Grotte féerique d’Aokas
Un véritable lieu de détente et d’évasion
dimanche 31 juillet 2005
Gâtée par la nature, elle nous offre des kilomètres de plages constituées de sable fin doré et d’une bande boisée en eucalyptus le long du littoral.
Il est certain que les visiteurs d’Aokas seront émerveillés par tant de beauté, mais ils le seront davantage en visitant la grotte féérique qui est unique en Algérie. En l’explorant, ils contempleront les merveilles de la nature qu’ils n’oublieront pas de sitôt.
A 25 km à l’est de Bgayet, en longeant la corniche du cap Aokas, semblable à un bras d’un gérant étendu sur la mer, et en s’engouffrant dans le tunnel qui le traverse, vous remarquerez à coup sûr les quelques marches menant à la porte métallique : c’est la grotte féérique, le trésor naturel d’une splendeur dont seule dame nature possède le secret.
Pour rappel, cette grotte féérique a été découverte en 1962 par une multinationale (italo-espagnole) lors de la percée du tunnel pour le passage de la RN9. En empruntant le couloir naturel étroit d’environ 60 m qui donne accès à la grande salle, le visiteur sent une agréable fraîcheur qui l’accompagne jusqu’à sa sortie.
A l’intérieur, elle est surmontée d’une immense voûte à partir de laquelle pendent des milliers de stalactites de formes et de longueurs différentes. Trois colonnes, dont l’une se distingue particulièrement des autres par sa hauteur et sa beauté, viennent en trompe-l’œil soutenir la voûte. De part et d’autre de la colonne principale, d’autres, engagées les unes dans les autres, évoquent par le dessin de leurs cannelures, les temples bouddhistes ou encore certains châteaux.
Plus loin, la présence d’un petit lac des vœux vient apporter son agrément à la féerie générale de la grotte. Les stalagmites, excroissances blanches de forme arrondie, font penser à des formes humaines, animales ou végétales. Sous l’effet du clair-obscur que diffuse la lumière des projecteurs à même le sol, comme pour apporter un complément de romantisme, apparaissent de véritables statues, des pièce-montée d’un château, une fille en robe de mariée.
Des formes animales représentées dans cette merveille naturelle tels que des singes, des oiseaux, des reptiles, des lions, des poissons. Et pour terminer, il y a cette salle de musique qui étonne plus d’un. Sur une suite de tubes de calcite (stalagmites), différents sons d’orgue sont produits à la grande satisfaction des curieux et amoureux de la nature.
Une visite dans ce temple naturel procurera au visiteur des sensations sans pareil et des moments de plaisir inoubliables. Enfin, un véritable lieu de détente et d’évasion dans cette grotte féerique qu’il faut visiter à tout prix.
A. Zidani
La source : La Nouvelle République du 31/07/2005
" Les archives des Pères Blancs sont irremplaçables pour la connaissance de la Kabylie de la fin du 19ème siècle. Les missionnaires ont été d'excellents observateurs de la société kabyle et de fins connaisseurs de tous les aspects de la culture berbère… Les données ethnographiques sont donc abondantes et les descriptions de traditions aujourd'hui disparues sont riches en détails… En cela, les archives missionnaires sont une source d'informations rares qui viennent compléter les apports de la tradition orale berbère. "
Mémoire de K. Dirèche-Slimani 1987
SUR LE SENTIER DES OUADHIAS.
Suant sous un soleil accablant,
Une jeune femme remonte péniblement,
Rapportant un ballot de chiendent…
Le coopérant descend en sautillant,
Evitant tout regard compromettant.
Satisfait de son métier,
Enivré par la liberté,
Notre homme va se balader.
Taguemount est derrière lui.
Il devine quelques gourbis
Entre les figuiers de barbarie.
Rien, plus rien ne le soucie .
Des hommes, ici, ont jadis combattu ;
Et, pour Yamina, certains ont été pendus :
Signes probants de l’honneur de la tribu.
On a mis fin à ces conflits séculaires.
Un oued sert, dorénavant, de frontière !
A ses abords, la végétation est prospère :
Digitales, acacias, roseaux et fougères.
Hors de son lit, les grenadiers ont tout pour plaire :
Irrésistible ombrage et fruits qui désaltèrent…
Après avoir franchi le gué, la montée est régulière,
Sur l’étroit sentier qui mène à l’école des Pères.
GeLamBre août 2004
HALTE AUX MASSACRES !
Habibi, mon ami, je crains pour toi:
Au nom d’un Dieu à leur aloi,
Les terroristes ont tous les droits,
Tuer, mutiler, provoquer l’effroi,
Ecarteler sans le moindre émoi.
Arbitraires sont leurs jugements,
Usurpatoires, leurs fondements,
Xénophobes, leurs agissements.
Mais toi, qu’as-tu à te reprocher ?
Absolument rien : là est le danger.
Souviens-toi : tout est péché :
S’instruire, se distraire, se raser,
Aller au marché, faire son armée,
Converser avec l’étranger,
Refuser la vie programmée,
Elire le "mauvais" député,
Survivre à leurs atrocités.
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À MOULOUD FERAOUN
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impartiaL |
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duO |
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flambeaU |
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MyriaM |
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humaiN |
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médiateuR |
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alinéA |
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| Naïf |
gaillarD |
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Fouroulou Menrad. GeLamBre 2002
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