Une étude recente mené par des savants Americain qui consiste à faire boire à des sujets des boissons à base de cacao et d'autres.
Ils ont constatés que seulel a boisson chocolatéé (riche en épicatechine) entraine une relaxation totale des vaisseaux sanguins des personnes qui l'ont consommés.
en conclusion en plus de son éffet positif sur le moral des déprimés ,le chocolat a aussi des bénefices cardiovasculaire.
Alors consommons sans moderation.
Publique (ENAP) fut engagé pour donner une formation sur la planification efficace de son temps à un groupe d'une quinzaine de dirigeants de grosses compagnies nord-américaines.
Ce cours constituait l'un des 5 ateliers de leur journée de formation. Le vieux prof n'avait donc qu'une heure pour "faire passer sa matière ".
Debout, devant ce groupe d'élite (qui était prêt à noter tout ce que l'expert allait lui enseigner), le vieux prof les regarda un par un, lentement, puis leur dit : "Nous allons réaliser une expérience".
De dessous la table qui le séparait de ses élèves, le vieux prof sortit un immense pot de verre de plus de 4 litres qu'il posa délicatement en face de lui. Ensuite, il sortit environ une douzaine de cailloux a peu près gros comme des balles de tennis et les plaça délicatement, un par un, dans le grand pot. Lorsque le pot fut rempli jusqu'au bord et qu'il fut impossible d'y ajouter un caillou de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur demanda :
"Est-ce que ce pot est plein?".
Tous répondirent : "Oui".
Il attendit quelques secondes et ajouta : "Vraiment ?".
Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un récipient rempli de gravier. Avec minutie, il versa ce gravier sur les gros cailloux puis brassa légèrement le pot. Les morceaux de gravier s'infiltrèrent entre les cailloux... jusqu'au fond du pot.
Le vieux prof leva à nouveau les yeux vers son auditoire et réitéra sa question :
"Est-ce que ce pot est plein?". Cette fois, ses brillants élèves commençaient à comprendre son manège.
L'un d'eux répondît: "Probablement pas !".
"Bien !" répondît le vieux prof.
Il se pencha de nouveau et cette fois, sortit de sous la table un sac de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot.
Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le gravier. Encore une fois, il redemanda : "Est-ce que ce pot est plein ?".
Cette fois, sans hésiter et en choeur, les brillants élèves répondirent :
"Non!".
"Bien!" répondît le vieux prof.
Et comme s'y attendaient ses prestigieux élèves, il prit le pichet d'eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu'a ras bord. Le vieux prof leva alors les yeux vers son groupe et demanda :
"Quelle grande vérité nous démontre cette expérience? "
Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de ce cours, répondît : "Cela démontre que même lorsque l'on croit que notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment, on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire ".
"Non" répondît le vieux prof. "Ce n'est pas cela. La grande vérité que nous démontre cette expérience est la suivante :
"Si on ne met pas les gros cailloux en premier dans le pot, on ne pourra jamais les faire entrer tous, ensuite".
Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience de l'évidence de ces propos.
Le vieux prof leur dit alors : "Quels sont les gros cailloux dans votre vie ?"
"Votre santé ?"
"Votre famille ?"
"Vos ami(e)s ?"
"Réaliser vos rêves ?"
"Faire ce que vous aimez ?"
"Apprendre ?"
"Défendre une cause ?"
"Vous relaxer ?"
"Prendre le temps... ?"
"Ou... tout autre chose ?"
"Ce qu'il faut retenir, c'est l'importance de mettre ses GROS CAILLOUX en premier dans sa vie, sinon on risque de ne pas réussir... sa vie. Si on donne priorité aux peccadilles (le gravier, le sable), on remplira sa vie de peccadilles et on n'aura plus suffisamment de temps précieux à consacrer aux éléments importants de sa vie.
Alors, n'oubliez pas de vous poser à vous-même, la question :
"Quels sont les GROS CAILLOUX dans ma vie?"
Ensuite, mettez-les en premier dans votre pot (vie)"
D'un geste amical de la main, le vieux professeur salua son auditoire et quitta lentement la salle.
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Le requin nage vers les eaux profondes
Clôture de la 6e édition du théâtre amateur
25 juillet 2006 - Page : 21
La 6e édition nationale du théâtre amateur Azzedine Medjoubi qu’a organisée l’association Imnayen N’tgherma (Les cavaliers de la civilisation) de Trouna, commune de Béni-Maouche, wilaya de Béjaïa, tire à sa fin. La commune de Béni-Maouche est située à l’extrême sud-est de la wilaya de Béjaïa, elle est à 90km du chef-lieu de wilaya. C’est une commune rurale par excellence qui est célèbre pour la bonne qualité de ses figues et sa généreuse production oléicole. Elle est constituée de 24 villages et son chef-lieu est Trouna ; les plus grands villages de Béni-Maouche sont: Aguemoun, Tiouel, Aït Adjissa, Bouikni, Tizekht, Djabia, Taghnit Ighil. La clôture de cet événement théâtral a été suivie par une distribution de prix considérables aux différents lauréats: la meilleure interprétation féminine est revenue à Mlle Koulougli Kahina de la troupe Ithrane de Maâtkas, Tizi Ouzou ; la meilleure interprétation masculine a été pour Abarour Mebarek de la troupe Thafthilt de l’association Etoile culturelle d’Akbou ; -la troupe Thafthilt d’Akbou a eu droit au prix du jury. La chorale Taous Amrouche d’Aokas, la troupe Ithrane d’Aghbalou de Tizi Ouzou, le one-man-show (monologuiste) Tamazirt Ahcene de la troupe Thafthilt Etoile culturelle d’Akbou, ont eu droit à des prix d’encouragement. Le président de l’association nous a donné rendez-vous pour la 7e édition, l’année prochaine.
Hafit ZAOUCHE
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« Abane Ramdane dérangeait beaucoup de monde, c’est pour cela qu’il a été assassiné.» l’ancien Premier ministre Belaïd Abdesselam
Biographie
Né en 1920 à azouza, village de Larbaa Nath Irathen (Tizi Ouzou) en Kabylie (Algérie). Issu d'une famille modeste, il obtient le Baccalauréat en 1941. Il est d'abord sous-officier dans l'armée francaise pendant la Seconde Guerre mondiale. En 1943, il entre au PPA et à l'OS.
Arreté en 1951, il est condamné à 6 ans de prison d'ou il organise une série de grèves. Libéré en 1955, il rejoint aussitôt le FLN. Il trace alors les grandes lignes du mouvement révolutionnaire et est organise le congrès de La Soummam. Les grandes lignes de son projet consistent à créer un État dans lequel l'élément politique l'emporte sur l'élément militaire. Il a également opté pour le pluralisme politique et linguistique en Algérie. Fin politicien, son franc-parler et sa grande instruction lui valent des inimitiés. Victime des luttes internes entres les colonels, partisans du pouvoir militaire, et les défenseurs du primat accordé au politique, il est isolé puis attiré dans un guet-apens au Maroc. Sur l'ordre des "colonels" du CCE , notamment Lakhdar Ben Tobbal, Abdelhafid Boussouf et Belkacem Krim, Abane y est étranglé le 26 décembre 1957. Belkacem Krim niera plus tard avoir approuvé le projet de la liquidation d'Abane
Aguemoune en Algérie
Comme la plupart des hommes de sa génération, Smaïl Zidane, le papa de Zinedine, a quitté Aguemoune très jeune pour la France. Perché au sommet d’une crête en petite Kabylie, le village natal de la famille Zidane est encore tel qu’il a été bâti par les ancêtres du footballeur. Dans son décor de rocailles, de cactus, d’abricotiers et de figuiers de Barbarie, ce hameau d’une dizaine de maisons de pierre semble figé dans le temps. Au centre du chemin de terre, une canalisation d’eau sommairement posée par les colons dévale jusqu’à la maison Zidane, devant laquelle veille le vieux chien Youbi. Loin des yeux mais près du coeur. Les Zidane demeurent liés à leur Kabylie d’origine. Surtout le père, qui s’est fait construire une maison neuve accolée à l’ancienne. Début août, Smaïl a même envoyé quelques milliers de dinars pour offrir à 180 familles de sa tribu, celle d’Aït Slimane, de quoi se partager deux boeufs. Et marquer ainsi son attachement au groupe.
Le regard de Zinedine Enfant de Marseille, le petit Zinedine n’a jamais croqué de figues sous la treille ancestrale, au milieu des poules. Ni caressé ces petites chèvres aux longs poils soyeux, le regard perdu dans la beauté du paysage kabyle... Ah ! Le regard ! C’est Brahim Zidane, 40 ans, un cousin éloigné, par ailleurs directeur de l’école, qui reçoit l’étranger à Aguemoune. « Oui, je sais. On me dit souvent que j’ai le même regard que lui », acquiesce-t-il, à la fois humble et fier. Timide. Un vrai Zidane. Aguemoune la sauvageonne s’est peu à peu habituée à ces visiteurs du bout du monde en quête de l’idole. A leurs appareils photo, leurs caméras, leurs questions.
Après quelques minutes d’absence, Brahim Zidane revient dans le chemin, un cadre sous le bras. Et ses trois bambins, Mabil, Salim et Abderhaim, sur les talons. Découpé dans un journal algérien et collé sur un morceau de carton recouvert d’un film plastique, la photomontage montre Zidane et Ronaldo. « Je conserve ce cadre dans ma maison. Ici, tout le monde possède une photo de Yazid, comme on l’appelle au pays. Mais nous le connaissons mal. Il est venu deux fois au village. La première fois, enfant, pour sa circoncision, je crois. Et l’autre quand il avait 14 ans. » « La seule chose dont je me souvienne, c’est qu’il jouait très bien au football. L’été où il était venu, un tournoi nous avait opposé à la tribu des Aït Bimoune. Je crois bien que Yazid avait joué. Depuis, nous espérons chaque été sa visite... »
Yazid et Matoub « A Bougie, on dit souvent qu’une étoile sortie du soleil protège Aguemoune, depuis que Yazid est devenu une star internationale », lâchent Hocine et Abdelkrim, deux jeunes voisins venus en renfort dans le chemin. Deux autres, Akli et Mahand, surgissent à leur tour, des figues plein les mains. Brahim Zidane en profite pour s’éclipser en souplesse. Et laisser la place aux jeunes. Un vrai Zidane... Les jeunes kabyles ont tellement besoin de parler, parler encore : « Bien sûr que nous sommes allés manifester. Jusqu’à Alger même. C’est notre avenir, non ? Les violences ? Un proverbe kabyle dit : "Olahad tichrat Mbla id’hamouc". Ou si vous préférez, qu’on ne peut pas saigner sans piquer. Pour que le pouvoir réponde, il faut les émeutiers ! Il n’y a pas d’autre solution. » Irrésistiblement, la conversation a dévié sur la situation politique et sociale du pays. Comment pourrait-il en être autrement ? En surplomb de leur hameau, sur une autre crête, les jeunes gens désignent l’hôpital communal, commencé de bâtir il y a quinze ans et jamais achevé. Image courante de la gabegie algérienne. Preuve tangible du mépris, de l’injustice faite au peuple. La fameuse « hogra » (1). Conscients de s’être écartés du sujet, les jeunes gens sourient : « Ici, nous avons deux héros. Yazid et Matoub (2). Mais ils sont de nature différentes. Matoub, c’est le combattant pour la Kabylie. Zizou, c’est un combattant de la vie. »
Au café berbère En bas à Boukhlifa, la commune dont dépend le hameau de Zizou, la vie semble s’être arrêtée, justement. « Non à la dilapidation des biens du peuple », est-il écrit en lettres blanches sur la banderole noire qui barre la façade de l’Assemblée populaire communale (APC), la mairie. Depuis plus de deux mois, les habitants de Boukhlifa ont mis leurs sept élus locaux à la porte. Comme dans nombre de communes de Kabylie. Quatre d’entre eux appartenaient pourtant au RCD et au FFS (3), deux partis kabyles. « Depuis 86, ils faisaient projet sur projet, sans que jamais rien ne se concrétise autrement que dans leur poche », témoigne Hafit Arkoub, au café berbère. Ex-fonctionnaire de l’APC, désormais au chômage, Hafit a joué au foot dans sa jeunesse. « Ici, de 89 à 95, il y a eu un club de foot, le CRBB. Mais, faute de stade, jamais aucun match n’a pu avoir lieu sur la commune originelle du meilleur joueur du monde. » « Si Zidane avait grandi chez lui, il en serait actuellement réduit à jouer sur des cailloux. Comme nous. L’Algérie est malade de ses autorités. A quelque niveau que ce soit, elles ne travaillent que pour elles-mêmes et pas pour le peuple. » A l’intérieur du café berbère, les photos de Zidane et de Matoub se disputent les murs. « Le pape du foot » et « le rebelle ». Mais aussi une image d’Aït Ahmed, le président du FFS, avec ce slogan : « Les forces de l’avenir ». « Elles sont en Suisse, les forces de l’avenir », ironise un consommateur (4).
Erreur d’état civil « Zidane ne s’appelle pas Zidane mais Zidat, comme moi. Quand son grand-père est né, le voisin qui est descendu jusqu’à la mairie faire inscrire son nom à l’état civil ne s’est pas rendu compte de l’erreur d’orthographe commise par le fonctionnaire. Voilà comment le nom du plus célèbre joueur de foot actuel n’est pas le bon », éructe Belkacem Zidat. Chaque fois qu’il voit le nom de Zidane incrusté sur l’écran, cela donne des boutons à Belkacem, lui qui a fait sauter Zinedine sur ses genoux, lorsqu’il habitait Marseille, non loin de ses parents. Belkacem en rajoute, cabot. Tout le monde rigole dans le café berbère. A l’autre extrémité du village, au café de l’Union de Mohand Arkoub, qui jouxte l’épicerie où Smaïl Zidane a l’habitude de faire ses courses lorsqu’il est au pays, Farhid Arkoub est intarissable sur Yazid, son héros : « C’est le Dieu du ballon. Il voit le jeu, il distribue, c’est le cerveau de l’équipe de France. Ici, on dit souvent que c’est la tribu d’Aït Slimane qui est championne du monde... »
Assis sur une pierre « Zizou est calme, généreux, l’argent ne le guide pas, c’est lui qui guide l’argent. C’est pour cela qu’on l’aime tant. Car ce sont des qualités kabyles. Ca fait partie de nous et ça renvoie à nous. » Fahrid a le même âge que Zinedine Zidane. Il affirme se souvenir de son passage au village en 1986. Ils avaient tous deux à l’époque 14 ans. « Cet été-là, Yazid n’a pas pu jouer dans l’équipe d’Aït Slimane. Il était trop jeune. On le confond avec son frère aîné. Yazid suivait les matchs comme moi, assis sur une pierre. Je me souviens de lui. Il était là, à portée de main. Et je ne lui ai jamais parlé. Je le regrette chaque jour que Dieu fait. Comment pouvais-je alors savoir qu’il allait devenir le meilleur joueur du monde ? Depuis, j’attends sa visite. On l’attend avec patience... Si la stabilité revient, il reviendra... »
« Comment savoir qu’il allait devenir le meilleur joueur du monde ? » « Des visiteurs du bout du monde en quête de l’idole »
« Les deux stars du pays : Zidane et Matoub » (1) Ce terme désignant l’injustice est inscrit partout en Kabylie actuellement. (2) Matoub Lounes, le chanteur kabyle assassiné en juin 1998. (3) Rassemblement pour la culture et la démocratie et Front des forces socialistes. (4) Depuis de longues années, le leader du FFS demeure à Lausanne.




