CONCOURS MUSICAL
Les Bavarès
14 juin 2006 - Page : 20
Ce groupe représentera Aokas au concours musical d’Adekar.
Aokas sera représentée à Adekar par un groupe de jeunes amateurs, spécialisés dans la musique moderne. Ce groupe a pour nom «Les Bavarès». On s’est rapproché du bassiste du groupe M.Sadoudi Mohand qui nous déclare «Les tout premiers moments étaient à la cité universitaire Pépinière de Béjaïa vu que les trois guitaristes partageaient la même chambre et participaient à plusieurs galas organisés au sein de la cité. Le festival musical Tizghin (Tizi N’berber) leur a donné l’occasion de rencontrer une grande voix féminine qu’est Cirta Waret ; puis Aweqqas et Lhadi ont rejoint le groupe». Il ajoute «Le groupe est composé de Nadir Mahouast: guitariste accompagnateur du groupe, diplôme universitaire en biologie ; ses hobbies: musique, lecture, botanique, voyage, dominos. Aweqqas: organiste du groupe. Lycéen, ancien élément de la chorale Taos Amrouche. Hobbies: musique, sport, dessin, élevage, voyages...Lhadi Touati: batteur du groupe musicien de profession. Hobbies: musique, voyage, pêche, jeux d’échecs...Sadoudi Mohand bassiste, universitaire, ancien élément du groupe Freemen Hobbies: musique, tennis de table, sculpture sur bois...Idir Arrouche, guitariste soliste, universitaire. Fan de Mark Knopfler. Hobbies: musique, natation, chasse, danse...Cirta Waret, vocaliste, lycéenne, ancien élément de la chorale Taos Amrouche. Duo avec Warsine, Kassa Kamel...Hobbies: musique, jardinage, informatique, sport...». On a demandé à M.Sadoudi pourquoi ils ont choisi les «Bavarès» comme appellation pour leur groupe. «C’était l’idée de notre manager Ouaret Hocine». On a appelé M.Ouaret pour lui demander de nous rejoindre au café Titanic, ce dernier nous a donné une véritable leçon d’histoire, écoutons-le: «La Kabylie est constituée de trois grandes régions identifiées par rapport aux deux fameuses chaînes de montagnes: le Djurdjura, les Babors et la vallée de la Soummam. Chaque région avec ses richesses et spécificités naturelles, culturelles, historiques...etc. beaucoup de choses se ressemblent entre les habitants de ces différentes régions comme on peut noter certaines particularités dans les coutumes, traditions et plus précisément la langue. Pour les habitants des Babors: Bavarès (appellation romaine), appelés aussi Ibabrasen (Ababras), Iwaburen (Awabur) et enfin Isahliyen (Asahli) attribué par rapport au Sahel (littoral). On appelle le dialecte parlé dans la région des Babors Tasahlit, en suivant les traces de Tasahlit de l’Est, Ziama, Laalam et d’autres villages de Jijel (Taksana et Djimla) et même de Skikda Tassa (Kenwaa et Tamanart) qui parlent hlit à ce jour jusqu’à Tichy sur l’Ouest en passant par Melbou, Souk El Tenine, Aokas. On montant par Tala Hamza, Amizouz pour arriver à Berbacha, plus haut encore on trouve Kendira, Tizi et puis Bouandas au Sud. Faisant le tour par Bougaa, Tizi N’Brahem, Drawat, Ajjiwen, Draa El Kaïd pour se reposer à Kherrata. En prenant la descente, la route nous mène vers Bordj Mira, Darguina puis Souk El Tenine. Au milieu sont encerclés Aït Smaïl, Tizi N’Berbère, Boukhlifa, et Ait Tizi. Tout ce territoire est réuni autour de la capitale Isahliyen qu’est Aokas, cette commune historique appelée aussi Oued Mersa à l’époque des Français.
Cette belle région n’est malheureusement pas connue à part pour passer quelques journées de vacances au bord de la plage, visiter les deux grottes féeriques et merveilleuses ou aller à la cascade de Kefrida ; elle est représentée d’une manière timide dans les différents domaines que ce soit productions culturelle, artistique, littéraire, formation d’élites politiques et autres ...» M.Ouaret ajoute «pour être plus explicite et court, les Bavarès est un nom attribué par les Romains aux habitants des Babors (une chaîne de montagnes à l’est de Béjaïa, Jijel (Skikda et Sétif) dont nous faisons partie».
On a demandé à M.Sadoudi de nous parler du palmarès du groupe: «On a à notre actif la 3e place au Festival musical, organisé par l’Etoile d’Akbou et le 3e Prix au grand concours musical organisé par la DJS de Béjaïa à Ouzellaguene». Pour leurs projets d’avenir «une tournée musicale dans un avenir proche, l’enregistrement d’un album à long terme», nous dit M.Sadoudi. Avant de clore la rencontre, le bassiste des Bavarès tient à ajouter : «Merci pour cet entretien et votre considération à notre encontre, et au nom du groupe, je tiens à souhaiter une langue vie à L’Expression». Il ne nous reste qu’à souhaiter bon courage et longue vie aux «Bavarès».
Hafit ZAOUCHE
Les Bavarès
14 juin 2006 - Page : 20
Ce groupe représentera Aokas au concours musical d’Adekar.
Aokas sera représentée à Adekar par un groupe de jeunes amateurs, spécialisés dans la musique moderne. Ce groupe a pour nom «Les Bavarès». On s’est rapproché du bassiste du groupe M.Sadoudi Mohand qui nous déclare «Les tout premiers moments étaient à la cité universitaire Pépinière de Béjaïa vu que les trois guitaristes partageaient la même chambre et participaient à plusieurs galas organisés au sein de la cité. Le festival musical Tizghin (Tizi N’berber) leur a donné l’occasion de rencontrer une grande voix féminine qu’est Cirta Waret ; puis Aweqqas et Lhadi ont rejoint le groupe». Il ajoute «Le groupe est composé de Nadir Mahouast: guitariste accompagnateur du groupe, diplôme universitaire en biologie ; ses hobbies: musique, lecture, botanique, voyage, dominos. Aweqqas: organiste du groupe. Lycéen, ancien élément de la chorale Taos Amrouche. Hobbies: musique, sport, dessin, élevage, voyages...Lhadi Touati: batteur du groupe musicien de profession. Hobbies: musique, voyage, pêche, jeux d’échecs...Sadoudi Mohand bassiste, universitaire, ancien élément du groupe Freemen Hobbies: musique, tennis de table, sculpture sur bois...Idir Arrouche, guitariste soliste, universitaire. Fan de Mark Knopfler. Hobbies: musique, natation, chasse, danse...Cirta Waret, vocaliste, lycéenne, ancien élément de la chorale Taos Amrouche. Duo avec Warsine, Kassa Kamel...Hobbies: musique, jardinage, informatique, sport...». On a demandé à M.Sadoudi pourquoi ils ont choisi les «Bavarès» comme appellation pour leur groupe. «C’était l’idée de notre manager Ouaret Hocine». On a appelé M.Ouaret pour lui demander de nous rejoindre au café Titanic, ce dernier nous a donné une véritable leçon d’histoire, écoutons-le: «La Kabylie est constituée de trois grandes régions identifiées par rapport aux deux fameuses chaînes de montagnes: le Djurdjura, les Babors et la vallée de la Soummam. Chaque région avec ses richesses et spécificités naturelles, culturelles, historiques...etc. beaucoup de choses se ressemblent entre les habitants de ces différentes régions comme on peut noter certaines particularités dans les coutumes, traditions et plus précisément la langue. Pour les habitants des Babors: Bavarès (appellation romaine), appelés aussi Ibabrasen (Ababras), Iwaburen (Awabur) et enfin Isahliyen (Asahli) attribué par rapport au Sahel (littoral). On appelle le dialecte parlé dans la région des Babors Tasahlit, en suivant les traces de Tasahlit de l’Est, Ziama, Laalam et d’autres villages de Jijel (Taksana et Djimla) et même de Skikda Tassa (Kenwaa et Tamanart) qui parlent hlit à ce jour jusqu’à Tichy sur l’Ouest en passant par Melbou, Souk El Tenine, Aokas. On montant par Tala Hamza, Amizouz pour arriver à Berbacha, plus haut encore on trouve Kendira, Tizi et puis Bouandas au Sud. Faisant le tour par Bougaa, Tizi N’Brahem, Drawat, Ajjiwen, Draa El Kaïd pour se reposer à Kherrata. En prenant la descente, la route nous mène vers Bordj Mira, Darguina puis Souk El Tenine. Au milieu sont encerclés Aït Smaïl, Tizi N’Berbère, Boukhlifa, et Ait Tizi. Tout ce territoire est réuni autour de la capitale Isahliyen qu’est Aokas, cette commune historique appelée aussi Oued Mersa à l’époque des Français.
Cette belle région n’est malheureusement pas connue à part pour passer quelques journées de vacances au bord de la plage, visiter les deux grottes féeriques et merveilleuses ou aller à la cascade de Kefrida ; elle est représentée d’une manière timide dans les différents domaines que ce soit productions culturelle, artistique, littéraire, formation d’élites politiques et autres ...» M.Ouaret ajoute «pour être plus explicite et court, les Bavarès est un nom attribué par les Romains aux habitants des Babors (une chaîne de montagnes à l’est de Béjaïa, Jijel (Skikda et Sétif) dont nous faisons partie».
On a demandé à M.Sadoudi de nous parler du palmarès du groupe: «On a à notre actif la 3e place au Festival musical, organisé par l’Etoile d’Akbou et le 3e Prix au grand concours musical organisé par la DJS de Béjaïa à Ouzellaguene». Pour leurs projets d’avenir «une tournée musicale dans un avenir proche, l’enregistrement d’un album à long terme», nous dit M.Sadoudi. Avant de clore la rencontre, le bassiste des Bavarès tient à ajouter : «Merci pour cet entretien et votre considération à notre encontre, et au nom du groupe, je tiens à souhaiter une langue vie à L’Expression». Il ne nous reste qu’à souhaiter bon courage et longue vie aux «Bavarès».
Hafit ZAOUCHE
publié par Hafit Zaouche dans: aokas
CONCOURS MUSICAL
Les après-midis artistiques d’Adekar
12-06-2006 - Page : 21
Le complexe sportif de proximité d’Adekar organise du 5 juin au 5 juillet prochain, un concours de chants pour tous les jeunes chanteurs de la wilaya de Béjaïa.
Version imprimable
Envoyer à un ami
Pour avoir plus d’information sur cet important événement, on s’est déplacé à Adekar, cette ville est située entre les deux wilayas phares de la Kabylie, Tizi Ouzou et Béjaïa. Adekar une région verdoyante et belle. Le directeur du complexe sportif de proximité d’Adekar nous a accueilli avec joie dans son bureau, M.Remini Smaïl a répondu à nos questions volontairement.
«Ce concours est ouvert à tous les jeunes chanteurs qui activent au niveau de toutes les Maisons de jeunes de la wilaya de Béjaïa et çe à partir du 5 juin au 5 juillet, tous les genres musicaux sont concernés par cette compétition», nous déclara M.Remini, avant d’ajouter: «Cette activité entre dans le cadre des festivités pour célébrer la date de l’indépendance du 5 juillet ; je tiens à vous informer que les activités sont programmées les après-midis de chaque lundi et jeudi, c’est pour ça qu’on les nomme ici à Adekar, les après-midi artistiques d’Adekar».
M.Remeni nous confirme: «La plupart des Maisons de jeunes de la wilaya de Béjaïa vont participer à cette grande manifestation il y a aussi les différentes associations d’Adekar, Touarirt Ighil, Akfadou, Beni Ksilla et Tifra qui se joindront aux différentes Maisons de jeunes qui prendront part à cette fête». Sur les objectifs de cette manifestation, «nos objectifs principaux sont: l’encouragement de la créativité des jeunes, incitation des jeunes à la concurrence musicale, encouragement de l’animation de proximité, encouragement d’échange-inter Maisons de jeunes», nous répond M.Remini. Quant aux conditions requises pour participer à ce festival musical, M.Remini nous éclaire: «Tous les jeunes adhérents des Maisons de jeunes à travers tout le territoire de la wilaya de Béjaïa peuvent participer à ce concours à condition qu’ils soient âgés de moins de 40 ans et qu’ils soient des amateurs, c’est normal parce qu’on souhaite dénicher de nouveaux talents qui représenteront la chanson bougiote de demain».
On s’est demandé pourquoi ils exigent que les participants doivent être des adhérents aux Maisons de jeunes. «On veut pousser les jeunes à adhérer aux Maisons de jeunes et on veut leur dire aussi que personne ne peut les empêcher d’y adhérer, ces maisons sont les leurs alors qu’il n’y a aucune raison pour qu’il adhèrent pas, on veut aussi redorer le blason des Maisons de jeunes terni ces dernières années par le manque d’activité», nous déclara le directeur, avant d’ajouter: «Cette manifestation est la première du genre au niveau de la wilaya de Béjaïa ; on souhaite drainer beaucoup plus de foule dans les prochains jours et on espère que ce concours devienne une tradition, on doit essayer de se connaître entre nous avant de penser à connaître les autres et j’espère aussi que cette rencontre ouvrira la porte aux échanges entre les établissements des maisons de jeunes et les différentes associations éparpillées dans les différentes localités de notre wilaya». M.Remini continue: «Des récompenses considérables seront attribuées aux trois premiers, alors vive la concurrence et que le meilleur gagne!» «On a fourni de grands efforts et on a offert tous les moyens nécessaires pour réussir ce concours musical, l’écho favorable nous parvient quotidiennement des participants et je tiens à remercier le président de l’APC et le chef de daïra d’Adekar pour leur soutien financier», nous déclare M. Remini, avant de poursuivre: «Je déplore l’indisponibilité du Centre culturel d’Adekar, ce qui nous a obligé à organiser ce concours en plein air».
Il ne nous reste qu’à souhaiter bon courage à tous les participants à ce grand concours musical et on tient à féliciter le complexe sportif de proximité d’Adekar pour cette louable initiative.
Hafit ZAOUCHE
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Les après-midis artistiques d’Adekar
12-06-2006 - Page : 21
Le complexe sportif de proximité d’Adekar organise du 5 juin au 5 juillet prochain, un concours de chants pour tous les jeunes chanteurs de la wilaya de Béjaïa.
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Pour avoir plus d’information sur cet important événement, on s’est déplacé à Adekar, cette ville est située entre les deux wilayas phares de la Kabylie, Tizi Ouzou et Béjaïa. Adekar une région verdoyante et belle. Le directeur du complexe sportif de proximité d’Adekar nous a accueilli avec joie dans son bureau, M.Remini Smaïl a répondu à nos questions volontairement.
«Ce concours est ouvert à tous les jeunes chanteurs qui activent au niveau de toutes les Maisons de jeunes de la wilaya de Béjaïa et çe à partir du 5 juin au 5 juillet, tous les genres musicaux sont concernés par cette compétition», nous déclara M.Remini, avant d’ajouter: «Cette activité entre dans le cadre des festivités pour célébrer la date de l’indépendance du 5 juillet ; je tiens à vous informer que les activités sont programmées les après-midis de chaque lundi et jeudi, c’est pour ça qu’on les nomme ici à Adekar, les après-midi artistiques d’Adekar».
M.Remeni nous confirme: «La plupart des Maisons de jeunes de la wilaya de Béjaïa vont participer à cette grande manifestation il y a aussi les différentes associations d’Adekar, Touarirt Ighil, Akfadou, Beni Ksilla et Tifra qui se joindront aux différentes Maisons de jeunes qui prendront part à cette fête». Sur les objectifs de cette manifestation, «nos objectifs principaux sont: l’encouragement de la créativité des jeunes, incitation des jeunes à la concurrence musicale, encouragement de l’animation de proximité, encouragement d’échange-inter Maisons de jeunes», nous répond M.Remini. Quant aux conditions requises pour participer à ce festival musical, M.Remini nous éclaire: «Tous les jeunes adhérents des Maisons de jeunes à travers tout le territoire de la wilaya de Béjaïa peuvent participer à ce concours à condition qu’ils soient âgés de moins de 40 ans et qu’ils soient des amateurs, c’est normal parce qu’on souhaite dénicher de nouveaux talents qui représenteront la chanson bougiote de demain».
On s’est demandé pourquoi ils exigent que les participants doivent être des adhérents aux Maisons de jeunes. «On veut pousser les jeunes à adhérer aux Maisons de jeunes et on veut leur dire aussi que personne ne peut les empêcher d’y adhérer, ces maisons sont les leurs alors qu’il n’y a aucune raison pour qu’il adhèrent pas, on veut aussi redorer le blason des Maisons de jeunes terni ces dernières années par le manque d’activité», nous déclara le directeur, avant d’ajouter: «Cette manifestation est la première du genre au niveau de la wilaya de Béjaïa ; on souhaite drainer beaucoup plus de foule dans les prochains jours et on espère que ce concours devienne une tradition, on doit essayer de se connaître entre nous avant de penser à connaître les autres et j’espère aussi que cette rencontre ouvrira la porte aux échanges entre les établissements des maisons de jeunes et les différentes associations éparpillées dans les différentes localités de notre wilaya». M.Remini continue: «Des récompenses considérables seront attribuées aux trois premiers, alors vive la concurrence et que le meilleur gagne!» «On a fourni de grands efforts et on a offert tous les moyens nécessaires pour réussir ce concours musical, l’écho favorable nous parvient quotidiennement des participants et je tiens à remercier le président de l’APC et le chef de daïra d’Adekar pour leur soutien financier», nous déclare M. Remini, avant de poursuivre: «Je déplore l’indisponibilité du Centre culturel d’Adekar, ce qui nous a obligé à organiser ce concours en plein air».
Il ne nous reste qu’à souhaiter bon courage à tous les participants à ce grand concours musical et on tient à féliciter le complexe sportif de proximité d’Adekar pour cette louable initiative.
Hafit ZAOUCHE
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publié par Hafit Zaouche dans: aokas
Les huiles éssentiélles ou "essences" sont sont le plus souvent des plantes aromatiques.
Ce sont des substances odorantes et volatiles contenues dans certanes plantes et végétaux.Elles sont préentes dans les differentes parties des plantes:les feuilles,les fleurs,les tiges,les racines...
Les Egyptiens étaient les premiers à avoir l'idée de préparer une éssence de conifére en chauffant le bois dans un vase d'argile.cette technique été transmise aux Greecs puis les Romains.
Mais c'est gâce aux Arabes qui ont mis au point l'hydrodistilation,qui entraine les principes par la vapeur d'eau que les éssences ont étre éxtraites.
Le traitement par ces huiles est appellé Aromatherapie,elle nécessite une formation spécialisée,car c'est une technique trés compliquée
Utilisation
Ces huiles ont des propriétés thérapeutiques remarquables,notament bactériostatiques et antivirales.
Néanmoins,elles sont parfois toxiques,si elles sont mal utilisées.
Elles peuvent étre agressives pour les muqueuses digestives ,utilisés pures.Il faut les employér avec précaution et ne pas dépasser la dose préscrite.Elles peuvent étre conservées pendant18 mois .Tenues à l'abri de la lumiére et de la chaleur.
Si vous les utilisez par voie cutanée,il faut les dilluer dans un éxcipient comme l'huile d'amande ou autre.Purs elles peuvent causer des brûlures et des irritations(les muqueuses surtout)
Ce sont des substances odorantes et volatiles contenues dans certanes plantes et végétaux.Elles sont préentes dans les differentes parties des plantes:les feuilles,les fleurs,les tiges,les racines...
Les Egyptiens étaient les premiers à avoir l'idée de préparer une éssence de conifére en chauffant le bois dans un vase d'argile.cette technique été transmise aux Greecs puis les Romains.
Mais c'est gâce aux Arabes qui ont mis au point l'hydrodistilation,qui entraine les principes par la vapeur d'eau que les éssences ont étre éxtraites.
Le traitement par ces huiles est appellé Aromatherapie,elle nécessite une formation spécialisée,car c'est une technique trés compliquée
Utilisation
Ces huiles ont des propriétés thérapeutiques remarquables,notament bactériostatiques et antivirales.
Néanmoins,elles sont parfois toxiques,si elles sont mal utilisées.
Elles peuvent étre agressives pour les muqueuses digestives ,utilisés pures.Il faut les employér avec précaution et ne pas dépasser la dose préscrite.Elles peuvent étre conservées pendant18 mois .Tenues à l'abri de la lumiére et de la chaleur.
Si vous les utilisez par voie cutanée,il faut les dilluer dans un éxcipient comme l'huile d'amande ou autre.Purs elles peuvent causer des brûlures et des irritations(les muqueuses surtout)
publié par Bella dans: aokas
AOKAS
Un chef-d’oeuvre en déperdition
La ville d’Aokas est située à l’est du Cap Aokas, entre deux rivières: Oued Tabelout et Oued Ourouazten (ouest). Sa superficie est de 61 hectares.
Aokas, connue pour la montagne d’Imma Tadrart, d’une altitude de 437 m, ses grottes féeriques et on oublie souvent d’évoquer le château de la comtesse.
Ce manoir (résidence) est construit sur un rempart, à l’entrée ouest de la commune d’Aokas.
Il est situé à bord de la route nationale n°9 reliant Béjaïa à Sétif (1,5 km de la ville d’Aokas).
Ce chef-d’oeuvre d’architecture est construit avec de la pierre taillée, sa toiture est faite avec l’ardoise.
Ce chef-d’oeuvre, d’une superficie de 5983 m², est composé d’un édifice principal (une maison à deux étages), le rez-de-chaussée de 195 m²: divisé en trois chambres, un hall de réception et showroom. Selon ceux qui ont connu cette région, ce château a été occupé par un certain Boucheron, pour la production et la commercialisation du vin. «Le château est construit par un général de l’armée française surnommé Poison et il n’avait pas d’héritiers dans les années 1890, plus exactement les travaux de construction de cette résidence débutèrent en 1870 et se terminèrent en 1890».
Au début, le colon ne trouvait pas d’intérêt pour nommer son édifice, mais on raconte que ce général s’est marié avec une femme algérienne de la région de Béjaïa, et une fois que le château fut construit, il voulut lui donner le nom de famille de sa femme. Elle refusa. Elle lui dit: «Tu t’es marié avec moi et pas avec ma famille», et il décida de l’appeler le «château de la comtesse».
Aujourd’hui, le château se déprécie de plus en plus, et est tombé en ruines.
Ce magnifique manoir est devenu un endroit abandonné.
Personne ne s’aventure pour le visiter ce qui l’a rendu paradis des rats et d’autres animaux égarés.
Ce prestigieux château est en constante déperdition.
Hafid ZAOUCHE
07 juin 2006 - Page : 9
in l'Expression
_________________
Un chef-d’oeuvre en déperdition
La ville d’Aokas est située à l’est du Cap Aokas, entre deux rivières: Oued Tabelout et Oued Ourouazten (ouest). Sa superficie est de 61 hectares.
Aokas, connue pour la montagne d’Imma Tadrart, d’une altitude de 437 m, ses grottes féeriques et on oublie souvent d’évoquer le château de la comtesse.
Ce manoir (résidence) est construit sur un rempart, à l’entrée ouest de la commune d’Aokas.
Il est situé à bord de la route nationale n°9 reliant Béjaïa à Sétif (1,5 km de la ville d’Aokas).
Ce chef-d’oeuvre d’architecture est construit avec de la pierre taillée, sa toiture est faite avec l’ardoise.
Ce chef-d’oeuvre, d’une superficie de 5983 m², est composé d’un édifice principal (une maison à deux étages), le rez-de-chaussée de 195 m²: divisé en trois chambres, un hall de réception et showroom. Selon ceux qui ont connu cette région, ce château a été occupé par un certain Boucheron, pour la production et la commercialisation du vin. «Le château est construit par un général de l’armée française surnommé Poison et il n’avait pas d’héritiers dans les années 1890, plus exactement les travaux de construction de cette résidence débutèrent en 1870 et se terminèrent en 1890».
Au début, le colon ne trouvait pas d’intérêt pour nommer son édifice, mais on raconte que ce général s’est marié avec une femme algérienne de la région de Béjaïa, et une fois que le château fut construit, il voulut lui donner le nom de famille de sa femme. Elle refusa. Elle lui dit: «Tu t’es marié avec moi et pas avec ma famille», et il décida de l’appeler le «château de la comtesse».
Aujourd’hui, le château se déprécie de plus en plus, et est tombé en ruines.
Ce magnifique manoir est devenu un endroit abandonné.
Personne ne s’aventure pour le visiter ce qui l’a rendu paradis des rats et d’autres animaux égarés.
Ce prestigieux château est en constante déperdition.
Hafid ZAOUCHE
07 juin 2006 - Page : 9
in l'Expression
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publié par Hafit Zaouche dans: aokas
Le caractére le plus profond du mythe ,c'est le pouvoir qu'il éxcerce sur nous,généralement à notre insu" observe trés justement Denis de Rougemont.
A une époque de frustrations et de grisailles semblable à la notre.
(début des 90) une rumeur parcoutrut les quatres coins de notre chér pays ,qu'un bateau venant d'Australie viendrait emené toute jeune personne voulait quitter ce bled.
Au fur et à meusure que la rumeur prenait de l'empleure,les jeunes en manque de tout :sexe,voiture ,boulot adéquat....
se nourissaient de l'éspoir d'un éldorado ou tout rêve se realise.
La fiévre Australienne d'antan est remplacée ces joiurs ci par la fiévre Cannadienne.
Mais le rêve devient cauchemar,quand des bruits d'outres mérs nous viennent que nos compatriotes vivent dans des situations précaires.Beaucoup sont en chômage, et d'autres n'ont même pas la somme neccessaire pour rentrer au bercail.
Rare sont ceux qui ont fait leur nid.
Je pense à tout ces jeunes qui vivent dans le rêve de partir sous d'autres cieux plus cléments,avec le temps les masques tombent,et l'amére réalité éclate au grand jour.
Je vous que au delà du mythe ;il y'a des mites qui rangent tout éspoir.Je veux pas parraitre un boureau de rêves et de fantasmes,
Mais dis ce qu'il en ai,la vérité avec son amertume.
Quand on est jeune on préfére être un Icare quitte à se brûler les ailes qu'un réaliste qui brûle sans rêve.Les mythes font vivre ce sont"des fablesqu'on prend au sérieux" comme l'a si bien remaqué le philosophe Conte -Sponville
A une époque de frustrations et de grisailles semblable à la notre.
(début des 90) une rumeur parcoutrut les quatres coins de notre chér pays ,qu'un bateau venant d'Australie viendrait emené toute jeune personne voulait quitter ce bled.
Au fur et à meusure que la rumeur prenait de l'empleure,les jeunes en manque de tout :sexe,voiture ,boulot adéquat....
se nourissaient de l'éspoir d'un éldorado ou tout rêve se realise.
La fiévre Australienne d'antan est remplacée ces joiurs ci par la fiévre Cannadienne.
Mais le rêve devient cauchemar,quand des bruits d'outres mérs nous viennent que nos compatriotes vivent dans des situations précaires.Beaucoup sont en chômage, et d'autres n'ont même pas la somme neccessaire pour rentrer au bercail.
Rare sont ceux qui ont fait leur nid.
Je pense à tout ces jeunes qui vivent dans le rêve de partir sous d'autres cieux plus cléments,avec le temps les masques tombent,et l'amére réalité éclate au grand jour.
Je vous que au delà du mythe ;il y'a des mites qui rangent tout éspoir.Je veux pas parraitre un boureau de rêves et de fantasmes,
Mais dis ce qu'il en ai,la vérité avec son amertume.
Quand on est jeune on préfére être un Icare quitte à se brûler les ailes qu'un réaliste qui brûle sans rêve.Les mythes font vivre ce sont"des fablesqu'on prend au sérieux" comme l'a si bien remaqué le philosophe Conte -Sponville
publié par Bella dans: aokas




