de la femme.
La Journée internationale de la femme (le 8 mars) est célébrée par des groupes de femmes dans le monde entier. Elle est également célébrée à l’ONU et, dans maints pays, c’est un jour de fête national. Lorsque les femmes de tous les continents, souvent divisées par les frontières nationales et par des différences ethniques, linguistiques, culturelles, économiques et politiques, se réunissent pour célébrer leur Journée, elles peuvent voir, si elles jettent un regard en arrière, qu’il s’agit d’une tradition représentant au moins 90 ans de lutte pour l’égalité, la justice, la paix et le développement.
La Journée internationale de la femme est l’histoire de femmes ordinaires qui ont fait l’histoire Origine de la Journée internationale; elle puise ses racines dans la lutte que mènent les femmes depuis des siècles pour participer à la société sur un pied d’égalité avec les hommes. Dans l’antiquité grecque, Lysistrata a lancé une « grève sexuelle » contre les hommes pour mettre fin à la guerre; pendant la Révolution française, des Parisiennes demandant « liberté, égalité, fraternité » ont marché sur Versailles pour exiger le suffrage des femmes.
L’idée d’une Journée internationale de la femme s’est au tout début fait jour au tournant du XIXe et du XXe siècles, période caractérisée dans le monde industrialisé par l’expansion et l’effervescence, une croissance démographique explosive et des idéologies radicales.
• Chronologie des événements les plus marquants :
1909
Conformément à une déclaration du Parti socialiste américain, la première Journée nationale de la femme a été célébrée sur l’ensemble du territoire des États-Unis le 28 février. Les femmes ont continué à célébrer cette journée le dernier dimanche de février jusqu’en 1913.
1910
L’Internationale socialiste réunie à Copenhague a instauré une Journée de la femme, de caractère international, pour rendre hommage au mouvement en faveur des droits des femmes et pour aider à obtenir le suffrage universel des femmes. La proposition a été approuvée à l’unanimité par la conférence qui comprenait plus de 100 femmes venant de 17 pays, dont les trois premières femmes élues au Parlement finlandais. Aucune date précise n’a été fixée pour cette célébration.
1911
À la suite de la décision prise à Copenhague l’année précédente, la Journée internationale de la femme a été célébrée pour la première fois, le 19 mars, en Allemagne, en Autriche, au Danemark et en Suisse, où plus d’un million de femmes et d’hommes ont assisté à des rassemblements. Outre le droit de voter et d’exercer une fonction publique, elles exigeaient le droit au travail, à la formation professionnelle, et la cessation de la discrimination sur le lieu de travail.
Moins d’une semaine après, le 25 mars, le tragique incendie de l’atelier Triangle à New York a coûté la vie à plus de 140 ouvrières, pour la plupart des immigrantes italiennes et juives. Cet événement a eu une forte influence sur la législation du travail aux États-Unis, et l’on a évoqué les conditions de travail qui avaient amené cette catastrophe au cours des célébrations subséquentes de la Journée internationale de la femme.
1913-1914
Dans le cadre du mouvement pacifiste qui fermentait à la veille de la Première Guerre mondiale, les femmes russes ont célébré leur première Journée internationale de la femme le dernier dimanche de février 1913. Dans les autres pays d’Europe, le 8 mars ou à un ou deux jours de cette date, les femmes ont tenu des rassemblements soit pour protester contre la guerre, soit pour exprimer leur solidarité avec leurs soeurs.
1917
Deux millions de soldats russes ayant été tués pendant la guerre, les femmes russes ont de nouveau choisi le dernier dimanche de février pour faire la grève pour obtenir « du pain et la paix ». Les dirigeants politiques se sont élevés contre la date choisie pour cette grève, mais les femmes ont passé outre. Le reste se trouve dans les livres d’histoire : quatre jours plus tard, le tsar a été obligé d’abdiquer et le gouvernement provisoire a accordé le droit de vote aux femmes. Ce dimanche historique tombait le 23 février dans le calendrier julien qui était alors en usage en Russie, mais le 8 mars dans le calendrier géorgien utilisé ailleurs.
Depuis ces premières années, la Journée internationale de la femme a pris une nouvelle dimension mondiale dans les pays développés comme dans les pays en développement. Le mouvement féministe en plein essor, qui avait été renforcé par quatre conférences mondiales sur les femmes organisées sous l’égide de l’ONU, a aidé à faire de la célébration de cette Journée le point de ralliement des efforts coordonnés déployés pour exiger la réalisation des droits des femmes et leur participation au processus politique et économique. De plus en plus, la Journée internationale de la femme est le moment idéal pour réfléchir sur les progrès réalisés, demander des changements et célébrer les actes de courage et de détermination de femmes ordinaires qui ont joué un rôle extraordinaire dans l’histoire des droits des femmes.
• Le rôle des Nations Unies
Rares sont les causes dont l’ONU assure la promotion qui aient suscité un appui plus intense et plus vaste que la campagne menée pour promouvoir et protéger l’égalité des droits des femmes. La Charte des Nations Unies, signée à San Francisco en 1945, était le premier instrument international à proclamer l’égalité des sexes en tant que droit fondamental de la personne humaine. Depuis, l’Organisation a aidé à créer un patrimoine historique de stratégies, normes, programmes et objectifs convenus au plan international pour améliorer la condition de la femme dans le monde entier.
Au fil des ans, l’action menée par l’ONU en faveur de la promotion de la femme a pris quatre orientations précises : promotion de mesures juridiques; mobilisation de l’opinion publique et de l’action internationale; formation et recherche, y compris compilation de statistiques ventilées par sexe; et assistance directe aux groupes désavantagés. Aujourd’hui, l’un des principes d’organisation centraux des travaux de l’ONU est qu’aucune solution durable aux problèmes sociaux, économiques et politiques les plus pressants de la société ne peut être trouvée sans la pleine participation, et la pleine autonomisation, des femmes du monde entier.
La Journée internationale de la femme (le 8 mars) est célébrée par des groupes de femmes dans le monde entier. Elle est également célébrée à l’ONU et, dans maints pays, c’est un jour de fête national. Lorsque les femmes de tous les continents, souvent divisées par les frontières nationales et par des différences ethniques, linguistiques, culturelles, économiques et politiques, se réunissent pour célébrer leur Journée, elles peuvent voir, si elles jettent un regard en arrière, qu’il s’agit d’une tradition représentant au moins 90 ans de lutte pour l’égalité, la justice, la paix et le développement.
La Journée internationale de la femme est l’histoire de femmes ordinaires qui ont fait l’histoire Origine de la Journée internationale; elle puise ses racines dans la lutte que mènent les femmes depuis des siècles pour participer à la société sur un pied d’égalité avec les hommes. Dans l’antiquité grecque, Lysistrata a lancé une « grève sexuelle » contre les hommes pour mettre fin à la guerre; pendant la Révolution française, des Parisiennes demandant « liberté, égalité, fraternité » ont marché sur Versailles pour exiger le suffrage des femmes.
L’idée d’une Journée internationale de la femme s’est au tout début fait jour au tournant du XIXe et du XXe siècles, période caractérisée dans le monde industrialisé par l’expansion et l’effervescence, une croissance démographique explosive et des idéologies radicales.
• Chronologie des événements les plus marquants :
1909
Conformément à une déclaration du Parti socialiste américain, la première Journée nationale de la femme a été célébrée sur l’ensemble du territoire des États-Unis le 28 février. Les femmes ont continué à célébrer cette journée le dernier dimanche de février jusqu’en 1913.
1910
L’Internationale socialiste réunie à Copenhague a instauré une Journée de la femme, de caractère international, pour rendre hommage au mouvement en faveur des droits des femmes et pour aider à obtenir le suffrage universel des femmes. La proposition a été approuvée à l’unanimité par la conférence qui comprenait plus de 100 femmes venant de 17 pays, dont les trois premières femmes élues au Parlement finlandais. Aucune date précise n’a été fixée pour cette célébration.
1911
À la suite de la décision prise à Copenhague l’année précédente, la Journée internationale de la femme a été célébrée pour la première fois, le 19 mars, en Allemagne, en Autriche, au Danemark et en Suisse, où plus d’un million de femmes et d’hommes ont assisté à des rassemblements. Outre le droit de voter et d’exercer une fonction publique, elles exigeaient le droit au travail, à la formation professionnelle, et la cessation de la discrimination sur le lieu de travail.
Moins d’une semaine après, le 25 mars, le tragique incendie de l’atelier Triangle à New York a coûté la vie à plus de 140 ouvrières, pour la plupart des immigrantes italiennes et juives. Cet événement a eu une forte influence sur la législation du travail aux États-Unis, et l’on a évoqué les conditions de travail qui avaient amené cette catastrophe au cours des célébrations subséquentes de la Journée internationale de la femme.
1913-1914
Dans le cadre du mouvement pacifiste qui fermentait à la veille de la Première Guerre mondiale, les femmes russes ont célébré leur première Journée internationale de la femme le dernier dimanche de février 1913. Dans les autres pays d’Europe, le 8 mars ou à un ou deux jours de cette date, les femmes ont tenu des rassemblements soit pour protester contre la guerre, soit pour exprimer leur solidarité avec leurs soeurs.
1917
Deux millions de soldats russes ayant été tués pendant la guerre, les femmes russes ont de nouveau choisi le dernier dimanche de février pour faire la grève pour obtenir « du pain et la paix ». Les dirigeants politiques se sont élevés contre la date choisie pour cette grève, mais les femmes ont passé outre. Le reste se trouve dans les livres d’histoire : quatre jours plus tard, le tsar a été obligé d’abdiquer et le gouvernement provisoire a accordé le droit de vote aux femmes. Ce dimanche historique tombait le 23 février dans le calendrier julien qui était alors en usage en Russie, mais le 8 mars dans le calendrier géorgien utilisé ailleurs.
Depuis ces premières années, la Journée internationale de la femme a pris une nouvelle dimension mondiale dans les pays développés comme dans les pays en développement. Le mouvement féministe en plein essor, qui avait été renforcé par quatre conférences mondiales sur les femmes organisées sous l’égide de l’ONU, a aidé à faire de la célébration de cette Journée le point de ralliement des efforts coordonnés déployés pour exiger la réalisation des droits des femmes et leur participation au processus politique et économique. De plus en plus, la Journée internationale de la femme est le moment idéal pour réfléchir sur les progrès réalisés, demander des changements et célébrer les actes de courage et de détermination de femmes ordinaires qui ont joué un rôle extraordinaire dans l’histoire des droits des femmes.
• Le rôle des Nations Unies
Rares sont les causes dont l’ONU assure la promotion qui aient suscité un appui plus intense et plus vaste que la campagne menée pour promouvoir et protéger l’égalité des droits des femmes. La Charte des Nations Unies, signée à San Francisco en 1945, était le premier instrument international à proclamer l’égalité des sexes en tant que droit fondamental de la personne humaine. Depuis, l’Organisation a aidé à créer un patrimoine historique de stratégies, normes, programmes et objectifs convenus au plan international pour améliorer la condition de la femme dans le monde entier.
Au fil des ans, l’action menée par l’ONU en faveur de la promotion de la femme a pris quatre orientations précises : promotion de mesures juridiques; mobilisation de l’opinion publique et de l’action internationale; formation et recherche, y compris compilation de statistiques ventilées par sexe; et assistance directe aux groupes désavantagés. Aujourd’hui, l’un des principes d’organisation centraux des travaux de l’ONU est qu’aucune solution durable aux problèmes sociaux, économiques et politiques les plus pressants de la société ne peut être trouvée sans la pleine participation, et la pleine autonomisation, des femmes du monde entier.
publié par Soleins dans: aokas
eh ben, bienvenu au club des déçus…et là j’explicite les propos d’azmour (petite personne), à aokas toute personne qui se balade en discourant, faisant mine de bienfaiteur est une personne qui ne pense qu’a lui-même…combien d’initiatives vouées a l’échec : association écologique:aokas site qui faisait un travail merveilleux, association des cadres chômeurs étouffée dans l’œuf…et tant d’autre actions détruites…
aucune action n’aboutissait pour la simple raison que la bonne foi n’y était pas ou fuyait le milieu des serpents rompant sur leur ventre…ses hommes que tu découvres, ceux qui se situent au devant de la scène empêchant toute initiative citoyenne, sont les ennemis d’aokas…
mais l’apprentissage est dur, faire dans l’amateurisme est une faute grave, taper sur les forces vives de sa région c taper sur soi-même et briser sa couverture en donnant un bâton a ces même gens qui n’attendent que ça pour frapper fort…
leon, tafukt est une bonne initiative, reste à se fixer des perspectives à la mesure des moyens de bord…et associer les gens du domaine, elle ne doit pas être une tribune ou un CV pour quiconque…aokas ne doit plus jamais faire les frais de personnes à l’ambition aveugle…
mais ces gens sont des serpents qui hibernent et changent de peau chaque fois que cette dernière est usée
aucune action n’aboutissait pour la simple raison que la bonne foi n’y était pas ou fuyait le milieu des serpents rompant sur leur ventre…ses hommes que tu découvres, ceux qui se situent au devant de la scène empêchant toute initiative citoyenne, sont les ennemis d’aokas…
mais l’apprentissage est dur, faire dans l’amateurisme est une faute grave, taper sur les forces vives de sa région c taper sur soi-même et briser sa couverture en donnant un bâton a ces même gens qui n’attendent que ça pour frapper fort…
leon, tafukt est une bonne initiative, reste à se fixer des perspectives à la mesure des moyens de bord…et associer les gens du domaine, elle ne doit pas être une tribune ou un CV pour quiconque…aokas ne doit plus jamais faire les frais de personnes à l’ambition aveugle…
mais ces gens sont des serpents qui hibernent et changent de peau chaque fois que cette dernière est usée
publié par Taupe_Plume dans: aokas
Pour vous faire part du rêve et de la magie que vivent les visiteurs de la GROTTE FÉERIQUE, à qui les visites se veulent guidées et commentées, l’un des guides S KASMI va nous résumer en ce qui suit l’une d’elles .
_ Bonjour tous le monde ! et souvent des bonjours retentissent du groupe.
_ Bien venus à Aokas ! Pareil que pour les bonjours, des mercis en guise d’échos me parviennent de ces quelques dizaines de personnes, déjà enthousiastes à découvrir et à confirmer tout ce qui se dit et se raconte à propos de cette grotte qui ne se fait tous de même connaître que de bouche à oreille. Et je poursuis : « vous savez, l’histoire de la grotte remonte en fait au moins à la fin de l’ère crétacé, par ce que c’est la craie qui a laissé place à cette poche d’aire en plein cœur de la montagne. Mai il faut compter aussi juste après le redressement du niveau de la mer, sinon avant, la grotte était inondée et la concrétion calcaire n’était pas possible. » Tout à coup le groupe devient stupéfait, comme surpris soit par ce chevauchement des ères, (crétacé et celle de la naissance de la grotte) soit par cette remontée lointaine dans le temps, il savent que c’est à plus de cent millions d’année. Là je leur évite de narrer le travail millénaire de l’eau et je reprend à partir du jour de l’hasardeuse découverte de la grotte : «en 1962 une société Franco-italienne lors du perçage du tunnel, abritant actuellement un fragment de la RN n°9, les ouvriers s’aperçoivent de la présence d’une poche d’air, qui est en faite le bout de cette galerie de 63 m dont on a parcouru la moitié, et qui va nous conduire à une grande salle, appelée LE GRAND SALON. Personnellement j’y vois en ce dernier une immense galerie d’art ou un musé, où on peut admirer des chef d’œuvres, non achevés, à qui la nature continue d’apporter des retouches d’une main lente et délicate ». Et la les regards des visiteurs deviennent rêveurs et moi-même je reconnaissais que j’étais un peut trop abstrait dans mes propos, mais comment pourrais je aiguiser leurs imagination autrement ? et je me rattrape ainsi : « avant de pouvoir admirer tous ces prestiges naturels, je vais vous rappeler quelques consignes qui se veulent à la fois protectrices et préservatrices du site : La plus importante de toutes, dit de ne pas toucher les roches ». et je poursuis afin de justifier la consigne souvent inutilement : « parce que les toucher ça les abîme, ça les sali et ça empêche leur évolution naturelle, l’acide contenue dans la sueur agresse la roche calcaire et le charbon capote la sédimentation ». et j’annonce la deuxième consigne : « la prise de photos est aussi interdite » la consigne la moins prise en compte il a fallu l’intervention d’un collègue qui se reconnaîtra, ce dernier récupéra un panneau, y traça des cases et les numérota, fabriqua des jetons numérotés, ainsi, les visiteurs laissaient leurs outils photographiques sur les cases et ils les récupéraient en contre partie des jetons correspondants, à la fin de la visite. Et je les avertis de la nature du terrain : « si non faites attention au parterre qui est aussi humide que glissant et veuillez bien me suivre, on va faire le même rêve que la nature à fait il y a des millions d’années.»
Après quelques mètres de plus, souvent après avoir aimablement cédé un passage à un groupe sortant, nous atteignions le GRAND SALON. Et devant cet éblouissant paysage tout le groupe se remet à rêver, et des doigts se levèrent machinalement vers des formes que certains ont déjà reconnu la ressemblance, après j’ai souvent du mal à expliquer que toutes ces sculptures ne sont qu’œuvres de la nature et que l’Homme n’y est intervenu aucunement.
Le groupe semble non intéressé quand je parle de la forte présence de la calcite et de l’oxyde de fer dans les roches, mais j’aperçois nettement leurs désolation quand je parle de la pollution qui ronge ces prestiges naturels comme en fait un cancer à un malade.
Et tout d’un coup les stalagmites se mettent à vivre : d’abord, une tortue géante se met à nous fuir, d’un pas long, laissant derrière elle une selle d’un cheval, et plus courageux qu’elle, un bébé phoque ne fait que nous tourner le dos. Quelques pas de plus et on aperçoit un targui qui semble observer un horizon lointain, et puis une émouvante scène : de toutes ses forces, une dame sert un enfant dans ses bras et puis, des châteaux de morphologie romaine, et une autre stalagmite épouse la forme du fameux trophée mondiale: la coupe du monde de football. Et d’un coup, deux dauphins surgissent de l’eau se disputant un ballon, une momie égyptienne aussi sereine que mystérieuse, des cathédrales et la plus belle stalag mate de la grotte, ayant une ressemblance frappante a la fameuse tour de pise, avec une représentation nette des balcons et des fenêtres de la tour, joue un double rôle : soutenant la voûte tel une des colonnes de ces antiques constructions grec d’une part, et d’une autre, par sa beauté rarissime, sert d’un objet de décoration . Un aigle royale aux ailes déployés se tient en position d’attaque, la tour Effel au bout d’une falaise, Un vieux cimetière apparaît à travers un éparpillement de pierres tombales et au milieux une veuve, de dos et tenant un enfant, semble faire à la dernière volonté du défunt, qui était sûrement de faire visiter sa tombe à son enfant. Ensuite, une scène plus gaie : un bébé jouant avec sa maman et un lapereau juste à coté, un peut plus loin, un loup assis semble hurler de toutes ses forces. Ensuite, une roche prend à la fois les formes d’un flambeau, d’une cuillère renversée, d’un têtard géant et d’une fille nous tournant le dos et se coiffant d’une langue tresse. Et puit, les regards plongent dans un lac, et les esprits au lieu de se préoccuper du crocodile qui s’y trouve ; s’interrogent plutôt à propos des pièces de monnaie qui l’entourent. En fait, le lac s’est celui des vœux, à qui la légende attribut le pouvoir d’exhausser les vœux de ceux qui les font en y jetant une pièce monétaire. Une passerelle nous fait survoler le lac et on enchaîne avec d’autres personnages et d’autres scénarios. Sur une falaise, un vieil homme, de dos et en une tenue traditionnelle berbère, semble rendre visite à ses champs de labours. Et puit une stalagmite rougeâtre épouse la forme d’une femme Kabyle, portant une cruche sur son dos et ramenant sûrement de l’eau d’une fontaine loin de chez elle. En plein milieu de la falaise, un petit gorille assis console une autre femme qui semble pleurer toutes les larmes de son corps. En une autre roche, le Hoggar ne peut être mieux représenté et juste à coté trois femmes targuies dans une tente. On quitte le tassili et des préparatifs d’un mariage se font à travers des réalisations de sculptures naturelles, sur de la roche calcaire, ainsi l’artiste (qui est pour certains le dieu, pour d’autre la nature et le hasard et pour moi les artistes, c’est plutôt ceux qui ont su imaginé en les crêtes de ces stalagmites des formes et des scénarios.) nous présente une femme agenouillée roulant du couscous, suivie d’une mariée sur une pièce montée, et le tout, à coté de deux roches, l’une résonant en y tapant dessus tel un tambour, et des lamelles de pierre, en y tapant dessus avec une pierre servant de mailloche, correspondent chaque une d’elles à une note musicale, qu’on peut jouer à l’aide d’un xylophone. Après cette pause musicale, les visiteurs enchaînent avec d’autres formes, d’abord, un petit oiseau surveille de loin un petit œuf dans un nid, un index montre un joli flambeau allumé, un dromadaire sur une dune, un roi, un lapin, la sainte Marie, tel une icône, tenant le petit jésus dans ses bras, un immense olivier coupé, une énorme bûche au chocolat surveillée par un petit caniche, enlevant aux visiteurs ainsi tout espoir de pouvoir la départager après ce voyage temporel de quelques millions d’années et spatial en faisant un tour de 400 m.
Et là, les visiteurs, je leurs fait savoir qu’on est au bout du couloir qu’on a emprunté pour entrer, et se dernier va aussi nous servir de sortie. Je leurs dit aussi qu’un autre guide leur aurait fait découvrir d’autre formes et d’autres scénarios, et c’est là que chaque visiteur se fait la promesse de revisiter la GROTTE FÉERIQUE à chaque fois qu’un bon vent le ramène à Aokas.
nagez profond et à bientôt
_ Bonjour tous le monde ! et souvent des bonjours retentissent du groupe.
_ Bien venus à Aokas ! Pareil que pour les bonjours, des mercis en guise d’échos me parviennent de ces quelques dizaines de personnes, déjà enthousiastes à découvrir et à confirmer tout ce qui se dit et se raconte à propos de cette grotte qui ne se fait tous de même connaître que de bouche à oreille. Et je poursuis : « vous savez, l’histoire de la grotte remonte en fait au moins à la fin de l’ère crétacé, par ce que c’est la craie qui a laissé place à cette poche d’aire en plein cœur de la montagne. Mai il faut compter aussi juste après le redressement du niveau de la mer, sinon avant, la grotte était inondée et la concrétion calcaire n’était pas possible. » Tout à coup le groupe devient stupéfait, comme surpris soit par ce chevauchement des ères, (crétacé et celle de la naissance de la grotte) soit par cette remontée lointaine dans le temps, il savent que c’est à plus de cent millions d’année. Là je leur évite de narrer le travail millénaire de l’eau et je reprend à partir du jour de l’hasardeuse découverte de la grotte : «en 1962 une société Franco-italienne lors du perçage du tunnel, abritant actuellement un fragment de la RN n°9, les ouvriers s’aperçoivent de la présence d’une poche d’air, qui est en faite le bout de cette galerie de 63 m dont on a parcouru la moitié, et qui va nous conduire à une grande salle, appelée LE GRAND SALON. Personnellement j’y vois en ce dernier une immense galerie d’art ou un musé, où on peut admirer des chef d’œuvres, non achevés, à qui la nature continue d’apporter des retouches d’une main lente et délicate ». Et la les regards des visiteurs deviennent rêveurs et moi-même je reconnaissais que j’étais un peut trop abstrait dans mes propos, mais comment pourrais je aiguiser leurs imagination autrement ? et je me rattrape ainsi : « avant de pouvoir admirer tous ces prestiges naturels, je vais vous rappeler quelques consignes qui se veulent à la fois protectrices et préservatrices du site : La plus importante de toutes, dit de ne pas toucher les roches ». et je poursuis afin de justifier la consigne souvent inutilement : « parce que les toucher ça les abîme, ça les sali et ça empêche leur évolution naturelle, l’acide contenue dans la sueur agresse la roche calcaire et le charbon capote la sédimentation ». et j’annonce la deuxième consigne : « la prise de photos est aussi interdite » la consigne la moins prise en compte il a fallu l’intervention d’un collègue qui se reconnaîtra, ce dernier récupéra un panneau, y traça des cases et les numérota, fabriqua des jetons numérotés, ainsi, les visiteurs laissaient leurs outils photographiques sur les cases et ils les récupéraient en contre partie des jetons correspondants, à la fin de la visite. Et je les avertis de la nature du terrain : « si non faites attention au parterre qui est aussi humide que glissant et veuillez bien me suivre, on va faire le même rêve que la nature à fait il y a des millions d’années.»
Après quelques mètres de plus, souvent après avoir aimablement cédé un passage à un groupe sortant, nous atteignions le GRAND SALON. Et devant cet éblouissant paysage tout le groupe se remet à rêver, et des doigts se levèrent machinalement vers des formes que certains ont déjà reconnu la ressemblance, après j’ai souvent du mal à expliquer que toutes ces sculptures ne sont qu’œuvres de la nature et que l’Homme n’y est intervenu aucunement.
Le groupe semble non intéressé quand je parle de la forte présence de la calcite et de l’oxyde de fer dans les roches, mais j’aperçois nettement leurs désolation quand je parle de la pollution qui ronge ces prestiges naturels comme en fait un cancer à un malade.
Et tout d’un coup les stalagmites se mettent à vivre : d’abord, une tortue géante se met à nous fuir, d’un pas long, laissant derrière elle une selle d’un cheval, et plus courageux qu’elle, un bébé phoque ne fait que nous tourner le dos. Quelques pas de plus et on aperçoit un targui qui semble observer un horizon lointain, et puis une émouvante scène : de toutes ses forces, une dame sert un enfant dans ses bras et puis, des châteaux de morphologie romaine, et une autre stalagmite épouse la forme du fameux trophée mondiale: la coupe du monde de football. Et d’un coup, deux dauphins surgissent de l’eau se disputant un ballon, une momie égyptienne aussi sereine que mystérieuse, des cathédrales et la plus belle stalag mate de la grotte, ayant une ressemblance frappante a la fameuse tour de pise, avec une représentation nette des balcons et des fenêtres de la tour, joue un double rôle : soutenant la voûte tel une des colonnes de ces antiques constructions grec d’une part, et d’une autre, par sa beauté rarissime, sert d’un objet de décoration . Un aigle royale aux ailes déployés se tient en position d’attaque, la tour Effel au bout d’une falaise, Un vieux cimetière apparaît à travers un éparpillement de pierres tombales et au milieux une veuve, de dos et tenant un enfant, semble faire à la dernière volonté du défunt, qui était sûrement de faire visiter sa tombe à son enfant. Ensuite, une scène plus gaie : un bébé jouant avec sa maman et un lapereau juste à coté, un peut plus loin, un loup assis semble hurler de toutes ses forces. Ensuite, une roche prend à la fois les formes d’un flambeau, d’une cuillère renversée, d’un têtard géant et d’une fille nous tournant le dos et se coiffant d’une langue tresse. Et puit, les regards plongent dans un lac, et les esprits au lieu de se préoccuper du crocodile qui s’y trouve ; s’interrogent plutôt à propos des pièces de monnaie qui l’entourent. En fait, le lac s’est celui des vœux, à qui la légende attribut le pouvoir d’exhausser les vœux de ceux qui les font en y jetant une pièce monétaire. Une passerelle nous fait survoler le lac et on enchaîne avec d’autres personnages et d’autres scénarios. Sur une falaise, un vieil homme, de dos et en une tenue traditionnelle berbère, semble rendre visite à ses champs de labours. Et puit une stalagmite rougeâtre épouse la forme d’une femme Kabyle, portant une cruche sur son dos et ramenant sûrement de l’eau d’une fontaine loin de chez elle. En plein milieu de la falaise, un petit gorille assis console une autre femme qui semble pleurer toutes les larmes de son corps. En une autre roche, le Hoggar ne peut être mieux représenté et juste à coté trois femmes targuies dans une tente. On quitte le tassili et des préparatifs d’un mariage se font à travers des réalisations de sculptures naturelles, sur de la roche calcaire, ainsi l’artiste (qui est pour certains le dieu, pour d’autre la nature et le hasard et pour moi les artistes, c’est plutôt ceux qui ont su imaginé en les crêtes de ces stalagmites des formes et des scénarios.) nous présente une femme agenouillée roulant du couscous, suivie d’une mariée sur une pièce montée, et le tout, à coté de deux roches, l’une résonant en y tapant dessus tel un tambour, et des lamelles de pierre, en y tapant dessus avec une pierre servant de mailloche, correspondent chaque une d’elles à une note musicale, qu’on peut jouer à l’aide d’un xylophone. Après cette pause musicale, les visiteurs enchaînent avec d’autres formes, d’abord, un petit oiseau surveille de loin un petit œuf dans un nid, un index montre un joli flambeau allumé, un dromadaire sur une dune, un roi, un lapin, la sainte Marie, tel une icône, tenant le petit jésus dans ses bras, un immense olivier coupé, une énorme bûche au chocolat surveillée par un petit caniche, enlevant aux visiteurs ainsi tout espoir de pouvoir la départager après ce voyage temporel de quelques millions d’années et spatial en faisant un tour de 400 m.
Et là, les visiteurs, je leurs fait savoir qu’on est au bout du couloir qu’on a emprunté pour entrer, et se dernier va aussi nous servir de sortie. Je leurs dit aussi qu’un autre guide leur aurait fait découvrir d’autre formes et d’autres scénarios, et c’est là que chaque visiteur se fait la promesse de revisiter la GROTTE FÉERIQUE à chaque fois qu’un bon vent le ramène à Aokas.
nagez profond et à bientôt
publié par Kassof dans: aokas
Salut tout le monde, une citation nous dit « Qui ne connaît pas les langues étrangère ne connais pas sa langue » c’est valable à la culture, pour juste répondre au message de Léon, je suis d’accord pour apprendre les autres langue mais pas au point d’oublier la notre et la négligé complètement. Il ne faut pas s’attendre à ce que un égyptien ou mexicain vienne développer Tamazight si tu ne te mets pas toi en premier lieu au travail.
Mouloud Mammeri, le jour où il a écrit « Tajerrumt n Tmazight » (c’est un livre sur les règles grammaticales), il a dit « tout ce que je regrette c’est de ne pas écrire en Tamazight tout ce que j’ai publié en Français. Un autre exemple, un Indou en plein émission consacré pour lui, après avoir eu le prix Nobel de littérature ; le journaliste lui demande d’exprimer ça joie. La réponse été choquante : « tout ce que j’ai écrit et que tout le monde a apprécié, ma mère qui ma mis au monde ne comprend aucun mot dedans (une ouvre en anglais).
Vive Tamazight...
Mouloud Mammeri, le jour où il a écrit « Tajerrumt n Tmazight » (c’est un livre sur les règles grammaticales), il a dit « tout ce que je regrette c’est de ne pas écrire en Tamazight tout ce que j’ai publié en Français. Un autre exemple, un Indou en plein émission consacré pour lui, après avoir eu le prix Nobel de littérature ; le journaliste lui demande d’exprimer ça joie. La réponse été choquante : « tout ce que j’ai écrit et que tout le monde a apprécié, ma mère qui ma mis au monde ne comprend aucun mot dedans (une ouvre en anglais).
Vive Tamazight...
publié par Awabur dans: aokas
Tamazight, peut elle nous donner à manger ?
C’était la question qu’ont me posait souvent en me voyant passer du temps à l’association (Ma tekkaf ed tmazi$t a$rum ?), et puis c’est les mêmes gens qui sont venu nous demander des stages accélérés et en urgence en tamazight pour avoir des attestations à présenter auprès du HCA afin d’accéder à la formation des formateurs et avoir le diplôme de l’enseignement de la langue Tamazight et enfin manger du pain…
Et si on essaye de poser la question autrement « Qu’est ce que nous avons donné pour Tamazight ? Pour attendre le fruit de sa part » du moment que si on se déplace d’Aokas à Bejaia, on oublis Tasahlit pour parler Tabjawit et idem, on parle Arabe et Français si on part à Alger. A l’université, on entend souvent deux Chaouis qui parlent Tacawit et il suffit qu’une tierce personne les rejoigne, ils changent de langue, par peur ou par honte ?
Je pense que la langue doit être faite par ses enfants en premier lieu et c’est à eux de la développer et la défendre.
C’est grâce à Shakespeare et toutes les créations littéraires, artistiques, inventions scientifiques que l’Anglais et devenu langue vivante.
C’est à Servantes et tout les Espagnoles que revient le mérite pour le développement de la langue espagnole.
Et c’est la même chose pour toutes les langues développées. C’est grâce au travail continu de son peuple. La langue est comme l’organisme de l’être humain qui a besoin de tous les organes qui fonctionnent en parfaite complémentarité.Si un soufre c’est tout l’organisme qui soufre.
Tamazight à besoin de ses enfants informaticiens, artistes, médecins, politiciens, chercheurs, commerçants(ne serai ce qu’il donne un nom berbère à son édifice) …
On ne peu pas se limiter à demander des compte à des enseignants, nous devons leurs donner un terrain favorable et plus élargie pour leur faciliter leurs tache
C’était la question qu’ont me posait souvent en me voyant passer du temps à l’association (Ma tekkaf ed tmazi$t a$rum ?), et puis c’est les mêmes gens qui sont venu nous demander des stages accélérés et en urgence en tamazight pour avoir des attestations à présenter auprès du HCA afin d’accéder à la formation des formateurs et avoir le diplôme de l’enseignement de la langue Tamazight et enfin manger du pain…
Et si on essaye de poser la question autrement « Qu’est ce que nous avons donné pour Tamazight ? Pour attendre le fruit de sa part » du moment que si on se déplace d’Aokas à Bejaia, on oublis Tasahlit pour parler Tabjawit et idem, on parle Arabe et Français si on part à Alger. A l’université, on entend souvent deux Chaouis qui parlent Tacawit et il suffit qu’une tierce personne les rejoigne, ils changent de langue, par peur ou par honte ?
Je pense que la langue doit être faite par ses enfants en premier lieu et c’est à eux de la développer et la défendre.
C’est grâce à Shakespeare et toutes les créations littéraires, artistiques, inventions scientifiques que l’Anglais et devenu langue vivante.
C’est à Servantes et tout les Espagnoles que revient le mérite pour le développement de la langue espagnole.
Et c’est la même chose pour toutes les langues développées. C’est grâce au travail continu de son peuple. La langue est comme l’organisme de l’être humain qui a besoin de tous les organes qui fonctionnent en parfaite complémentarité.Si un soufre c’est tout l’organisme qui soufre.
Tamazight à besoin de ses enfants informaticiens, artistes, médecins, politiciens, chercheurs, commerçants(ne serai ce qu’il donne un nom berbère à son édifice) …
On ne peu pas se limiter à demander des compte à des enseignants, nous devons leurs donner un terrain favorable et plus élargie pour leur faciliter leurs tache
publié par Awabur dans: aokas




