salutations a tous ,je viens d e debarquer sur le site,d'abordje salue ceux qui ont inities ce site ainsi ques ses menbres qui participent a l'enrichir et qui profites de cet espace pour creer une certaine diversite d'idees.
voila g constatè que le theme un peu predominant ds le site est l'islam ,avec des avis des fois virulents,sans vouloir donner de lecons a quiconque ou juger des gens c ps mon role et en plus les gens qui sont pour juger n'ont pas leur place sur le site mais je penses slmt que nous en tant qu'etres humains ,nous ne sommes pas a la hauteur pour juger quelle que religion que ce soit ca ces des choses qui nous depassent ,on est tres loin de rivaliser avec des prophetes et ce quel que soit notre degre d'intellectualitè c au dessus de nous et je trouves que c vraiment abberant de juger l'islam ou toute autre religion,rien qu'a voir nos comportements quotidiens ,il faut aussi eviter de designer un bouc emissaire,nos veritables problemes sont en nous ,nos mentalites et notre personnalitè faible et l'islam n certainement pas responsables de nos maux sociaux ,cessez de parler religion comme si on parlaient d'un fait divers ou d'un article de journal ,arretons d'tre orgueilleux et de se prendre pour le centre du monde ,essayons plutot de bien se comporter et c deja bcp de rester eduquè et de garder sa culture mais aussi s'ouvrir a celle des autres ,aujourdui on vit tous ds un grand village (le monde je veux dire).
voila mon avis a moi sur la question en toute objectivite,je penses simlement qu'il faut faire la difference entre islam et traditions car les traditions sont une creation humaine et la est toute la difference
voila g constatè que le theme un peu predominant ds le site est l'islam ,avec des avis des fois virulents,sans vouloir donner de lecons a quiconque ou juger des gens c ps mon role et en plus les gens qui sont pour juger n'ont pas leur place sur le site mais je penses slmt que nous en tant qu'etres humains ,nous ne sommes pas a la hauteur pour juger quelle que religion que ce soit ca ces des choses qui nous depassent ,on est tres loin de rivaliser avec des prophetes et ce quel que soit notre degre d'intellectualitè c au dessus de nous et je trouves que c vraiment abberant de juger l'islam ou toute autre religion,rien qu'a voir nos comportements quotidiens ,il faut aussi eviter de designer un bouc emissaire,nos veritables problemes sont en nous ,nos mentalites et notre personnalitè faible et l'islam n certainement pas responsables de nos maux sociaux ,cessez de parler religion comme si on parlaient d'un fait divers ou d'un article de journal ,arretons d'tre orgueilleux et de se prendre pour le centre du monde ,essayons plutot de bien se comporter et c deja bcp de rester eduquè et de garder sa culture mais aussi s'ouvrir a celle des autres ,aujourdui on vit tous ds un grand village (le monde je veux dire).
voila mon avis a moi sur la question en toute objectivite,je penses simlement qu'il faut faire la difference entre islam et traditions car les traditions sont une creation humaine et la est toute la difference
publié par numerik dans: aokas
La pluaprts des passions pose toujours la même question ; avant ou après les repas ?
Si votre médecin vous a indiquer la façon de prendre votre médicament et si vous avez la chance de vous faire servir dans une pharmacie ayant un pharmacien, la question ne se pose plus. Dans le contraire, l’efficacité du médicament est mise en cause par la fameuse avant ou après ?
Je vais en parler en général, car la prise dépend de l’organe à soigner et des effets secondaires du principe actif ;
-1- pour les médicaments destinés aux soins du colon, ou du transit gastro-intestinal, la prise est faite avant les repas.
-2- pour les médicaments destinés aux soins de l’estomac et de l’œsophage, la prise est faite après les repas.
-3- pour les médicaments ayants un effet néfaste sur l’estomac, la prise doit être faite au milieu du repas.
-4- pour les antibiotique ; en général, il est préférable de prendre l’ATB en dehors des repas, a défaut 15 min après, y’a des exception dans cette catégorie, certains ATB tel que la VIBRAMYCINE doivent être pris au milieu du repas pour optimiser leurs effets.
-5- pour les fortifiants (apports en vitamines) la prise est faite une demi heure à une heure avant les repas.
-6- de façon générale, si le médicament n’appartient pas aux classes citées (sauf oubli) n’est pas conditionné par les repas.
Si votre médecin vous a indiquer la façon de prendre votre médicament et si vous avez la chance de vous faire servir dans une pharmacie ayant un pharmacien, la question ne se pose plus. Dans le contraire, l’efficacité du médicament est mise en cause par la fameuse avant ou après ?
Je vais en parler en général, car la prise dépend de l’organe à soigner et des effets secondaires du principe actif ;
-1- pour les médicaments destinés aux soins du colon, ou du transit gastro-intestinal, la prise est faite avant les repas.
-2- pour les médicaments destinés aux soins de l’estomac et de l’œsophage, la prise est faite après les repas.
-3- pour les médicaments ayants un effet néfaste sur l’estomac, la prise doit être faite au milieu du repas.
-4- pour les antibiotique ; en général, il est préférable de prendre l’ATB en dehors des repas, a défaut 15 min après, y’a des exception dans cette catégorie, certains ATB tel que la VIBRAMYCINE doivent être pris au milieu du repas pour optimiser leurs effets.
-5- pour les fortifiants (apports en vitamines) la prise est faite une demi heure à une heure avant les repas.
-6- de façon générale, si le médicament n’appartient pas aux classes citées (sauf oubli) n’est pas conditionné par les repas.
publié par Karsten dans: aokas
Les critères de la beauté sont fort variables en fonction des lieux et des époques, il existe quand même, un canon partagé partout ; la couleur de la peau.
Avoir une peau blanche, jadis, est la démonstration que la femme n’était pas obliger à travailler dans les champs sous les rayon du soleil : donc elle appartenait à une classe supérieure. Aujourd’hui les goûts ont changés : il faut exhiber un beau bronzage. Il est intéressant de savoir que cette révolution radicale, qui a changé une tradition enracinée dans l’humanité pendant des milliers d’années, est due à cette grande dame de la mode qui était Coco Channel, à qui l’on doit aussi le parfum le plus vendu au monde (le Channel n°5).
Channel rentra de croisière le teint bronzé, les femmes la trouvèrent séduisante et s’empressèrent d’imiter. La mode se popularisa grâce aux congés payés. Ouvriers et paysans sur les plages. Le bronzage devenait synonyme de temps libre, donc d’appartenance, réelle ou supposée, à une classe supérieure.
La mode n’est finalement qu’une distinction ou signe apparent de richesse.
Se sentir bien dans son nouveau look ne se fait qu’après l’écho qui en découle.
Avoir une peau blanche, jadis, est la démonstration que la femme n’était pas obliger à travailler dans les champs sous les rayon du soleil : donc elle appartenait à une classe supérieure. Aujourd’hui les goûts ont changés : il faut exhiber un beau bronzage. Il est intéressant de savoir que cette révolution radicale, qui a changé une tradition enracinée dans l’humanité pendant des milliers d’années, est due à cette grande dame de la mode qui était Coco Channel, à qui l’on doit aussi le parfum le plus vendu au monde (le Channel n°5).
Channel rentra de croisière le teint bronzé, les femmes la trouvèrent séduisante et s’empressèrent d’imiter. La mode se popularisa grâce aux congés payés. Ouvriers et paysans sur les plages. Le bronzage devenait synonyme de temps libre, donc d’appartenance, réelle ou supposée, à une classe supérieure.
La mode n’est finalement qu’une distinction ou signe apparent de richesse.
Se sentir bien dans son nouveau look ne se fait qu’après l’écho qui en découle.
publié par Lounisk dans: aokas
Le système économique socialiste de type soviétique (Algérie, ex-URSS,...) était caractérisé par : 1) la propriété collectives des moyens de production (les entreprises étaient propriété de l’Etat) ; 2) la planification centralisée et impérative ; 3) le contrôle de l’activité des entreprises (les clients et fournisseurs étaient imposés, les prix fixés les autorités du plan). Ce système d’économie centralement planifiée était dominé par un parti unique. Une bureaucratie pléthorique et inefficace y gaspillait les ressources productives. Les biens de productions étaient de médiocre qualité ou inadaptés à la demande. Il s’agissait d’une économie de pénuries.
Après l’échec des tentative de reformes, l’heure est désormais à l’abondant de ce système et au passage à l’économie de marché. Mais cette reforme tarde à voir le jour, du moins pour l’Algérie. Pour cela on trouve des causes peu ou prou tangibles à cette impasse. Le problème se situe dans la définition du modèle économique à adopter. Une économie ultra-libérale n’est pas envisageable pour le contexte algérien et s’avérerait inappropriée. Pour les ultra-libéraux, l’Etat idéal est l’Etat minimal. Mais l’Etat minimal n’est pas l’absence de l’Etat. C’est en effet à la puissance publique, et elle seule, d’assurer trois fonctions essentielles : la police, la justice et la défense nationale, que l’on désigne habituellement sous le nom de fonctions régaliennes. Cette conception libérale de l’Etat est celle de « l’Etat gendarme ». Mais comme on peut aisément le constater, le problème de l’Algérie ne situe pas dans la fonction que l’on doit allouer à l’Etat. Si nom dirigent prônent l’économie de marché, il ne faut pas entendre par là purement un système dit libéral ou encore économie de l’offre où la prospérité économique vient exclusivement du dynamisme de l’initiative individuelle et non pas des interventions gouvernementales. Il est impératif que certaines fonctions vitales pour un système d’économie sociale de marché soient assurées par l’Etat ;
1- la réglementation de la concurrence
L’intervention de l’Etat s’impose tout d’abord pour contrôler le fonctionnement du marché et particulièrement le respect de la concurrence.
2- les priorités budgétaires et la planification indicative.
Il revient d’autre part à l’Etat de dégager des priorités nationales. Celles-ci s’expriment, pour le court terme, dans le budget de l’Etat. En Algérie, les priorités concernent l’aménagement du territoire, le secteur de l’habitat et d’un degré moindre l’éducation, la formation professionnelle, la justice et la sécurité publique.
3- les transfères sociaux
En période de crise et de chômage endémique grave, les vertus des prestations sociales, caractéristiques de l’Etat providence, sont redécouvertes. Elles remplissent un triple rôle : 1) atténuer l’injustice du fonctionnement aveugle du marché (chômage) ou des aléas de l’existence (santé) ; 2) maintenir la cohésion sociale en luttant contre l’exclusion et ce par des revenus alloués aux chômeurs, les handicapés et aux invalides ; 3) soutenir la consommation des ménages et donc l’activité économique et l’emploi.
4- l’aménagement du territoire
L’Etat a une responsabilité particulière dans l’aménagement du territoire. Laissées au libre jeu du marché, certaines régions vont concentrer l’essentiel de l’activité économique. Inversement d’autres régions se désertifient. Par le biais de subventions et d’exonérations fiscales, l’Etat peut inciter les entreprises à se délocaliser dans les régions en déclin.
5- le soutient de l’activité économique
L’Etat doit intervenir pour soutenir l’activité économique quant certains secteurs sont plongés dans une crise exceptionnelle.
L’activité de l’Etat peut être productive de biens et surtout de services : sécurité, transport, enseignement. La quasi-totalité de cette production n’est pas vendue sur le marché, mais mise gratuitement à la disposition des consommateurs ou des usagers, soit parce que ces services ne peuvent être consommés individuellement (Défense nationale)
Donc comme vous pouvez le présager facilement, l’intervention de l’Etat ne se manifeste pas dans l’implication directe dans la production mais plutôt par un accompagnement et des ajustements des déséquilibres du marché. Car, comme pensent certains, la création des entreprises par l’Etat est un retour à l’économie administrée.
Après l’échec des tentative de reformes, l’heure est désormais à l’abondant de ce système et au passage à l’économie de marché. Mais cette reforme tarde à voir le jour, du moins pour l’Algérie. Pour cela on trouve des causes peu ou prou tangibles à cette impasse. Le problème se situe dans la définition du modèle économique à adopter. Une économie ultra-libérale n’est pas envisageable pour le contexte algérien et s’avérerait inappropriée. Pour les ultra-libéraux, l’Etat idéal est l’Etat minimal. Mais l’Etat minimal n’est pas l’absence de l’Etat. C’est en effet à la puissance publique, et elle seule, d’assurer trois fonctions essentielles : la police, la justice et la défense nationale, que l’on désigne habituellement sous le nom de fonctions régaliennes. Cette conception libérale de l’Etat est celle de « l’Etat gendarme ». Mais comme on peut aisément le constater, le problème de l’Algérie ne situe pas dans la fonction que l’on doit allouer à l’Etat. Si nom dirigent prônent l’économie de marché, il ne faut pas entendre par là purement un système dit libéral ou encore économie de l’offre où la prospérité économique vient exclusivement du dynamisme de l’initiative individuelle et non pas des interventions gouvernementales. Il est impératif que certaines fonctions vitales pour un système d’économie sociale de marché soient assurées par l’Etat ;
1- la réglementation de la concurrence
L’intervention de l’Etat s’impose tout d’abord pour contrôler le fonctionnement du marché et particulièrement le respect de la concurrence.
2- les priorités budgétaires et la planification indicative.
Il revient d’autre part à l’Etat de dégager des priorités nationales. Celles-ci s’expriment, pour le court terme, dans le budget de l’Etat. En Algérie, les priorités concernent l’aménagement du territoire, le secteur de l’habitat et d’un degré moindre l’éducation, la formation professionnelle, la justice et la sécurité publique.
3- les transfères sociaux
En période de crise et de chômage endémique grave, les vertus des prestations sociales, caractéristiques de l’Etat providence, sont redécouvertes. Elles remplissent un triple rôle : 1) atténuer l’injustice du fonctionnement aveugle du marché (chômage) ou des aléas de l’existence (santé) ; 2) maintenir la cohésion sociale en luttant contre l’exclusion et ce par des revenus alloués aux chômeurs, les handicapés et aux invalides ; 3) soutenir la consommation des ménages et donc l’activité économique et l’emploi.
4- l’aménagement du territoire
L’Etat a une responsabilité particulière dans l’aménagement du territoire. Laissées au libre jeu du marché, certaines régions vont concentrer l’essentiel de l’activité économique. Inversement d’autres régions se désertifient. Par le biais de subventions et d’exonérations fiscales, l’Etat peut inciter les entreprises à se délocaliser dans les régions en déclin.
5- le soutient de l’activité économique
L’Etat doit intervenir pour soutenir l’activité économique quant certains secteurs sont plongés dans une crise exceptionnelle.
L’activité de l’Etat peut être productive de biens et surtout de services : sécurité, transport, enseignement. La quasi-totalité de cette production n’est pas vendue sur le marché, mais mise gratuitement à la disposition des consommateurs ou des usagers, soit parce que ces services ne peuvent être consommés individuellement (Défense nationale)
Donc comme vous pouvez le présager facilement, l’intervention de l’Etat ne se manifeste pas dans l’implication directe dans la production mais plutôt par un accompagnement et des ajustements des déséquilibres du marché. Car, comme pensent certains, la création des entreprises par l’Etat est un retour à l’économie administrée.
publié par Lounisk dans: aokas
Le système économique socialiste de type soviétique (Algérie, ex-URSS,...) était caractérisé par : 1) la propriété collectives des moyens de production (les entreprises étaient propriété de l’Etat) ; 2) la planification centralisée et impérative ; 3) le contrôle de l’activité des entreprises (les clients et fournisseurs étaient imposés, les prix fixés les autorités du plan). Ce système d’économie centralement planifiée était dominé par un parti unique. Une bureaucratie pléthorique et inefficace y gaspillait les ressources productives. Les biens de productions étaient de médiocre qualité ou inadaptés à la demande. Il s’agissait d’une économie de pénuries.
Après l’échec des tentative de reformes, l’heure est désormais à l’abondant de ce système et au passage à l’économie de marché. Mais cette reforme tarde à voir le jour, du moins pour l’Algérie. Pour cela on trouve des causes peu ou prou tangibles à cette impasse. Le problème se situe dans la définition du modèle économique à adopter. Une économie ultra-libérale n’est pas envisageable pour le contexte algérien et s’avérerait inappropriée. Pour les ultra-libéraux, l’Etat idéal est l’Etat minimal. Mais l’Etat minimal n’est pas l’absence de l’Etat. C’est en effet à la puissance publique, et elle seule, d’assurer trois fonctions essentielles : la police, la justice et la défense nationale, que l’on désigne habituellement sous le nom de fonctions régaliennes. Cette conception libérale de l’Etat est celle de « l’Etat gendarme ». Mais comme on peut aisément le constater, le problème de l’Algérie ne situe pas dans la fonction que l’on doit allouer à l’Etat. Si nom dirigent prônent l’économie de marché, il ne faut pas entendre par là purement un système dit libéral ou encore économie de l’offre où la prospérité économique vient exclusivement du dynamisme de l’initiative individuelle et non pas des interventions gouvernementales. Il est impératif que certaines fonctions vitales pour un système d’économie sociale de marché soient assurées par l’Etat ;
1- la réglementation de la concurrence
L’intervention de l’Etat s’impose tout d’abord pour contrôler le fonctionnement du marché et particulièrement le respect de la concurrence.
2- les priorités budgétaires et la planification indicative.
Il revient d’autre part à l’Etat de dégager des priorités nationales. Celles-ci s’expriment, pour le court terme, dans le budget de l’Etat. En Algérie, les priorités concernent l’aménagement du territoire, le secteur de l’habitat et d’un degré moindre l’éducation, la formation professionnelle, la justice et la sécurité publique.
3- les transfères sociaux
En période de crise et de chômage endémique grave, les vertus des prestations sociales, caractéristiques de l’Etat providence, sont redécouvertes. Elles remplissent un triple rôle : 1) atténuer l’injustice du fonctionnement aveugle du marché (chômage) ou des aléas de l’existence (santé) ; 2) maintenir la cohésion sociale en luttant contre l’exclusion et ce par des revenus alloués aux chômeurs, les handicapés et aux invalides ; 3) soutenir la consommation des ménages et donc l’activité économique et l’emploi.
4- l’aménagement du territoire
L’Etat a une responsabilité particulière dans l’aménagement du territoire. Laissées au libre jeu du marché, certaines régions vont concentrer l’essentiel de l’activité économique. Inversement d’autres régions se désertifient. Par le biais de subventions et d’exonérations fiscales, l’Etat peut inciter les entreprises à se délocaliser dans les régions en déclin.
5- le soutient de l’activité économique
L’Etat doit intervenir pour soutenir l’activité économique quant certains secteurs sont plongés dans une crise exceptionnelle.
L’activité de l’Etat peut être productive de biens et surtout de services : sécurité, transport, enseignement. La quasi-totalité de cette production n’est pas vendue sur le marché, mais mise gratuitement à la disposition des consommateurs ou des usagers, soit parce que ces services ne peuvent être consommés individuellement (Défense nationale)
Donc comme vous pouvez le présager facilement, l’intervention de l’Etat ne se manifeste pas dans l’implication directe dans la production mais plutôt par un accompagnement et des ajustements des déséquilibres du marché. Car, comme pensent certains, la création des entreprises par l’Etat est un retour à l’économie administrée.
Après l’échec des tentative de reformes, l’heure est désormais à l’abondant de ce système et au passage à l’économie de marché. Mais cette reforme tarde à voir le jour, du moins pour l’Algérie. Pour cela on trouve des causes peu ou prou tangibles à cette impasse. Le problème se situe dans la définition du modèle économique à adopter. Une économie ultra-libérale n’est pas envisageable pour le contexte algérien et s’avérerait inappropriée. Pour les ultra-libéraux, l’Etat idéal est l’Etat minimal. Mais l’Etat minimal n’est pas l’absence de l’Etat. C’est en effet à la puissance publique, et elle seule, d’assurer trois fonctions essentielles : la police, la justice et la défense nationale, que l’on désigne habituellement sous le nom de fonctions régaliennes. Cette conception libérale de l’Etat est celle de « l’Etat gendarme ». Mais comme on peut aisément le constater, le problème de l’Algérie ne situe pas dans la fonction que l’on doit allouer à l’Etat. Si nom dirigent prônent l’économie de marché, il ne faut pas entendre par là purement un système dit libéral ou encore économie de l’offre où la prospérité économique vient exclusivement du dynamisme de l’initiative individuelle et non pas des interventions gouvernementales. Il est impératif que certaines fonctions vitales pour un système d’économie sociale de marché soient assurées par l’Etat ;
1- la réglementation de la concurrence
L’intervention de l’Etat s’impose tout d’abord pour contrôler le fonctionnement du marché et particulièrement le respect de la concurrence.
2- les priorités budgétaires et la planification indicative.
Il revient d’autre part à l’Etat de dégager des priorités nationales. Celles-ci s’expriment, pour le court terme, dans le budget de l’Etat. En Algérie, les priorités concernent l’aménagement du territoire, le secteur de l’habitat et d’un degré moindre l’éducation, la formation professionnelle, la justice et la sécurité publique.
3- les transfères sociaux
En période de crise et de chômage endémique grave, les vertus des prestations sociales, caractéristiques de l’Etat providence, sont redécouvertes. Elles remplissent un triple rôle : 1) atténuer l’injustice du fonctionnement aveugle du marché (chômage) ou des aléas de l’existence (santé) ; 2) maintenir la cohésion sociale en luttant contre l’exclusion et ce par des revenus alloués aux chômeurs, les handicapés et aux invalides ; 3) soutenir la consommation des ménages et donc l’activité économique et l’emploi.
4- l’aménagement du territoire
L’Etat a une responsabilité particulière dans l’aménagement du territoire. Laissées au libre jeu du marché, certaines régions vont concentrer l’essentiel de l’activité économique. Inversement d’autres régions se désertifient. Par le biais de subventions et d’exonérations fiscales, l’Etat peut inciter les entreprises à se délocaliser dans les régions en déclin.
5- le soutient de l’activité économique
L’Etat doit intervenir pour soutenir l’activité économique quant certains secteurs sont plongés dans une crise exceptionnelle.
L’activité de l’Etat peut être productive de biens et surtout de services : sécurité, transport, enseignement. La quasi-totalité de cette production n’est pas vendue sur le marché, mais mise gratuitement à la disposition des consommateurs ou des usagers, soit parce que ces services ne peuvent être consommés individuellement (Défense nationale)
Donc comme vous pouvez le présager facilement, l’intervention de l’Etat ne se manifeste pas dans l’implication directe dans la production mais plutôt par un accompagnement et des ajustements des déséquilibres du marché. Car, comme pensent certains, la création des entreprises par l’Etat est un retour à l’économie administrée.
publié par Lounisk dans: aokas





