azul
sur la scene internationale, la crise du nuclaire Iranienne ocuppe toute la place, elle fait grimpper les prix du petrole ce qui peut engendrer un ralentisment de l'economie modiale, donc un recule dans ces meme prix ( ce que crient tous et meme les pays de l'OPEP)
tous les pays occidentals critiquent cette nouvelle voie prise par l'iran, mais seule les USA sont montés au front et ils menacent d'utiliser d'autres moyens pour faire reculer l'iran.
j'ai pris cette exemple comme je pourai prendre plusieurs d'autres exemple comme en bosnie, contre le terrorisme,en afganistan, meme si tous s'accorde a die que l'Irak est une erreur de l'Administration de bush et ce n'est pas le sujet de mon message.
je voulais parler de l'implication des USA par rapport aux pays européenne qui ont toujours une vision plutot molle et colonialiste, comme ont a vu la position EU par rapport a la crise algerienne,il a meme imposé un embargo sur les armes pour l'Algerie, car la France a décidé ainsi, alors dés que les USA ont décidé de faire la guerre au terrorime l'europe s'est mit de la partie
en quoi est du cette difference d'attetudes face aux memes problemes du monde? pourquoi l'europe a-t-il tourné le dos aux USA ?.........?????????????
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"Gardons le sourire en toute circonstance!"
sur la scene internationale, la crise du nuclaire Iranienne ocuppe toute la place, elle fait grimpper les prix du petrole ce qui peut engendrer un ralentisment de l'economie modiale, donc un recule dans ces meme prix ( ce que crient tous et meme les pays de l'OPEP)
tous les pays occidentals critiquent cette nouvelle voie prise par l'iran, mais seule les USA sont montés au front et ils menacent d'utiliser d'autres moyens pour faire reculer l'iran.
j'ai pris cette exemple comme je pourai prendre plusieurs d'autres exemple comme en bosnie, contre le terrorisme,en afganistan, meme si tous s'accorde a die que l'Irak est une erreur de l'Administration de bush et ce n'est pas le sujet de mon message.
je voulais parler de l'implication des USA par rapport aux pays européenne qui ont toujours une vision plutot molle et colonialiste, comme ont a vu la position EU par rapport a la crise algerienne,il a meme imposé un embargo sur les armes pour l'Algerie, car la France a décidé ainsi, alors dés que les USA ont décidé de faire la guerre au terrorime l'europe s'est mit de la partie
en quoi est du cette difference d'attetudes face aux memes problemes du monde? pourquoi l'europe a-t-il tourné le dos aux USA ?.........?????????????
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publié par CMOI dans: aokas
Mathieu Perreault
La Presse
Un chercheur de l'Institut neurologique de Montréal vient de découvrir pourquoi les ex-fumeurs ont facilement des rechutes en voyant d'autres personnes fumer. À l'aide de scans du cerveau d'ex-fumeurs, il a découvert les zones responsables des rechutes.
« Voir quelqu'un fumer est l'une des causes les plus importantes de rechute », explique Alain Dagher, l'auteur de l'étude publiée dans la revue Neuropsychopharmacology. « C'est probablement pour cette raison que l'interdiction de fumer dans les lieux publics s'est accompagnée d'une réduction du nombre de fumeurs. »
Le Dr Dagher a pris des images du cerveau de deux groupes d'ex-fumeurs: un à qui on avait permis de fumer juste après l'expérience, et un autre qui devait attendre quatre heures avant de fumer. Les participants voyaient des vidéos de fumeurs.
Les vidéos ont activé des régions très primitives du cerveau. « Ce sont les mêmes régions qui induisent la sensation de faim quand les animaux voient de la nourriture, ou qui induit le désir sexuel chez les mâles quand ils voient une femelle en chaleur, dit le neurologue. Ce sont des comportements très importants pour la survie de l'individu. Les mêmes régions du cerveau jouent un rôle dans la dépendance aux drogues. »
Ces régions primitives peuvent être contrôlées par le cortex préfrontal, la zone la plus évoluée du cerveau. « Cette zone fonctionne moins bien sous le stress ou l'influence de l'alcool. C'est pour cette raison qu'on dit: Je suis trop énervé, je n'arrive plus à penser. Les fumeurs qui sont habitués à prendre une cigarette quand ils boivent sont particulièrement à risque. Leur cortex préfrontal est affecté. En plus, le risque de rechute est très élevé quand on se trouve dans un environnement où on est habitué à fumer. »
Même les effets du sevrage- maux de tête, anxiété- ne sont pas d'aussi puissants facteurs de rechute que la compagnie d'autres fumeurs. « La preuve, c'est que 80 % des gens qui prennent des timbres de nicotine pour arrêter de fumer ne réussissent pas. »
Le Dr Dagher veut maintenant étudier de plus près les effets du stress sur le cortex préfrontal des ex-fumeurs qui regardent des vidéos de fumeurs. Ses cobayes devront faire un test mathématique compliqué avant de regarder la vidéo.
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"Gardons le sourire en toute circonstance!"
La Presse
Un chercheur de l'Institut neurologique de Montréal vient de découvrir pourquoi les ex-fumeurs ont facilement des rechutes en voyant d'autres personnes fumer. À l'aide de scans du cerveau d'ex-fumeurs, il a découvert les zones responsables des rechutes.
« Voir quelqu'un fumer est l'une des causes les plus importantes de rechute », explique Alain Dagher, l'auteur de l'étude publiée dans la revue Neuropsychopharmacology. « C'est probablement pour cette raison que l'interdiction de fumer dans les lieux publics s'est accompagnée d'une réduction du nombre de fumeurs. »
Le Dr Dagher a pris des images du cerveau de deux groupes d'ex-fumeurs: un à qui on avait permis de fumer juste après l'expérience, et un autre qui devait attendre quatre heures avant de fumer. Les participants voyaient des vidéos de fumeurs.
Les vidéos ont activé des régions très primitives du cerveau. « Ce sont les mêmes régions qui induisent la sensation de faim quand les animaux voient de la nourriture, ou qui induit le désir sexuel chez les mâles quand ils voient une femelle en chaleur, dit le neurologue. Ce sont des comportements très importants pour la survie de l'individu. Les mêmes régions du cerveau jouent un rôle dans la dépendance aux drogues. »
Ces régions primitives peuvent être contrôlées par le cortex préfrontal, la zone la plus évoluée du cerveau. « Cette zone fonctionne moins bien sous le stress ou l'influence de l'alcool. C'est pour cette raison qu'on dit: Je suis trop énervé, je n'arrive plus à penser. Les fumeurs qui sont habitués à prendre une cigarette quand ils boivent sont particulièrement à risque. Leur cortex préfrontal est affecté. En plus, le risque de rechute est très élevé quand on se trouve dans un environnement où on est habitué à fumer. »
Même les effets du sevrage- maux de tête, anxiété- ne sont pas d'aussi puissants facteurs de rechute que la compagnie d'autres fumeurs. « La preuve, c'est que 80 % des gens qui prennent des timbres de nicotine pour arrêter de fumer ne réussissent pas. »
Le Dr Dagher veut maintenant étudier de plus près les effets du stress sur le cortex préfrontal des ex-fumeurs qui regardent des vidéos de fumeurs. Ses cobayes devront faire un test mathématique compliqué avant de regarder la vidéo.
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publié par CMOI dans: aokas
azul
voici une
Une cigarette... vitaminée
Hugo Meunier
La Presse
Une solution de vitamines, de minéraux et d'antioxydants: voilà le cocktail santé retrouvé dans Vitacig, la toute nouvelle marque de cigarettes dite « vitaminée » qui vient d'apparaître sur les tablettes de nos détaillants.
« Vitacig ne laisse pas d'odeurs désagréables de tabac ou de mauvaise haleine. Prenez des vitamines tout en fumant une cigarette douce ayant le même goût que les cigarettes traditionnelles «, peut-on lire sur la publicité du nouveau produit.
Distribuée par Vita-C Tobacco inc, une compagnie lavalloise, la cigarette vitaminée se serait d'ailleurs déjà frayé un chemin dans des centaines de dépanneurs de la province.
Les Vitacig sont vendues le même prix que les marques traditionnelles. Les Vitacig, offertes en long format seulement, présentent sensiblement la même quantité d'émissions toxiques, de goudron et de nicotine que la plupart des autres cigarettes.
La différence réside apparemment dans l'ajout au tabac, durant la fabrication, d'une solution de vitamines, de minéraux et d'antioxydants.
L'inventeur du mélange, Roger Ouellette, refuse de révéler tous les détails de sa potion magique. Joint hier, l'inventeur de 64 ans explique que c'est avant tout un concours de circonstances qui a conduit à sa création. « J'ai inventé ça pour venir en aide à mon épouse qui fume depuis l'âge de 14 ans. Plusieurs m'ont ensuite encouragé à breveter le produit », a raconté ce non-fumeur.
Les cigarettes de M. Ouellette sont toujours en instance de brevet, ce qui lui donne un sursis avant que la recette de son tabac vitaminé ne devienne publique.
Roger Ouellette ne prétend pas vendre un produit santé. « C'est moins nocif, point à la ligne «, a-t-il tranché.
L'inventeur explique avoir conçu sa cigarette pour venir en aide à ceux qui sont incapables de se débarrasser de leur dépendance au tabac. « L'usager prend des vitamines A-B-C-D-E en fumant, en plus des minéraux comme le calcium et le potassium et des antioxydants », a assuré le père de Vitacig.
Sans vouloir entrer dans les détails. M. Ouellette a brièvement énuméré les étapes de fabrication de sa cigarette. « Les feuilles de tabac sont trempées dans des jus naturels (antioxydants), avant d'être saupoudrées de vitamines et minéraux. »
De son côté, Santé Canada a indiqué que la cigarette vitaminée de M. Ouellette est la première du genre à se retrouver sur les tablettes au pays. « On est préoccupés par le message de ces paquets-là. Toutes les cigarettes, celles-là compris, sont mauvaises pour la santé », a précisé Renée Bergeron, porte-parole de l'agence fédérale.
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Une cigarette... vitaminée
Hugo Meunier
La Presse
Une solution de vitamines, de minéraux et d'antioxydants: voilà le cocktail santé retrouvé dans Vitacig, la toute nouvelle marque de cigarettes dite « vitaminée » qui vient d'apparaître sur les tablettes de nos détaillants.
« Vitacig ne laisse pas d'odeurs désagréables de tabac ou de mauvaise haleine. Prenez des vitamines tout en fumant une cigarette douce ayant le même goût que les cigarettes traditionnelles «, peut-on lire sur la publicité du nouveau produit.
Distribuée par Vita-C Tobacco inc, une compagnie lavalloise, la cigarette vitaminée se serait d'ailleurs déjà frayé un chemin dans des centaines de dépanneurs de la province.
Les Vitacig sont vendues le même prix que les marques traditionnelles. Les Vitacig, offertes en long format seulement, présentent sensiblement la même quantité d'émissions toxiques, de goudron et de nicotine que la plupart des autres cigarettes.
La différence réside apparemment dans l'ajout au tabac, durant la fabrication, d'une solution de vitamines, de minéraux et d'antioxydants.
L'inventeur du mélange, Roger Ouellette, refuse de révéler tous les détails de sa potion magique. Joint hier, l'inventeur de 64 ans explique que c'est avant tout un concours de circonstances qui a conduit à sa création. « J'ai inventé ça pour venir en aide à mon épouse qui fume depuis l'âge de 14 ans. Plusieurs m'ont ensuite encouragé à breveter le produit », a raconté ce non-fumeur.
Les cigarettes de M. Ouellette sont toujours en instance de brevet, ce qui lui donne un sursis avant que la recette de son tabac vitaminé ne devienne publique.
Roger Ouellette ne prétend pas vendre un produit santé. « C'est moins nocif, point à la ligne «, a-t-il tranché.
L'inventeur explique avoir conçu sa cigarette pour venir en aide à ceux qui sont incapables de se débarrasser de leur dépendance au tabac. « L'usager prend des vitamines A-B-C-D-E en fumant, en plus des minéraux comme le calcium et le potassium et des antioxydants », a assuré le père de Vitacig.
Sans vouloir entrer dans les détails. M. Ouellette a brièvement énuméré les étapes de fabrication de sa cigarette. « Les feuilles de tabac sont trempées dans des jus naturels (antioxydants), avant d'être saupoudrées de vitamines et minéraux. »
De son côté, Santé Canada a indiqué que la cigarette vitaminée de M. Ouellette est la première du genre à se retrouver sur les tablettes au pays. « On est préoccupés par le message de ces paquets-là. Toutes les cigarettes, celles-là compris, sont mauvaises pour la santé », a précisé Renée Bergeron, porte-parole de l'agence fédérale.
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"Gardons le sourire en toute circonstance!"
publié par CMOI dans: aokas
http://www.depechedekabylie.com/read.php?id=19433&ed=MTE2OQ==
Kafala (adoption)
Enfants abandonnés, un sujet tabou
Quant au placement, qu’il soit national ou étranger, il se fait toujours, indique le DAS de Béjaïa, dans les familles qui ont les moyens d’élever l’enfant dans des conditions sociales, convenables. Les couples candidats à la “kafala” doivent fournir à la DAS un dossier qui comprend notamment la fiche de paie.
La dégradation des conditions sociales, le chômage, le manque cruel de logements qui empêche les jeunes de se marier et de fonder un foyer, la peur du qu’en-dira t-on et surtout les tabous dont la société n’arrive pas à se débarrasser font des enfants issus de couples illégitimes sont dans le meilleur des cas confiés aux bons soins de la pouponnière de l’assistance publique sinon, ils sont purement et simplement abandonnés sur la voie publique ou sur les perrons des institutions caritatives. Il arrive même qu’ils soient étouffés jusqu’à ce que mort s’en suive par leur propre mère dès leur premiers cris. Ensuite les mère en détresse les déposent au fond des poubelles ou les enterrent dans les jardins familiaux.
Les premières victimes de ces drames sociaux dont nul n’est à l’abri, souligne Rahmoune Abderrahmane, directeur de l’action sociale de Béjaïa. Elles souffrent d’avoir eu un moment de faiblesse, d’être mères célibataires et d’avoir à abandonner leur enfant. D’ailleurs la douleur de se séparer de leur enfant est tellement forte que certaines mères célibataires font le choix contre vents et marées d’élever elles-mêmes leur enfant.
Dans ce dernier cas, la DAS, dans la mesure de ses possibilités, vient à leur secours en les aidant à obtenir un logement, un poste d’emploi ou même une pension pour subvenir aux besoins de leur enfant. Dans certains cas, quand le concours de circonstances est favorable, le DAS va jusqu’à trouver le père de l’enfant et arranger le mariage du couple pour que le nouveau-né s’épanouisse dans le giron de ses propres parents.
S’agissant de l’abandon des enfants par leurs mères, après l’accouchement, il y a lieu de noter qu’ils sont de deux sortes : l’abandon provisoire où, alors que l’enfant est déposé à la pouponnière, la mère dispose d’un délai de trois mois pour réfléchir et prendre la décision d’élever son enfant ou de l’abandonner définitivement. Si elle opte pour la deuxième solution, en principe, elle perd le droit de reprendre son fils.
Mais tant que l’enfant n’est pas placé dans une famille d’accueil et qu’il se trouve à la pouponnière, la DAS, qui agit toujours dans l’intérêt de l’enfant, peut permettre à sa mère de le reprendre.
Quant au placement, qu’il soit national ou étranger, il se fait toujours, indique le DAS de Béjaïa, dans les familles qui ont les moyens d’élever l’enfant dans des conditions sociales, convenables. Les couples candidats à la “kafala” doivent fournir à la DAS un dossier qui comprend notamment la fiche de paie. Il subira aussi à domicile une enquête sociale et une enquête psychologique. Une commission se réunit et après étude du dossier, décide de la suite à donner à la demande de kafala. En cas d’avis favorable, le wali de la wilaya signe l’arrêté de placement et la famille récupère “son” enfant. Les demandes de placement à l’étranger ne sont prises en considération que si la famille concernée est de confession musulmane. L’étude du dossier est faite par les services consulaires les plus proches du domicile du demandeur. En cas d’acceptation, le dossier est transmis à la DAS qui prend attache avec la famille pour une visite à l’enfant.
La kafala qui est une disposition de droit algérien, ne permet à l’enfant placé ni d’hériter de la famille d’accueil ni de prendre le nom de celle-ci. Mais pour pallier ces inconvénients, les services de la DAS qui gardent un œil vigilant sur les conditions de vie et d’éducation de l’enfant conseillent à la famille d’accueil de lui établir un acte de donation notarié d’un bien en guise d’héritage. Quant au nom patronymique, même si l’enfant abandonné n’a pas de filiation, la loi autorise cependant que soit porté en marge de son acte de naissance le nom de la famille où il est placé.
Comme pour aider à atténuer les souffrances des enfants abandonnés, M. Rahmoune lance un appel pour “qu’on cesse d’affubler les enfants de X qu’on cesse de les montrer du doigt, pour qu’en cesse d’accuser les mères célibataires qui ne sont que des victimes de la société qui est mal faite”.
B. Mouhoub
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« la révolution la plus profonde qu'un pays puisse connaître est celle de l'émancipation de la femme » (Andira Ghandi).
Samir REKIK
Kafala (adoption)
Enfants abandonnés, un sujet tabou
Quant au placement, qu’il soit national ou étranger, il se fait toujours, indique le DAS de Béjaïa, dans les familles qui ont les moyens d’élever l’enfant dans des conditions sociales, convenables. Les couples candidats à la “kafala” doivent fournir à la DAS un dossier qui comprend notamment la fiche de paie.
La dégradation des conditions sociales, le chômage, le manque cruel de logements qui empêche les jeunes de se marier et de fonder un foyer, la peur du qu’en-dira t-on et surtout les tabous dont la société n’arrive pas à se débarrasser font des enfants issus de couples illégitimes sont dans le meilleur des cas confiés aux bons soins de la pouponnière de l’assistance publique sinon, ils sont purement et simplement abandonnés sur la voie publique ou sur les perrons des institutions caritatives. Il arrive même qu’ils soient étouffés jusqu’à ce que mort s’en suive par leur propre mère dès leur premiers cris. Ensuite les mère en détresse les déposent au fond des poubelles ou les enterrent dans les jardins familiaux.
Les premières victimes de ces drames sociaux dont nul n’est à l’abri, souligne Rahmoune Abderrahmane, directeur de l’action sociale de Béjaïa. Elles souffrent d’avoir eu un moment de faiblesse, d’être mères célibataires et d’avoir à abandonner leur enfant. D’ailleurs la douleur de se séparer de leur enfant est tellement forte que certaines mères célibataires font le choix contre vents et marées d’élever elles-mêmes leur enfant.
Dans ce dernier cas, la DAS, dans la mesure de ses possibilités, vient à leur secours en les aidant à obtenir un logement, un poste d’emploi ou même une pension pour subvenir aux besoins de leur enfant. Dans certains cas, quand le concours de circonstances est favorable, le DAS va jusqu’à trouver le père de l’enfant et arranger le mariage du couple pour que le nouveau-né s’épanouisse dans le giron de ses propres parents.
S’agissant de l’abandon des enfants par leurs mères, après l’accouchement, il y a lieu de noter qu’ils sont de deux sortes : l’abandon provisoire où, alors que l’enfant est déposé à la pouponnière, la mère dispose d’un délai de trois mois pour réfléchir et prendre la décision d’élever son enfant ou de l’abandonner définitivement. Si elle opte pour la deuxième solution, en principe, elle perd le droit de reprendre son fils.
Mais tant que l’enfant n’est pas placé dans une famille d’accueil et qu’il se trouve à la pouponnière, la DAS, qui agit toujours dans l’intérêt de l’enfant, peut permettre à sa mère de le reprendre.
Quant au placement, qu’il soit national ou étranger, il se fait toujours, indique le DAS de Béjaïa, dans les familles qui ont les moyens d’élever l’enfant dans des conditions sociales, convenables. Les couples candidats à la “kafala” doivent fournir à la DAS un dossier qui comprend notamment la fiche de paie. Il subira aussi à domicile une enquête sociale et une enquête psychologique. Une commission se réunit et après étude du dossier, décide de la suite à donner à la demande de kafala. En cas d’avis favorable, le wali de la wilaya signe l’arrêté de placement et la famille récupère “son” enfant. Les demandes de placement à l’étranger ne sont prises en considération que si la famille concernée est de confession musulmane. L’étude du dossier est faite par les services consulaires les plus proches du domicile du demandeur. En cas d’acceptation, le dossier est transmis à la DAS qui prend attache avec la famille pour une visite à l’enfant.
La kafala qui est une disposition de droit algérien, ne permet à l’enfant placé ni d’hériter de la famille d’accueil ni de prendre le nom de celle-ci. Mais pour pallier ces inconvénients, les services de la DAS qui gardent un œil vigilant sur les conditions de vie et d’éducation de l’enfant conseillent à la famille d’accueil de lui établir un acte de donation notarié d’un bien en guise d’héritage. Quant au nom patronymique, même si l’enfant abandonné n’a pas de filiation, la loi autorise cependant que soit porté en marge de son acte de naissance le nom de la famille où il est placé.
Comme pour aider à atténuer les souffrances des enfants abandonnés, M. Rahmoune lance un appel pour “qu’on cesse d’affubler les enfants de X qu’on cesse de les montrer du doigt, pour qu’en cesse d’accuser les mères célibataires qui ne sont que des victimes de la société qui est mal faite”.
B. Mouhoub
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« la révolution la plus profonde qu'un pays puisse connaître est celle de l'émancipation de la femme » (Andira Ghandi).
Samir REKIK
publié par Samir REKIK dans: aokas
Un internaute ne comprend pas la peur que suscite l’islam chez ce qu’il appelle les "mécréants" (l’usage de ce terme sous-entend une volonté de les agresser et de les tuer au nom de ce même islam ; leur peur est donc légitime !).
Celà dit, une religion qui fait peur, est-ce naturel ?
Il y’a deux explications seulement :
a)- Ou la Religion musulmane est source de violence et de sauvagerie.
b)- ou ce sont les islamistes qui se sont emparés de l’islam pour semer la terreur dans le monde au nom de Dieu qu’on dit pourtant clément et mésirécordieux (il convient de ne pas confondre entre "islamiste" et "musulman" : le premier est un fanatique aveugle qui exploite la religion à des fins politiques, le deuxième est un pratiquent désintéressé et convaincu de l’islam sans ses contours archaïques et culturels des arabes).
Dans les deux cas, un être humain normalement constitué ne peut qu’avoir peur de l’islam.
Cet internaute islamiste comme tous ses frèros sombre dans le ridicule quand il ajoute ceci : "...l’Algérie est un pays musulman il est donc normal que certaine personnes mettent le hijab.".
Primo : Si l’Algérie est un Pays musulman, celà veut dire qu’il l’est depuis des siècles. Comment expliquer dès lors que ce foulard "hidjab" de la honte , signe de la régression, n’est apparu dans ce pays qu’à la fin des années 70 avec la création par le régime arabo-bâathiste de Boumédienne du premier noyeau islamiste en algérie ?
Celà n’a qu’une explication : Le hidjab est un "attribut" culturel de la société archaïque arabe de l’Arabie et de ses environs où la femme a de tout temps était marginalisée, étouffée et traitée comme une propriété privée, voir un objet sexuel créée par Dieu juste pour être au service de la bestialité de l’homme. Dans la djahiliya, une époque où les arabes étaient plus ignorants qu’aujourd’hui, ils enterraient les filles vivantes dès qu’elles naissent. Après l’arrivée de Moumouh, il a interdit cette pratique, chose positive car en commerçant qu’il était, il a tellement voyagé qu’il a vu combien la femme est mieux considérée ailleurs.
Mais, car il y’a toujours un "mais", même si les bébés filles de l’Arabie ne s’enterraient plus vivantes, Moumouh les convertit en êtres mineurs et diaboliques en même temps qui, si elles viendraient à jouir des mêmes droits que l’homme, c’est la déliquescence de la société assurée ! Alors, la femme devient un objet sexuel, une machine à reproduction, une propriété privé : Moumouh lui-même a épousé une douzaine de femme, il épousa même une filette de 9 ans (aujourd’hui considéré comme un crime qui s’appelle pédophilie, détournement de mineurs, abus sexuel sur enfant mineur...) et les musulmans adoptent cette pratique (polygamie) qui baffoue tous les jours la dignité d’un être humain qui a eu la malchance de naitre FEMME.
La femme-objet est donc logiquement gardée jalousement par le "propriétaire" super-humain (l’Homme) qui la met chez-lui et qui la couvre du hidjab pour ne pas provoquer des crises sociales et politiques...si un cheveux de la femme se voit par d’autres hommes !!! c’est dire à quel point la perversité sexuelle, que dis-je, l’obessession sexuelle existe chez les arabes d’alors et ches les islamistes d’aujourd’hui comme l’atteste si bien les milliers de jeunes filles kidnappées, sequestrées, violées et violées collectivement (le nombres d’islamistes violeurs sur une même fille, atteint dès fois une cinquantaine de terroristes !) par les terroistes islmaistes du FIS (1992 - 2005) dont l’âge des victimes varie entre 12 et 45 ans. Il y’a lieu aussi de signaler que les islamiste croient dur comme fer une donne archaïque de l’islam qui consiste à dire qu’un bon musulman partira au paradis où il aura droit de dépuceler 70 filles VIERGES !!! c’est entre autre ce détail qui motive les jeunes kamikaz. Décidemment, le sexe, est au centre des préoccupations des islamistes !!!!
Alors, de grâce islamistes, cessez de faire croire que vous êtes saints car il n’ya pas pire perverts que vous et une femme en hidjab n’a jamais été une garantie pour une bonne conduite sinon Téhéran ne serait pas aujourd’hui la capitale mondiale de la prostitution...
Nous ne voulons nous identifier ni à l’occident ni à l’orient arabo-musulman. Nous avons notre propre culture, notre propre histoire, notre propre identité qui nous apprend à être nous-même et à en être fier en mettant depuis que le monde existe (et les imazighen ont existé bien avant l’orient que les islamistes "copient")sur un même pied d’égalité les hommes et les femmes si bien qu’au même moment où les arabes enterraient leurs nouveaux-nés filles, nos ancêtres avait connu des femmes reines.
Notre culture c’est, pour l’homme et la femme (celà ne concerne pas que la femme comme vous le résumez vous les islamistes au moment où, les hommes dans leurs kamis blan, souvent transprent, choquent plus et ça ne pose aucun problème), donc disais-je, notre culture, c’est de ne pas se promener nu dans les rues cèrtes, mais de ne pas aussi envelopper la femme dans un tissu pour cacher sa beauté qui a inspiré tellement de poètes, tellement de penseurs...etc
Kateb Yacine disait : "les arabes couvraient leurs femmes pour mieux les vendre".
Vendre une femme c’est pas dans notre culture.
C’est pour toutes ces raisons et bien d’autres encore que l’islamisme salafiste qui essaie de se faire une place en Kabylie nous interpelle tous et toutes.
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je suis la
Celà dit, une religion qui fait peur, est-ce naturel ?
Il y’a deux explications seulement :
a)- Ou la Religion musulmane est source de violence et de sauvagerie.
b)- ou ce sont les islamistes qui se sont emparés de l’islam pour semer la terreur dans le monde au nom de Dieu qu’on dit pourtant clément et mésirécordieux (il convient de ne pas confondre entre "islamiste" et "musulman" : le premier est un fanatique aveugle qui exploite la religion à des fins politiques, le deuxième est un pratiquent désintéressé et convaincu de l’islam sans ses contours archaïques et culturels des arabes).
Dans les deux cas, un être humain normalement constitué ne peut qu’avoir peur de l’islam.
Cet internaute islamiste comme tous ses frèros sombre dans le ridicule quand il ajoute ceci : "...l’Algérie est un pays musulman il est donc normal que certaine personnes mettent le hijab.".
Primo : Si l’Algérie est un Pays musulman, celà veut dire qu’il l’est depuis des siècles. Comment expliquer dès lors que ce foulard "hidjab" de la honte , signe de la régression, n’est apparu dans ce pays qu’à la fin des années 70 avec la création par le régime arabo-bâathiste de Boumédienne du premier noyeau islamiste en algérie ?
Celà n’a qu’une explication : Le hidjab est un "attribut" culturel de la société archaïque arabe de l’Arabie et de ses environs où la femme a de tout temps était marginalisée, étouffée et traitée comme une propriété privée, voir un objet sexuel créée par Dieu juste pour être au service de la bestialité de l’homme. Dans la djahiliya, une époque où les arabes étaient plus ignorants qu’aujourd’hui, ils enterraient les filles vivantes dès qu’elles naissent. Après l’arrivée de Moumouh, il a interdit cette pratique, chose positive car en commerçant qu’il était, il a tellement voyagé qu’il a vu combien la femme est mieux considérée ailleurs.
Mais, car il y’a toujours un "mais", même si les bébés filles de l’Arabie ne s’enterraient plus vivantes, Moumouh les convertit en êtres mineurs et diaboliques en même temps qui, si elles viendraient à jouir des mêmes droits que l’homme, c’est la déliquescence de la société assurée ! Alors, la femme devient un objet sexuel, une machine à reproduction, une propriété privé : Moumouh lui-même a épousé une douzaine de femme, il épousa même une filette de 9 ans (aujourd’hui considéré comme un crime qui s’appelle pédophilie, détournement de mineurs, abus sexuel sur enfant mineur...) et les musulmans adoptent cette pratique (polygamie) qui baffoue tous les jours la dignité d’un être humain qui a eu la malchance de naitre FEMME.
La femme-objet est donc logiquement gardée jalousement par le "propriétaire" super-humain (l’Homme) qui la met chez-lui et qui la couvre du hidjab pour ne pas provoquer des crises sociales et politiques...si un cheveux de la femme se voit par d’autres hommes !!! c’est dire à quel point la perversité sexuelle, que dis-je, l’obessession sexuelle existe chez les arabes d’alors et ches les islamistes d’aujourd’hui comme l’atteste si bien les milliers de jeunes filles kidnappées, sequestrées, violées et violées collectivement (le nombres d’islamistes violeurs sur une même fille, atteint dès fois une cinquantaine de terroristes !) par les terroistes islmaistes du FIS (1992 - 2005) dont l’âge des victimes varie entre 12 et 45 ans. Il y’a lieu aussi de signaler que les islamiste croient dur comme fer une donne archaïque de l’islam qui consiste à dire qu’un bon musulman partira au paradis où il aura droit de dépuceler 70 filles VIERGES !!! c’est entre autre ce détail qui motive les jeunes kamikaz. Décidemment, le sexe, est au centre des préoccupations des islamistes !!!!
Alors, de grâce islamistes, cessez de faire croire que vous êtes saints car il n’ya pas pire perverts que vous et une femme en hidjab n’a jamais été une garantie pour une bonne conduite sinon Téhéran ne serait pas aujourd’hui la capitale mondiale de la prostitution...
Nous ne voulons nous identifier ni à l’occident ni à l’orient arabo-musulman. Nous avons notre propre culture, notre propre histoire, notre propre identité qui nous apprend à être nous-même et à en être fier en mettant depuis que le monde existe (et les imazighen ont existé bien avant l’orient que les islamistes "copient")sur un même pied d’égalité les hommes et les femmes si bien qu’au même moment où les arabes enterraient leurs nouveaux-nés filles, nos ancêtres avait connu des femmes reines.
Notre culture c’est, pour l’homme et la femme (celà ne concerne pas que la femme comme vous le résumez vous les islamistes au moment où, les hommes dans leurs kamis blan, souvent transprent, choquent plus et ça ne pose aucun problème), donc disais-je, notre culture, c’est de ne pas se promener nu dans les rues cèrtes, mais de ne pas aussi envelopper la femme dans un tissu pour cacher sa beauté qui a inspiré tellement de poètes, tellement de penseurs...etc
Kateb Yacine disait : "les arabes couvraient leurs femmes pour mieux les vendre".
Vendre une femme c’est pas dans notre culture.
C’est pour toutes ces raisons et bien d’autres encore que l’islamisme salafiste qui essaie de se faire une place en Kabylie nous interpelle tous et toutes.
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je suis la
publié par lelaic dans: aokas




