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Mercredi 20 Février 2008

le N2 de la revue  «échos de l'est de Bejaia» est disponible dans toutes les librairies d'Aokas

«Échos de l'Est » - la revue de la réalité de la mer…et de l'amère réalité

« Chaque mois, faites un geste, lisez Échos de l'Est ».

publié par Hafit Zaouche dans: aokas
Dimanche 17 Février 2008

MÉDIAS
Echos de l'Est est né
Après la production d'un ouvrage sur le passé historique de la daïra d'Aokas, relatant notamment les faits d'armes qui se sont déroulés dans ce territoire de la wilaya de Béjaïa pendant la Révolution algérienne, l'association « Aokas Mémoires » vient de publier, coup sur coup, les 1er et 2ème numéros d'un mensuel régional intitulé « Échos de l'Est » (entendre : l'Est de Béjaïa). Entre les reportages sur les communes environnantes et l'humour qui occupe une place privilégiée tout au long des pages, le contenu du périodique propose des sujets se rapportant notamment à l'histoire, à la culture, à l'éducation, à l'environnement et au sport. En abordant également des thèmes impérissables ayant trait au terroir, susceptibles d'intéresser une large partie du lectorat de la région, ses promoteurs ambitionnent de faire de cette publication un ouvrage documentaire d'une part, et de collection d'autre part, pour sa mise en page agréable, ses pages de couverture toutes en couleur et ses unes assez attrayantes. Dans cet ordre d'idées, la collaboration des lecteurs est vivement souhaitée pour assurer la pérennité de ce tabloïd résolument apolitique comme souligné dans l'édito. «Échos de l'Est » - la revue de la réalité de la mer… et de l'amère réalité - cédée pour la modique somme de 50 DA, cherche des sponsors locaux pour l'aider à durer dans le temps… et dans le ton. Déjà, il lance son premier message publicitaire : « Chaque mois, faites un geste, lisez Échos de l'Est ».

Hafit Zaouche

publié par Hafit Zaouche dans: aokas
Lundi 04 Février 2008
Aokas
Echos de l’Est sur les étals


L’Association culturelle Aokas Mémoires veut apparemment s’imposer sur la scène locale et même régionale.

En effet, après avoir publié son essai traitant de la guerre d’Algérie et de l’histoire d’Aokas et sa région (Aokas Histoire et faits d’armes), elle publie un mois plus tard son premier numéro de la revue Echos de l’Est qu’elle envisage de rebaptiser Echos du Sahel dès le prochain numéro.

Rédigée dans un style satirique propre à son rédacteur en chef, Khaled Lemnouer en l’occurrence, cette revue qui est un véritable chef-d’œuvre traite de tout, en allant des terribles épreuves de la guerre d’Algérie jusqu’au sport tout en passant par la gastronomie des Kabyles de la région des babors.

Illustrée avec des articles bien rédigés, la revue Echos de l’Est est une véritable revue de collection comme l’a si bien dit l’un de ses collaborateurs, Zaouche Hafit.

Dans son éditorial, il est mentionné que cette revue qui sera mensuelle et apolitique, ambitionne de traiter de tous les sujets avec le concours de ses lecteurs qui sont invités à participer par des écrits afin de doter la région d’un périodique.

“Tirée à un millier d’exemplaires, le deuxième numéro atteindra certainement le double et ainsi de suite jusqu’à toucher tout le pays nous déclara son rédacteur en chef et nous sommes en contact avec un distributeur pour tout mettre en œuvre afin d’atteindre cet objectif”, ajoute L. Khaled.

Cédée pour la modique somme de 40 DA, cette revue très riche et bien présentée ne fera qu’enrichir la presse régionale et même nationale plus tard.

Eh bien ! Bon vent.

 

A. Gana
publié par A.Gana dans: aokas
Vendredi 25 Janvier 2008

 « On ne doit pas juger du mérite d’un homme par ses grandes qualités, mais par l’usage qu’il en sait faire »

 

 (La Rochefoucauld)

 

 

 

Rahmani Slimane

 

 

 

L

 

e professeur Hadj Rahmani Slimane (comme l’appelaient ses contemporains) est né en 1893 à Aokas.  Il s’est éteint le samedi quatorze novembre 1964 à l’âge de soixante et onze ans.  C’était un mandarin d’une stature intellectuelle qui n’est pas sans rappeler celles des deux humanistes immortels, Mouloud Feraoun et Mouloud Mammeri.

 

 

 

Selon un citoyen d’Aokas, Diboune Amar, qui connaissait personnellement Rahmani Slimane, deux choses caractérisaient l’homme de lettres : son érudition et sa simplicité

Ses écrits et travaux ethnologiques et sociologiques chez les populations de Oued Marsa[1] lui valurent une distinction en 1942 :  Le grand prix littéraire de l’Algérie.

 

 

El Hadj Tairi Akli, « la mémoire vivante d’Aokas » et contemporain de Rahmani Slimane, raconte que lorsqu’une haute personnalité française proposa un jour à l’homme de lettres son appui pour lui faire obtenir la naturalisation française, celui-ci eut cette réponse fabuleuse :

 

 

« Merci pour cette offre généreuse.  Mais si d’aventure je l’acceptais, croyez-vous que je pourrai alors garder sur ma tête le tarbouche[2], symbole de mon appartenance à mes origines ?  »

 



[1]  Circonscription territoriale regroupant quinze douars dont le centre administratif se trouvait à Aokas

 

[2] Coiffure tronconique ornée d’une mèche de soie.

 

 

Rahmani Slimane fut instituteur, puis professeur d’arabe et de berbère à l’école normale de Bouzaréah et dans différents lycées de la capitale jusqu’ en 1964, date de son décès.

 

 

Sa riche bibliographie est un véritable voyage culturel au cœur de notre société.

 

 

article extrait du premier livre sur l'histoire de la region d'Aokas "« Aokas, Histoire et Faits d'Armes '
pour lire l'article dans sa version originale, achetez le livre

publié par Hafit Zaouche dans: aokas
Mardi 25 Décembre 2007
DOUAR IFALENE



RUBRIQUE I / ORGANISATION ADMINISTRATIVE

A / LE PROBLEME



1°- Origine et composition ethnique.

Peuplé par la tribu des Béni Bou-Aïssi, se disent originaires des Ouled Abd-Ennour, de race berbère.

La légende rapporte que sous le gouvernement turc, un nommé Slimane Oumbarek Bou Aïssi, ayant reçu deux cavaliers du Makhzen, s’avisa de donner à son fils les pattes d’un poulet qu’il préparait pour leur repas.
Les Turcs, pour punir cet acte désinvolte, appelèrent l’enfant et lui coupèrent les deux jambes. Le père, furieux, profita du sommeil de ses hôtes pour les décapiter, puis il prit la fuite avec sa famille, abandonnant biens et troupeaux, et se retrouva finalement dans les montagnes D’IFALÈNE. Ils s’installèrent en cet endroit, se mêlant aux premiers occupants du sol.
Jusqu’à leur soumission, en 1847, à l’autorité française, ils vécurent en paix, défrichant le petit territo ire qu’ils occupaient alors couvert de broussailles et de forêts.

2°- Situation économique et financière.

exclusivement agricole : culture indigène de l’olivier, figuiers, caroubiers, tabac et fèves. Élevage de la chèvre, industrie du charbon. Les indigènes du Douar IFALÈNE s’approvisionnent au marché du dimanche du village d’AOKAS.

Superficie totale : 2.431 ha.
Propriétés privées indigènes : 1.262 ha.
Domaines de l’État : Publics à 41 ha, Privés à 79 ha.
Domaine communal : 326 ha, de valeur culturale nulle.


3°- Degré d’évolution.

Cantonnée dans ces montagnes, cette population est très fruste et vit encore à l’état primitif.
Aucune voie de pénétration n’a permis à l’influence extérieure de modifier un état d’esprit extrêmement particulariste.
Pas d’école.
Lettré en Français : 1
Lettrés en Arabe : 2
Anciens militaires : 93.
Retraités : 12
Répartition des professions :
400 fellahs, 15 ouvriers agricoles, 12 artisans, 1 commerçant, 7 forgerons.
4°- Européens résidant dans le douar.
Aucun Européen n’y réside.
5°- Desiderata des habitants du douar.
Ils n’insistent pas pour avoir une école, mais par contre, ils demandent des routes et de l’eau potable.
B / LES SOLUTIONS
Le degré d’évolution de ces populations ne permet pas d’envisager une modification territoriale avant 1955.

2°- Plan annuel de réalisations du 1er janvier 1947 au 31 décembre 1951.

Scolarisation intensive, routes, éducation civique.

3°- Modifications territoriales postérieures au 31 décembre 1951.

En 1955, création de deux centres municipaux, l’un comprenant le village d’IFALENE et les agglomérations voisines, l’autre le village de SIDI SLIMANE et des groupes qui l’entourent.

A cette date, l’intégralité du douar aura une nouvelle organisation administrative.

4°- SUGGESTIONS DIVERSES.

Séjours fréquents d’une durée de 1 mois au minimum d’un administrateur Adjoint au centre du douar.

Éducation extrêmement poussée d’ordre général et politique

 

article extrait du premier livre sur l'histoire de la region d'Aokas "« Aokas, Histoire et Faits d'Armes '

 

cet article est publié aussi à Aokas forum

 

http://aokas.forumactif.com/histoire-d-aokas-f68/douar-ifalene-ait-bou-aissi-t5748.htm#57019

 

pour lire l'article dans sa version originale, achetez le livre

publié par Aokas memoires dans: aokas
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