A la question : 'Pourquoi suis-je si mal ?'...
Au dire : 'Il faudra bien que tu t'y fasses...'
A tout ça, et bien encore, je ne sais trop que peu répondre.
L'homme se doit-il d'être de culture, mieux vaut-il qu'il ne soit inculte ?
Quelles sont ses armes pour vivre sans que ne s'arrachent des larmes ?
Quelle est la différence des êtres si ce n'est qu'ils ne se ressemblent que trop !
Alors pourquoi ces luttes fratricides qui ne se décharnent qu'à l'intérieur de son corps ?
Si la sérénité est le rêve d'un instant, où est le bonheur, la trêve du moment ?
Faut-il toujours compter les points pour se rendre compte du poids de nos décomptes :
'nos meurtres', 'nos infamies'...
Qui es-tu, toi :
un être si fragile qui se gausse d'être de nos plus fort.
Ne te précipites-tu pas vers ta propre mort, avec l'avis de ceux qui font tes abords ? !
Quelle doit-être ma charge ?
Où est la trame, celle de la différence qui fait du poids un fardeau ?
Où est sa mesure, et, pourquoi n'y voit-on qu'indifférence !
Question-réponse :
A ma question, y a-t-il réponse ?
A la réponse, y a-t-il ma question ?
Pourquoi ai-je l'impression de tourner en rond, le temps du cercle, de sa révolution.
N'y a-t-il pas trop d'air qui nous gonfle au point d'exploser ?
Serait-ce là le début de mon évolution ?
Dois-je dire maintenant 'amen', mais 'amen' à quoi, à tout ce qui me malmène ?
Non, non, non... et non !
Pourquoi ? EsteBan HACHE
Au dire : 'Il faudra bien que tu t'y fasses...'
A tout ça, et bien encore, je ne sais trop que peu répondre.
L'homme se doit-il d'être de culture, mieux vaut-il qu'il ne soit inculte ?
Quelles sont ses armes pour vivre sans que ne s'arrachent des larmes ?
Quelle est la différence des êtres si ce n'est qu'ils ne se ressemblent que trop !
Alors pourquoi ces luttes fratricides qui ne se décharnent qu'à l'intérieur de son corps ?
Si la sérénité est le rêve d'un instant, où est le bonheur, la trêve du moment ?
Faut-il toujours compter les points pour se rendre compte du poids de nos décomptes :
'nos meurtres', 'nos infamies'...
Qui es-tu, toi :
un être si fragile qui se gausse d'être de nos plus fort.
Ne te précipites-tu pas vers ta propre mort, avec l'avis de ceux qui font tes abords ? !
Quelle doit-être ma charge ?
Où est la trame, celle de la différence qui fait du poids un fardeau ?
Où est sa mesure, et, pourquoi n'y voit-on qu'indifférence !
Question-réponse :
A ma question, y a-t-il réponse ?
A la réponse, y a-t-il ma question ?
Pourquoi ai-je l'impression de tourner en rond, le temps du cercle, de sa révolution.
N'y a-t-il pas trop d'air qui nous gonfle au point d'exploser ?
Serait-ce là le début de mon évolution ?
Dois-je dire maintenant 'amen', mais 'amen' à quoi, à tout ce qui me malmène ?
Non, non, non... et non !
Pourquoi ? EsteBan HACHE
publié par Taupe_plume dans: aokas
Je n'oublierais pas... comment la vie est si chère
Je n'oublierais pas... où les fleurs sont si belles
Je n'oublierais pas... ici, l'instant est tout acquis
Je n'oublierais pas... cette notion où tout est exquis
Je n'oublierais pas... les minutes comme des secondes, éternelles
Je n'oublierais pas... le pourquoi, la dépense d'une mère
Je n'oublierais pas... la magie, la rose des envies
Je n'oublierais pas... le songe, réflexion d'une profonde nuit
Je n'oublierais pas... la quantité, le moment où le temps s'enrichit
Je n'oublierais pas... la qualité, ivresse d'une présence enjouée
Je n'oublierais pas... moi, un petit homme
Je n'oublierais pas... la poussière est atome
Je n'oublierais pas... et pourquoi oublierais-je
Oui, pourquoi me soumettrais-je
Pourquoi à contresens de la nature
Où plonger dans les revers de l'immature
Je n'oublierais pas... la profondeur du calcul
La subversion, avance et recule
Pourquoi mon esprit se démettrait
Pourquoi la vie cesserait
Je n'oublierais pas...
EsteBan HACHE
Je n'oublierais pas... où les fleurs sont si belles
Je n'oublierais pas... ici, l'instant est tout acquis
Je n'oublierais pas... cette notion où tout est exquis
Je n'oublierais pas... les minutes comme des secondes, éternelles
Je n'oublierais pas... le pourquoi, la dépense d'une mère
Je n'oublierais pas... la magie, la rose des envies
Je n'oublierais pas... le songe, réflexion d'une profonde nuit
Je n'oublierais pas... la quantité, le moment où le temps s'enrichit
Je n'oublierais pas... la qualité, ivresse d'une présence enjouée
Je n'oublierais pas... moi, un petit homme
Je n'oublierais pas... la poussière est atome
Je n'oublierais pas... et pourquoi oublierais-je
Oui, pourquoi me soumettrais-je
Pourquoi à contresens de la nature
Où plonger dans les revers de l'immature
Je n'oublierais pas... la profondeur du calcul
La subversion, avance et recule
Pourquoi mon esprit se démettrait
Pourquoi la vie cesserait
Je n'oublierais pas...
EsteBan HACHE
publié par Hafit Zaouche dans: aokas
C’est un poème quelque peu modifié écrit en fin mai 1997, eh oui la perte est un vilain défaut, y a pas de grand changement, mais tjrs est-il que la première fois est la plus fidèle des empreintes …c’était un poème composé de 67 vers, qui marque une expérience forte enrichissante de la vie…
De la solitude, j’en ai vu
A des moments j’en ai voulu
A des moments j’étais perdu
De la solitude, c’est chaque jour de ma vie
Parfois je rêve si doucement et je me plais
Parfois je crève si lentement et je hais
De la solitude;
C’est cette raison qui m’a pris
Pendant les durs moments de ma vie
Cette raison surprise, révélée
Que les miens ne m'ont jamais compris
De la solitude;
C’est le temps où j’ai compris
Mes illusions de l’infini
C’est le temps où j’ai appris
Que l’en peut être trahi
Ma solitude;
C’est tout ce temps que j’ai mis
A me construire ma propre vie
Le monde où je me suis fait tout petit
Pour créer mon propre oubli
Ma solitude,
C’est le monde où je me suis tu
Pour l’autre monde qui me tue
Pour l’autre homme que je fus
Pour tant de choses que j’ai cru
Ma solitude,
C’est mon ultime raison
Ma toute dernière maison
Qui me protège des dures saisons
Des traîtres moments de trahison
Qui me voile la vue sur l’horizon
La solitude;
C’est cette frappante béatitude
Où la vérité parait avec exactitude
C’est cette insistante lassitude
Où meurent quiétudes et habitudes
La solitude c’est :
Ne plus vouloir s'entre offrir
Ne plus vouloir s’entre souffrir
Ne plus vouloir s’entre vouloir
Ne plus vouloir s'entre hair
Ne plus vouloir s’entre aimer
seul vouloir: être seul à jamais
soudain réveillé, se révéle une autre vérité à votre être
que la solitude n'est rien de plus qu'une illusion à apprendre
à comprendre dés l'instant où elle cesse de vous prendre
Oge titep
De la solitude, j’en ai vu
A des moments j’en ai voulu
A des moments j’étais perdu
De la solitude, c’est chaque jour de ma vie
Parfois je rêve si doucement et je me plais
Parfois je crève si lentement et je hais
De la solitude;
C’est cette raison qui m’a pris
Pendant les durs moments de ma vie
Cette raison surprise, révélée
Que les miens ne m'ont jamais compris
De la solitude;
C’est le temps où j’ai compris
Mes illusions de l’infini
C’est le temps où j’ai appris
Que l’en peut être trahi
Ma solitude;
C’est tout ce temps que j’ai mis
A me construire ma propre vie
Le monde où je me suis fait tout petit
Pour créer mon propre oubli
Ma solitude,
C’est le monde où je me suis tu
Pour l’autre monde qui me tue
Pour l’autre homme que je fus
Pour tant de choses que j’ai cru
Ma solitude,
C’est mon ultime raison
Ma toute dernière maison
Qui me protège des dures saisons
Des traîtres moments de trahison
Qui me voile la vue sur l’horizon
La solitude;
C’est cette frappante béatitude
Où la vérité parait avec exactitude
C’est cette insistante lassitude
Où meurent quiétudes et habitudes
La solitude c’est :
Ne plus vouloir s'entre offrir
Ne plus vouloir s’entre souffrir
Ne plus vouloir s’entre vouloir
Ne plus vouloir s'entre hair
Ne plus vouloir s’entre aimer
seul vouloir: être seul à jamais
soudain réveillé, se révéle une autre vérité à votre être
que la solitude n'est rien de plus qu'une illusion à apprendre
à comprendre dés l'instant où elle cesse de vous prendre
Oge titep
publié par Taupe_Plume dans: aokas
Le lévirat … kabyle :
Une polygamie qui ne dit pas son nom ?
Une polygamie qui ne dit pas son nom ?
Dans les dictionnaires, le lévirat est défini comme un nom masculin, religieux ou ethnologique, désignant une coutume des patriarches hébreux, codifiée par Moïse, selon laquelle le frère d’un homme mort sans enfants devrait en épouser la veuve.
Qu’en – est – il du lévirat kabyle ?
En Kabylie, le lévirat est un type particulier de mariage où une veuve épouse le frère du défunt, afin de continuer la famille de ce dernier. Les enfants issus de ce remariage ont le même statut que les enfants du premier mari.
Dans les autres régions de l’Algérie, cette pratique du lévirat est inexistante du fait que rien ne fait mention dans le coran. Elle n’est prescrite que par la bible : « Si deux frères vivent ensemble sur le même domaine et que l’un deux meure sans avoir de fils, sa veuve ne doit pas épouser quelqu’un d’extérieur à la famille. C’est son beau – frère qui exercera son devoir envers elle en la prenant pour épouse. Le premier fils qu’elle mettra au monde sera alors considéré comme le fils de celui qui est mort, afin que son nom continue d’être porté … » Deutéronome 24 – 25.
Dans la Kabylie en question, le lévirat est exercé à Tizi – Ouzou, Bejaia et Bouira.
Le Burkina faso, le Togo, l’Israël, certaines communautés de Tchad … le Bénin (pays d’Afrique de l’Ouest) l’a aboli, en même temps que la polygamie en 2004. Par contre, en Egypte, le lévirat a été pratiqué durant l’antiquité par les Phéniciens.
Cependant, la question fondamentale demeure : Le lévirat est – il bon ou mauvais ?
La bible soutient que le lévirat est une coutume qui permet aux veuves de trouver un soutien économique perdu avec la mort du conjoint et les protège de la prostitution …
Le coran n’est ni pour ni contre, cette coutume est, souvent, combinée avec la polygamie.
Le code algérien de la famille ne dit rien. En Kabylie, cette pratique n’a jamais été débattue … tradition oblige !
Certaines campagnes de prévention du sida, en Afrique ; Kabylie comprise, stigmatisent la pratique du lévirat en indiquant que celle – ci favorise la propagation de la maladie. Outre, le fait que cela n’est pas vrai sur le plan épidémiologique, certains auteurs font remarquer que la pratique du lévirat est la seule mesure de protection sociale dont bénéficient les veuves dans ces pays, et qu’il n’est pas forcement bien venu de lutter contre cette pratique sans en remplacer l’aspect social …
… Le débat est ouvert …
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« la révolution la plus profonde qu'un pays puisse connaître est celle de l'émancipation de la femme » (Andira Ghandi).
Samir REKIK
publié par Samir Rekik dans: aokas
il est noté d’emblée que “le pouvoir accapare tous les leviers”, “y compris la religion” pour contrôler la société. les ministres et les partis de l’alliance présidentielle, oubliant leurs divergences et “se joignant aux islamistes les plus virulents des quatre coins du monde”, réagissent ensemble et de concert à la publication au Danemark de dessins associant le Prophète Mohamed au terrorisme. à ce stade “c’est l’islamisme politique qui a fait le plus de tort à l’Islam” et que les Algériens, qui “le savent plus que quiconque”, n’attendent pas d’injonction pour “réprouver cette instrumentation de la religion à des fins politiques”. La société algérienne, “par sa dramatique expérience”, sait que les premières victimes de la manipulation de l’Islam sont les musulmans eux-mêmes et que les Algériens ne peuvent pas, par conséquent, “accepter qu’on ramène l’Islam aux poseurs de bombes et aux violeurs”. C’est essentiellement pour cette raison, ils sauront déjouer les tentatives de susciter leur réprobation”. , l’islamisme est condamné “autant par sa barbarie que par sa participation au pouvoir” qui l’a amené, le 29 septembre dernier, à “cautionner la fraude lorsque les Algériens lui ont refusé l’impunité en boycottant massivement le référendum” sur la paix et la réconciliation nationale.
L’islamisme serait-il donc à ce point disqualifié, il relève que “le pouvoir ne prétend plus interdire à l’islamisme l’instrumentalisation de la religion mais choisit de se lancer dans une surenchère pour lui disputer la possibilité de régenter les croyances”. Tout compte fait, la République n’est donc pas sortie de l’auberge et il y a lieu de le croire quand Boudjerra Soltani, président du MSP, s’arroge le droit d’annoncer lui-même, sans peur d’être démenti, que “c’est le président de la République qui a interdit la diffusion de l’émission de Star Academy à l’ENTV”.
Les démocrates ont donc du pain sur la planche, attachons-nous nos ceintures...
_________________
Does the Arabic Language Encourage Radical Islam?
http://www.meforum.org/article/276
L’islamisme serait-il donc à ce point disqualifié, il relève que “le pouvoir ne prétend plus interdire à l’islamisme l’instrumentalisation de la religion mais choisit de se lancer dans une surenchère pour lui disputer la possibilité de régenter les croyances”. Tout compte fait, la République n’est donc pas sortie de l’auberge et il y a lieu de le croire quand Boudjerra Soltani, président du MSP, s’arroge le droit d’annoncer lui-même, sans peur d’être démenti, que “c’est le président de la République qui a interdit la diffusion de l’émission de Star Academy à l’ENTV”.
Les démocrates ont donc du pain sur la planche, attachons-nous nos ceintures...
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publié par Hafit Zaouche dans: aokas




