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Samedi 17 Juin 2006
La frigidité est le manque de plaisir,manque de sensation principalement chez la femme.Il s'agit d'une dimunition,,une cessation de l'appétit sexuel.
Cette forme de malaise est appelé aussi impuissance féminine.
Il éxiste deux sortes de frigidité:

[b]La frigidité normale:
celle ou on arrive pas parvenir au plaisir,par la faute du partenaire.Nomreuses sont les femmes qui redoutent le moment d'aller au lit.Une femme accompagnée d'un partenaire agressif,nevrosé,trop éxigentne ne peut connaitre le plaisir
Les partenaires maladroits indésis,brusque et empressés font peur.
La femme doit étre suffisament stimuler pour parvenir à un plaisir reres sont les hommes qui se soucient de çela,donc elle n'aura qu'à simuler le plaisir pour plaire.

La frigidité anormale: est généralement causé par des troubles de la personnalitétel que le sentiment d'inferiorité vis à vis l'homme.

La majorité des spécialistes dans le domaine éstiment que les femmes frigides sont celles qui ont eu une éducation trop rigide,un traumatisme pendant leurs enfance ou étés des enfants privés de tendresse,de caresses,tout autre contacts physiques (baisers)
cette situation fait qu'une fois adulte on devient réticent à tout contact,si y'aurait un rapport,il serait désagréable et répuniant.Etre dans un lit devient supplice.

La solution:
On pratique géneralement une thérapie psychologique en vue de faire disparraitre les causes de l'angoisse.
Il est parfois neccessaire de remonter à la surface des aspects plus profond de la perssonnalité qui peuvent étre douloureux(viol,inceste...)La gérison passe d'abord par une réeuducatoin du contact,du toucher de maniére à libere le corp des tentions .
On demande parfois à la femme d'aller à la recherche dude son propre corps,pour se redécouvrir doucement.De stimuler son orgasme par elle méme.Puis aprés on associe son partenaire à la thérapie
publié par Bella dans: aokas
Samedi 17 Juin 2006
Manifestation culturelle à l’occasion du printemps berbère 20 avril à Batna


L’association de Thawmet a voulu participer à l’organisation d’une manifestation culturelle. Au rendez-vous, un programme dont la conférence de Monsieur Sasi Abdi, ainsi que de la poésie, avec la présence des poètes chaouis Djimi, Yemasse N Laurès, Maache Azeddine, Abdi Sasi, Tarek Merdaci, Zerfa Sahraoui et le doyen des poètes Abdelah Khelfa (Abrette N Webril). Toutes leurs poèsies étaient en langue Tashawith et aucun n’est sorti des l’identité, de la langue, de ses racines, tafs, sut imazighen et hamurth

Le sujet de la conférence dont le titre : « L’Aurès entre l’authenticité et son déracinement » a été donné par le même conférencier le 10/02/1995 au même endroit : le théâtre régional de Batna, on peut y voir l’importance vis à vis des exigences culturelles locales ainsi que le complexe d’infériorité et la méfiance qui caractérisent l'esprit de l'Auréssien c est pour cela qu'elle était reprise.

L’identité Chaouia Amazigh est délaissée par ses enfants qui ignorent beaucoup de leur histoire parfois à cause d’un militantisme mal placé et à cause d’un opportunisme sans raison et sans fondement dues à l'ignorance. Cette conférence avait beaucoup de consistance en matière socio –politique. L’intervenant a ensuite développé la géographie des Aurès étendue d’après Duspois, puis est passé à l’Aurès montagneux (150 X 90 kms) qui forment le massif Aurassien et les Oueds et vallées qui le sillonnent.

Il reviendra ensuite sur son passé historique, faisant référence à Hérodote, Pline, Strabon, Tacite, en passant par le Moyen âge avec Ibn Khadoun et la grande importance qu’il apportait à la société Berbérophone Zenate. Il nous parle d’un potentiel humain très ancien, sur ce territoire qui faisait la moitié sud de Numidie. Il note également l’influence des colonialistes qui en arrivant influençaient la population en matière de déracinement de leur culture puisque l’ensemble Greco romain, vandales, Byzantins, Arabes, Turcs, Français, ont tous forcé les autochtones à abandonner leur langue, leur civilisation, et souvent leur religion pour les faire soumettre. La résistance a pu tenir seulement en rase campagne, dans la montagne et ce jusqu’à nos jours, en sauvegardant le patrimoine Amazigh d’une manière un peu miraculeuse et parfois mystérieuse. »Est il possible qu’une fourmi puisse survivre au passage des engins compacts ? » et ce successivement durant une trentaine de siècles ?
A ce propos disait Salluste (L'amazigh est né pour mourir en défendant les causes des autres
C'est un cadavre vivant)

En l’histoire contemporaine depuis le Badissisme ( les Oulemas) et le Messalisme( L’ENA) en de 1931 où Messali avait signé un accord idéologique arabo islamique avec Chakib Areslane à Genève, pendant que les oulémas et les Wahhabites travaillaient avec persévérance pour effacer l’identité Berbère en la remplaçant par l’Arabe l’opération s’est concrétisée après l’effervescence de cette idiologie dans le FLN qui a déclaré dès sa naissance que l’Algérie est arabe, déracinant ainsi par l’alliance politique et le Nassérisme, la population Berbere de son existence sauf que le miracle et l’élite francophone Algérienne leurs a barré la route

L'aspect aussi spirituel développé depuis des siècles en rationalisme Moatazaliste entretenue entre herisié Rahmanite et la zaouïa Kadiria qui étaient toujours d un aspect fondamentaliste pro-arabe en dépit d'une rationalité berbère assis laïque en leur esprit .
Après l'indépendance la coopération Egyptienne en Algérie étant choisis en égypt. .de parmi les plus arabistes du Nassérisme pour but de rallier l'Algérie définitivement a l’orient Arabiste dont le Caire était la capitale de l’ensemble multicolore Arabe :noirâtre ;grisâtre, brunâtre "égypto syrien,irakien" la couleur de la carte d identité verdâtre et devenue sombre et entachée "d ou l’ Auressien se trouve coincé entre dépendre d’un occident non reconnaissant et de l arabe dénigrant et effaçant. Il n arrive pas a s'identifier par ce que l'école nationaliste maghrébin qu’a fondé Abdelkrim El Khatabi et ses adjoints c est fais étouffée dans l oeuf et éclatée en milles morceaux par la politique française qui a toujours cherchée que les alliés arabo-arabophone a mettre sur la tête des berbères Auréssiens et autres ;et ce durant son occupation de l Algérie

L’Aurès d’aujourd’hui est pris par sa conservation culturelle, plus que linguistique en pano -arabique. L’influence occidentale se manifeste à travers les bâtisses urbaines, les moyens de transport, le commerce l’industrie. Loin de s’imposer culturellement , l’Aurès psychologiquement, vit dans le mensonge et le monde de la science ébruité culturellement entre le suivisme et l’indépendantisme et ballotte entre l’archaïsme et la modernité, entre la bassesse et la dignité.
Seul a mon avis l'intelo rationaliste stratège pourrais le sauvé de ce qu’il lui a était programmé administré a travers les siècles pour qu il arrivera a sa souveraineté .Cela ne ce fera qu' a travers une réflexion assis potentielle et savante puisque beaucoup de personne diplômer de haut niveaux universitaire et appelée savants ne son en vérité que des savons avec tous les respects que je doivent a l élite qui veux faire sans savoir faire !
Un débat riche a été entamé après cette conférence clarifiant les avis et permettant les échanges probants et suscints
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publié par Hafit Zaouche dans: aokas
Samedi 17 Juin 2006
Une bibliothèque à Allioune grâce à une association
Française


L’association AGIRabcd sise à Auxerre, France présente
un projet de création d’une bibliothèque dans l’un des
plus grands villages d’Aokas, Alliouene en
l’occurrence En partenariat avec l’Association Themzé
Imazighen, une association présidée par la fille de M
AZZOUG Ahcene (l’auteur d’un roman qui vient de sortir
en France « Un voyage imprévu »), dont le siège est à
44 rue Saint Germain-89000 Auxerre et l’association
villageoise d’Allioune « KEFRIDA » commune d’Aokas.

Allioune est un village qui compte 2000 habitants dont
200 enfants scolarisés dans l’école primaire Felkai
Tahar. M A.Moussouni le président de l’association
KEFRIDA nous livre les motivations de son association
pour faire se projet : « il est primordial d’enrichir
la formation de nos enfants par des ouvrages autres
que ceux scolaires, notamment en langues étrangères.
On doit aussi attiré leur intérêt pour la lecture dès
leur jeune age et instaurer en eux la culture du
livre. » M A.Moussouni nous parle aussi de
l’association Themzé Imazighen : « la présidente et la
créatrice de l’association est la fille de M AZZOUG
Ahcene, un enfant du village, elle a créé
l’association pour ce projet en 2001 ».
L’opération a comme objectifs d’obtenir un local
adapté à la mise en place de la bibliothèque. « Chose
faite, on s’occupera du recrutement et de la formation
pour le recrutement du personnel nécessaire au
fonctionnement de la bibliothèque », nous dit M A
Moussouni. AGIRabcd aura à s’occuper de la collecte
des livres nécessaires et le matériel : rayonnage,
ordinateur, fournitures divers (papier, crayons,
cartouche, etc.).

Le conseil de AGIRacd, on ligne, nous parle des
retombé du projet pour la Bourgogne : « Ce projet est
conforme à la volonté affirmée du Conseil Régional de
Bourgogne de soutenir des projets de solidarité
internationale : apporté de l’aide, dans le domaine de
l’éducation et de la culture dans les régions des pays
émergent, et développer des échanges entre la
Bourgogne et la wilaya de Béjaia à travers : des
rencontres entre jeunes, écoles et artistes, et
l’organisation de projets dans les deux régions dans
le domaine de l’artisanat ».

Pour sa part, AGIRabcd est très impliquée dans des
projets de soutien aux enseignement en langue
française et à la francophonie (environ 200 missions
concernant la francophonie sont effectuées par les
bénévoles d’AGIRabcd chaque année), et donc
particulièrement intéressée par le projet de la
bibliothèque. Les préoccupations majeures des
initiateurs sont les contraintes bureaucratiques qui
caractérisent notre administration.
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publié par Hafit Zaouche dans: aokas
Samedi 17 Juin 2006

Abdelkader Rahmani
Abdelkader Rahmani, fils de Rahmani Slimane, est ancien observateur à l’ONU, et président fondateur de l‘académie berbère d’échange et de la recherche culturelle. Il est depuis quelque temps , le président de la commission d’études du cercle d’amies de nouvelle acropole, sur l’interprétations politiques et sociale par l’approche symbolique .

Ses ouvrages :

L’affaire des officiers algériens – EDE SEUIL 1959.

Islam, civilisation et sociétés, collectif ,présentation Paule balta – EDE DE ROCHER .

L’argent, monnaie de signe, monnaie de sage ? Collectif – EDE SOUFFLE D’ OR ,1996.

Ibn khaldoune, muqaddima, georges labica, amal edine Benchikh ,1965.

L’anthologie maghrébine, ceociete provost– michaud1965.

Revues :

Amazigh , revue du monde berbère et des entités antiques 1965 .

Amitié udéo-arabe , 1968.

voila un lien vers un debat ou en cite l'homme en question.


http://www.kabyle.com/forums/forum/showthread.php?t=6875&goto=nextoldest

publié par Kassof dans: aokas
Samedi 17 Juin 2006
AOKAS
La Maison de jeunes renaît
14 juin 2006 - Page : 9




La Maison de jeunes d’Aokas commence à reprendre son lustre d’antan et sa vocation principale qui est d’être à l’écoute des jeunes et de leurs préoccupations. Une activité de fourmi et une ambiance de famille règne désormais dans cette institution où l’effort est la seule devise pour réussir un programme prospère et des objectifs prometteurs et assurer la continuité de l’action.
La création des nouvelles associations AAJ (association action jeunesse), et le Cap vert (association écologique) confirment le retour du mouvement associatif dans une région longtemps hantée par le spectre du suicide et du désespoir.
Les membres de ces deux nouvelles associations n’épargnent aucun effort pour venir meubler le temps de la jeunesse de la région. Comme premières actions elles ont organisée une exposition sur l’art plastique, un tournoi de jeu d’échecs et tennis de table, clôturé par une conférence à l’occasion de la Journée nationale du martyr. La Maison de jeunes d’Aokas dispose désormais de cours d’informatique, de danse, d’art plastique, de musique et sur l’environnement. Un gala musical a été organisé récemment, animé par plusieurs groupes de la région dans l’enceinte de la Maison de jeunes.
La foule assoiffée de ce genre de manifestations, a vibré aux différents rythmes des groupes qui ont animé ce gala, de musique moderne jusqu’au rap en passant par le folklore et le chaâbi, tout l’après-midi. L’heure de l’action et de l’intervention est venue, des personnes actives se sont appuyées sur les efforts inlassables du nouveau directeur, M.Brahmi Saïd ou Aami Saïd pour les intimes, il reçoit les nouveaux adhérents avec une disponibilité et un accueil dignes de son poste assez pesant et sensible, dans une région où la demande ne cesse d’augmenter, comme pour l’inscription, des cours, la danse ou la chorale, et c’est ainsi tous les jours. «La Maison de jeunes n’appartient à personne, tout le monde peut la considérer comme sa maison et son refuge, et personne ne doit se sentir étranger chez lui», comme aime à le répéter à chaque fois le sympathique Aami Saïd.
L’événement historique du 8 mai 1945 est célébré comme il se doit et pour faire face à l’oubli et faire connaître notre propre histoire aux jeunes générations et la rappeler aux anciens, des dépliants retraçant l’histoire glorieuse du peuple algérien et montrant la grande barbarie du colonialisme français ont été distribués gratuitement. Hélas, le problème financier est le handicap majeur de cette institution, ce qu’on craint, c’est que cette ruche perde un jour sa vivacité.




Hafit ZAOUCHE
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publié par Hafit Zaouche dans: aokas
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