Changer le cours de votre vie sexuelle,ça vous interesse?
C'est ce que nous propose une pratique ancestrale venue des Indes,dattant de 40siécles,que les Europeens viennet de découvrir recement.
Cette philosophie utilise l'amour charnel dans une perpective d'ouverture spirituelle.
Lâme est relié au coprs,l'union sexuelle va audelà de la recherche du plaisir...
C'est une fusion et symbiose totale de Shakti(principe femin) et le Shiva(principe msculin).
Basée sur le control de la respiration(respirer mieux pour vivre et jouir d'une façon meilleur).
L'éveil des sens et des centres d'énergie.
C'est la femme qui méne l'homme vers la rive du plaisir,l'homme quitte son role active que lui propose la sexualité ordinaire,il devient plus relaxe,et ne fait plus l'amour à la recherche d'un but précisvoir le plaisir...
L'act devient plus long,le plaisir plus intence(ecouter soi pour lgouter le plaisir et l'éxtase à deux)
Inviter tous les sensd'étre de la partie,pour jouir en entier:la vue,l'odorat,le toucher et l'ouie sont tous actives.
L'orgasme est à repetition:Aprés étre familiariser avec la technique tantrique,l'énergie sexuelle(la Kundali) monte le long de la colonne vertebrale pour rayonner le coprs en entier.
Là ou d'abitude le jeu herotique s'arréte,dans le tanra c'est le commencement.
La communion sexuelle devient une éxperience proffonde qui ouvre la porte à une serie d'orgasmes.
PS:pour mieux savoir je vous propose de lire les sources de mon écrit:
1/Le couple sur la voie tantrique(Edition Altess)
2/La Magie du Tantra dans La sexualité(Edition Guy Treniel)
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Le coeur est une béte dont il est prudent de se méfier.L'intelligence en est une autre,mais elle au moins,elle parle pas d'amour.
(Graham Green)
certaines mentalités . Toutefois elle traîte de faits de sociétés réels
qui d'après le premier compte rendu met l'accent sur les logements
sociaux et la drogue fléau mondial de la ghettoïsation. Ne pas reproduire
ce que la france a fait de pire en parquant les "étrangers " et les plus
démunis ce qui a produit le feu des banlieux et la fracture que l'on
connaît. Parler aussi culture, innovations, découvertes que sais-je tout
ce qui créé le tissu et le lien social. Encore Bravo, je suis heureuse
de faire connaître à travers les sujet traités par le site mon lieu
natal à mes amis et connaissances, moi aussi petit à petit je tisse une
toile auprès d'eux et en finir avec leur mentalité de "colonialiste"
inconsciente ! Nous aussi nous pouvons réflechir, penser, créer bref être
humain comme les milliards d'autres qui peuple ce caillou !
Dans une lettre datée du 20 du mois écoulé le président du club sportif CRBA a saisi le président de l’APC pour l’informer de la démission collective des dirigeants administratifs et techniques pour engagements non tenus par l’exécutif communal. En effet, depuis l’intronisation du nouveau maire, on sentait que le courant ne passait plus entre les deux hommes et c’est après d’énormes difficultés rencontrées notamment pour la reprise des entraînements et la préparation de la saison que M. Meziane, président du club, a décidé de jeter l’éponge. Pour ce faire, il organisa une assemblée générale, dans l’après-midi du lundi passé au siège du Centre culturel, à laquelle avaient assisté l’exécutif communal au complet, quelques inconditionnels du club et un tiers des membres légaux de l’AG. De par l’absence de la majorité des membres, cette assemblée s’était transformée en réunion durant laquelle le président du club informa les présents que les bilans seront présentés dès la remise du bilan comptable par le commissaire aux comptes, soit lors de la prochaine assemblée qui sera élective car il insista sur son retrait des affaires du club pour absence de moyens et proposa l’installation d’un directoire qui assurera la reprise des entraînements et l’organisation de l’AG élective. Les divergences apparues dans les interventions des uns et des autres n’ont abouti qu’à la promesse d’organisation d’une assemblée générale prochainement, sans plus.
L’opinion sportive aokassienne se pose la question de savoir si le président et son équipe ont réellement démissionné et qu’adviendra-t-il de l’équipe de football qui non seulement ne s’est pas encore engagée, mais aussi n’a même pas repris les entraînements alors que les autres clubs de la région ont déjà commencé à organiser des matches amicaux après plusieurs jours d’entraînement ? Va-t-on vers une dissolution pure et simple du prestigieux club d’Aokas ou sera-t-il sauvé par ses amoureux?
A. Gana
A COEUR OUVERT AVEC L’EXPRESSION
MOHAND CHÉRIF HANNACHI
PRÉSIDENT DE LA JEUNESSE SPORTIVE DE KABYLIE
«La JSK est apolitique»
04 septembre 2006 - Page : 6
Depuis l’ouverture du champ politique, certains cercles y afférents tentent d’accaparer ce monument qui fait la fierté, non seulement de la Kabylie mais de toute l’Algérie.
La JSK est un grand symbole de la Kabylie. C’est aussi un tremplin recherché pour s’introduire dans le paysage politique. L’histoire de la région se confond avec le parcours de ce club mythique qui a accompagné les grandes dates et les mouvements de masse, revendicateurs et rebelles. Pour les supporters des Jaune et Vert, la JSK n’est pas seulement un club de football. C’est un repère identitaire important. Parfois la JSK prend des allures plus larges que celles des partis politiques. Ce club est aussi l’un des rares sujets qui prêtent au consensus parmi la population kabyle réputée pour ses déchirements et ses divisions. La JSK est aussi l’objet de convoitises et fait saliver les chapelles politiques qui ne peuvent trouver une tribune aussi efficace. Historiquement, la JSK se distingue par son parcours atypique. De simple club de football, il s’est mué, des années durant, en porte-voix de la question linguistique et culturelle kabyle. Qu’il habite Alger, Oran, Annaba ou Hassi Messaoud, le supporter de la JSK entretient une relation particulière avec ce club auquel il voue un respect et une passion sans pareils. Durant les années de plomb en Algérie, la JSK était une parcelle de liberté où l’on pouvait s’exprimer librement...sur les gradins d’un stade. Sous le règne du parti unique, la JSK sortait des rangs pour exprimer une autre vision de la chose politique. La JSK était un vrai tracas politique pour le pouvoir.
Véritable phare de la région, les joies et les peines qu’il suscitait rayonnaient sur tous dans une communion sans pareille. Cette osmose entre une population et un club de football est unique. Entre la JSK et les supporters, il y a une histoire d’amour et de passion. Une relation particulière. Aît Menguellet, Matoub Lounès et bien d’autres figures emblématiques de la région, lui ont témoigné un attachement unique. Mais, depuis l’ouverture du champ politique, certaines personnes et certains cercles y afférents tentent, tant bien que mal, d’accaparer ce monument qui fait la fierté, non seulement de la Kabylie mais de toute l’Algérie, pour en faire un raccourci dans leur quête désespérée de s’imposer dans le paysage politique national et régional, en transformant cette belle équipe en redoutable machine politique. Sans se soucier des dégâts que peut occasionner une telle manoeuvre. Le dernier îlot rassembleur de la population de la région est exposé à des risques de luttes et de divisions. Le président actuel de la JSK, Moh Chérif Hannachi, doit sa longévité à la tête de ce grand club à la conduite adoptée à l’égard des courants politiques tentés par des dividendes certains en ralliant à leur cause cette locomotive infernale. En agissant de la sorte, Hannachi s’est dressé en travers du chemin des agitateurs. La porte leur a été fermée pour épargner à la Kabylie un autre centre de tension. Ce n’est un secret pour personne que de dire que les turbulences vécues par le club phare de la Kabylie coïncident souvent avec des échéances électorales. C’est du moins le constat fait par son président qui connaît bien le paysage dans lequel évolue le club. Moh Chérif Hannachi s’étonne par exemple, que certains osent parler de «fête gâchée» au lendemain de la consécration de la JSK, champion d’Algérie. La JSK a de tout temps été secouée de fortes turbulences qui font irruption au moindre faux pas. Des supporters sont parfois manipulés pour des objectifs occultes. Alors que le rôle d’un supporter est d’être aux côtés du club dans les moments difficiles. Du haut de ses quarante ans passés au sein de la JSK, Hannachi peut se targuer d’avoir été un fils digne qui voue une passion sans limite au club qu’il préside. Il suffit d’aller interroger ses pairs parmi les présidents de clubs et le commun des supporters des autres équipes qui lui vouent un respect total. Reconnaissant en lui un farouche défenseur de la JSK. Sachant qu’il sera appelé un jour, à transmettre le flambeau car, comme il l’a si bien dit, «personne n’est éternel», il lance un appel à ceux qui sont capables d’apporter un plus à la JSK pour se manifester. Son message est clair: «Il faut protéger la JSK en l’éloignant des querelles politiques, facteur de divisions». Optimiste, il se réjouit de la disponibilité affichée par le nouveau wali de Tizi Ouzou, Hocine Mazouz qui a exprimé sa bonne volonté à accompagner la JSK vers d’autres conquêtes, en promettant l’acquisition au profit de la JSK d’un grand centre de formation et son intervention dans la quête de sponsors forts à la mesure des objectifs du club. Un grand vide que le nouveau wali veut combler pour donner à la JSK les moyens qui lui permettront de se mesurer aux géants d’Afrique.
Kamel BENMESBAH





