je laisse les 100 façons et je cite la une.
une façon pour séduire la foule que voici: être soi-même le plus longtemps possible. Comme disent les plus sensés : patience a longueur de temps.
Etre soi-même c’est se regarder mais surtout se parler sans cesse et faire le bilan de ses expériences immédiates, sans ultime report où crédit « cette phrase là : je m’en fout, en se flattant soi-même, est le meilleur chemin vers une parfaite ignorance de soi. Pardessus on tombera toujours dans les mêmes contradictions qui nous feront, sans aucun doute, courir vers notre perte final qui est l’anéantissement de nos acquis où plus, nous même.
Se parler donc est une façon de se remettre en cause et de se parfaire, renouveler son stock de pensée, se ressourcer continuellement. C’est là chose difficile mais indispensable si j’aspire a un développement d’esprit et a sa finesse. Plus que s’écouter il y a écouter tout court ; écouter l’autre, écouter tout ce qui l’entoure, lui parler. Ce sont là des éléments qui nous permettent de tirer les meilleurs enseignements du monde extérieur sans lesquels on ne pourrait alimente notre monde intérieur. Sortir du mutisme et tuer le silence criminel en soi ; c’est s’assurer une harmonie avec soi-même et avec le monde extérieur.
En conclusion tout les chemins mènent a Rome mais le plus court chemin est le chemin droit. donc soignons nos faiblesses en chassant la brutalité erigé en terminologie...
une façon pour séduire la foule que voici: être soi-même le plus longtemps possible. Comme disent les plus sensés : patience a longueur de temps.
Etre soi-même c’est se regarder mais surtout se parler sans cesse et faire le bilan de ses expériences immédiates, sans ultime report où crédit « cette phrase là : je m’en fout, en se flattant soi-même, est le meilleur chemin vers une parfaite ignorance de soi. Pardessus on tombera toujours dans les mêmes contradictions qui nous feront, sans aucun doute, courir vers notre perte final qui est l’anéantissement de nos acquis où plus, nous même.
Se parler donc est une façon de se remettre en cause et de se parfaire, renouveler son stock de pensée, se ressourcer continuellement. C’est là chose difficile mais indispensable si j’aspire a un développement d’esprit et a sa finesse. Plus que s’écouter il y a écouter tout court ; écouter l’autre, écouter tout ce qui l’entoure, lui parler. Ce sont là des éléments qui nous permettent de tirer les meilleurs enseignements du monde extérieur sans lesquels on ne pourrait alimente notre monde intérieur. Sortir du mutisme et tuer le silence criminel en soi ; c’est s’assurer une harmonie avec soi-même et avec le monde extérieur.
En conclusion tout les chemins mènent a Rome mais le plus court chemin est le chemin droit. donc soignons nos faiblesses en chassant la brutalité erigé en terminologie...
publié par Taupe_Plume dans: aokas
Le Départ
Le train vient de partir. Le quai est vide… et froid
Je suis seul, à gémir, me demandant pourquoi
Je n’ai pas essayé de monter à son bord
Pour partir avec toi. J’en ai bien des remords…
Oh mes anges gardiens qui jusque là m’avez proteger,
Eduqué-y compris à aimer celle qui aujourd’hui,
Toute seule est partie
Dites moi comment faire, dites moi s’il vous plait
Enseigner moi comment près d’elle demeurer
Et rester avec toi chaque instant de ma vie
Atmane.
On dit qu'il vaut mieux mendier la tendresse
Que de ne pas savoir quoi faire de nos richesses

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Le train vient de partir. Le quai est vide… et froid
Je suis seul, à gémir, me demandant pourquoi
Je n’ai pas essayé de monter à son bord
Pour partir avec toi. J’en ai bien des remords…
Oh mes anges gardiens qui jusque là m’avez proteger,
Eduqué-y compris à aimer celle qui aujourd’hui,
Toute seule est partie
Dites moi comment faire, dites moi s’il vous plait
Enseigner moi comment près d’elle demeurer
Et rester avec toi chaque instant de ma vie
Atmane.
On dit qu'il vaut mieux mendier la tendresse
Que de ne pas savoir quoi faire de nos richesses

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publié par Nesta dans: aokas
Dans cette histoire de dessins danois, le Prophète Mohamed se serait bien passé de la défense de son message par des régimes dictatoriaux, corrompus, décadents et liberticides. De ce point de vue, les Vikings — où les Etats sont impuissants devant la mère des libertés, celle de la presse — sont plus proches de l’œuvre libératrice du Prophète des musulmans que les Arabes...
La Commission européenne estime, dans un communiqué rendu public, que les caricatures blasphématoires publiées par un journal danois sont “peu opportunes” et “ne facilitent, certainement, pas le dialogue entre les religions”. Cependant, l’exécutif européen considère “inacceptables” les menaces de “représailles”. Si M. Franco Frattini, vice-président de la Commission européenne et Italien de son état, “comprend les sentiments de frustration, d’affront et de chagrin” des musulmans, il considère, toutefois, “les chantages, les appels à boycotter les produits danois ou à limiter la liberté de la presse” totalement “inacceptables”. Dans leur ensemble, les Etats européens sont particulièrement “piégés” par cette histoire — pas catholique ni musulmane, du tout, par ailleurs — de dessins danois. En effet, il faut croire le Danemark et la Norvège lorsqu’ils disent ne rien pouvoir contre la liberté de la presse et que les chancelleries n’ont pas à présenter des excuses pour des faits qui ne leur sont pas imputables. Un Etat démocratique, le Danemark l’est, cela ne doit pas faire l’ombre d’un doute, n’a pas à s’occuper de la presse, ni de ses zones d’ombre ni de lumière. Tout cela est du ressort de la diffamation et cette dernière, chez les Vikings, est traitée par le droit et la justice totalement indépendants. Copenhague n’est ni Damas, ni Tunis, ni Alger, ni Kaboul, ni Rabat, ni Khartoum. Les Vikings n’étant pas des Arabes. Ici, dans les pays nordiques (Suède, Danemark, Finlande, Norvège), les gouvernements sont totalement impuissants devant la mère des libertés, celle de la presse. Le jour où les Etats arabo-musulmans seront emmenés à être aussi “impuissants” devant les libertés de leurs peuples, le Prophète des musulmans sera mieux protégé. Par ailleurs, ici, en Europe, des voix autorisées du culte musulman n’accompagnent pas l’unanimisme régressif qui a surgi suite à la polémique. Ghaleb Bencheikh est de celles-ci. Selon lui, ce qui serait attribué au Prophète Mohamed est “la prohibition ou la proscription d’une sculpture, statue ou même un dessin”. De l’avis de Ghaleb Bencheikh, cet interdit a pour but de ne pas permettre “l’idolâtrie”. Les interdictions sont donc tout simplement de cet ordre pas d’un autre. A travers l’histoire de l’Islam, il y a eu, au demeurant, de la sculpture et de l’art pictural. Par rapport à la guerre de tranchées actuelle déclenchée par le dessinateur danois, Ghaleb Bencheikh y va d’une explication aussi rationnelle que convaincante : “Ce qui est insoutenable (dans les caricatures publiées par le journal danois, ndlr) est le fait d’insinuer que le message du Prophète et le Coran poussent à la violence.” “Que signifie, précisera-t-il, une caricature où l’on dessine une bombe sur la tête d’un personnage qui est présenté comme étant le Prophète Mohamed ?” Pour autant, et même si l’art décoratif n’y était pas prépondérant, il y a eu des représentations humaines dans la civilisation arabo-musulmane. Il existe, selon G. Bencheikh, “et nul ne le conteste”, “des sculptures d’animaux dans les palais des califes et la cour des lions de l’Alhambra en est la preuve formelle”. Le visage du Prophète Mohamed a été dans l’histoire musulmane représenté par des “miniatures persanes” particulièrement “belles”. Par la suite et Ghaleb Bencheikh considère que c’est une “régression”, on a préféré remplacer des dessins représentant des symboles. Toujours est-il qu’il faut aussi se poser l’interrogation suivante : des pouvoirs dictatoriaux, corrompus, liberticides comme ceux de la plupart des pays musulmans qui feignent de s’offusquer qu’on ait porté atteinte au Prophète Mohamed, ont-ils, au plan de l’éthique, une quelconque crédibilité ? La défense du dernier des messagers, selon le Coran, serait mieux assumée par des Etats qui n’emprisonnent pas leurs élites (écrivains, journalistes, cinéastes et penseurs). Ou qu’ils ne les contraignent pas à l’exil. De ce point de vue, mieux vaut être viking qu’arabo-musulman.
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Does the Arabic Language Encourage Radical Islam?
http://www.meforum.org/article/276
La Commission européenne estime, dans un communiqué rendu public, que les caricatures blasphématoires publiées par un journal danois sont “peu opportunes” et “ne facilitent, certainement, pas le dialogue entre les religions”. Cependant, l’exécutif européen considère “inacceptables” les menaces de “représailles”. Si M. Franco Frattini, vice-président de la Commission européenne et Italien de son état, “comprend les sentiments de frustration, d’affront et de chagrin” des musulmans, il considère, toutefois, “les chantages, les appels à boycotter les produits danois ou à limiter la liberté de la presse” totalement “inacceptables”. Dans leur ensemble, les Etats européens sont particulièrement “piégés” par cette histoire — pas catholique ni musulmane, du tout, par ailleurs — de dessins danois. En effet, il faut croire le Danemark et la Norvège lorsqu’ils disent ne rien pouvoir contre la liberté de la presse et que les chancelleries n’ont pas à présenter des excuses pour des faits qui ne leur sont pas imputables. Un Etat démocratique, le Danemark l’est, cela ne doit pas faire l’ombre d’un doute, n’a pas à s’occuper de la presse, ni de ses zones d’ombre ni de lumière. Tout cela est du ressort de la diffamation et cette dernière, chez les Vikings, est traitée par le droit et la justice totalement indépendants. Copenhague n’est ni Damas, ni Tunis, ni Alger, ni Kaboul, ni Rabat, ni Khartoum. Les Vikings n’étant pas des Arabes. Ici, dans les pays nordiques (Suède, Danemark, Finlande, Norvège), les gouvernements sont totalement impuissants devant la mère des libertés, celle de la presse. Le jour où les Etats arabo-musulmans seront emmenés à être aussi “impuissants” devant les libertés de leurs peuples, le Prophète des musulmans sera mieux protégé. Par ailleurs, ici, en Europe, des voix autorisées du culte musulman n’accompagnent pas l’unanimisme régressif qui a surgi suite à la polémique. Ghaleb Bencheikh est de celles-ci. Selon lui, ce qui serait attribué au Prophète Mohamed est “la prohibition ou la proscription d’une sculpture, statue ou même un dessin”. De l’avis de Ghaleb Bencheikh, cet interdit a pour but de ne pas permettre “l’idolâtrie”. Les interdictions sont donc tout simplement de cet ordre pas d’un autre. A travers l’histoire de l’Islam, il y a eu, au demeurant, de la sculpture et de l’art pictural. Par rapport à la guerre de tranchées actuelle déclenchée par le dessinateur danois, Ghaleb Bencheikh y va d’une explication aussi rationnelle que convaincante : “Ce qui est insoutenable (dans les caricatures publiées par le journal danois, ndlr) est le fait d’insinuer que le message du Prophète et le Coran poussent à la violence.” “Que signifie, précisera-t-il, une caricature où l’on dessine une bombe sur la tête d’un personnage qui est présenté comme étant le Prophète Mohamed ?” Pour autant, et même si l’art décoratif n’y était pas prépondérant, il y a eu des représentations humaines dans la civilisation arabo-musulmane. Il existe, selon G. Bencheikh, “et nul ne le conteste”, “des sculptures d’animaux dans les palais des califes et la cour des lions de l’Alhambra en est la preuve formelle”. Le visage du Prophète Mohamed a été dans l’histoire musulmane représenté par des “miniatures persanes” particulièrement “belles”. Par la suite et Ghaleb Bencheikh considère que c’est une “régression”, on a préféré remplacer des dessins représentant des symboles. Toujours est-il qu’il faut aussi se poser l’interrogation suivante : des pouvoirs dictatoriaux, corrompus, liberticides comme ceux de la plupart des pays musulmans qui feignent de s’offusquer qu’on ait porté atteinte au Prophète Mohamed, ont-ils, au plan de l’éthique, une quelconque crédibilité ? La défense du dernier des messagers, selon le Coran, serait mieux assumée par des Etats qui n’emprisonnent pas leurs élites (écrivains, journalistes, cinéastes et penseurs). Ou qu’ils ne les contraignent pas à l’exil. De ce point de vue, mieux vaut être viking qu’arabo-musulman.
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Does the Arabic Language Encourage Radical Islam?
http://www.meforum.org/article/276
publié par Hafit Zaouche dans: aokas
Comment traiter une femme ?
Il existe une façon, dit le vieux sage.
Une façon que connaît toute la femme.
Depuis que le monde est monde.
Dois – je la flatter ? Lui demandais – je.
Dois – je menacer, cajoler, supplier ?
Dois – je me faire rêveur ou héros romantique ?
Le sage sourit et répond : NON, bien sur.
Comment traiter une femme ?
Ecoute bien ce que je vais te dire, jeune homme.
La façon de traiter une femme, c’est de l’aimer.
Simplement l’aimer.
L’aimer tout simplement, l’aimer, l’aimer
Il existe une façon, dit le vieux sage.
Une façon que connaît toute la femme.
Depuis que le monde est monde.
Dois – je la flatter ? Lui demandais – je.
Dois – je menacer, cajoler, supplier ?
Dois – je me faire rêveur ou héros romantique ?
Le sage sourit et répond : NON, bien sur.
Comment traiter une femme ?
Ecoute bien ce que je vais te dire, jeune homme.
La façon de traiter une femme, c’est de l’aimer.
Simplement l’aimer.
L’aimer tout simplement, l’aimer, l’aimer
publié par Samir Rekik dans: aokas
Ce message j’aurais pu l’écrire sous forme d’un article de presse ; avec un titre du genre «El-Harrach, agression à l’arme blanche». Mais de cette façon, le message serait superficiel et vide de sentiments. Et puis nous avons appris à nous méfier de la véracité des articles de presse. Voila pour quoi, sans aucun protocole littéraire, j’aimerais que ce message soit une sorte de thérapie pour moi et pour vous une expérience, non vécue, mais pourra servir pour plus d’un par ces temps menaçant qui courent.
Samedi de ce début de la dernière dizaine de novembre, une bonne journée, avec un soleil agréable mais qui m’oblige, tout de même, à porter ma veste sur mon avons bras gauche, mon mobile au bout de cette même main bien cachée par ma veste qui déborde. Un sac sur mon dos et le bras droit bien tendu par le poids d’un cabas. Je tanguait comme un ivrogne, mon ébriété je la doit au manque de confort du bus dont je viens de descendre après qu’on a roulé durant plus de 5 heurs. Une décision empruntée et je me retrouve dans une ruelle, que dans les cartiers comme celui de El-Harrach est dite « isolée ». Tout ce passa vite ensuite ; d’abord la traditionnelle question me fut posée par l’un de mes agresseurs : a tu l’heur ? Il m’exhibe un couteau dont la rouille s’étend sur les 15 cm de la lame. Une autre personne me tient par l’épaule et m’applique une autre lame sur le coté droit de mon coup, je ressentait plus le froid de cette objet tenu par cette main menaçante que la partie aiguisée de la lame. La pointe de l’autre couteau vient me piquer tel un moustique au niveau de mon rein gauche. Je croix devoir mon salut au fait que je leur ai laissé entendre que j’été compréhensif à leur geste et que c’était l’état du pays qui oblige. L’une de leurs quatre mains me fait les poches, ils me crurent quand je leur dis que je ne possède pas de téléphone portable et ils s’évaporent.
Je ressens toujours le venin des couteaux. En partant mes agresseurs me demandèrent le pardon et me souhaitèrent d’aller (fi amani el Lah) ....
j'ai pas nagé profond, faites en d'avantage et à tchao
Samedi de ce début de la dernière dizaine de novembre, une bonne journée, avec un soleil agréable mais qui m’oblige, tout de même, à porter ma veste sur mon avons bras gauche, mon mobile au bout de cette même main bien cachée par ma veste qui déborde. Un sac sur mon dos et le bras droit bien tendu par le poids d’un cabas. Je tanguait comme un ivrogne, mon ébriété je la doit au manque de confort du bus dont je viens de descendre après qu’on a roulé durant plus de 5 heurs. Une décision empruntée et je me retrouve dans une ruelle, que dans les cartiers comme celui de El-Harrach est dite « isolée ». Tout ce passa vite ensuite ; d’abord la traditionnelle question me fut posée par l’un de mes agresseurs : a tu l’heur ? Il m’exhibe un couteau dont la rouille s’étend sur les 15 cm de la lame. Une autre personne me tient par l’épaule et m’applique une autre lame sur le coté droit de mon coup, je ressentait plus le froid de cette objet tenu par cette main menaçante que la partie aiguisée de la lame. La pointe de l’autre couteau vient me piquer tel un moustique au niveau de mon rein gauche. Je croix devoir mon salut au fait que je leur ai laissé entendre que j’été compréhensif à leur geste et que c’était l’état du pays qui oblige. L’une de leurs quatre mains me fait les poches, ils me crurent quand je leur dis que je ne possède pas de téléphone portable et ils s’évaporent.
Je ressens toujours le venin des couteaux. En partant mes agresseurs me demandèrent le pardon et me souhaitèrent d’aller (fi amani el Lah) ....
j'ai pas nagé profond, faites en d'avantage et à tchao
publié par KASSOF dans: aokas





