révolution la plus profonde qu'un pays puisse connaître est celle de l'émancipation de la femme » (Andira Ghandi).
Samir REKIK
publié par Samir REKIK dans: aokas
je ne sais pas si les autorités religieuses algeriennes ne sont pas competantes pour faire appel chaque fois a des saintetés egyptiens, les terroristes font appel a el kachek et compagnie et les autorités a el-kerdaoui.
ce el kardaoui qui est venu en sauveur du peuple on le la pas entendu conmdané le terrorisme ni pendant la deciné noire , ni pendant cette occasion qui lui a ete offerte par les autorités
juste pour rappeler que l'interventionisme religieu dans les affaires algeriennes ne date pas d'hier, il faut se rappeler de la fatoua de el Ghazali un autre cofrere de el kardaoui qui a déclaré que Kateb yacine ne devrai pas etre enterre en Algerie, car il a porté attente a la ouma avec la piece theatrale ((mouhamed prend ta valise )) que je suis sur que il n'a pas vu et d'aprés ce cheikh, cette piece fait reference a l'islam en algerie, alors qu'elle traite le sujet de l'immigration en France.
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"Gardons le sourire en toute circonstance!"
ce el kardaoui qui est venu en sauveur du peuple on le la pas entendu conmdané le terrorisme ni pendant la deciné noire , ni pendant cette occasion qui lui a ete offerte par les autorités
juste pour rappeler que l'interventionisme religieu dans les affaires algeriennes ne date pas d'hier, il faut se rappeler de la fatoua de el Ghazali un autre cofrere de el kardaoui qui a déclaré que Kateb yacine ne devrai pas etre enterre en Algerie, car il a porté attente a la ouma avec la piece theatrale ((mouhamed prend ta valise )) que je suis sur que il n'a pas vu et d'aprés ce cheikh, cette piece fait reference a l'islam en algerie, alors qu'elle traite le sujet de l'immigration en France.
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publié par CMOI dans: aokas
azul
je voulais pas etre curieux avec cette question , mais c'est un sujet qui nous concene tous. Dans les pays civilisés on inclus dans le systeme educatif un cours d'education sexuelle au secondaire qui est donné soit par un specialiste ou par un prof chargés de ce cours a qui on fasse une formation qui rapporte au domaine, c'est un cours ou en parle de tout ce qui touche au sexe ( sans faire de jeux de mot) , car on sait que les jeunes au secondaire ne sont pas des enfants et il faut pas les prendre pour des valises et on leur explique tout: comment se propage les MST et comment se propagé, que la masturbation est une chose normale pour les deux sexes, comment utilisé les preservatifs, est-ce que l'hommosexualité est une maladie, comment faire la difference entre un homo et un pédophile ..etc. Et si les éleves ont des questions personnelles ils sont invités dans le bureau du sexologue et la ils peuvent poser toutes les questions qu'ils leurs passe par la tete.
je me souviens que la seule fois ou mon professeur de science naturelle a parlé de sexeualité ca ete dans le cours de 2eme année et ca ete trés breve et le sujet ete la reproduction humaine et qu'il nous interdisait de rire,si non on serait renvoyé. donc on a passé le cours a essyer de ne pas rire que l'ecouter. pour complete ce domaine vide que meme nous parents n'ose pas abordé , on se roue sur les film de dimenche soir ou sur les film porno ou les revue pornographique et on sait que c'est la pire éducation sexuelle qu'on peut avoir.
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"Gardons le sourire en toute circonstance!"
je voulais pas etre curieux avec cette question , mais c'est un sujet qui nous concene tous. Dans les pays civilisés on inclus dans le systeme educatif un cours d'education sexuelle au secondaire qui est donné soit par un specialiste ou par un prof chargés de ce cours a qui on fasse une formation qui rapporte au domaine, c'est un cours ou en parle de tout ce qui touche au sexe ( sans faire de jeux de mot) , car on sait que les jeunes au secondaire ne sont pas des enfants et il faut pas les prendre pour des valises et on leur explique tout: comment se propage les MST et comment se propagé, que la masturbation est une chose normale pour les deux sexes, comment utilisé les preservatifs, est-ce que l'hommosexualité est une maladie, comment faire la difference entre un homo et un pédophile ..etc. Et si les éleves ont des questions personnelles ils sont invités dans le bureau du sexologue et la ils peuvent poser toutes les questions qu'ils leurs passe par la tete.
je me souviens que la seule fois ou mon professeur de science naturelle a parlé de sexeualité ca ete dans le cours de 2eme année et ca ete trés breve et le sujet ete la reproduction humaine et qu'il nous interdisait de rire,si non on serait renvoyé. donc on a passé le cours a essyer de ne pas rire que l'ecouter. pour complete ce domaine vide que meme nous parents n'ose pas abordé , on se roue sur les film de dimenche soir ou sur les film porno ou les revue pornographique et on sait que c'est la pire éducation sexuelle qu'on peut avoir.
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publié par CMOI dans: aokas





