L'éternel Dieu prit l'homme, et le plaça dans le jardin d'éden pour le cultiver et pour le garder. L'éternel Dieu donna cet ordre à l'homme : Tu pourras manger de tous les arbres du jardin; mais tu ne mangeras pas de l'arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras. [...]
L'homme et sa femme étaient tous deux nus, et ils n'en avaient point honte.
Le serpent était le plus rusé de tous les animaux des champs, que l'éternel Dieu avait faits. Il dit à la femme : Dieu a-t-il réellement dit : Vous ne mangerez pas de tous les arbres du jardin ? La femme répondit au serpent : Nous mangeons du fruit des arbres du jardin. Mais quant au fruit de l'arbre qui est au milieu du jardin, Dieu a dit : Vous n'en mangerez point et vous n'y toucherez point, de peur que vous ne mouriez. Alors le serpent dit à la femme : Vous ne mourrez point; mais Dieu sait que, le jour où vous en mangerez, vos yeux s'ouvriront, et que vous serez comme des dieux, connaissant le bien et le mal.
La femme vit que l'arbre était bon à manger et agréable à la vue, et qu'il était précieux pour ouvrir l'intelligence; elle prit de son fruit, et en mangea; elle en donna aussi à son mari, qui était auprès d'elle, et il en mangea. Les yeux de l'un et de l'autre s'ouvrirent, ils connurent qu'ils étaient nus, et ayant cousu des feuilles de figuier, ils s'en firent des ceintures. Alors ils entendirent la voix de l'éternel Dieu, qui parcourait le jardin vers le soir, et l'homme et sa femme se cachèrent loin de la face de l'éternel Dieu, au milieu des arbres du jardin.
Mais l'éternel Dieu appela l'homme, et lui dit : Où es-tu ? Il répondit : J'ai entendu ta voix dans le jardin, et j'ai eu peur, parce que je suis nu, et je me suis caché. Et l'éternel Dieu dit : Qui t'a appris que tu es nu ? Est-ce que tu as mangé de l'arbre dont je t'avais défendu de manger ? L'homme répondit : La femme que tu as mise auprès de moi m'a donné de l'arbre, et j'en ai mangé. Et l'éternel Dieu dit à la femme : Pourquoi as-tu fait cela ? La femme répondit : Le serpent m'a séduite, et j'en ai mangé.
L'éternel Dieu dit au serpent : Puisque tu as fait cela, tu seras maudit entre tout le bétail et entre tous les animaux des champs, tu marcheras sur ton ventre, et tu mangeras de la poussière tous les jours de ta vie. Je mettrai inimitié entre toi et la femme, entre ta postérité et sa postérité : celle-ci t'écrasera la tête, et tu lui blesseras le talon. Il dit à la femme : J'augmenterai la souffrance de tes grossesses, tu enfanteras avec douleur, et tes désirs se porteront vers ton mari, mais il dominera sur toi. Il dit à l'homme : Puisque tu as écouté la voix de ta femme, et que tu as mangé de l'arbre au sujet duquel je t'avais donné cet ordre : Tu n'en mangeras point! le sol sera maudit à cause de toi. C'est à force de peine que tu en tireras ta nourriture tous les jours de ta vie, il te produira des épines et des ronces, et tu mangeras de l'herbe des champs. C'est à la sueur de ton visage que tu mangeras du pain, jusqu'à ce que tu retournes dans la terre, d'où tu as été pris; car tu es poussière, et tu retourneras dans la poussière.
Adam donna à sa femme le nom d'ève : car elle a été la mère de tous les vivants.
L'éternel Dieu fit à Adam et à sa femme des habits de peau, et il les en revêtit.
L'éternel Dieu dit : Voici, l'homme est devenu comme l'un de nous, pour la connaissance du bien et du mal. Empêchons-le maintenant d'avancer sa main, de prendre de l'arbre de vie, d'en manger, et de vivre éternellement. Et l'éternel Dieu le chassa du jardin d'éden, pour qu'il cultivât la terre, d'où il avait été pris.
La Bible, Ancien Testament, Genèse, chap. 2 et 3,
traduction Louis Segond (1910).
L'homme et sa femme étaient tous deux nus, et ils n'en avaient point honte.
Le serpent était le plus rusé de tous les animaux des champs, que l'éternel Dieu avait faits. Il dit à la femme : Dieu a-t-il réellement dit : Vous ne mangerez pas de tous les arbres du jardin ? La femme répondit au serpent : Nous mangeons du fruit des arbres du jardin. Mais quant au fruit de l'arbre qui est au milieu du jardin, Dieu a dit : Vous n'en mangerez point et vous n'y toucherez point, de peur que vous ne mouriez. Alors le serpent dit à la femme : Vous ne mourrez point; mais Dieu sait que, le jour où vous en mangerez, vos yeux s'ouvriront, et que vous serez comme des dieux, connaissant le bien et le mal.
La femme vit que l'arbre était bon à manger et agréable à la vue, et qu'il était précieux pour ouvrir l'intelligence; elle prit de son fruit, et en mangea; elle en donna aussi à son mari, qui était auprès d'elle, et il en mangea. Les yeux de l'un et de l'autre s'ouvrirent, ils connurent qu'ils étaient nus, et ayant cousu des feuilles de figuier, ils s'en firent des ceintures. Alors ils entendirent la voix de l'éternel Dieu, qui parcourait le jardin vers le soir, et l'homme et sa femme se cachèrent loin de la face de l'éternel Dieu, au milieu des arbres du jardin.
Mais l'éternel Dieu appela l'homme, et lui dit : Où es-tu ? Il répondit : J'ai entendu ta voix dans le jardin, et j'ai eu peur, parce que je suis nu, et je me suis caché. Et l'éternel Dieu dit : Qui t'a appris que tu es nu ? Est-ce que tu as mangé de l'arbre dont je t'avais défendu de manger ? L'homme répondit : La femme que tu as mise auprès de moi m'a donné de l'arbre, et j'en ai mangé. Et l'éternel Dieu dit à la femme : Pourquoi as-tu fait cela ? La femme répondit : Le serpent m'a séduite, et j'en ai mangé.
L'éternel Dieu dit au serpent : Puisque tu as fait cela, tu seras maudit entre tout le bétail et entre tous les animaux des champs, tu marcheras sur ton ventre, et tu mangeras de la poussière tous les jours de ta vie. Je mettrai inimitié entre toi et la femme, entre ta postérité et sa postérité : celle-ci t'écrasera la tête, et tu lui blesseras le talon. Il dit à la femme : J'augmenterai la souffrance de tes grossesses, tu enfanteras avec douleur, et tes désirs se porteront vers ton mari, mais il dominera sur toi. Il dit à l'homme : Puisque tu as écouté la voix de ta femme, et que tu as mangé de l'arbre au sujet duquel je t'avais donné cet ordre : Tu n'en mangeras point! le sol sera maudit à cause de toi. C'est à force de peine que tu en tireras ta nourriture tous les jours de ta vie, il te produira des épines et des ronces, et tu mangeras de l'herbe des champs. C'est à la sueur de ton visage que tu mangeras du pain, jusqu'à ce que tu retournes dans la terre, d'où tu as été pris; car tu es poussière, et tu retourneras dans la poussière.
Adam donna à sa femme le nom d'ève : car elle a été la mère de tous les vivants.
L'éternel Dieu fit à Adam et à sa femme des habits de peau, et il les en revêtit.
L'éternel Dieu dit : Voici, l'homme est devenu comme l'un de nous, pour la connaissance du bien et du mal. Empêchons-le maintenant d'avancer sa main, de prendre de l'arbre de vie, d'en manger, et de vivre éternellement. Et l'éternel Dieu le chassa du jardin d'éden, pour qu'il cultivât la terre, d'où il avait été pris.
La Bible, Ancien Testament, Genèse, chap. 2 et 3,
traduction Louis Segond (1910).
publié par Cancer dans: aokas
Seule solitaire est mon ombre
Perdue dans les ténèbres d’une pensée sombre
Viens me chercher, je te tends ma main
Pour goûter la joie et dorer les jours de demain
Je suis la chauve-souris qui attend la nuit
Le triste amoureux qui a horreur des amours fortuits
L’assoiffé du désert qui combat à la survie
Le pauvre malheureux qui brûle d’envie
Je suis celui qui t’appelle d’un cri poussé
Pour te dire au fil de sa voix, rend justice à mon cœur blessé
Tu souffre encore, je sais...je souffle aussi le mal de tes torts passés
J’ai brouillé toutes tes traces, je voulais tout effacer
Refaire ma vie, ouvrir une nouvelle plus sensée
De celle que malgré moi, j’ai quitté
Hors loin de cette petite maison que j’habitais
Je suis là pour te rappeler le temps écoulé
Sans savoir comment ni pourquoi je le voulais
Une pensée pour toi, d’un coup, c’est défoulée
Comme une fleur qui attend le jour pour frôler
La joie promise d’un jardinier qui l’a planté
En plein printemps, poussante au gré de sa volonté
O je sais tôt où tard, notre amour rompra à son sommeil
Et nos rêves finiront exaucés, pour vivre leur réel à son réveil
Le fermier a tant attendu de ses champs, ses fruits
Après avoir prié longtemps le dieu des pluies
Moi aussi je fais a toi comme lui
Car ces mots ne sont qu’une prière pour toi aujourd’hui
oge titep
Perdue dans les ténèbres d’une pensée sombre
Viens me chercher, je te tends ma main
Pour goûter la joie et dorer les jours de demain
Je suis la chauve-souris qui attend la nuit
Le triste amoureux qui a horreur des amours fortuits
L’assoiffé du désert qui combat à la survie
Le pauvre malheureux qui brûle d’envie
Je suis celui qui t’appelle d’un cri poussé
Pour te dire au fil de sa voix, rend justice à mon cœur blessé
Tu souffre encore, je sais...je souffle aussi le mal de tes torts passés
J’ai brouillé toutes tes traces, je voulais tout effacer
Refaire ma vie, ouvrir une nouvelle plus sensée
De celle que malgré moi, j’ai quitté
Hors loin de cette petite maison que j’habitais
Je suis là pour te rappeler le temps écoulé
Sans savoir comment ni pourquoi je le voulais
Une pensée pour toi, d’un coup, c’est défoulée
Comme une fleur qui attend le jour pour frôler
La joie promise d’un jardinier qui l’a planté
En plein printemps, poussante au gré de sa volonté
O je sais tôt où tard, notre amour rompra à son sommeil
Et nos rêves finiront exaucés, pour vivre leur réel à son réveil
Le fermier a tant attendu de ses champs, ses fruits
Après avoir prié longtemps le dieu des pluies
Moi aussi je fais a toi comme lui
Car ces mots ne sont qu’une prière pour toi aujourd’hui
oge titep
publié par Taupe_Plume dans: aokas
A la question : 'Pourquoi suis-je si mal ?'...
Au dire : 'Il faudra bien que tu t'y fasses...'
A tout ça, et bien encore, je ne sais trop que peu répondre.
L'homme se doit-il d'être de culture, mieux vaut-il qu'il ne soit inculte ?
Quelles sont ses armes pour vivre sans que ne s'arrachent des larmes ?
Quelle est la différence des êtres si ce n'est qu'ils ne se ressemblent que trop !
Alors pourquoi ces luttes fratricides qui ne se décharnent qu'à l'intérieur de son corps ?
Si la sérénité est le rêve d'un instant, où est le bonheur, la trêve du moment ?
Faut-il toujours compter les points pour se rendre compte du poids de nos décomptes :
'nos meurtres', 'nos infamies'...
Qui es-tu, toi :
un être si fragile qui se gausse d'être de nos plus fort.
Ne te précipites-tu pas vers ta propre mort, avec l'avis de ceux qui font tes abords ? !
Quelle doit-être ma charge ?
Où est la trame, celle de la différence qui fait du poids un fardeau ?
Où est sa mesure, et, pourquoi n'y voit-on qu'indifférence !
Question-réponse :
A ma question, y a-t-il réponse ?
A la réponse, y a-t-il ma question ?
Pourquoi ai-je l'impression de tourner en rond, le temps du cercle, de sa révolution.
N'y a-t-il pas trop d'air qui nous gonfle au point d'exploser ?
Serait-ce là le début de mon évolution ?
Dois-je dire maintenant 'amen', mais 'amen' à quoi, à tout ce qui me malmène ?
Non, non, non... et non !
Pourquoi ? EsteBan HACHE
Au dire : 'Il faudra bien que tu t'y fasses...'
A tout ça, et bien encore, je ne sais trop que peu répondre.
L'homme se doit-il d'être de culture, mieux vaut-il qu'il ne soit inculte ?
Quelles sont ses armes pour vivre sans que ne s'arrachent des larmes ?
Quelle est la différence des êtres si ce n'est qu'ils ne se ressemblent que trop !
Alors pourquoi ces luttes fratricides qui ne se décharnent qu'à l'intérieur de son corps ?
Si la sérénité est le rêve d'un instant, où est le bonheur, la trêve du moment ?
Faut-il toujours compter les points pour se rendre compte du poids de nos décomptes :
'nos meurtres', 'nos infamies'...
Qui es-tu, toi :
un être si fragile qui se gausse d'être de nos plus fort.
Ne te précipites-tu pas vers ta propre mort, avec l'avis de ceux qui font tes abords ? !
Quelle doit-être ma charge ?
Où est la trame, celle de la différence qui fait du poids un fardeau ?
Où est sa mesure, et, pourquoi n'y voit-on qu'indifférence !
Question-réponse :
A ma question, y a-t-il réponse ?
A la réponse, y a-t-il ma question ?
Pourquoi ai-je l'impression de tourner en rond, le temps du cercle, de sa révolution.
N'y a-t-il pas trop d'air qui nous gonfle au point d'exploser ?
Serait-ce là le début de mon évolution ?
Dois-je dire maintenant 'amen', mais 'amen' à quoi, à tout ce qui me malmène ?
Non, non, non... et non !
Pourquoi ? EsteBan HACHE
publié par Taupe_plume dans: aokas
Je n'oublierais pas... comment la vie est si chère
Je n'oublierais pas... où les fleurs sont si belles
Je n'oublierais pas... ici, l'instant est tout acquis
Je n'oublierais pas... cette notion où tout est exquis
Je n'oublierais pas... les minutes comme des secondes, éternelles
Je n'oublierais pas... le pourquoi, la dépense d'une mère
Je n'oublierais pas... la magie, la rose des envies
Je n'oublierais pas... le songe, réflexion d'une profonde nuit
Je n'oublierais pas... la quantité, le moment où le temps s'enrichit
Je n'oublierais pas... la qualité, ivresse d'une présence enjouée
Je n'oublierais pas... moi, un petit homme
Je n'oublierais pas... la poussière est atome
Je n'oublierais pas... et pourquoi oublierais-je
Oui, pourquoi me soumettrais-je
Pourquoi à contresens de la nature
Où plonger dans les revers de l'immature
Je n'oublierais pas... la profondeur du calcul
La subversion, avance et recule
Pourquoi mon esprit se démettrait
Pourquoi la vie cesserait
Je n'oublierais pas...
EsteBan HACHE
Je n'oublierais pas... où les fleurs sont si belles
Je n'oublierais pas... ici, l'instant est tout acquis
Je n'oublierais pas... cette notion où tout est exquis
Je n'oublierais pas... les minutes comme des secondes, éternelles
Je n'oublierais pas... le pourquoi, la dépense d'une mère
Je n'oublierais pas... la magie, la rose des envies
Je n'oublierais pas... le songe, réflexion d'une profonde nuit
Je n'oublierais pas... la quantité, le moment où le temps s'enrichit
Je n'oublierais pas... la qualité, ivresse d'une présence enjouée
Je n'oublierais pas... moi, un petit homme
Je n'oublierais pas... la poussière est atome
Je n'oublierais pas... et pourquoi oublierais-je
Oui, pourquoi me soumettrais-je
Pourquoi à contresens de la nature
Où plonger dans les revers de l'immature
Je n'oublierais pas... la profondeur du calcul
La subversion, avance et recule
Pourquoi mon esprit se démettrait
Pourquoi la vie cesserait
Je n'oublierais pas...
EsteBan HACHE
publié par Hafit Zaouche dans: aokas
C’est un poème quelque peu modifié écrit en fin mai 1997, eh oui la perte est un vilain défaut, y a pas de grand changement, mais tjrs est-il que la première fois est la plus fidèle des empreintes …c’était un poème composé de 67 vers, qui marque une expérience forte enrichissante de la vie…
De la solitude, j’en ai vu
A des moments j’en ai voulu
A des moments j’étais perdu
De la solitude, c’est chaque jour de ma vie
Parfois je rêve si doucement et je me plais
Parfois je crève si lentement et je hais
De la solitude;
C’est cette raison qui m’a pris
Pendant les durs moments de ma vie
Cette raison surprise, révélée
Que les miens ne m'ont jamais compris
De la solitude;
C’est le temps où j’ai compris
Mes illusions de l’infini
C’est le temps où j’ai appris
Que l’en peut être trahi
Ma solitude;
C’est tout ce temps que j’ai mis
A me construire ma propre vie
Le monde où je me suis fait tout petit
Pour créer mon propre oubli
Ma solitude,
C’est le monde où je me suis tu
Pour l’autre monde qui me tue
Pour l’autre homme que je fus
Pour tant de choses que j’ai cru
Ma solitude,
C’est mon ultime raison
Ma toute dernière maison
Qui me protège des dures saisons
Des traîtres moments de trahison
Qui me voile la vue sur l’horizon
La solitude;
C’est cette frappante béatitude
Où la vérité parait avec exactitude
C’est cette insistante lassitude
Où meurent quiétudes et habitudes
La solitude c’est :
Ne plus vouloir s'entre offrir
Ne plus vouloir s’entre souffrir
Ne plus vouloir s’entre vouloir
Ne plus vouloir s'entre hair
Ne plus vouloir s’entre aimer
seul vouloir: être seul à jamais
soudain réveillé, se révéle une autre vérité à votre être
que la solitude n'est rien de plus qu'une illusion à apprendre
à comprendre dés l'instant où elle cesse de vous prendre
Oge titep
De la solitude, j’en ai vu
A des moments j’en ai voulu
A des moments j’étais perdu
De la solitude, c’est chaque jour de ma vie
Parfois je rêve si doucement et je me plais
Parfois je crève si lentement et je hais
De la solitude;
C’est cette raison qui m’a pris
Pendant les durs moments de ma vie
Cette raison surprise, révélée
Que les miens ne m'ont jamais compris
De la solitude;
C’est le temps où j’ai compris
Mes illusions de l’infini
C’est le temps où j’ai appris
Que l’en peut être trahi
Ma solitude;
C’est tout ce temps que j’ai mis
A me construire ma propre vie
Le monde où je me suis fait tout petit
Pour créer mon propre oubli
Ma solitude,
C’est le monde où je me suis tu
Pour l’autre monde qui me tue
Pour l’autre homme que je fus
Pour tant de choses que j’ai cru
Ma solitude,
C’est mon ultime raison
Ma toute dernière maison
Qui me protège des dures saisons
Des traîtres moments de trahison
Qui me voile la vue sur l’horizon
La solitude;
C’est cette frappante béatitude
Où la vérité parait avec exactitude
C’est cette insistante lassitude
Où meurent quiétudes et habitudes
La solitude c’est :
Ne plus vouloir s'entre offrir
Ne plus vouloir s’entre souffrir
Ne plus vouloir s’entre vouloir
Ne plus vouloir s'entre hair
Ne plus vouloir s’entre aimer
seul vouloir: être seul à jamais
soudain réveillé, se révéle une autre vérité à votre être
que la solitude n'est rien de plus qu'une illusion à apprendre
à comprendre dés l'instant où elle cesse de vous prendre
Oge titep
publié par Taupe_Plume dans: aokas





