A l'ombre d'Ablat Amellal
Nous continuons sur la ville d'Aokas dans une progression au rythme d'escargot. Juste avant d'accéder au tunnel des Grottes féeriques, nous constatons les séquelles de l'éboulement de terrain qui s'est produit à cet endroit il y a quelques mois de cela. Réellement, c'est une partie de la montagne de Zraoui, culminant à 467 m d'altitude, qui s'est effondrée sur la RN9 l'obstruant totalement. Pendant plusieurs jours, la route était coupée complètement à la circulation. Après les travaux de déblaiement, la façade de la montagne est confortée avec une très forte armature métallique qui arrive jusqu'à la bouche du tunnel. On ignore les raisons exactes de cet effondrement, mais à la vue des différentes crevasses et grottes dont est truffée toute cette chaîne de montagnes, il est fort probable que cela est dû à la nature karstique de l'orogenèse qui, au jurassique et au trias, a
caractérisé toute cette région.
http://www.depechedekabylie.com/read.php?id=8795&ed=OTg3
L'entrée dans le tunnel se fait au compte-gouttes d'autant qu'un barrage filtrant de la gendarmerie est implanté juste à la sortie-ouest de l'ouvrage. Au beau milieu de ce boyau et dans une atmosphère de clair-obscur, apparaît sur la façade droite un passage étroit protégé par une rambarde et qui donne accès à l'entrée des Grottes féeriques. Une queue humaine occupe la totalité du passage. Les femmes, en file indienne, attendent, d'une manière patiente et disciplinée, chacune son tour, pour entrer dans cette mythique grotte à laquelle sont attachées moult croyances et beaucoup de dévotion. Stalactites et stalagmites imposent, par leur architecture et leur curieuse disposition, une ambiance mystique qui nous éloigne de toute préoccupation d'ordre scientifique. Ici, il faut fermer son livre de géologie et laisser ses sensations se fondre dans la nature et sa vue se confondre dans les lumières irisées projetées par les chandeliers et les menues bougies dont le halo se limite au pourtour des éminences rocheuses. En tout cas, I'ambiance extérieure qui se dégage de ces scènes d'attente devant la grotte nous rappelle l'engouement mystique que l'on voit un peu partout autour de certains mausolées ou lieux saints.
C'est après le barrage routier que la circulation commence quelque peu à se fluidifier sur le plateau dont le côté gauche est recouvert par des arbres d'alignement. A ce niveau, nous n'avons droit qu'à de petites brèches qui laissent entrevoir le bleu azur de la mer. Au pied de ces arbres, des foyers d'incendie sont visibles de loin et leur fumée recouvre parfois des portions de la chaussée. Leur origine reste inexplicable; car, s'il s'agit d'enlever le sous-bois (herbes sèches et broussailles), il faut dire que ce n'est pas la saison la mieux indiquée. Ce sont des opérations qui s'effectuent au début de l'été pour prévenir justement les incendies. En pleine période estivale, non seulement cela crée d'énormes désagréments pour les touristes qui campent à quelques encablures d'ici, mais aussi cela constitue un danger certain vu les possibilités de propagation de feu dans la période la plus aride de l'année. Quant à cette fâcheuse habitude que nos autorités municipales ont intégrée dans leurs mœurs et qui consiste à incinérer les détritus qui s'amoncèlent aux alentours des villes, nous en avons rencontré une sur notre route à la sortie nord-est de Sidi Aïch ; cet immense dépotoir - une véritable écharde dans le cours moyen de la Soummam- a complètement défiguré le paysage local, et les fumées qui s'en dégagent polluent la vie des habitants.
La distance qui nous sépare de la prochaine station, à savoir Souk El Tenine, se réduit à vue d'œil. Ici, les horizons nord et sud sont délimités, le premier par la mer infinie et le second par la façade imposante du mont Ablat Amellal. Oui, Ablat Amellal constitue un véritable joyau de la nature tant par sa forme presque verticale que par son altitude. En matière d'altitude, il n'y a pas de transition. On passe de zéro, qui est le niveau de la mer (la route, elle, se situe à environ 40 m), à 1364 m au niveau d'Ablat Amellal , sur le piton rocheux qui s'appelle Adrar M'sbah. Mieux encore, sur Adrar n'Fad qui délimite l'ancien aârch des Aït Ouaret Ouali, nous sommes à 1545 m d'altitude. Tout simplement vertigineux. Une telle dénivelée est, à vrai dire, un phénomène rare dans notre pays. Un spectacle saisissant. Lorsqu'il nous est arrivé de nous percher sur une partie de cette haute crête, pas loin du col de Kefrida, une sensation de bonheur, que disons-nous, d'euphorie enivrante nous envahissait à la vue de ces immensités océanes que nous dominons d'en haut. Une vue d'avion ne susciterait pas de pareilles émotions.
Il est vrai qu'une partie des versants de ces buttes et pitons est dégarnie suite aux multiples incendies ayant affecté le patrimoine forestier. Mais la régénération y est intense si bien qu'une nouvelle nappe de verdure recouvre les clairières.
Contrairement à l'ancienne route qui longe l'exact piémont à environ 2 km des rivages, la voie actuelle se colle aux premières grèves, ce qui rend le voyage encore plus agréable à la vue de cet horizon bleu délimitant une surface étale ou légèrement ondoyante.
Il n'est pas rare d'intercepter sur le chemin entre Aokas et Souk El Tenine de jeunes garçons ou filles en tenue légère recouvrant à peine le maillot de bain duquel s'égoutte l'eau saline. C'est le cas de ce couple qui vient de sortir d'une épicerie les mains chargées d'emplettes et les oreilles bouchées par les écouteurs de baladeurs. La musique qu'ils écoutent est certainement assez bruyante puisqu'ils font la "sourde oreille" devant les klaxons assourdissants d'un microbus auquel ils gênent la progression. En tout cas, à l'arrivée à Souk El Tenine, les cohues humaines qui occupent rues et trottoirs renseignent amplement sur la fréquentation des plages de la région en cette période de l'année
Nous continuons sur la ville d'Aokas dans une progression au rythme d'escargot. Juste avant d'accéder au tunnel des Grottes féeriques, nous constatons les séquelles de l'éboulement de terrain qui s'est produit à cet endroit il y a quelques mois de cela. Réellement, c'est une partie de la montagne de Zraoui, culminant à 467 m d'altitude, qui s'est effondrée sur la RN9 l'obstruant totalement. Pendant plusieurs jours, la route était coupée complètement à la circulation. Après les travaux de déblaiement, la façade de la montagne est confortée avec une très forte armature métallique qui arrive jusqu'à la bouche du tunnel. On ignore les raisons exactes de cet effondrement, mais à la vue des différentes crevasses et grottes dont est truffée toute cette chaîne de montagnes, il est fort probable que cela est dû à la nature karstique de l'orogenèse qui, au jurassique et au trias, a
caractérisé toute cette région.
http://www.depechedekabylie.com/read.php?id=8795&ed=OTg3
L'entrée dans le tunnel se fait au compte-gouttes d'autant qu'un barrage filtrant de la gendarmerie est implanté juste à la sortie-ouest de l'ouvrage. Au beau milieu de ce boyau et dans une atmosphère de clair-obscur, apparaît sur la façade droite un passage étroit protégé par une rambarde et qui donne accès à l'entrée des Grottes féeriques. Une queue humaine occupe la totalité du passage. Les femmes, en file indienne, attendent, d'une manière patiente et disciplinée, chacune son tour, pour entrer dans cette mythique grotte à laquelle sont attachées moult croyances et beaucoup de dévotion. Stalactites et stalagmites imposent, par leur architecture et leur curieuse disposition, une ambiance mystique qui nous éloigne de toute préoccupation d'ordre scientifique. Ici, il faut fermer son livre de géologie et laisser ses sensations se fondre dans la nature et sa vue se confondre dans les lumières irisées projetées par les chandeliers et les menues bougies dont le halo se limite au pourtour des éminences rocheuses. En tout cas, I'ambiance extérieure qui se dégage de ces scènes d'attente devant la grotte nous rappelle l'engouement mystique que l'on voit un peu partout autour de certains mausolées ou lieux saints.
C'est après le barrage routier que la circulation commence quelque peu à se fluidifier sur le plateau dont le côté gauche est recouvert par des arbres d'alignement. A ce niveau, nous n'avons droit qu'à de petites brèches qui laissent entrevoir le bleu azur de la mer. Au pied de ces arbres, des foyers d'incendie sont visibles de loin et leur fumée recouvre parfois des portions de la chaussée. Leur origine reste inexplicable; car, s'il s'agit d'enlever le sous-bois (herbes sèches et broussailles), il faut dire que ce n'est pas la saison la mieux indiquée. Ce sont des opérations qui s'effectuent au début de l'été pour prévenir justement les incendies. En pleine période estivale, non seulement cela crée d'énormes désagréments pour les touristes qui campent à quelques encablures d'ici, mais aussi cela constitue un danger certain vu les possibilités de propagation de feu dans la période la plus aride de l'année. Quant à cette fâcheuse habitude que nos autorités municipales ont intégrée dans leurs mœurs et qui consiste à incinérer les détritus qui s'amoncèlent aux alentours des villes, nous en avons rencontré une sur notre route à la sortie nord-est de Sidi Aïch ; cet immense dépotoir - une véritable écharde dans le cours moyen de la Soummam- a complètement défiguré le paysage local, et les fumées qui s'en dégagent polluent la vie des habitants.
La distance qui nous sépare de la prochaine station, à savoir Souk El Tenine, se réduit à vue d'œil. Ici, les horizons nord et sud sont délimités, le premier par la mer infinie et le second par la façade imposante du mont Ablat Amellal. Oui, Ablat Amellal constitue un véritable joyau de la nature tant par sa forme presque verticale que par son altitude. En matière d'altitude, il n'y a pas de transition. On passe de zéro, qui est le niveau de la mer (la route, elle, se situe à environ 40 m), à 1364 m au niveau d'Ablat Amellal , sur le piton rocheux qui s'appelle Adrar M'sbah. Mieux encore, sur Adrar n'Fad qui délimite l'ancien aârch des Aït Ouaret Ouali, nous sommes à 1545 m d'altitude. Tout simplement vertigineux. Une telle dénivelée est, à vrai dire, un phénomène rare dans notre pays. Un spectacle saisissant. Lorsqu'il nous est arrivé de nous percher sur une partie de cette haute crête, pas loin du col de Kefrida, une sensation de bonheur, que disons-nous, d'euphorie enivrante nous envahissait à la vue de ces immensités océanes que nous dominons d'en haut. Une vue d'avion ne susciterait pas de pareilles émotions.
Il est vrai qu'une partie des versants de ces buttes et pitons est dégarnie suite aux multiples incendies ayant affecté le patrimoine forestier. Mais la régénération y est intense si bien qu'une nouvelle nappe de verdure recouvre les clairières.
Contrairement à l'ancienne route qui longe l'exact piémont à environ 2 km des rivages, la voie actuelle se colle aux premières grèves, ce qui rend le voyage encore plus agréable à la vue de cet horizon bleu délimitant une surface étale ou légèrement ondoyante.
Il n'est pas rare d'intercepter sur le chemin entre Aokas et Souk El Tenine de jeunes garçons ou filles en tenue légère recouvrant à peine le maillot de bain duquel s'égoutte l'eau saline. C'est le cas de ce couple qui vient de sortir d'une épicerie les mains chargées d'emplettes et les oreilles bouchées par les écouteurs de baladeurs. La musique qu'ils écoutent est certainement assez bruyante puisqu'ils font la "sourde oreille" devant les klaxons assourdissants d'un microbus auquel ils gênent la progression. En tout cas, à l'arrivée à Souk El Tenine, les cohues humaines qui occupent rues et trottoirs renseignent amplement sur la fréquentation des plages de la région en cette période de l'année
publié par Hafit Zaouche dans: aokas
azul
je pense que parmi les traditions que nous a avons herites des arabes c est le culte de la personnalite, je ne mets pas en question les qualites artistiques de Matoub louenas, je dit que Il a marque la chanson kabyle, mais je trouve que nous exagerons dans les supperlatifs et je n 'ai pas vu la kabylie rendre des hommages a des hommes qui ont travaille pour la culture et la reconnaissance de la langue Amazigh,tels kateb yacine,Mouloud Mammeri et j'en passe et des intelectuelle qui son tombe sous les balles des
islamistes tel said moukbel , taher djaout, etc.
je repete je porte aucun jugement sur les qualites artistiques de matoub,mais je pense que c'est comme un arbre qui cache la foret,nous avons eu d'autres hommes et femmes qui ont marque leurs passage, rendnos leurs le merite et decouvrons les autres facettes de la culture amazigh.
un prverbe dit +Qu'est-ce donc qu'oublier si ce n'est pas mourir ?++
_________________
"Gardons le sourire en toute circonstance!"
je pense que parmi les traditions que nous a avons herites des arabes c est le culte de la personnalite, je ne mets pas en question les qualites artistiques de Matoub louenas, je dit que Il a marque la chanson kabyle, mais je trouve que nous exagerons dans les supperlatifs et je n 'ai pas vu la kabylie rendre des hommages a des hommes qui ont travaille pour la culture et la reconnaissance de la langue Amazigh,tels kateb yacine,Mouloud Mammeri et j'en passe et des intelectuelle qui son tombe sous les balles des
islamistes tel said moukbel , taher djaout, etc.
je repete je porte aucun jugement sur les qualites artistiques de matoub,mais je pense que c'est comme un arbre qui cache la foret,nous avons eu d'autres hommes et femmes qui ont marque leurs passage, rendnos leurs le merite et decouvrons les autres facettes de la culture amazigh.
un prverbe dit +Qu'est-ce donc qu'oublier si ce n'est pas mourir ?++
_________________
"Gardons le sourire en toute circonstance!"
publié par CMOI dans: aokas
plusieurs amis m'ont demandé la liste des prenoms berberes pour pouvoir choisir un pour leurs future fille ou garçon.
quel plaisir de voir les kabyles enfin prendre conscience de la grande importance du prenom!
j'espere que d'ici peu de temps:y'aura plus de mohamed,hafit,amar,chakira,sonia,.....
j'espere qu'ils seront remplacé par:massinissa,izem,Aghilas,tafukt,thiziri,......
voila la liste des prenoms berberes que vous pouvez trouver sur ce lien.
http://www.bahdja.com/info/prenomsberberes.html
Bonne Année future maman et papa!
quel plaisir de voir les kabyles enfin prendre conscience de la grande importance du prenom!
j'espere que d'ici peu de temps:y'aura plus de mohamed,hafit,amar,chakira,sonia,.....
j'espere qu'ils seront remplacé par:massinissa,izem,Aghilas,tafukt,thiziri,......
voila la liste des prenoms berberes que vous pouvez trouver sur ce lien.
http://www.bahdja.com/info/prenomsberberes.html
Bonne Année future maman et papa!
publié par Hafit Zaouche dans: aokas
c'est la mort lente pour celui qui ne voyage pas,pour celui qui ne lit pas,ou qui ne sait pas ecouter la musique ou rire de lui méme.
c'est la mort lente pour celui qui détruit lui meme l'amour ou celui qui ne se laisse jamais aider.
c'est la mort lente pour celui qui est esclave de sa maison ou pour celui qui passe toujours par les memes chemins,pour celui qui ne change jamais de marque ou pour celui qui ne s'attaque jamais a changer la couleur de ses vetements ou pour celui qui ne parle jamais aux etrangers.
c'est la mort lente pour celui qui evite la passion et son tourbillon d'émotions qui redonnent la lumiere dans les yeux et qui réparent les coeurs détruits.
c'est la mort lente pour celui qui perd le controle lorsqu'il est malheureux au travail ou en amour
pour celui qui ne risque pas pour arriver a ses réves.
pour celui qui,jamais,méme pas une seule fois dans sa vie,n'ecoute les conseils sensés
Vive aujourd'hui!
Risquons aujourd'hui!
Faisons le aujourd'hui!
Ne te laisse pas mourir lentement!
Amuse toi dans la vie et fais le vite!
Ne t'empeche pas d'etre heureux!
Fais toi meme ton bonheur!
Bisous et plein de caresses
un texte de Pablo Neruda
c'est la mort lente pour celui qui détruit lui meme l'amour ou celui qui ne se laisse jamais aider.
c'est la mort lente pour celui qui est esclave de sa maison ou pour celui qui passe toujours par les memes chemins,pour celui qui ne change jamais de marque ou pour celui qui ne s'attaque jamais a changer la couleur de ses vetements ou pour celui qui ne parle jamais aux etrangers.
c'est la mort lente pour celui qui evite la passion et son tourbillon d'émotions qui redonnent la lumiere dans les yeux et qui réparent les coeurs détruits.
c'est la mort lente pour celui qui perd le controle lorsqu'il est malheureux au travail ou en amour
pour celui qui ne risque pas pour arriver a ses réves.
pour celui qui,jamais,méme pas une seule fois dans sa vie,n'ecoute les conseils sensés
Vive aujourd'hui!
Risquons aujourd'hui!
Faisons le aujourd'hui!
Ne te laisse pas mourir lentement!
Amuse toi dans la vie et fais le vite!
Ne t'empeche pas d'etre heureux!
Fais toi meme ton bonheur!
Bisous et plein de caresses
un texte de Pablo Neruda
publié par Hafit Zaouche dans: aokas
C'est un gars qui rencontre une fille qui lui plaît pas mal.
Il la drague et ils finissent par faire une sortie ensemble un soir.
Le gars, pour ne pas louper son coup et conclure le soir même décide d'inviter la fille dans un bon resto.
Ils s'installent, le serveur arrive et demande s'ils veulent un apéro.
La fille prend un cocktail maison.
Le gars regarde discrètement la carte et voit déjà 40F pour le cocktail, il se dit c'est cher mais si je veux pas louper mon coup, il faut y mettre le prix.
Le serveur prend la commande et demande ce que chacun désire en entrée.
La fille choisit des canapés de caviar sur leur lit de saumon frais.
La encore, après avoir consulte la carte, le mec se dit :
Eh ben ! 80F pour une entrée ! Mais bon, après ca, c'est sur que ce soir je pourrai faire mon affaire.
Pour le plat principal, elle choisit du chevreuil avec sa sauce chasseur accompagné d'une salade complète.
Le gars commence a attraper des sueurs froides en voyant que le plat coûte 150F mais il se remotive en se disant que au moins, après ca, elle n'aura plus faim et qu'il est sur de la niquer le soir même.
Arrive le moment de commander le dessert et là, la fille demande un assortiment de desserts.
C'est l'horreur, ca coûte encore la peau des fesses et le pauvre gars n'en revient pas.
Il se dit, toi ma cocotte, tu passeras plusieurs fois à la casserole ce soir !
Mais quand même intrigué par son appétit, il demande à la fille d'une manière très habile :
- Et vous avez tout le temps et pour tout autant d'appétit ?
- Non, seulement quand j'ai mes règles.
Il la drague et ils finissent par faire une sortie ensemble un soir.
Le gars, pour ne pas louper son coup et conclure le soir même décide d'inviter la fille dans un bon resto.
Ils s'installent, le serveur arrive et demande s'ils veulent un apéro.
La fille prend un cocktail maison.
Le gars regarde discrètement la carte et voit déjà 40F pour le cocktail, il se dit c'est cher mais si je veux pas louper mon coup, il faut y mettre le prix.
Le serveur prend la commande et demande ce que chacun désire en entrée.
La fille choisit des canapés de caviar sur leur lit de saumon frais.
La encore, après avoir consulte la carte, le mec se dit :
Eh ben ! 80F pour une entrée ! Mais bon, après ca, c'est sur que ce soir je pourrai faire mon affaire.
Pour le plat principal, elle choisit du chevreuil avec sa sauce chasseur accompagné d'une salade complète.
Le gars commence a attraper des sueurs froides en voyant que le plat coûte 150F mais il se remotive en se disant que au moins, après ca, elle n'aura plus faim et qu'il est sur de la niquer le soir même.
Arrive le moment de commander le dessert et là, la fille demande un assortiment de desserts.
C'est l'horreur, ca coûte encore la peau des fesses et le pauvre gars n'en revient pas.
Il se dit, toi ma cocotte, tu passeras plusieurs fois à la casserole ce soir !
Mais quand même intrigué par son appétit, il demande à la fille d'une manière très habile :
- Et vous avez tout le temps et pour tout autant d'appétit ?
- Non, seulement quand j'ai mes règles.
publié par Hafit Zaouche dans: aokas




