Le lévirat … kabyle :
Une polygamie qui ne dit pas son nom ?
Une polygamie qui ne dit pas son nom ?
Dans les dictionnaires, le lévirat est défini comme un nom masculin, religieux ou ethnologique, désignant une coutume des patriarches hébreux, codifiée par Moïse, selon laquelle le frère d’un homme mort sans enfants devrait en épouser la veuve.
Qu’en – est – il du lévirat kabyle ?
En Kabylie, le lévirat est un type particulier de mariage où une veuve épouse le frère du défunt, afin de continuer la famille de ce dernier. Les enfants issus de ce remariage ont le même statut que les enfants du premier mari.
Dans les autres régions de l’Algérie, cette pratique du lévirat est inexistante du fait que rien ne fait mention dans le coran. Elle n’est prescrite que par la bible : « Si deux frères vivent ensemble sur le même domaine et que l’un deux meure sans avoir de fils, sa veuve ne doit pas épouser quelqu’un d’extérieur à la famille. C’est son beau – frère qui exercera son devoir envers elle en la prenant pour épouse. Le premier fils qu’elle mettra au monde sera alors considéré comme le fils de celui qui est mort, afin que son nom continue d’être porté … » Deutéronome 24 – 25.
Dans la Kabylie en question, le lévirat est exercé à Tizi – Ouzou, Bejaia et Bouira.
Le Burkina faso, le Togo, l’Israël, certaines communautés de Tchad … le Bénin (pays d’Afrique de l’Ouest) l’a aboli, en même temps que la polygamie en 2004. Par contre, en Egypte, le lévirat a été pratiqué durant l’antiquité par les Phéniciens.
Cependant, la question fondamentale demeure : Le lévirat est – il bon ou mauvais ?
La bible soutient que le lévirat est une coutume qui permet aux veuves de trouver un soutien économique perdu avec la mort du conjoint et les protège de la prostitution …
Le coran n’est ni pour ni contre, cette coutume est, souvent, combinée avec la polygamie.
Le code algérien de la famille ne dit rien. En Kabylie, cette pratique n’a jamais été débattue … tradition oblige !
Certaines campagnes de prévention du sida, en Afrique ; Kabylie comprise, stigmatisent la pratique du lévirat en indiquant que celle – ci favorise la propagation de la maladie. Outre, le fait que cela n’est pas vrai sur le plan épidémiologique, certains auteurs font remarquer que la pratique du lévirat est la seule mesure de protection sociale dont bénéficient les veuves dans ces pays, et qu’il n’est pas forcement bien venu de lutter contre cette pratique sans en remplacer l’aspect social …
… Le débat est ouvert …
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« la révolution la plus profonde qu'un pays puisse connaître est celle de l'émancipation de la femme » (Andira Ghandi).
Samir REKIK
publié par Samir Rekik dans: aokas
il est noté d’emblée que “le pouvoir accapare tous les leviers”, “y compris la religion” pour contrôler la société. les ministres et les partis de l’alliance présidentielle, oubliant leurs divergences et “se joignant aux islamistes les plus virulents des quatre coins du monde”, réagissent ensemble et de concert à la publication au Danemark de dessins associant le Prophète Mohamed au terrorisme. à ce stade “c’est l’islamisme politique qui a fait le plus de tort à l’Islam” et que les Algériens, qui “le savent plus que quiconque”, n’attendent pas d’injonction pour “réprouver cette instrumentation de la religion à des fins politiques”. La société algérienne, “par sa dramatique expérience”, sait que les premières victimes de la manipulation de l’Islam sont les musulmans eux-mêmes et que les Algériens ne peuvent pas, par conséquent, “accepter qu’on ramène l’Islam aux poseurs de bombes et aux violeurs”. C’est essentiellement pour cette raison, ils sauront déjouer les tentatives de susciter leur réprobation”. , l’islamisme est condamné “autant par sa barbarie que par sa participation au pouvoir” qui l’a amené, le 29 septembre dernier, à “cautionner la fraude lorsque les Algériens lui ont refusé l’impunité en boycottant massivement le référendum” sur la paix et la réconciliation nationale.
L’islamisme serait-il donc à ce point disqualifié, il relève que “le pouvoir ne prétend plus interdire à l’islamisme l’instrumentalisation de la religion mais choisit de se lancer dans une surenchère pour lui disputer la possibilité de régenter les croyances”. Tout compte fait, la République n’est donc pas sortie de l’auberge et il y a lieu de le croire quand Boudjerra Soltani, président du MSP, s’arroge le droit d’annoncer lui-même, sans peur d’être démenti, que “c’est le président de la République qui a interdit la diffusion de l’émission de Star Academy à l’ENTV”.
Les démocrates ont donc du pain sur la planche, attachons-nous nos ceintures...
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Does the Arabic Language Encourage Radical Islam?
http://www.meforum.org/article/276
L’islamisme serait-il donc à ce point disqualifié, il relève que “le pouvoir ne prétend plus interdire à l’islamisme l’instrumentalisation de la religion mais choisit de se lancer dans une surenchère pour lui disputer la possibilité de régenter les croyances”. Tout compte fait, la République n’est donc pas sortie de l’auberge et il y a lieu de le croire quand Boudjerra Soltani, président du MSP, s’arroge le droit d’annoncer lui-même, sans peur d’être démenti, que “c’est le président de la République qui a interdit la diffusion de l’émission de Star Academy à l’ENTV”.
Les démocrates ont donc du pain sur la planche, attachons-nous nos ceintures...
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publié par Hafit Zaouche dans: aokas
Pour vous faire part du rêve et de la magie que vivent les visiteurs de la GROTTE FÉERIQUE, à qui les visites se veulent guidées et commentées, l’un des guides S KASMI va nous résumer en ce qui suit l’une d’elles .
_ Bonjour tous le monde ! et souvent des bonjours retentissent du groupe.
_ Bien venus à Aokas ! Pareil que pour les bonjours, des mercis en guise d’échos me parviennent de ces quelques dizaines de personnes, déjà enthousiastes à découvrir et à confirmer tout ce qui se dit et se raconte à propos de cette grotte qui ne se fait tous de même connaître que de bouche à oreille. Et je poursuis : « vous savez, l’histoire de la grotte remonte en fait au moins à la fin de l’ère crétacé, par ce que c’est la craie qui a laissé place à cette poche d’aire en plein cœur de la montagne. Mai il faut compter aussi juste après le redressement du niveau de la mer, sinon avant, la grotte était inondée et la concrétion calcaire n’était pas possible. » Tout à coup le groupe devient stupéfait, comme surpris soit par ce chevauchement des ères, (crétacé et celle de la naissance de la grotte) soit par cette remontée lointaine dans le temps, il savent que c’est à plus de cent millions d’année. Là je leur évite de narrer le travail millénaire de l’eau et je reprend à partir du jour de l’hasardeuse découverte de la grotte : «en 1962 une société Franco-italienne lors du perçage du tunnel, abritant actuellement un fragment de la RN n°9, les ouvriers s’aperçoivent de la présence d’une poche d’air, qui est en faite le bout de cette galerie de 63 m dont on a parcouru la moitié, et qui va nous conduire à une grande salle, appelée LE GRAND SALON. Personnellement j’y vois en ce dernier une immense galerie d’art ou un musé, où on peut admirer des chef d’œuvres, non achevés, à qui la nature continue d’apporter des retouches d’une main lente et délicate ». Et la les regards des visiteurs deviennent rêveurs et moi-même je reconnaissais que j’étais un peut trop abstrait dans mes propos, mais comment pourrais je aiguiser leurs imagination autrement ? et je me rattrape ainsi : « avant de pouvoir admirer tous ces prestiges naturels, je vais vous rappeler quelques consignes qui se veulent à la fois protectrices et préservatrices du site : La plus importante de toutes, dit de ne pas toucher les roches ». et je poursuis afin de justifier la consigne souvent inutilement : « parce que les toucher ça les abîme, ça les sali et ça empêche leur évolution naturelle, l’acide contenue dans la sueur agresse la roche calcaire et le charbon capote la sédimentation ». et j’annonce la deuxième consigne : « la prise de photos est aussi interdite » la consigne la moins prise en compte il a fallu l’intervention d’un collègue qui se reconnaîtra, ce dernier récupéra un panneau, y traça des cases et les numérota, fabriqua des jetons numérotés, ainsi, les visiteurs laissaient leurs outils photographiques sur les cases et ils les récupéraient en contre partie des jetons correspondants, à la fin de la visite. Et je les avertis de la nature du terrain : « si non faites attention au parterre qui est aussi humide que glissant et veuillez bien me suivre, on va faire le même rêve que la nature à fait il y a des millions d’années.»
Après quelques mètres de plus, souvent après avoir aimablement cédé un passage à un groupe sortant, nous atteignions le GRAND SALON. Et devant cet éblouissant paysage tout le groupe se remet à rêver, et des doigts se levèrent machinalement vers des formes que certains ont déjà reconnu la ressemblance, après j’ai souvent du mal à expliquer que toutes ces sculptures ne sont qu’œuvres de la nature et que l’Homme n’y est intervenu aucunement.
Le groupe semble non intéressé quand je parle de la forte présence de la calcite et de l’oxyde de fer dans les roches, mais j’aperçois nettement leurs désolation quand je parle de la pollution qui ronge ces prestiges naturels comme en fait un cancer à un malade.
Et tout d’un coup les stalagmites se mettent à vivre : d’abord, une tortue géante se met à nous fuir, d’un pas long, laissant derrière elle une selle d’un cheval, et plus courageux qu’elle, un bébé phoque ne fait que nous tourner le dos. Quelques pas de plus et on aperçoit un targui qui semble observer un horizon lointain, et puis une émouvante scène : de toutes ses forces, une dame sert un enfant dans ses bras et puis, des châteaux de morphologie romaine, et une autre stalagmite épouse la forme du fameux trophée mondiale: la coupe du monde de football. Et d’un coup, deux dauphins surgissent de l’eau se disputant un ballon, une momie égyptienne aussi sereine que mystérieuse, des cathédrales et la plus belle stalag mate de la grotte, ayant une ressemblance frappante a la fameuse tour de pise, avec une représentation nette des balcons et des fenêtres de la tour, joue un double rôle : soutenant la voûte tel une des colonnes de ces antiques constructions grec d’une part, et d’une autre, par sa beauté rarissime, sert d’un objet de décoration . Un aigle royale aux ailes déployés se tient en position d’attaque, la tour Effel au bout d’une falaise, Un vieux cimetière apparaît à travers un éparpillement de pierres tombales et au milieux une veuve, de dos et tenant un enfant, semble faire à la dernière volonté du défunt, qui était sûrement de faire visiter sa tombe à son enfant. Ensuite, une scène plus gaie : un bébé jouant avec sa maman et un lapereau juste à coté, un peut plus loin, un loup assis semble hurler de toutes ses forces. Ensuite, une roche prend à la fois les formes d’un flambeau, d’une cuillère renversée, d’un têtard géant et d’une fille nous tournant le dos et se coiffant d’une langue tresse. Et puit, les regards plongent dans un lac, et les esprits au lieu de se préoccuper du crocodile qui s’y trouve ; s’interrogent plutôt à propos des pièces de monnaie qui l’entourent. En fait, le lac s’est celui des vœux, à qui la légende attribut le pouvoir d’exhausser les vœux de ceux qui les font en y jetant une pièce monétaire. Une passerelle nous fait survoler le lac et on enchaîne avec d’autres personnages et d’autres scénarios. Sur une falaise, un vieil homme, de dos et en une tenue traditionnelle berbère, semble rendre visite à ses champs de labours. Et puit une stalagmite rougeâtre épouse la forme d’une femme Kabyle, portant une cruche sur son dos et ramenant sûrement de l’eau d’une fontaine loin de chez elle. En plein milieu de la falaise, un petit gorille assis console une autre femme qui semble pleurer toutes les larmes de son corps. En une autre roche, le Hoggar ne peut être mieux représenté et juste à coté trois femmes targuies dans une tente. On quitte le tassili et des préparatifs d’un mariage se font à travers des réalisations de sculptures naturelles, sur de la roche calcaire, ainsi l’artiste (qui est pour certains le dieu, pour d’autre la nature et le hasard et pour moi les artistes, c’est plutôt ceux qui ont su imaginé en les crêtes de ces stalagmites des formes et des scénarios.) nous présente une femme agenouillée roulant du couscous, suivie d’une mariée sur une pièce montée, et le tout, à coté de deux roches, l’une résonant en y tapant dessus tel un tambour, et des lamelles de pierre, en y tapant dessus avec une pierre servant de mailloche, correspondent chaque une d’elles à une note musicale, qu’on peut jouer à l’aide d’un xylophone. Après cette pause musicale, les visiteurs enchaînent avec d’autres formes, d’abord, un petit oiseau surveille de loin un petit œuf dans un nid, un index montre un joli flambeau allumé, un dromadaire sur une dune, un roi, un lapin, la sainte Marie, tel une icône, tenant le petit jésus dans ses bras, un immense olivier coupé, une énorme bûche au chocolat surveillée par un petit caniche, enlevant aux visiteurs ainsi tout espoir de pouvoir la départager après ce voyage temporel de quelques millions d’années et spatial en faisant un tour de 400 m.
Et là, les visiteurs, je leurs fait savoir qu’on est au bout du couloir qu’on a emprunté pour entrer, et se dernier va aussi nous servir de sortie. Je leurs dit aussi qu’un autre guide leur aurait fait découvrir d’autre formes et d’autres scénarios, et c’est là que chaque visiteur se fait la promesse de revisiter la GROTTE FÉERIQUE à chaque fois qu’un bon vent le ramène à Aokas.
nagez profond et à bientôt
_ Bonjour tous le monde ! et souvent des bonjours retentissent du groupe.
_ Bien venus à Aokas ! Pareil que pour les bonjours, des mercis en guise d’échos me parviennent de ces quelques dizaines de personnes, déjà enthousiastes à découvrir et à confirmer tout ce qui se dit et se raconte à propos de cette grotte qui ne se fait tous de même connaître que de bouche à oreille. Et je poursuis : « vous savez, l’histoire de la grotte remonte en fait au moins à la fin de l’ère crétacé, par ce que c’est la craie qui a laissé place à cette poche d’aire en plein cœur de la montagne. Mai il faut compter aussi juste après le redressement du niveau de la mer, sinon avant, la grotte était inondée et la concrétion calcaire n’était pas possible. » Tout à coup le groupe devient stupéfait, comme surpris soit par ce chevauchement des ères, (crétacé et celle de la naissance de la grotte) soit par cette remontée lointaine dans le temps, il savent que c’est à plus de cent millions d’année. Là je leur évite de narrer le travail millénaire de l’eau et je reprend à partir du jour de l’hasardeuse découverte de la grotte : «en 1962 une société Franco-italienne lors du perçage du tunnel, abritant actuellement un fragment de la RN n°9, les ouvriers s’aperçoivent de la présence d’une poche d’air, qui est en faite le bout de cette galerie de 63 m dont on a parcouru la moitié, et qui va nous conduire à une grande salle, appelée LE GRAND SALON. Personnellement j’y vois en ce dernier une immense galerie d’art ou un musé, où on peut admirer des chef d’œuvres, non achevés, à qui la nature continue d’apporter des retouches d’une main lente et délicate ». Et la les regards des visiteurs deviennent rêveurs et moi-même je reconnaissais que j’étais un peut trop abstrait dans mes propos, mais comment pourrais je aiguiser leurs imagination autrement ? et je me rattrape ainsi : « avant de pouvoir admirer tous ces prestiges naturels, je vais vous rappeler quelques consignes qui se veulent à la fois protectrices et préservatrices du site : La plus importante de toutes, dit de ne pas toucher les roches ». et je poursuis afin de justifier la consigne souvent inutilement : « parce que les toucher ça les abîme, ça les sali et ça empêche leur évolution naturelle, l’acide contenue dans la sueur agresse la roche calcaire et le charbon capote la sédimentation ». et j’annonce la deuxième consigne : « la prise de photos est aussi interdite » la consigne la moins prise en compte il a fallu l’intervention d’un collègue qui se reconnaîtra, ce dernier récupéra un panneau, y traça des cases et les numérota, fabriqua des jetons numérotés, ainsi, les visiteurs laissaient leurs outils photographiques sur les cases et ils les récupéraient en contre partie des jetons correspondants, à la fin de la visite. Et je les avertis de la nature du terrain : « si non faites attention au parterre qui est aussi humide que glissant et veuillez bien me suivre, on va faire le même rêve que la nature à fait il y a des millions d’années.»
Après quelques mètres de plus, souvent après avoir aimablement cédé un passage à un groupe sortant, nous atteignions le GRAND SALON. Et devant cet éblouissant paysage tout le groupe se remet à rêver, et des doigts se levèrent machinalement vers des formes que certains ont déjà reconnu la ressemblance, après j’ai souvent du mal à expliquer que toutes ces sculptures ne sont qu’œuvres de la nature et que l’Homme n’y est intervenu aucunement.
Le groupe semble non intéressé quand je parle de la forte présence de la calcite et de l’oxyde de fer dans les roches, mais j’aperçois nettement leurs désolation quand je parle de la pollution qui ronge ces prestiges naturels comme en fait un cancer à un malade.
Et tout d’un coup les stalagmites se mettent à vivre : d’abord, une tortue géante se met à nous fuir, d’un pas long, laissant derrière elle une selle d’un cheval, et plus courageux qu’elle, un bébé phoque ne fait que nous tourner le dos. Quelques pas de plus et on aperçoit un targui qui semble observer un horizon lointain, et puis une émouvante scène : de toutes ses forces, une dame sert un enfant dans ses bras et puis, des châteaux de morphologie romaine, et une autre stalagmite épouse la forme du fameux trophée mondiale: la coupe du monde de football. Et d’un coup, deux dauphins surgissent de l’eau se disputant un ballon, une momie égyptienne aussi sereine que mystérieuse, des cathédrales et la plus belle stalag mate de la grotte, ayant une ressemblance frappante a la fameuse tour de pise, avec une représentation nette des balcons et des fenêtres de la tour, joue un double rôle : soutenant la voûte tel une des colonnes de ces antiques constructions grec d’une part, et d’une autre, par sa beauté rarissime, sert d’un objet de décoration . Un aigle royale aux ailes déployés se tient en position d’attaque, la tour Effel au bout d’une falaise, Un vieux cimetière apparaît à travers un éparpillement de pierres tombales et au milieux une veuve, de dos et tenant un enfant, semble faire à la dernière volonté du défunt, qui était sûrement de faire visiter sa tombe à son enfant. Ensuite, une scène plus gaie : un bébé jouant avec sa maman et un lapereau juste à coté, un peut plus loin, un loup assis semble hurler de toutes ses forces. Ensuite, une roche prend à la fois les formes d’un flambeau, d’une cuillère renversée, d’un têtard géant et d’une fille nous tournant le dos et se coiffant d’une langue tresse. Et puit, les regards plongent dans un lac, et les esprits au lieu de se préoccuper du crocodile qui s’y trouve ; s’interrogent plutôt à propos des pièces de monnaie qui l’entourent. En fait, le lac s’est celui des vœux, à qui la légende attribut le pouvoir d’exhausser les vœux de ceux qui les font en y jetant une pièce monétaire. Une passerelle nous fait survoler le lac et on enchaîne avec d’autres personnages et d’autres scénarios. Sur une falaise, un vieil homme, de dos et en une tenue traditionnelle berbère, semble rendre visite à ses champs de labours. Et puit une stalagmite rougeâtre épouse la forme d’une femme Kabyle, portant une cruche sur son dos et ramenant sûrement de l’eau d’une fontaine loin de chez elle. En plein milieu de la falaise, un petit gorille assis console une autre femme qui semble pleurer toutes les larmes de son corps. En une autre roche, le Hoggar ne peut être mieux représenté et juste à coté trois femmes targuies dans une tente. On quitte le tassili et des préparatifs d’un mariage se font à travers des réalisations de sculptures naturelles, sur de la roche calcaire, ainsi l’artiste (qui est pour certains le dieu, pour d’autre la nature et le hasard et pour moi les artistes, c’est plutôt ceux qui ont su imaginé en les crêtes de ces stalagmites des formes et des scénarios.) nous présente une femme agenouillée roulant du couscous, suivie d’une mariée sur une pièce montée, et le tout, à coté de deux roches, l’une résonant en y tapant dessus tel un tambour, et des lamelles de pierre, en y tapant dessus avec une pierre servant de mailloche, correspondent chaque une d’elles à une note musicale, qu’on peut jouer à l’aide d’un xylophone. Après cette pause musicale, les visiteurs enchaînent avec d’autres formes, d’abord, un petit oiseau surveille de loin un petit œuf dans un nid, un index montre un joli flambeau allumé, un dromadaire sur une dune, un roi, un lapin, la sainte Marie, tel une icône, tenant le petit jésus dans ses bras, un immense olivier coupé, une énorme bûche au chocolat surveillée par un petit caniche, enlevant aux visiteurs ainsi tout espoir de pouvoir la départager après ce voyage temporel de quelques millions d’années et spatial en faisant un tour de 400 m.
Et là, les visiteurs, je leurs fait savoir qu’on est au bout du couloir qu’on a emprunté pour entrer, et se dernier va aussi nous servir de sortie. Je leurs dit aussi qu’un autre guide leur aurait fait découvrir d’autre formes et d’autres scénarios, et c’est là que chaque visiteur se fait la promesse de revisiter la GROTTE FÉERIQUE à chaque fois qu’un bon vent le ramène à Aokas.
nagez profond et à bientôt
publié par KASSOF dans: aokas
Qui ne connaît pas Aokas ou Cap Aokas, ville située à 25 kms à l’est de Bgayet? Ces littoraux (Issahlyen) de l’est de la Kabylie et ville du centre séparant ce dernier de l’est algérien que les anciens connaissent bien par rapport à la position administrative de leur commune, autrefois chef-lieu de la grande commune mixte d’Oued Marsa, qui s’étendait de Ziama Mansouriah et Kherrata d’un côté et Barbacha et Bejaïa de l’autre.
Cette station balnéaire, très prisée est une commune de près de 16.000 habitants qui avait été créé en tant que douar en 1869 et commune mixte en 1938. Sept fractions forment ce douar (commune actuellement) que n’arrêtent pas de rappeler les autochtones avec fierté. Ces fractions, qui sont des douars de la commune en ce moment, ouvrent droit chacune à une part dans toute zerda organisée par la communauté à Sidi Réhane, grand saint de la région. Elles sont représentées par les habitants de Tabbellout, Tikheroubine, Taremant, Alliouen, Mesbah, Akkar et Ait Aissa. Les Ait M’hand qui forment réellement l’actuelle commune d’Aokas sont d’origine Berbère remontant à une époque très reculée. Les premiers occupants de cette tribu seraient les Ait Makhlouf établis depuis un temps immémorial dans les bassins de l’Oued Mesbah, de l’Oued n’Tabelout et sur une partie du territoire situé sur la rive droite de ce cours d’eau et comprise dans la tribu des Ait Ouaret Ouali (commune de Tizi n’Berber actuellement). Vers la fin du XVème siècle de l’ère chrétienne, au moment où les maures vaincus par les Espagnols repassèrent par la mer et se répandirent dans le nord de l’Afrique, en 1492 plus exactement, deux familles vinrent s’établir dans le pays sous la conduite de deux chefs riches vénérés, M’hand de Jijel et M’hand originaire de Sakiet El Hamra. Coïncidence ou réalité que les deux chefs s’appellent M’hand ? Toutefois ce qui est sur c’est que les Ait M’hand d’Aokas ont deux teints distincts et répondant aux origines Kabyles de Jijel, blancs de peau, et aux origines targuies, bruns de peau.
Les Ait M’hand ont vécu constamment en guerre avec leurs voisins; ils n’ont jamais payé d’impôt aux turcs et ils ont toujours joui de l’indépendance qu’ils avaient su conquérir jusqu’à leur soumission, d’une façon définitive, au général Randon, après un combat acharné de deux jours, livré au col de Tizi Ousseka en Mai 1853. Bien sur, bien plus tard, ils firent la guerre aux colons comme tous les Algériens avec leurs nationalistes et leurs harkis. Cette région de Kabylie a une particularité que tout le monde avait remarquée. Son parlé, qui va d’ailleurs d’Aokas jusqu’aux limites de toute la région de l’ancienne commune mixte d’Oued Marsa, diffère sensiblement de douar à douar, sans toutefois empêcher les habitants de se comprendre. Seulement il arrive souvent que les gens d’une fraction se moquent de certains mots ou expressions employés dans telle ou telle fraction voisine. C’est ainsi que le dialecte les Ait M’hand surnommé Tassah’lith (dérivé du mot sahel) subit quelques variations. Dans l’ancien temps, ces autochtones avaient instauré certaines lois qu’ils respectaient et qu’ils faisaient respecter. A titre d’exemple, la justice était rendue par deux kébirs (Imgharen) choisis parmi les plus notables les plus âgés et les plus intelligents du douar.
Chaque village élisait, pour un an seulement, son représentant à la Djemââ. Si quelqu’un meurt assassiné, la djemââ recherche le meurtrier, elle le condamne à payer une amende et en même temps, l’assassin paye le prix du sang à la famille de sa victime. Si la famille se venge, elle rembourse ce qu’elle avait perçue. La dispute ou la menace avec arme sont aussi sanctionnées, Les coups et blessures font parties du lot, à savoir que lorsque quelqu’un était blessé par une balle et n’était pas mort, celui qui l’avait blessé se rendait chez lui avec sa famille et demandait pardon tout en lui donnant ce que le blessé pouvait demander. La djemââ le condamnait en outre, à payer une amende et si celui qui avait été blessé était dans son tort, on le condamnait à une amende . Cette façon de voir les choses nous amène à reconsidérer les choses de nos jours, à partir du moment où le meurtre pour venger son honneur était pris en considération à l’époque. En effet, celui qui tuait pour venger son honneur ou bien parcequ’on était venu voler dans sa maison, n’était pas passible d’amende. Au contraire, la Djemââ le faisait passer pour un brave homme. Cette même Djemââ faisait prêter serment avec 20 membres de sa famille à toute personne reniant une dette et si ses parents refusaient de le faire, elle remboursera la créance intégralement, qu’elle existe ou pas.
En outre, le faux témoignage excluait automatiquement son auteur d’un quelconque autre témoignage car sa parole n’était plus prise en considération. Le vol était aussi sanctionné par la djemââ ainsi que le non respect des préceptes de l’Islam et gare à celui qui n’observe par le Ramadhan ou ne respecte pas plus âgé que lui surtout un taleb ou marabout. L’hospitalité était de rigueur et si un étranger était dévalisé, la djemââ faisait des recherches jusqu’à ce qu’elle découvre le coupable pour le condamner à une amende et le contraire est aussi valable; ainsi si un étranger qui passe la nuit chez quelqu’un vole son hôte et s’il est découvert, il est automatiquement arrêté par les habitants de la tribu qui le retiennent jusqu’à l’arrivée de la djemââ qui l’oblige alors à rendre ce qu’il avait volé et à payer au maître de maison une amende dite d’honneur. Le respect d’autrui et le bon voisinage sont imposés à tous. Nul n’avait le droit d’interdire le passage sur un chemin à la communauté même si les terrains lui appartenaient et aucun homme ne pouvait passer par le chemin menant à la fontaine ou au moulin réservé aux femmes sous peine de payer une forte amende. L’écologie à l’époque déjà avait des défenseurs et l’abattage des arbres était réprimandé au même titre que les dégâts causés dans les champs ou les jardins d’autrui.
Des sanctions financières sont infligées à celui qui ne se rend pas à l’appel du kébir (amghar), celui qui s’absente sans autorisation à une réunion ou une corvée, celui qui n’achète pas de fusil ou encore ne prend pas part à un enterrement. La djemaâ perçoit des amendes, consistant dans le paiement en argent ou en bétail. Avec l’argent, on construit des mosquées, on leur achète des nattes.
Quant au bétail, on partage la viande pour en faire une zerda. Dans leur kanoun, ils n’avaient pas omis de prévoir des garde-fou pour le mariage, le divorce, l’adultère, la veuve, la pension alimentaire d’abandon du foyer conjugal, les orphelins et l’héritage des filles et des garçons.
01/10/2005
La Dépêche de kabylie
Cette station balnéaire, très prisée est une commune de près de 16.000 habitants qui avait été créé en tant que douar en 1869 et commune mixte en 1938. Sept fractions forment ce douar (commune actuellement) que n’arrêtent pas de rappeler les autochtones avec fierté. Ces fractions, qui sont des douars de la commune en ce moment, ouvrent droit chacune à une part dans toute zerda organisée par la communauté à Sidi Réhane, grand saint de la région. Elles sont représentées par les habitants de Tabbellout, Tikheroubine, Taremant, Alliouen, Mesbah, Akkar et Ait Aissa. Les Ait M’hand qui forment réellement l’actuelle commune d’Aokas sont d’origine Berbère remontant à une époque très reculée. Les premiers occupants de cette tribu seraient les Ait Makhlouf établis depuis un temps immémorial dans les bassins de l’Oued Mesbah, de l’Oued n’Tabelout et sur une partie du territoire situé sur la rive droite de ce cours d’eau et comprise dans la tribu des Ait Ouaret Ouali (commune de Tizi n’Berber actuellement). Vers la fin du XVème siècle de l’ère chrétienne, au moment où les maures vaincus par les Espagnols repassèrent par la mer et se répandirent dans le nord de l’Afrique, en 1492 plus exactement, deux familles vinrent s’établir dans le pays sous la conduite de deux chefs riches vénérés, M’hand de Jijel et M’hand originaire de Sakiet El Hamra. Coïncidence ou réalité que les deux chefs s’appellent M’hand ? Toutefois ce qui est sur c’est que les Ait M’hand d’Aokas ont deux teints distincts et répondant aux origines Kabyles de Jijel, blancs de peau, et aux origines targuies, bruns de peau.
Les Ait M’hand ont vécu constamment en guerre avec leurs voisins; ils n’ont jamais payé d’impôt aux turcs et ils ont toujours joui de l’indépendance qu’ils avaient su conquérir jusqu’à leur soumission, d’une façon définitive, au général Randon, après un combat acharné de deux jours, livré au col de Tizi Ousseka en Mai 1853. Bien sur, bien plus tard, ils firent la guerre aux colons comme tous les Algériens avec leurs nationalistes et leurs harkis. Cette région de Kabylie a une particularité que tout le monde avait remarquée. Son parlé, qui va d’ailleurs d’Aokas jusqu’aux limites de toute la région de l’ancienne commune mixte d’Oued Marsa, diffère sensiblement de douar à douar, sans toutefois empêcher les habitants de se comprendre. Seulement il arrive souvent que les gens d’une fraction se moquent de certains mots ou expressions employés dans telle ou telle fraction voisine. C’est ainsi que le dialecte les Ait M’hand surnommé Tassah’lith (dérivé du mot sahel) subit quelques variations. Dans l’ancien temps, ces autochtones avaient instauré certaines lois qu’ils respectaient et qu’ils faisaient respecter. A titre d’exemple, la justice était rendue par deux kébirs (Imgharen) choisis parmi les plus notables les plus âgés et les plus intelligents du douar.
Chaque village élisait, pour un an seulement, son représentant à la Djemââ. Si quelqu’un meurt assassiné, la djemââ recherche le meurtrier, elle le condamne à payer une amende et en même temps, l’assassin paye le prix du sang à la famille de sa victime. Si la famille se venge, elle rembourse ce qu’elle avait perçue. La dispute ou la menace avec arme sont aussi sanctionnées, Les coups et blessures font parties du lot, à savoir que lorsque quelqu’un était blessé par une balle et n’était pas mort, celui qui l’avait blessé se rendait chez lui avec sa famille et demandait pardon tout en lui donnant ce que le blessé pouvait demander. La djemââ le condamnait en outre, à payer une amende et si celui qui avait été blessé était dans son tort, on le condamnait à une amende . Cette façon de voir les choses nous amène à reconsidérer les choses de nos jours, à partir du moment où le meurtre pour venger son honneur était pris en considération à l’époque. En effet, celui qui tuait pour venger son honneur ou bien parcequ’on était venu voler dans sa maison, n’était pas passible d’amende. Au contraire, la Djemââ le faisait passer pour un brave homme. Cette même Djemââ faisait prêter serment avec 20 membres de sa famille à toute personne reniant une dette et si ses parents refusaient de le faire, elle remboursera la créance intégralement, qu’elle existe ou pas.
En outre, le faux témoignage excluait automatiquement son auteur d’un quelconque autre témoignage car sa parole n’était plus prise en considération. Le vol était aussi sanctionné par la djemââ ainsi que le non respect des préceptes de l’Islam et gare à celui qui n’observe par le Ramadhan ou ne respecte pas plus âgé que lui surtout un taleb ou marabout. L’hospitalité était de rigueur et si un étranger était dévalisé, la djemââ faisait des recherches jusqu’à ce qu’elle découvre le coupable pour le condamner à une amende et le contraire est aussi valable; ainsi si un étranger qui passe la nuit chez quelqu’un vole son hôte et s’il est découvert, il est automatiquement arrêté par les habitants de la tribu qui le retiennent jusqu’à l’arrivée de la djemââ qui l’oblige alors à rendre ce qu’il avait volé et à payer au maître de maison une amende dite d’honneur. Le respect d’autrui et le bon voisinage sont imposés à tous. Nul n’avait le droit d’interdire le passage sur un chemin à la communauté même si les terrains lui appartenaient et aucun homme ne pouvait passer par le chemin menant à la fontaine ou au moulin réservé aux femmes sous peine de payer une forte amende. L’écologie à l’époque déjà avait des défenseurs et l’abattage des arbres était réprimandé au même titre que les dégâts causés dans les champs ou les jardins d’autrui.
Des sanctions financières sont infligées à celui qui ne se rend pas à l’appel du kébir (amghar), celui qui s’absente sans autorisation à une réunion ou une corvée, celui qui n’achète pas de fusil ou encore ne prend pas part à un enterrement. La djemaâ perçoit des amendes, consistant dans le paiement en argent ou en bétail. Avec l’argent, on construit des mosquées, on leur achète des nattes.
Quant au bétail, on partage la viande pour en faire une zerda. Dans leur kanoun, ils n’avaient pas omis de prévoir des garde-fou pour le mariage, le divorce, l’adultère, la veuve, la pension alimentaire d’abandon du foyer conjugal, les orphelins et l’héritage des filles et des garçons.
01/10/2005
La Dépêche de kabylie
publié par CANCER dans: aokas
j'aimerais que vous lisiez ce texte et me donner des suggestions pour l'ameliorer. je le presente ensuite a l'UNESCO, Algerie.
La grotte féerique d’Aokas, sauvons ce joyau d’un désastre écologique.
‘Ils y apprendront comment ne pas ce comporter en barbares, ignorants et égoïstes, ou même en vandales sans conscience. Ils y découvriront que la spéléologie peut procurer, au-delà des émotions sportives et esthétiques qui en font l’attrait, la satisfaction de participer au grand mouvement collectif d’affranchissement de l’homme par la science qui caractérise notre époque.’ En s’adressant au spéléologues sportifs et en préfaçant le livre de Bernard Geze, la spéléologie scientifique, Etienne Lalou fut l’auteur de ces quelques lignes introductives.
J’aimerais crier aussi haut, a peut prêt le même message, a la fois envers les milliers de visiteurs et les responsables de l’entreprise touristique de la grotte féerique d’Aokas. Cette grotte dont le destin coïncide avec celui de la plus belle rose d’un jardin ; les yeux admirateurs et les mains assassines.
Avant de prédire la fin, voila comment tout a commencé : 1963, une équipe d’ouvriers se félicitaient, intimement, d’avoir percer pratiquement á moitié ce cap qui plonge sa tête dans les eaux tièdes du sud de la méditerranée. On est bien en Algérie, à 250 km à l’est d’Alger. On est à Bejaia cette ville berceau des civilisations et bougie du monde du temps du métaphysicien Andalou "Ibn Arabi", le mathématicien italien "Leonardo Fibonacci", le philosophe catalan "Raymond Lulle", l'historien "Ibn Khaldun", Bejaia remonte aussi a l’epoque Romaine ; C'est en 27 - 26 avant J.C que le romain Octave y fonda la Colonia Julia Augusta Saldensium Septimana Immunis [www.tavlast.net/bejaia/histoire.php], pour les vétérans de la Legio VII Augusta. Bref, on est au CapAokas, à l’intérieur de ce cap dont la ville tire la moitié de l’appellation ; l’autre, Aokas, signifie en ce berbère ancestrale requin blanc. Encore un effort et les ouvriers de la société franco-italienne découvrent une poche d’air de la taille d’une chambre, une chambre merveilleusement décorée par des dépôts de calcaire plusieurs fois millinaire. Avant que ces spéléologues improvisés ne se rendent compte qu’ils seront obligés de faire passer cette route nationale sur leur découverte, un coin sombre de la chambre attire leur curiosité. On y dirige la lumière d’une torche, et celle-ci est aspirée dans un long prolongement. Un prolongement qui s’avers être une galerie de 65m qui donne en plein cœur de la montagne. Une galerie ornée du bout à l’autre pare de mystérieuses formes qui brillent de mille feux parce que, cristalline est, la matière dont elles sont constituées.
La grotte féerique serait formée comme les autres grottes karstiques du littoral méditerranéen, autrefois hors de l'eau, se sont formées par creusement du calcaire à l'air libre durant les périodes glaciaires de notre ère www.infoscience.fr/dossier/grottes/grottes_som.html]. La grotte féerique est un musée minéral de sculptures, œuvres d’un travail millinaire de l’eau.
L’entrée de la grotte féerique se trouve au milieu d’un tunnel qui abrite une route nationale, ce qui fait que la circulation y est intense et les gaz échappés mélangés à des quantités énormes de poussière sont aspirés par la bouche de la grotte par un système d’aération naturel du à la différence de pression. Ce qui fait que des couches noires se forment sur les roches. Cette pollution dévalorise, esthétiquement, le décore divin de la grotte et interrompe la minéralisation donc l’évolution naturelle des roches calcaires.
On dirait que cette grotte aspire ses gaz mortels pour mourir et ne plus offrir sa beauté aux Hommes qui la surexploitent et ne se soucient point de sont devenir. En effet, la grotte féerique d’Aokas est gérée par la commune de cette dernière. Elle est ouverte en attraction touristique durant les trois mois des saisons estivales. Le nombre de visiteurs n’est jamais contrôlé et les heurs d’ouverture, pour éviter les quantités de chaleurs, n’ont jamais été étudiées ; les responsables étant profanes, ne se préoccupe que par le chiffre d’affaire qu’ils se fixent haut et qu’ils doivent atteindre. L’aménagement laisse a désirer ; des câbles électriques tantôt visiblement moches et tantôt, plongent dangereusement dans lacs formés par l’accumulation des gouttes d’eaux. Le passage aménagé pour les visites n’est ni confortable ni esthétique ni écologique. C’est du béton posé grossièrement par une équipe de main d’œuvres ne possédant aucune compétence spéléologique.
Tout esprit lucide, aimerait que ce site change de mains et change de propriétaire, aimerait que le site soit classée patrimoine de l’humanité, aimerait qu’il soit réaménagé convenablement, après études appropriées. Notre appelle est lancé au services compétents de l’ UNISCO : sauvons La grotte féerique d’Aokas, ce joyau, d’un désastre écologique.
Merci de l'avoir lu
La grotte féerique d’Aokas, sauvons ce joyau d’un désastre écologique.
‘Ils y apprendront comment ne pas ce comporter en barbares, ignorants et égoïstes, ou même en vandales sans conscience. Ils y découvriront que la spéléologie peut procurer, au-delà des émotions sportives et esthétiques qui en font l’attrait, la satisfaction de participer au grand mouvement collectif d’affranchissement de l’homme par la science qui caractérise notre époque.’ En s’adressant au spéléologues sportifs et en préfaçant le livre de Bernard Geze, la spéléologie scientifique, Etienne Lalou fut l’auteur de ces quelques lignes introductives.
J’aimerais crier aussi haut, a peut prêt le même message, a la fois envers les milliers de visiteurs et les responsables de l’entreprise touristique de la grotte féerique d’Aokas. Cette grotte dont le destin coïncide avec celui de la plus belle rose d’un jardin ; les yeux admirateurs et les mains assassines.
Avant de prédire la fin, voila comment tout a commencé : 1963, une équipe d’ouvriers se félicitaient, intimement, d’avoir percer pratiquement á moitié ce cap qui plonge sa tête dans les eaux tièdes du sud de la méditerranée. On est bien en Algérie, à 250 km à l’est d’Alger. On est à Bejaia cette ville berceau des civilisations et bougie du monde du temps du métaphysicien Andalou "Ibn Arabi", le mathématicien italien "Leonardo Fibonacci", le philosophe catalan "Raymond Lulle", l'historien "Ibn Khaldun", Bejaia remonte aussi a l’epoque Romaine ; C'est en 27 - 26 avant J.C que le romain Octave y fonda la Colonia Julia Augusta Saldensium Septimana Immunis [www.tavlast.net/bejaia/histoire.php], pour les vétérans de la Legio VII Augusta. Bref, on est au CapAokas, à l’intérieur de ce cap dont la ville tire la moitié de l’appellation ; l’autre, Aokas, signifie en ce berbère ancestrale requin blanc. Encore un effort et les ouvriers de la société franco-italienne découvrent une poche d’air de la taille d’une chambre, une chambre merveilleusement décorée par des dépôts de calcaire plusieurs fois millinaire. Avant que ces spéléologues improvisés ne se rendent compte qu’ils seront obligés de faire passer cette route nationale sur leur découverte, un coin sombre de la chambre attire leur curiosité. On y dirige la lumière d’une torche, et celle-ci est aspirée dans un long prolongement. Un prolongement qui s’avers être une galerie de 65m qui donne en plein cœur de la montagne. Une galerie ornée du bout à l’autre pare de mystérieuses formes qui brillent de mille feux parce que, cristalline est, la matière dont elles sont constituées.
La grotte féerique serait formée comme les autres grottes karstiques du littoral méditerranéen, autrefois hors de l'eau, se sont formées par creusement du calcaire à l'air libre durant les périodes glaciaires de notre ère www.infoscience.fr/dossier/grottes/grottes_som.html]. La grotte féerique est un musée minéral de sculptures, œuvres d’un travail millinaire de l’eau.
L’entrée de la grotte féerique se trouve au milieu d’un tunnel qui abrite une route nationale, ce qui fait que la circulation y est intense et les gaz échappés mélangés à des quantités énormes de poussière sont aspirés par la bouche de la grotte par un système d’aération naturel du à la différence de pression. Ce qui fait que des couches noires se forment sur les roches. Cette pollution dévalorise, esthétiquement, le décore divin de la grotte et interrompe la minéralisation donc l’évolution naturelle des roches calcaires.
On dirait que cette grotte aspire ses gaz mortels pour mourir et ne plus offrir sa beauté aux Hommes qui la surexploitent et ne se soucient point de sont devenir. En effet, la grotte féerique d’Aokas est gérée par la commune de cette dernière. Elle est ouverte en attraction touristique durant les trois mois des saisons estivales. Le nombre de visiteurs n’est jamais contrôlé et les heurs d’ouverture, pour éviter les quantités de chaleurs, n’ont jamais été étudiées ; les responsables étant profanes, ne se préoccupe que par le chiffre d’affaire qu’ils se fixent haut et qu’ils doivent atteindre. L’aménagement laisse a désirer ; des câbles électriques tantôt visiblement moches et tantôt, plongent dangereusement dans lacs formés par l’accumulation des gouttes d’eaux. Le passage aménagé pour les visites n’est ni confortable ni esthétique ni écologique. C’est du béton posé grossièrement par une équipe de main d’œuvres ne possédant aucune compétence spéléologique.
Tout esprit lucide, aimerait que ce site change de mains et change de propriétaire, aimerait que le site soit classée patrimoine de l’humanité, aimerait qu’il soit réaménagé convenablement, après études appropriées. Notre appelle est lancé au services compétents de l’ UNISCO : sauvons La grotte féerique d’Aokas, ce joyau, d’un désastre écologique.
Merci de l'avoir lu
publié par KASSOF dans: aokas





