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Jeudi 05 Juin 2008
publié par Hafit Zaouche dans: aokas
Mardi 03 Juin 2008

TIZI N’BERBER: Le village Tazrourt, un havre de paix et de misère


Jadis, on l'a appelait Aït Ouaret Ouali, un nom qui renvoie au premier ancêtre qui s'est installé dans cette région montagneuse. Tazrourt est la nouvelle dénomination pour cet ensemble de hameaux perdus au pied de la montagne de « Tatfaht. Cette région, relevant de la commune de Tizi n'Berber, est située à 12 km de la ville balnéaire Aokas. Le visiteur d'un jour est accueilli par une route qui ne cesse pas de serpenter, et qui monte brusquement du niveau de la mer jusqu'au pied de la montagne. Tazrourt a largement servi de maquis aux combattants de la glorieuse ALN pendant la guerre de libération. Bien que défigurées par l'extension urbanistique, ses maisons éparpillées comme les feuilles en automne, nous offrent une empreinte historique et authentique. Pour accéder à Tazrourt, il faut emprunter un sentier bordé d'oliviers, de figuiers, et un massif de forêts vert bleuté. Le temps est si doux que le vent frais nous caresse les joues. Le grincement des feuilles d'arbres nous percute les oreilles, les paysages éblouissants constituent ainsi le bonheur des visiteurs, la misère est cependant rude. Un havre de paix… et de misère. La beauté de Tazrourt se conjugue avec le charme étrange des jardins de paysans, les troupeaux d'ovins, et l'authenticité de ses habitants qui tiennent jalousement à leurs traditions ancestrales. Tazrourt est aussi réputée pour ses sources millénaires qui alimentent plusieurs villages voisins, et ses eaux limpides qui ruissellent même en été faisant ainsi la fierté de ses habitants et le bonheur des visiteurs. Elle est caractérisée par ses vestiges traditionnels et des coutumes héritées des ancêtres. Région montagneuse, elle n'a pas été dotée des ressources qui lui auraient permis de se prendre en charge face à une nature rude. Bien plus, ses habitants, dont la couche défavorisée est majoritaire, trouvent leur source de survie dans l’agriculture et l’apiculture, comme en témoigne Nordine Moulai, un chômeur rencontré au village. Elle se distingue aussi par son site pittoresque perché tout le long de la bande littorale Est de la wilaya de Béjaïa. Aujourd'hui, si Tazrourt est un havre de paix pour les visiteurs, il n’en est pas de même pour ses habitants notamment les jeunes chômeurs qui s'enlisent dans des problèmes sociaux accumulés au fil des ans. La dégradation du cadre de vie a obligé la frange juvénile à s'expatrier en quête de travail et pour améliorer leurs conditions de vie. Cette localité continue d'être malheureusement ignorée par les responsables locaux qui sont appelés, eux aussi, à dépoussiérer leur administration d'une gestion anarchique. Parmi les quelques projets constituant une bouffée d'oxygène aux chômeurs de ce hameau, l'on cite le lancement récent des travaux de réalisation des locaux à usage commercial mais, il s'avère finalement n’être qu’une goutte d'eau dans un océan. Le goudronnage des routes, les logements, la création des richesses et des postes d'emploi restent autant de projets à concrétiser dans la région. La déperdition scolaire, l'absence de loisirs et le chômage sont autant de fléaux qui s'ajoutent au manque de perspectives et la dégradation des conditions des jeunes qui se sentent perdus et ne savent plus à qui se vouer. Restent pour eux les cafés ; leurs seuls lieux de rencontres. Ils noient leurs perspectives dans leurs tasses. Devant cette situation d'exclusion, les habitants de ce village ont réunifié leurs rangs en créant une association socioculturelle dénommée Afara, en vue de mettre fin à l'indifférence des autorités locales « Nous allons, par le biais de cette association, transmettre nos doléances aux responsables afin de remédier à cet état de fait », nous a déclaré un autre citoyen. C'est dire que les responsables locaux sont appelés à retrousser leurs manches et redoubler

Hafit  Zaouche

 

publié par Hafit Zaouche dans: aokas
Jeudi 29 Mai 2008
Préface de Coutume Kabyles du Cap-Aokas .La grossesse, la naissance et le vie de l’enfant jusqu’à la circoncision .
Par Georges HARDY (Reccteur de l’Académie de Lille)


J’ai suivi de près depuis plusieurs années, les recherches de M. Rehmani Slimane. Je suis en mesure d’affirmer que nul plus que lui n’est digne de sympathie et d’estime, et puisqu’il veut bien me demander de présenter son ouvrage au public, je saisis avec empressement cette occasion de le présenter, lui aussi . il en vant la peine.
Il n’a pas eu la vie facile. Il est né en Kabylie, d’une famille qui n’avait plus de moyens de faire les frais son éducation, et il lui a fallu plus que de la vaillance, un véritable Héroïsme. P
Pour l’instruire à peu près seul et conquérir de s’abondonner ; la charge de six enfants, des fonction d’enseignements dont il s’est toujours acquitté avec une rare conscience, l’isolement dans des postes perdus,tout cela ne l’a pas empêché de travailler sans relâche et de se cultiver largement. Surtout, par l’effet d’une sorte de vocation qui n’est pas assez fréquentée chez les musulmans de l’Afrique du nord, il a compris que l’acquisition des connaissances professionnelles n’était pas le tout de la vie et qu’il y avait, dans cette Algérie à la fois si ouverte et si secrète, d’immenses domaines à exploiter.
A quarante ans, il se met à publier dans le bulletin de l’enseignement des Indigènes de l’académie d’Alger, des études sur les coutumes Kabyles, et tout de suite on devine en lui un tempérament d’ethnographe. Il va tout droit au question intéressantes, il saisit les faits dans leur complexité et conduit ses enquêtes avec autant de sûreté que de prudence ; il ne laisse rien dans l’ombre et, sans qu’on ait besoin de l’avertir, évite les à peu près littéraire ou les explications hasardeuses. Tout ce qu’il écrit et l’on jugera par le présent travail, -porte le marque du sens critique le plus sur, du souci de méthode le plus constant. on peut,sans la moindre complaisance,saluer en lui un homme qui honneur à la science française.
Il est de ceux aussi, trop peu nombreux à notre gré, qui sont parvenus concilier, de la manière la plus heureuse, la culture traditionnelle et la formation moderne. Il est diplômé de langue arabe et diplômé de langue berbère, - deux titre dont l’opinion courante ne soupçonne pas la valeur et qui représentent la plus solide préparation aux recherches nord-africain. Ainsi peut-il se permettre d’aller eu fond des choses, sans être jamais arrêter par des difficultés linguistique ou historique.
Comme il faut regretter qu’un travailleur de cette qualité ne dispose, pour les consacrer à ses besognes scientifiques, que de courts instants d’évasions ! et comme on se prend à souhaiter, en présence de telle personnalités et de cas aussi spéciaux que nos réglementations universitaires soient moins rigoureuses ! Mais mon ami Rehmani, lui,ne se plaint pas, il gagne sur ses vacances et sur ses nuits le temps nécessaire, il va l’avant dans son sens, avec une ténacité qui force l’admiration. De jour en jour il s’affirme et communique à son œuvre une ampleur nouvelle. Je le recommande d’autant plus volontiers à la bienveillante attention de tous les esprits sincères qu’il n’a pas dit j’en suis tout à fait sûr, son dernier mot.
publié par Hafit Zaouche dans: aokas
Samedi 24 Mai 2008

Salut

je vous invite à s'inscrire à notre nuveau forum

www.aokas.forumactif.info

du debat jailli la lumiere, alors debattons!

je vous attends!

 

publié par Hafit Zaouche dans: aokas
Samedi 26 Avril 2008
www.aokas.forumactif.info
publié par Hafit Zaouche dans: aokas
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