
Micro trottoir : La violence dans le milieu scolaire La violence a pris des proportions très alarmantes dans notre société. L’école n’a pas été épargnée par ce dangereux phénomène aux conséquences néfastes sur la psychologie des enfants. Pour bien illustrer notre reportage, nous avons donné (...)
La violence a pris des proportions très alarmantes dans notre société. L’école n’a pas été épargnée par ce dangereux phénomène aux conséquences néfastes sur la psychologie des enfants. Pour bien illustrer notre reportage, nous avons donné la parole à quelques victimes de la violence scolaire et à un enseignant.
H.C nous raconte : « Des images, des atrocités et cauchemars, voilà ce que je retiens de mon école primaire. Des images désastreuses bien sûr, d’un instituteur tortionnaire, où toutes punitions sont envisagées et d’autres plus dures envisageables. Tout était permis sauf l’affection et l’amour. Je me souviens comme aujourd’hui des questions qu’on se posait entre écoliers à chaque rentrée scolaire dont la plus inévitable « Est-que ton prof n’est pas dur ? ». Personne ne se souciait de la qualité de l’enseignement, et encore moins de la méthode utilisée. _ Le degré de méchanceté était le seul barème. On les classait du méchant au légèrement humain. Le châtiment corporel, qui n’a pas souffert de ces tortures ? Des enfants en bas âge étaient traités comme des prisonniers de guerre, châtiés avec une certaine haine d’une violence qui allaient jusqu’à l’écoulement du sang. Et nos parents, peut-on les accuser pour non assistance à enfant abusé ?
Je ne croie pas, parcequ’étant eux privé complètement d’école, nous voyaient comme très chanceux d’être aux bancs du savoir, donc quelques violences se trouvent négligeables par rapport aux avantages.
Quand je regarde maintenant à la télévision, le jour de pâques, la joie des enfants dessinée par leurs sourires très larges et des cris dans une ambiance de fête, je fais une petite comparaison et ce qui est sûr, c’est que leur joie de rejoindre les camps de vacances dans les montagnes et les stations hivernales est moins marquée en se souvenant de la notre qui était juste un repos, sans déplacement aucun, mais à l’abri des coups et des humiliations bien entendu. Voir notre instituteur dans les jour des vacances nous effrayaient, et on allaient jusqu’à interrompre un match de foot à son apparition. Et on parle d’école ! Et on se demande encore pourquoi elle a formé des terroristes ! » Avant d’ajouter « Mon école primaire est située à 05 Km de la maison, et pas question d’attendre le bus ; cette histoire de ramassage scolaire non seulement n’existait pas, mais personne n’en parlait. "la route n’existait pas... J’empruntais avec les autres des chemins très étroits pleins de boues et d’humidité, alors que j’avais 06 ans, mal habillé, en hiver et peu protégé du froid glacial sur ce trajet creusé dans mes souvenirs, le chemin de la misère. On arrivait à l’école avant le levé du soleil, comme des troupeaux d’agneaux appeurés a la vue d’un chacal affamé, ce chacal n’est que cet enseignant au regard carnassier.
L’enfance est cette tranche d’âge de l’être humain où il beigne dans sa naïveté et son innocence ; mais pour « nous » les écoliers de BOURBEA c’était tout simplement des punitions de plus en plus insupportables, une route que même les sangliers préféreraient éviter, des enseignants dont ce mot était attribué par erreur et tout ça pour qu’on t’enseigne « ana bintoune arabia » (je suis une fille arabe !) Je pleure à ce jour mon enfance »
A.C nous déclare : « toutes les histoires liées à l’enfance sont très choquantes lorsque leurs narrations se base sur des témoignages de violence.
Cette histoire de cracher dans la bouche d’un enfant m’a pincé le cœur, comme celle de l’électrocution faite à notre école, cette œuvre était d’un enseignant chawi. Mon premier jour d’école a commencé avec une punition avec une réglette en bois très douloureuse par ce que je n’ai pas répondu au premier appel, ignorant qu’il s’agissait de moi, prononcée avec un accent arabe que j’entendis pour la première fois de ma vie. Mon enseignant s’appelait Cheikh Mohamed, un autre chawi. Je me souviens même de la couleur de sa veste, bleue foncé avec des rayures blanches en bas. On était châtiés sans connaître les raisons.
Ce qui était bien à l’époque de notre scolarité, notre ignorance de ce qui se passe dans les autres écoles. Je croyais que tous les enseignant étaient méchants, les parents n’accompagnaient pas leurs enfants, le châtiment corporel était le seul moyen de punir. Ce n’est qu’à un âge avancé, je dirais même très avancé, après une vingtaine d’années, à Alger où je me retrouve dans une école de « riches écoliers » à Hydra, le primaire de LALA FATMA N’SUMAR. Un autre modèle d’école que je ne connaissais pas, sauf dans mes rêves les plus audacieux. Des parents accompagnent alors leurs enfant dans des véhicules luxueux... un agent de sécurité au sourire continue et habillée comme un body-guard, une directrice qui appelait ces petits chérubins avec leur « prénoms ». Comment ne pas penser à mon école-caserne ? »
Massin, un enseignant, nous éclaire : « Tu noircis un peu trop le tableau mon cher ami ! C’est vrai aussi que, de nos temps, il est plus facile de s’attaquer au pauvre enseignant qu’à d’autres personnes. Il est même devenu pour toute la société, le bouc émissaire, la cible privilégiée. Cela étant, dans une certaine mesure, je suis d’accord avec toi. Certains enseignants, quelques uns, une minorité, ne sont pas toujours à la hauteur de leur mission. Un enseignant, pour instaurer un minimum d’ordre et de discipline dans sa classe doit faire preuve d’autorité, mais ne doit pas en abuser. Ceux qui usent de la violence sur les enfants qui leur sont confiés sont indignes de ce métier d’enseignant et il faut en effet les dénoncer comme dangereux. Moi, au contraire, je me souviens d’une magnifique prof de français, grande et blonde, elle portait tous les samedis une belle robe bleue collante et souriait sans cesse »
A.H se révolte : « ils ont ramené des enseignants repentis pour nous enseigner "Awal Rebbi". Que font nos parents pour contrôler ces écoles-Zaouias.... rien à ce que je sache...
Les parents d’élèves doivent s’impliquer activement dans la scolarité de leurs progénitures, au moins que chacun d’eux s’occupe de ses propres enfants.... »
C.K se souvient : « J’ai la chair de poule à chaque fois que je passe devant mon école primaire, qui se situe malheureusement au bord de la route. Un sentiment de haine renaît en moi même après 15 ans. En voyant ces profs, devenus vieux maintenant, la désolation me déchire, la vengeance me transperce le cœur. Heureusement que l’oubli appaise la douleur et attendrit les cœurs. Les mots me manquent pour décrire notre quotidien à l’école primaire de BOURBIA. J’ai effectué mon service militaire et croyez moi les amis que l’usage d’un tuyau ou d’une courroie était interdite dans une caserne mais pas a BOURBIA. La caserne était plus accueillante que l’école »
C.L nous révèle : « Outre ces maltraitances physiques, il faut adjoindre le nombre d’échecs inhérent à ce médiocre système d’enseignement qui s’inspire de rien. Est-il difficile à l’instituteur d’apprendre le programme du primaire ?! Je pense que non ! Ce qui est difficile est la manière d’attirer l’attention d’un môme, et sur ce point le monde parait très avancé. Les théorie d’enseignement ne manquent pas, la psychopédagogie est top. Il suffit juste d’y mettre le temps qu’il faut. Quant aux bâtisses, je crois que c’est le moyen de lutter contre l’échec. 1000 places pédagogiques pour telle ville ! Est-ce la seule manière de reformer le système éducatif ? »
H.I se souvient : « Mon école primaire est située à 03 Km de la maison. Je parcourais ce trajet seul, à pied matin et soir, par un chemin allant à travers champs et ravins parmi les oliviers, les lentisques et les épineux. Quand tôt le matin, je passais près du cimetière j’avais une peur bleue et je suppliais alors la mosquée de me protéger contre les esprits du mal.
L’hiver c’était vraiment difficile et je ne vous dis pas le nombre de fois ou j’ai failli être emporté par le vent ou les torrents déchaînés. Le plus mauvais souvenir de cette période est sans doute celui d’un certain maître d’arabe d’origine setifienne : Ils nous crachait dans la bouche.
Il y avait aussi ces garçons qui habitaient tout près de l’école, plus grands que moi, et qui se permettaient de manger le maigre repas que maman mettait chaque matin dans mon cartable, et, quand je refusais il me battaient.
L’après- midi, j’étais souvent fatigué et j’avais faim, si bien que je ne suivais rien du cours. Je n’avais alors qu’une hâte, que cela finisse et que je puisse rentrer vite à la maison pour retrouver maman »
La violence contre nos enfants doit cesser et les enseignants tortionnaires doivent être sévèrement punis par la loi.
Aweqas Zaouche pour Kabyle.com
http://www.kabyle.com/Micro-trottoir-La-violence-dans-le,12530.html
Le voile islamique, vrai faux débat ?
Voila les deux points les plus antagonistes concernant ce cas :
Y’a des gens qui trouve que ces pays sont démocrate ou la liberté de culte est assurer dans leur constitution, interdire à une fille musulmane de mettre le Hidjab c’est comme lui essayer d’interdire le carême et la prière alors la question du voile est un faux débat ; chacun sa religion, chacun ses tradition et ses croyance et doit les respecter notamment dans un pays de droits comme la France. On ne pas prétendre connaître le bien de quelqu’un mieux que lui. Si les musulmans décident de changer les choses, c’est à eux de voir. S’ils se plaisent dans leur situation, qu’ils restent ainsi.
Les ennemis du Hidjab vous diront : Le voile islamique est un bon subterfuge démagogique pour cacher sa laideur. Quand on n’a pas quoi exposer pour provoquer le démon male, autant on en porte le voile. La foi justifie les moyens. Quand on ne peut pas briller, autant s’éclipser. "La vengeance des putes sous le Hidjab"est le titre d’un article d’un opposant iranien au régime des mollahs à travers lequel il dénonce le comportement excessif des pasdarans, police féminine iranienne, gardienne de la morale, composée, le plus souvent d’ex femmes permises marginalisées qui avaient saute dans le train en marche de l’islamisation dans l’ultime espoir d’une place dans la nouvelle société. Une société de laquelle elles se vengent pour des motifs autres que religieux.
Nous avons interviewés quelques femmes Kabyles pour savoir comment ils conçoivent ce nouveau phénomène qui ne s’arrête pas de prendre de l’ampleur dans notre société
Sabrina, enseignante dans un lycée « Le sombre hidjab noir ou marron a nettement perdu la cote auprès des jeunes filles qui lui préfèrent un voile aux couleurs vives et chamarrées. La définition du terme hidjab a connu des controverses. « Dérober au regard, cacher » ou encore « tout voile placé devant un être ou un objet pour le soustraire à la vue ou l’isoler. »
Il prend, également, le sens de « rideau » et « écran » Pour ses premiers débuts, il a concerné les femmes du prophète pour s’élargir à toutes les femmes.
Actuellement, la plupart des auteurs veulent en faire l’équivalent du « vêtement islamique ». Cependant, le vêtement qui suscite des interrogations est celui « inventé » par les filles d’aujourd’hui. Il est devenu, par excellence, un phénomène de société. Un alibi pour avoir la paix dans la rue ou au travail, porté par conviction religieuse, pour cacher sa misère ou par acceptation de la pression familiale et sociale. « Par mimétisme, en quête d’un parti avantageux. Par pure coquetterie, pour ne pas dire coquinerie », comme l’écrit Emna Atallah Soula dans les colonnes du journal tunisien La presse, le nombre des jeunes filles portant ce hijab modernisé -notamment au niveau des établissements scolaires- monte crescendo. Les retombées ne se feront sentir qu’une fois qu’il est trop tard. Influence des médias ? Attirées par certains marchés arabes - koweïtien, syrien, libanais et à un degré moindre saoudien, récemment installées en Algérie ? Feignent-elles d’ignorer que cette abondance de couleurs ne sied aucunement avec les recommandations de l’Islam ; strictes et bien définies dans leur contenu ? »
Samia, étudiante « Personnellement, je ne vois aucune humiliation dans le voile islamique ; ça ressemble d’ailleurs au foulard kabyle qui se porte par tradition et non par obligation religieuse. Par contre, quand on force quelqu’un à faire quelque chose qu’il refuse, là c’est de la dictature.
Ce qui est vraiment une humiliation pour une femme, c’est la violer ensuite quand elle a un enfant, tout le monde (société, famille, violeur) la renie et on la jette comme un préservatif »
Djamila, ingénieur au chômage « comme la bien dit Fadela Amara, présidente du mouvement Ni putes ni soumises (Le voile, c’est le sceau de l’humiliation des femmes). Le voile est un habit traditionnel des arabes et il n’a rien à voir avec l’islam les arabes ont utilise cette religion pour répandre leurs idées. J’espère que le voile sera interdit à l’école. Le foulard kabyle, on le mettait pour protéger notre chevelure des conditions climatiques.....et les mecs comme d’habitudes y ont vu des signes moraux.....ridicule....avant qu’une chose soit moralisante elle est pratique et c’est valable pour tout »
Baya, enseignante « le définition du voile : RIDEAU en arabe satir, les versets du coran concernent justes les femmes du prophète, car quand à Médine y avait beaucoup d’esclaves issue des différentes razzia et guerres , les femmes s’entre mêlaient et ne se différencient pas du tout , a ce moment Omar ben Khettab dis au prophète de dire a ses femmes qu’elles se voilent pour qu’elles soient différente des autre femmes et ne seraient pas offensées par les hommes , ainsi est venu les ayates , oh prophète dis a tes femmes de se voilées.....ect. Et le voile ici c’est carrément comme la burka afghane ou on ne voit ni visage ni rien du tout. Dans l’ayate du khimar (sourate enour), c’est que a cette époque la les femmes mettaient un voile sur leur cheveux mais laissaient apparaître la partie du cou, (vers la poitrine) visible, donc est venu ce verset pour que les femmes cachent cette partie (tafssir de KORTOBI).
le voile comme on le connaît de nos jours est simplement une mode ,car il n’a de sens que si les ayates sont appliquées a la lettre, c’est a dire se voiler comme s’est écrit pas avec un jean et une doudoune, avec un maquillage extravaguant...... je vous conseille le livre ( HAKIKAT AL HIDJAB, oua HADJIAT AL HADITH) de Mohamed Saïd ALACHMAOUIb »
Nadia, médecin « Je salue le combat de tous ceux qui veulent faire de l’Algérie une république démocratique et laïque... une Algérie qui cessera de se voiler les yeux et de se mentir à elle-même, qui puisse penser plus à la vie qu’à la mort. Une république islamique, oui... mais quand il y aura 100% d’intégristes en Algérie, pas avant ; il va falloir exterminer tous les démocrates, jusqu’au dernier. À vos couteaux ! »
Aweqas Zaouche
http://www.kabyle.com/Le-voile-islamique-vrai-faux-debat,12520.html
La Kabylie brûle-t-elle ? (reportage-photo)
vendredi 31 août 2007
Quant au parc naturel les pertes s’élèvent à plusieurs milliers d’hectares de forets partis en fumée. Les oliveries et autres arbres fruitiers sont presque décimés par les flammes. Situation qui risque de provoquer l’ire des populations paysannes qui voient partir leur seule, pour la majorité, source de revenus. Avec ces « incendies », c’est toute l’industrie oléicole et arboricole de la Kabylie rurale qui est touchée de plein fouet. La disparition de ces forets est une grave atteinte à l’équilibre de l’écosystème, dont les conséquences se manifesteront dans l’avenir immédiat de la région. Contacté par téléphone le président du MAK Mas Ferhat Mehenni se déclare « préoccupé par la situation que traverse la Kabylie et lance un appel aux organisations écologistes internationales pour intervenir et mettre un terme à cette politique de la terre brûlée ». le leader autonomiste voit dans ces feux de foret une instrumentalisation de l’armée à des fins criminels liés aux successions qui s’opère au sommet du système.
Incendies de guerre :
Depuis des mois la Kabylie est le théâtre d’opérations militaires intenses. Lors de la bataille des Iakourene comme certains l’ont baptisée, la région a été bombardé sans relâche. Pour déloger la petite centaine des terroristes islamistes, l’ANP a fait recours à des moyens colossaux. Opérations qui ne sont dans tous les cas couronnées du succès escompté. En effet selon la presse le groupe terroriste responsable de l’attaque de la gendarmerie de la même commune a réussis à desserrer l’étau et prendre la fuite vers At Qsila sur le littoral bougiote.
Dans le climat de suspicion qui entoure l’état de santé du Président donné pour mourant, les spéculations sur les vraies causes vont bon train. Vu le nombre ahurissant des foyers d’incendies, dont des départs simultanés pour certains, la population se pose des questions sur leurs origines réelles. Des témoignages mettant en cause des officiers de l’armée dans ces incendies nous sont parvenus. Pour la population ceci est secret de polichinelle, faute d’hélicoptères à détecteurs thermiques, l’armée algérienne fidèle au système D a inversé le principe. D’autres avancent la thèse de la responsabilité des groupes terroristes dans les incendies. Pour avoir les populations locales à leurs côtés les groupes armés islamistes n’hésitent pas à mettre le feu pour renforcer et entériner la haine de la région vis-à-vis du pouvoir d’Alger.
L’équilibre précaire entre les clans au pouvoir relance la guerre de succession par massacres interposés. Dans les deux cas, les barons du systèmes, qui commencent à casser leur baïonnette un par un, et la pègre islamiste ont décidé de donner un aperçu de l’enfer à la Kabylie et aux autres régions de l’Algérie, avant celui qui les attends. Restons éveillés de toutes les façons il fait chaud pour dormir.
Zahir Boukhelifa
Témoignage récent :
Toute la kabylie sous le feu, c’est du jamais vu, la quasi totalité des forets de kabylie ont pris le feu au même temps. Ces feux ont détruits presque la totalité de la richesse des montagnes de la région : des centaines de milliers d’oliviers, figuiers, arbres fruitiers sont détruits. Le cheptel animal (ovins, bovins, caprins, poules pondeuses et poules de chaires) a reçu des pertes considérable. La Kabylie est connue aussi pour l’apiculture. Des milliers de ruches sont détruites. Des rumeurs les plus folles circulent dans la région, pour les plus pessimistes, c’est un coup planifie pour appauvrir davantage cette Kabylie rebelle. Un coup qui vise selon eux le patrimoine forestier kabyle.La verdure de notre région dérange t’elle a ce point ? Ils n’ont pas hésité à comparer ça à la politique de la « terre brûlée » que pratiquait le colonialisme français contre nos campagnes ! Une enquête doit être entreprise pour lever toutes les équivoques sur ces actes barbares et abominables qui risque de faire couler beaucoup d’encre .dédommager la population est une obligation.
Tanmirt Aweqas Zaouche.

http://www.kabyle.com/La-Kabylie-brule-t-elle-reportage,12473.html?var_recherche=aweqas%20zaouche








