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Mardi 25 Avril 2006
Kabylie : À propos du découpage administratif de 1984
mercredi 19 avril 2006
Depuis le découpage administratif de 1984 la Kabylie est divisée en huit départements : Tizi Ouzou, Bouira, Bejaïa, Boumerdès, BBA, Sétif et Jijel. Le pouvoir central d’Alger tente, via certains médias comme la DDK, d’accréditer l’idée que la Kabylie soit réduite aux trois premiers départements. C’est une façon comme une autre de gruger le territoire de la Kabylie. En parallèle, le Makhzen utilise tous les moyens pour affaiblir économiquement le noyau dure (Tizi/Bgayet/Tubiret) tout en renforçant économiquement et démographiquement (implantation de colonies de peuplements arabophones ou de salafistes repentis) les départements plus arabisés.

En voici un des effets pervers tant redoutés du fameux découpage territoriale opéré par le pouvoir central d’Alger en vue d’affaiblir la Kabylie ! Le Aarch des At Chender, rattaché à la Wilaya de Boumerdès, n’est que la pointe de l’iceberg. Des dizaines d’autres Aarchs habitants des villages Kabylophones dépendants des communes de Timezrit (Iwaazunen, At Messaoud U Aissa, etc..), de Tachaabet (At Khalfoune, ...), des Issers (At Mekla, Ighumrasen, Iaazuzen, ...), de Tizi N at Aicha, etc...sont ainsi discriminés par le wali de boumerdès - càd par le pouvoir central ou Makhzen d’Ager ! Aucun sou n’est investi dans ces villages des Iflisen Umelli depuis l’indépendance de l’Algérie. L’interwilaya des Aarchs qui s’est tenue la semaine dernière dans cette région (Tamd’iqt) a due constaté de visu cet "apartheid" dont souffrent les Iflisen Umelli, notamment depuis l’annexion de leur territoire par les colons français en 1871 allant de la rive ouest du Sebaou jusqu’à Tizi n’At Aicha. En 1962, la dictature arabo-islamiste de Ben-Bella et de Boumédienne, au lieu de restituer ses terres à leurs propriétaires, ont installé leurs amis (notamment des arabophones) pour remplacer les colons français. C’est ainsi que les villes coloniales de Rouiba jusqu’à Bordj Menaël furent peuplés d’arabophones.

Rappelons que tous ces villages Kabyles (Sidi Ali Bounab, Timezrit, At Mekla, Imkiren, At Khalfoun, At amrane, Chabet, etc..) souffrent d’un manque d’eau recurrent depuis des années. Bien que situés sur la trajéctoire de l’aquedec sous-terrain qui va alimenter Alger à partir du barrage de Taksebt, leur alimentation n’est pas prévue.

C’est aussi cela "l’apartheid d’Alger".

L’Hocine Ukerdis

(JPEG)

Elle remet en cause le tracé des frontières avec la commune de tizi ouzou

L’APC de Aït Aïssa Mimoun revendique ses terres

Le problème est maintenant vieux de plus de vingt ans. En effet, lors du dernier découpage administratif de 1984, qui a donné naissance à la commune de Aït Aïssa Mimoun, issue de Ouaguenoun, une bonne partie des terres agricoles qui devaient revenir à la nouvelle municipalité était attribuée à la commune du chef-lieu de wilaya. C’est ainsi que la commune de Tizi Ouzou a déployé ses “tentacules” dans la plaine de Sébaou jusqu’à Tamda et Thala Athmane. Le terrain qui abrite la zone industrielle et le marché hebdomadaire appartient, historiquement, à l’ancienne commune de Ouaguenoun. Les propriétaires de ces terres agricoles sont des citoyens de Aït Aïssa Mimoun. Depuis des générations. D’ailleurs, le premier siège de la daïra de Ouaguenoun était situé dans cette zone distante de 12 km de la ville des Genêts. En 1992, le président d’APC d’alors avait justifié le transfert du siège de l’APC à Lebdahi, limitrophe avec la commune de Tizi Ouzou, par la possibilité de récupérer la zone industrielle. Treize ans plus tard, rien n’a été fait dans ce sens. Le dossier a dû, entre-temps, moisir dans quelque tiroir de l’administration. Mais voilà que l’actuelle APC vient de le déterrer. La commission de l’urbanisme et de l’aménagement du territoire a planché sur la question. Elle vient de se réunir avec le maire et ses adjoints pour voir comment restituer à Aït Aïssa Mimoun ce qui lui appartient. Dans un premier temps, les élus comptent saisir le wali de Tizi Ouzou sur la question. Les membres de l’APC n’excluent pas, d’ailleurs, d’associer la population à leur démarche. Amputée de ces terres agricoles et fertiles, Aït Aïssa Mimoun est une commune pauvre qui vit uniquement des subventions de l’État, feront remarquer des élus à l’APC. C’est pourquoi, ces deniers revendiquent aujourd’hui ce qui est historiquement un patrimoine foncier de leur municipalité. Pour eux, le tracé des frontières au sud devrait être revu, de telle sorte à ne pas léser la commune de Aït Aïssa Mimoun. Une commune censée être une banlieue, parce qu’elle est mitoyenne avec la ville de Tizi Ouzou, mais qui est, à vrai dire, à des années-lumière de la ville.

YAHIA ARKAT

publié par Hafit Zaouche dans: aokas
Mardi 25 Avril 2006
Laval - Canada
Libération d’un chrétien en Afghanistan et de bourreaux en Algérie
La Grande Époque
jeudi 13 avril 2006
Une chaîne de télévision afghane montre Abdul Rahman, 41 ans, lors de son procès à Kaboul en Afghanistan le 23 mars 2006. Il faisait face à la peine de mort puisqu’il s’était converti à la religion chrétienne.

L’auteur de l’article est d’origine kabyle et étudie à l’UQAM

Avec la libération de M. Abdul Rahman à la fin de mars 2006, cet Afghan musulman converti au christianisme, c’est l’obscurantisme et l’intolérance qui ont reculé devant la pression de la communauté internationale exercée sur le nouveau régime à la tête de l’Afghanistan, ce pays qui renaît de ses cendres et où toute personne qui tourne le dos à l’Islam est considérée mentalement attardée à défaut d’être exécutée.

(JPEG)
photo : Shah Marai/AFP/Getty Images

Alors que les regards des démocraties occidentales étaient braqués, à raison d’ailleurs, sur le sort de cet homme, un autre régime politique d’un pays où l’Islam est la religion de l’État, l’Algérie, avait promulgué une loi réglementant l’exercice religieux pour... les non-musulmans ! Cette loi qui viole les droits humains interdit même aux musulmans toute conversion à d’autres croyances. Est également condamné à l’emprisonnement et à une amende de 5000 à 10 000 euros (7000 à 14 000 dollars CA), tout individu qui ose se convertir.

La loi en question suivait la libération massive, légitimée par un référendum sur la réconciliation nationale, d’intégristes religieux impliqués (avec la complicité et la participation de certains cercles du pouvoir militaire) dans une violence armée sans précédent qui avait fait des milliers de victimes civiles innocentes durant les années 90. Une violence ayant emporté des opposants politiques, des journalistes, des médecins, des artistes, des écrivains et un grand nombre de citoyens anonymes qui se battaient pacifiquement pour un monde meilleur avant d’être réduits au silence à jamais.

Pour l’opposition laïque algérienne, instaurer la paix en libérant des prisons des islamistes qui ont les mains tachées de sang sans avoir payé leur dette envers la société, c’est de l’instaurer dans l’impunité, dans l’injustice, et donc sur le dos des familles de leurs victimes.

Ces sanguinaires, dont le métier était de trancher des gorges et de couper des têtes au nom de Dieu sans distinction sur l’âge, ont donc été réintégrés dans la société en héros. Cette pseudo-réconciliation nationale, non dépourvue d’arrières pensées, semble plutôt être une stratégie politique dont le pouvoir a du mal à cacher les objectifs.

Une stratégie qui s’écarte des méthodes répressives habituelles utilisées contre la rue a été élaborée par les sérails du régime. Leur but est d’essayer à nouveau de mater la région de la Kabylie, traditionnellement hostile au pouvoir et à l’islamisme, en réinjectant des imams intégristes dans les mosquées, en paupérisant ses populations et espérant livrer ensuite ses jeunes aux fanatiques religieux qui se nourrissent de la misère sociale.

En effet, c’est dans cette région algérienne berbérophone, principal adversaire politique des régimes s’étant succédé à la tête du pays depuis son indépendance, qu’ont été constatées ces dernières années des vagues, importantes pour les uns et insignifiantes pour les autres, de conversions au christianisme, oeuvres des mouvements évangéliques du terroir. C’est dans le cadre de cette stratégie que les autorités algériennes ont fait appel aux services d’un imam égyptien haut placé et connu du monde arabo-musulman, El Kardaoui, qui est venu rappeler dans l’enceinte d’une université que les Kabyles n’ont pas le droit de se détourner de la religion musulmane et que la femme doit se voiler. Cet imam s’est même arrogé le droit de dénoncer la présence marquée de la langue de Voltaire dans l’affichage public de cette province algérienne la plus francophone du pays.

Cette partie de l’Algérie, qui a payé un lourd tribut pour l’indépendance nationale et la lutte pour la démocratie, a toujours été depuis des lustres un foyer de tolérance, d’ouverture sur l’autre et un endroit où l’identitaire et le culturel priment souvent sur le religieux qui reste un élément propre à la sphère du privé. Un grand pan de l’histoire contemporaine de ce pays est fait de confrontations entre les pouvoirs politiques successifs, façonnés dans le moule de la pensée unique, et la Kabylie.

Si toutes les principales démocraties occidentales, et même l’Église catholique, n’ont pas ménagé leurs efforts pour arracher Abdul Rahman à la mort, pourquoi se taisent-t-elles et laissent-elles faire lorsque les droits humains, la justice et la liberté d’expression sont bafoués dans d’autres pays musulmans comme l’Algérie, jadis terre de saint Augustin ? Cette terre où à notre époque on libère impunément des sanguinaires de leurs cellules pour les remplacer par des journalistes !

Rachid Bandou
Sainte-Rose de Laval
13 Apr, 2006

http://french.epochtimes.com/article.asp ?id=3993

publié par Hafit Zaouche dans: aokas
Lundi 24 Avril 2006
azul

ce n'est pas une invention de mon esprit egaré, c'est plutot une paraphrase que j'ai entendu de la bouche des islamistes plutot modere au gout des islamistes dur ( comme une réference). je suis sur que tous les formistes l'ont entendue a un moment de leur vie.

Tous d'abord ils ont ( islamistes) humanisé Dieu dans une entité qui parle une seul langue qui est l'arabe et c'est d'aillers la langue du royaume du paradis. ce qui fait que les vierges promises la bas sont arabes (alors les gars si vous aviez la chance d'avoir un billet pour le paradis vous allez avoir une chance)

ensuite je me suis dit que ce qui peut se cache deriere cette affirmation, est-ce que les arabes islamisés sont plus interessés par l'idée de repondre la langue et la culture arabe que par le message du prophete qui est sperituel. En regardant les pays islamisés on remarque a quel point ils (premiers venus) ont pu effacé les cultures et les traditions locales pour les rempalcer par leur culture et leur moeurs. si on observe nos moeurs et nos tradtions apart quelque petit rites pour celebrer l'arriver des sesons le reste sont tous les memes que celle des arabes
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"Gardons le sourire en toute circonstance!"
publié par CMOI dans: aokas
Lundi 24 Avril 2006





Aokas connais un fléau dangereux ; un nombre effroyable de gens se sont suicidés ces dernières années. Une ambiance digne des films de science fiction y règne. Pieuse pensée à tout ceux qui nous ont quitté.

publié par Kassof dans: aokas
Lundi 24 Avril 2006
"......L'ambition a produit des fiévres aigues et frénétiques;l'envie a produit la jaunisse et l'insomenie;c'est de la paresse que viennent les les letargies et les parasites;la colére a fait les étouffements ,les ébulutions de sang,et les inflamation de la poitrine;la peur afait les batements de coeur et les syncops;l'avarice ,la teigne et la gale;la tristesse a fait la cruauté et la piérre ; la calomenie et les faux rapport ont répondus la rougeole;et on doit à la jalousie :la gangréne,la peste et la rage..."

La Rouchefoucaud dans ses Maxymes a rendu responsable les mauvaises passions de toutes les maladies de son siécle.Bien sur que ce n'est qu'un diagnostic moraliste,mais ça ne manque pas de logique,si on y pense vraiment.

Dans la tendre enfance de l'humanité,les vertus regnaient sur la terre,aprés tout s'est gâter depuis que les mauvases passions(Les péchés capitaux) se sont installés.

Aussi fantaisiste que ça puisse nous paraittre cet avis n'est pas loin de la réalité.

Dans son livre intitulé LE CHOC DU FUTUR,Alvin Toffer a décrit ce même phénoméne .Selon lui le traumatisme permanent est causé par la surcharge de notre environnement par des éléments nouveaux,qui donnent des charches d'adrénaline au corps et cause des migraines,des palpitations,de l'anxiété etc...
publié par Bella dans: aokas
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