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Dimanche 23 Juillet 2006

Kabylie, espace de vie

 

 

 Kabylie, pays aimé de mes vingt ans,

 A tes enfants, j’ai appris les continents.

 Belle et vaste contrée aux villages perchés

 Y a-t-il un sentier où je n’ai cheminé ?

 Les découvertes étaient nombreuses, les rencontres

 Inhabituelles : femme au fagot, garde champêtre…

 Espace de vie à la mesure des gens, pourquoi avoir tenté tes enfants ?

 

   GeLamBre. 2002     

publié par GeLamBre dans: aokas
Samedi 22 Juillet 2006

EAUX MINÉRALES
Ifri fête ses 10 ans
22 juillet 2006 - Page : 12

 

L’entreprise est située à Ighzer Amokrane, chef-lieu de commune et de daïra d’Ifri-Ouzellaguen, dans la wilaya de Béjaïa.

 

Pour son dixième anniversaire, le numéro un des eaux minérales en Algérie, Ifri, a organisé une cérémonie grandiose à l’hôtel Salam de Béjaïa, les clients d’Ifri et les autorités locales de la commune de Béjaïa ont été les principaux invités.
L’entreprise Ifri est située à Ighzer Amokrane, chef-lieu de commune et de daïra d’Ifri-Ouzellaguen, dans la wilaya de Béjaïa, elle est implantée à l’entrée est de la vallée de la Soummam, en contrebas du massif montagneux du Djurdjura qui constitue son réservoir naturel d’eau. Pionnier dans l’utilisation du PET(polyéthylène téréphtalate) au niveau national, Ifri inaugure son premier atelier d’embouteillage le 20 juillet 1996.
M.Ibrahim Mustapha, l’un des directeurs d’Ifri nous révèle: «A cette date, plus de 20 millions de bouteilles ont été commercialisées sur l’ensemble du territoire national. Ce chiffre a atteint 48 millions d’unités en 1999 puis 252 millions de litres en 2004 avant de franchir le cap des 500 millions de litres pour les deux emballages PET et verre» avant d’ajouter «après un long parcours souterrain à partir des hautes montagnes du Djurdjura qui surplombent la vallée de la Soummam, l’eau Ifri est directement pompée de la nappe phréatique vers le centre de filtration sans subir de traitement chimique préalable et sans passer par la phase de l’ébullition. Ainsi, elle conserve toute sa pureté et sa légèreté. En effet, les eaux non bouillies sont plus légères, plus digestes et la concentration en sels minéraux demeure identique. Par ailleurs, le site de production d’Ifri est situé sur un plateau argilo-calcaire, ce qui explique la nature bicarbonatée de son eau. De plus, il se trouve dans une zone préservée de toute pollution et qui bénéficie d’une importante pluviosité qui contribue constamment au renouvellement de la nappe phréatique». Ifri est une entreprise qui aspire à être au même niveau de management que les entreprises européennes. Pour ce faire, elle a fait appel à la compétence de M.Jean-Jacques Colmant, un gestionnaire français dynamique et élégant. «Je viens d’arriver de France et ma mission consiste à mettre l’usine aux normes internationales, la mondialisation et là pour nous rappeler que le bricolage est terminé, on a intérêt à être compétitif» avant d’ajouter «la force de l’Algérie est ses jeunes qui n’ont pas peur de travailler, les industriels doivent prendre cette précieuse donnée en considération, les jeunes sont là prêts à travailler, maintenant c’est aux industriels de démontrer qu’ils veulent travailler, la balle est dans leur camp».
M.Colmant poursuit: «Je suis très optimiste pour l’avenir d’Ifri, on doit redoubler les efforts pour rester toujours les meilleurs, comme on dit, c’est facile d’arriver au sommet mais c’est très difficile d’y rester. Pour y parvenir on doit toujours prendre soin des consommateurs, je ne peux pas omettre, bien sûr, de remercier le journal L’Expression qui a honoré son invitation»
On s’est rapproché d’un autre fils Ibrahim, Abdenour en l’occurrence. «Ifri est dotée de son propre laboratoires d’analyses. A l’aide d’un matériel ultramoderne et performant, nos microbiologistes s’assurent au quotidien de la parfaite conformité physico-chimique, bactériologique et organoleptique de nos produits, depuis l’entrée (contrôle des matières premières et des emballages) jusqu’à la sortie (produit fini) et pendant toutes les phases de production et de stockage. Au jour d’aujourd’hui, notre gamme de produits est riche d’une cinquantaine d’articles qui vont de l’eau minérale plate, gazéifiée et aromatisée aux sodas aux goûts différents en passant par les eaux fruitées et les cocktails», nous dit Abdenour avant de poursuivre «la société Ifri travaille 24 heures sur 24 heures avec des lignes de production automatisées et équipées de systèmes de contrôle de qualité de la dernière génération. Dans toutes nos unités et à toutes les étapes de la production, nous veillons au respect des normes d’hygiène, de sécurité et environnementales les plus strictes».
Pour savoir si Ifri exporte ses produits, on s’est rapproché de M.Ibrahimi Kaci. «Ayant couvert les besoins du marché national, Ifri est partie à la conquête de nouveaux marchés dans le monde. Aujourd’hui, Ifri exporte ses produits vers la France, l’Angleterre, l’Espagne, l’Italie, l’Allemagne, la Belgique, le Luxembourg, le Soudan, le Mali, le Niger et les Emirats arabes unis. Par ailleurs, plusieurs contrats sont en phase d’être finalisés avec des partenaires étrangers soucieux d’acquérir nos produits.» Mr Kakim Ferkal, un client d’Ifri qui vient de Bouira, nous donne ses impressions: «Les consommateurs s’intéressent de plus en plus à la qualité des produits qu’ils consomment. Selon ce que je sais Ifri est l’entreprise, en Algérie, qui fait tout ses produits à base d’eau minérale. A Bouira la demande des produits Ifri s’accroît constamment de jour en jour. Je souhaite du fond du coeur qu’Ifri devienne une véritable entreprise multinationale. Je pense qu’Ifri doit passer à une étape supérieure de marketing en recrutant des délégués commerciaux qui seront proches des consommateurs.»
En dehors de sa vocation économique, Ifri est une véritable entreprise citoyenne, qui est toujours aux côtés des pauvres, des démunis et des sinistrés.
Ifri a été au côté des sinistrés de Boumerdès, de Bab El Oued, El Aalam...
Ifri accorde une importance particulière à la jeunesse et aux sports, Ifri a pris en charge le boxeur algérien Bengasmia lors de son combat à Guelma, Ifri est devenue l’un des sponsors majeurs de l’équipe phare du football algérien, la JSK, M.Mustapha nous a déclaré que son entreprise est en contact très avancé avec d’autres clubs de football.
Un succès qui s’explique aussi bien par la qualité naturelle de l’eau, qui allie pureté et légèreté, que par une démarche méthodique, scientifique et rigoureuse dans les techniques de production.
Ce succès s’explique également par l’expérience acquise dans le domaine des boissons gazeuses car les établissements Ibrahim et fils (société Ifri) sont producteurs de diverses limonades et sirops depuis 1986.
Bon vent!



Hafit ZAOUCHE


publié par Hafit Zaouche dans: aokas
Jeudi 20 Juillet 2006

j'ai seulement trouver une légende qui ne correspond pas au gendarme (attention c'est long) !

En sillonant des sites Amazigh , je suis tombé sur ce descriptif plus que complet de la LEGENDE ANZAR qui a toujours cour en Kabylie et dans certaine contrée de la Berbèrie.


Anzar, donne-nous la pluie !

Les rites de l'eau trouvent leur origine dans la légende antique d'Anzar..... Ces rituels ont évolué dans leur état originel avec la venue de l'islam et ont été peu à peu substitué par un rite purement islamique qui s'appelle "El salat el Istiqa", "la prière de l'eau"... néanmoins certaines formes anciennes du rite d'Anzar perdurent encore aujourd'hui en Afrique du nord sous des variantes différentes selon les régions, notamment en kabylie, et ainsi pratiqué autrefois dans la casbah d'Alger (appellé "Bou&endja", "celui qui a la louche") pendant les année 50 & 60... Cette légende raconte qu'Anzar, le roi de la pluie, "agellid ageffur" désire épouser une jeune fille qui se refuse à lui. Il la menace d'assécher la rivière puis met cette menace à éxécution. La jeune fille cède à ce chantage et alors qu'elle s'est dénudée, il l'emporte dans un éclair, en rendant l'eau à la terre...Toute une symbolique cette légende.... "Anzar, Anzar, a Rebbi switt-id ar azar"...."Anzar, Anzar, Ô Dieu arrose la jusqu'à la racine"....ou encore...."Aman aman i uqlib, aghenja itsgririb"..."De l'eau de l'eau pour le dernier labour, que la cuillière la fasse tomber"...c'est en partie par ces paroles que l'on invoquait autrefois Dieu et le roi de la pluie, Anzar, lors de cerémonies où l'on demandait la pluie lorsqu'elle venait à manquer...

La légende d'Anzar

On raconte que jadis, à l'époque où les animaux parlaient et où les Dieux avaient une apparence humaine, Anzar, apparaissait après la pluie sous la forme d'un arc-en-ciel. Un jour après avoir immergé d'eau les villageois, il aperçut au loin, une belle jeune fille qui se baignait dans une petite rivière. Charmé et épris d'elle Anzar se jura de l'avoir comme compagne. En s'approchant d'elle, la jeune fille s'enfuit à toute allure, mais Anzar lui emboîta le pas, il la pria de bien vouloir le suivre dans le ciel, là où elle régnera avec lui, et partagera ses richesses et ses pouvoirs.
La jeune fille refusa son offre, elle préfére de loin la vie des mortelles, au faste des Dieux, ainsi offusqué Anzar se sentit indigné.
Furieux par son refus, Anzar, cria vengeance, ainsi le jour suivant, les villageois découvriront des rivières, des ruisseaux et des sources desséchées, le malheur était tombé, la mort était certaine, plus rien ne pouvait apaiser la colère d'Anzar.
Les villageois prièrent la jeune fille de céder aux envies d'Anzar afin d'apaiser sa colère et de le suivre dans son royaume. C'est ainsi que la jeune fille se sacrifia pour la survie des siens. Ainsi le roi de la pluie satisfait, la vie niormale reprit son cours. Telle est la légende d'Anzar, qu'on raconte jusqu'à maintenant.
Le rite d'Anzar
Par exemple voici les détails d'un rite d'obtention de la pluie effectuée dans la vallée du haut Sebaou chez les Ath Ziki dans les années 70 - tiré de H. Genevois - "Un rite d'obtention de la pluie"- Actes du deuxieme Congrés International d'Etude des Cultures de la Méditerrannée Occidentale
Le rite se présente comme une mise en scène de la légende d'Anzar. Une jeune fille joue le rôle de "tislit bb-wanzar" : toilette et parure dues à une mariée, cortége nuptiale. Elle tient en main "a&enja" une louche et la procession chante des invocations a Anzar, le roi de la pluie, tout en quétant de porte à porte. On recoit ainsi semoule, viande, graisse, oignons etc...Arrivé dans un sanctuaire, le cortège s'arrête et les femmes préparent un repas cérémonial avec ce qui a été rassemblé. Tous les accompagnateurs y prennent part. Puis la "qibla", la voyante guérisseuse du village, dénude la fiancée, l'enveloppe dans un filet à fourrage, puis lui fait faire sept fois le tour du sanctuaire tenant la louche en main de façon à avoir la tête de la louche en avant comme si elle demandait de l'eau, tout en répétant : "ay at aman awit-d aman, nefka tarwiht i i t yev&an" Ô gens de l'eau, donnez de l'eau, nous donnons la vie a qui la veut. Entres autres chants, la fiancée répéte une incantation qui commence par le vers suivant : "nekk d tmurt ttakniwin" "Moi et la terre sommes co-épouses".
Aprés qu'un certain nombre de chants aient été entonnés par les femmes, les jeunes filles se livrent au jeu de "zerzari", appelé ailleurs "lkura", la balle. Munies chacune d'un bâton, elles se dis****nt la balle afin de la faire tomber dans le trou dédié a la recevoir.
Lorsque les jeunes filles ont mis la balle dans le trou, elles chantent : "Agellid yersed ar lqa3a, tislit tsebbed terda" "le Roi est descendu vers le sol, la fiancée s'est soumise et a consenti"...
Nous pourrons constater et entendre en ces temps de secheresse, les femmes dirent : " Il ne manque plus que les louches et les cuillères que nous n'avons pas remplies d'eau ..." Peut etre subsiste-t-il dans l'inconscient de ses femmes des notions du rite d'Anzar sans le savoir ?


Dans mon village , j'y ai assiter une fois . les enfants avaient confectionné une sorte de pantin qui représentait une femme (tasslith n ansar ) , ils la promenaient dans le village en invocant la pluie et en s'arretant devant chaque porte pour recevoir des dons . La symbolique de ce rite est très clair , la femme symbolise la terre qui doit seduire le dieu anzar pour etre fécondée

publié par Amyr dans: aokas
Mardi 18 Juillet 2006
Souvent, aujourd'hui, nous avons recourt avec extrême superficialité à l'achat de médicaments : antidépresseurs, anxiolytiques , ou amphétamines...
On se confie souvent à leurs "aide" pour affronter des problèmes qui semblent difficiles à résoudre, ou,
comme souvent il arrive..... pour mener une journée plus tranquille.

D'autre part , Dépression et Tristesse n'est pas la même chose, car soigner l'une ne signifie pas soigner l'autre , sans oublier aussi qu'elles ont des manifestations extrêmement distinctes et avec des durée très différente.

La tristesse est liée souvent à la vie quotidienne et à ses difficultés, il est un état qui se présente successivement à des séparations, à des faillites, à des stress.....

La dépression est par contre un état plus persistant, qui s’accentue au fur et à mesure de la vie du sujet, en créant des difficultés de concentration, pensées tristes, insomnie, perte d'appétit, perte d’ intérêt et de de l ‘auto-estime.


Ce qu’il faut savoir peut-être que ces médicaments interviennent seul sur des symptômes spécifiques, donc, dans des cas particuliers en diminuant l’anxiété ou les sentiments déprimants mais sans résoudre "qu'est-ce qu’ y procure ce malaise.

La médicine dit que notre corps est capable de produire tous les médicaments dont il a besoin s'il est stimulé dans la mode juste : faire sport, rire, cultiver du hobbies, se dédier des espaces peuvent souvent contribuer à notre bien-être puisqu'ils nous permettent de trouver contacte positif avec la vie et avec les sentiments positifs

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Je suis ce que je suis.
je suis aussi ce que je fais, pour changer ce que je suis.
publié par nina-nanna dans: aokas
Mardi 18 Juillet 2006
Homosexualité est une condition pathologique qui entrave la pleine réalisation de la personne.
Donc si on veut, on peut s’en sortir, mais l'action d'un puissant lobby gay mire à cacher cette vérité.

Nous sommes face un nouveau concept de normalité si les homosexuels sont présents en nombre considérable, et les gens les approuvent, alors ça signifient qu'être gay est un comportement absolument innocent , normal et banal de point de vue ethnique et n'importe qui soutient le contraire, perd le droit de parler et est qualifié comme intolérant , qu'il discrimine les homosexuels, qui les haïssent et qu'il les considèrent comme des individus dangereux et sans espoir. Il s'agit d'une accusation complètement fausse et qu'ils veulent seulement étouffer la vérité.

Les journaux, la télévision ,le cinéma, films, le théâtre sont lourdement conditionnés de ce lobby homosexuelle, qui chaque jour avance à petit pas et arrive peu à peu "à normaliser" l'image des gay aux yeux du public.
Les techniques utilisées sont très semblables au lobby féministe dans les années Soixante-dix, lorsque des films et téléfilm furent envahis de femme- juge, femme- policier, femme- soldat, femme- chauffeur, femme-forger…..
Aujourd'hui, ces masse médias se remplissent de personnages qui ne le cachent pas, mais au contraire ils affichent leur homosexualité comme affirmation d'une catégorie socialement considérable , ainsi, le public assimile le message subliminale qu'il n'y a vraiment rien étrange d'assumer publiquement du "rôle" de homosexuel, heureux et content de sa condition.

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Je suis ce que je suis.
je suis aussi ce que je fais, pour changer ce que je suis.
publié par nina-nanna dans: aokas
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