Le suicide à Aokas
Qui sont ces personnes qui se sont données la mort à volonté à Aokas ?
Kamel, l’amoureux ;
Rachid, l’alcoolique ;
Taklit, la mère célibataire ;
Taous, la violée ;
Katrine, l’harcélée au travail ;
Aldjia, la battue ;
Bachir, le toxicomane.
A entendre, les histoires de Kamel, Rachid et Taklit.
L’amoureux :
Kamel, la trentaine d’années, instruit, cadre d’une boite étrangère à Bejaia, réside à 06 Kms d’Aokas (un montagnard) et fou amoureux de sa fiancée Souad depuis 07 ans.
Cette charmante et ravissante fiancée est étudiante es lettres à l’université de Bejaia, elle habite à 07 Kms d’Aokas … Ce qui lui permet d’y procurer une chambre universitaire.
Son fiancé s’est ruiné pour elle : Or, vêtements à la mode, trop de fréquentation de salons de thé de classe, trop de sorties …
Un jour, Kamel – le naïf amoureux – a décidé de rendre visite à Souad à son lieu de résidence universitaire – Targua Ouzemour –
Il était 21 heures, en ce dimanche 15 novembre 2002. A son arrivée, il (Kamel) demande à une passante (Extra ? Résidente ? Peu importe !!!) : « Pourriez – vous me rendre un service, Mademoiselle ? »
« Oui, bien sur » répond la passante !
Kamel : « Demandez à la chambre D 25, ma fiancée Souad », « Ok ! » répond la passante.
Quelques minutes plus tard, la passante revient et lui dit : « Désolée, mais votre fiancée n’est pas dans sa chambre … », « Merci, Mademoiselle » répond Kamel.
D’un coup, une idée lui vient dans la tête, faire un petit tour des alentours du « love street » pour y rafraîchir un peu sa téte – Une manière de tuer le temps –
De passage du « love street », Kamel – le naïf amoureux – entend à deux pas de lui des gémissements – sûrement de ceux d’un couple entrain de faire l’amour !!!
Curieux !!! Kamel s’approche de la scène « des gémissements », incroyable mais c’est – vrai !!! Il découvre sa fiancée allongée à quatre pattes et derrière elle, un type d’une quarantaine d’années la sodomise…
Le virtuel devient réalité, la réalité devient virtuelle, l’incroyable devient vrai, le réel devient fiction …NON !!! NON !!! Tout est vrai, Souad a trahie Kamel…
Subitement, Kamel prend une dépression et y tombe par terre.
Dix jours passés à l’hopital d’Amriw – avec perte de connaissance –
Une fois rétablie « physiquement », ce pauvre trompé par sa fiancée se dirige vers son lieu de résidence, il procure une corde et s’y donne la mort à quelques pas du jardin de son voisin Belkacem.
Qui est responsable de cette tragédie ?
Le fiancé où la fiancée ? Evidement, la fiancée, me diriez – vous !!!?
Oui, mais qui a poussé la fiancée à commettre l’irréparable ?
Kamel Djabri, Samir REKIK, Azemour, Ahla, HZaouche, Linda ?
Non !!!
Que vont répondre ces sus – nommés ?
Par hasard :
Karim Djabri : « Le manque d’éducation de la fille » ;
Azemour : « Exterminer les arabes et on verra pour la reponse » ;
Ahla : « C’est la faute à la société montagnarde » ;
Hafit : « C’est la faute à l’université » ;
Linda : « C’est le matérialisme qui a poussé la fiancée à commettre l’irréparable » ;
Samir Rekik : « C’est- moi ».
Passons au réel :
N’as – t’on pas une part de responsabilité, nous les responsables du mouvement associatif, les enseignants, les voisins, les membres de la famille… ?
OUI !!! Nous ?
Oui … Ooooooooui !!!
Toi, l’enseignant, l’intellectuel, l’instruit, le sage, tu as ta part de responsabilité !!! Au lieu d’enseigner, tu te déguises en voyeur dans la salle de cours, tu fais du chantage à Souad (la fiancée), tu baisses sa note de l’intérro. Et après tu lui dis : « Si tu veux avoir ton module facilement, tu dois sortir avec moi… »
Toi le responsable de telle association d’Aokas !!! Au lieu de passer ton message d’un bon éducateur et d’un formateur exemplaire, tu passes ton temps à faire la cour à tes charmantes adhérentes dont Souad.
Toi, le voisin, le jaloux, le sadique, le sois – disant instruit du village : Au lieu de donner des conseils à cette malheureuse fille, tu passes ton temps au café maure du coin à jouer du dominos… Oh ! Le pauvre instruit !!!
Toi, le membre de la famille : Au lieu de faire des sauts à l’université pour s’enquérir de la situation d’un membre de ta famille à savoir : Souad – la fille de ton cousin – Tu t’occupes du vagin de la voisine de Linda.
Mesurez – vous la gravité de votre laisser – aller ?
Sûrement, vous n’avez – pas de réponses tranchées.
L’alcoolique :
Rachid a la quarantaine, maçon de son état, père de 07 enfants ; dont l’aîné a 18 ans – exclu l’année dernière de l’école - et habite dans une maison de 02 pièces et un gourbi servant de cuisine. 01 pièce est utilisée par les 04 enfants et l’autre abrite Rachid, sa misérable femme et ses trois filles : Farida, Souad, Malika, respectivement âgées de 16 – 13 et 10 ans.
Lorsque la nuit tombe, Rachid – le père – trouve des difficultés pour y satisfaire sa besogne sexuelle (le devoir conjugal) ; à chaque pénétration anale où vaginale sur sa femme, il met un chatterton sur la bouche de cette dernière, par crainte que ses trois filles entendent les cris de plaisir (fantasmes) de leur mère…
Vu sa situation sociale, misérable salaire, il a fait un dossier pour le logement social à l’A.P.C. d’Aokas … Mais … Sans espoir !!!
N’arrivant pas à subvenir aux besoins de sa famille, Rachid y fréquente les bars pour y soulager. Son aînée des filles, Farida, lycéenne de sont état, se prostitue. Sa femme se donne, dès fois, au voisin Si – Moh – Le sage du village – situé à 03 Kms sur les montagnes d’Aokas.
Le jour « J » est arrivé, par la bouche de certains informateurs de sa région, Rachid apprend que sa femme et sa fille, se prostituent afin d’y garantir leur survie – misère sociale oblige.
Ne pouvant plus croisé ses voisin, par honte, il embrasse l’alcoolisme – du matin au soir au bar situé à 100 mètres du Chef – lieu d’Aokas.
Malheureusement, son jour est venu. En effet, le 12 août 1998 à minuit, Rachid s’est donné la mort par pendaison aux alentours de son village.
Qui est responsable de ce drame ?
Les élus locaux, les informateurs, les voisins ?
Les élus locaux n’ont pas fait leur travail à savoir octroi d’un toit décent au défunt Rachid.
Les informateurs n’ont pas calmé le jeu. Au lieu de conseiller la fille prostituée (Farida), ils ont préféré détruire la cellule familiale.
Les voisins !!! Certains d’eux savent que la femme du défunt Rachid se prostitue avec le sage du village, en l’occurrence Si – Moh. Mais, ils ont préféré y garder le silence – complicité montagnarde oblige –
La mère – célibataire :
Au premier contact fait sous la conduite d’une voiture rutilante, Taklit, secrétaire d’une société, jeune célibataire d’un village distant de 04 Kms d’Aokas – naïve à toute épreuve – s’engage corps et âme avec son « Chikour » bien – aimé. Une certaine relation est née : Bouche à bouche, flirt, pénétration entre les cuisses, pénétration orale, anale et … vaginale.
Ah ! Non !!!
Dommage, les jeux sont faits.
Et après !!!
Un petit corps commence à bouger dans le ventre de Taklit, puis arrive le jour de la honte et du déshonneur : « Eh bah ! Merde, il m’a promis de m’épouser … pourquoi n’aurais – je pas cru en ses promesses ? Une fois son forfait terminé, il a pris ses distances… »
Une fois son état révélé, sa famille ; partagée entre le déshonneur, la honte et la peur – la chasse après que son frère a failli la tuer.
La naïve Taklit, qui a encore de ressources, fuit chez une amies, un peu moins marginale qu’elle, ouis vint l’accouchement, dans la maison de l’une de ses amies … L’enfant inattendu est né … Fruit d’une relation secrète, baignée de rêveries qui se veut plus caressante et douce que la réalité cruelle. Fruit d’un acte animal et odieux …
Ne pouvant plus supporter ce déshonneur, Taklit met fin à ses jours, un vendredi matin du mois d’août de l’année 2004 au lieu dit « Achrit » à Aokas plage.
Qui est responsable de cet acte ?
Moi, le Skikda d’Aokas, Hafit, le Constantinois d’Aokas, les autorités locale, la C.I.A. … ?
NON !!! NON !!! Et nooooooooooooon !!!
Misère, démission de certains parents et même démission du mouvement associatif et des partis politiques locaux !!! Tout cela a crée des conditions terribles qui ont poussé la défunte Taklit à se livrer à elle – même.
L’enfant conçu finira un jour où l’autre d’apprendre son, « illégitimité » qu’après. C’est – à – dire après avoir consulté son extrait de naissance.
Là, commence une autre histoire, une histoire de pardon ou de haine.
A titre d’information, l’article 40 du code algérien de la famille, loi N° 84 – 11 instauré le 09 juin 1984 stipule : « La filiation est établi par le mariage valide, la reconnaissance de paternité, la preuve, le mariage apparent ou vicié et tout mariage annulé après consommation » L’enfant né hors union matrimoniale est donc illégitime et la filiation naturelle est obligatoirement maternelle.
A travers ces récits « mises en scènes » fictives inspirés du réel, je dirais que les solutions les plus plausibles pour « au moins » diminuer les suicides à Aokas sont :
Faire un bon toilettage à Aokas, c’est – à – dire :
Que les forces publiques y éradiquent la prostitution.
Que les étudiants en sociologie, en psychologie et en droit y s’impliquent dans les activités des associations culturelles et sociales pour y faire un travail social (Faire des cours de sociologie, psychologie …) à ceux qui le désirent – Généralement les associations enseignent aux adhérents (élèves) que les mathématiques, physique, chimie, philosophie –
Que chacun de nous y code sa parabole numérique pour éviter à la sœur de voir les films pornographiques)
Que chacun de nous y donne une gifle à son frangin lorsque il le trouve dans un café maure entrait de jouer au domino.
Que chacun de nous y aide son voisin nécessiteux (prêt, donation…)
Que les élus locaux fassent leur travail correctement et honnêtement
Que chacun de nous y barrent la route aux opportunistes à commencer par son quartier au lieu d’y aller danser dans un autre quartier voisin.
Que chacun de nous s’occupe de la préservation du vagin de sa sœur où de sa voisine au lieu d’y s’intéresser à celui de la voisine de notre chère membre Linda.
Sûrement, le suicide sera diminué à Aokas.
Samir REKIK
Qui sont ces personnes qui se sont données la mort à volonté à Aokas ?
Kamel, l’amoureux ;
Rachid, l’alcoolique ;
Taklit, la mère célibataire ;
Taous, la violée ;
Katrine, l’harcélée au travail ;
Aldjia, la battue ;
Bachir, le toxicomane.
A entendre, les histoires de Kamel, Rachid et Taklit.
L’amoureux :
Kamel, la trentaine d’années, instruit, cadre d’une boite étrangère à Bejaia, réside à 06 Kms d’Aokas (un montagnard) et fou amoureux de sa fiancée Souad depuis 07 ans.
Cette charmante et ravissante fiancée est étudiante es lettres à l’université de Bejaia, elle habite à 07 Kms d’Aokas … Ce qui lui permet d’y procurer une chambre universitaire.
Son fiancé s’est ruiné pour elle : Or, vêtements à la mode, trop de fréquentation de salons de thé de classe, trop de sorties …
Un jour, Kamel – le naïf amoureux – a décidé de rendre visite à Souad à son lieu de résidence universitaire – Targua Ouzemour –
Il était 21 heures, en ce dimanche 15 novembre 2002. A son arrivée, il (Kamel) demande à une passante (Extra ? Résidente ? Peu importe !!!) : « Pourriez – vous me rendre un service, Mademoiselle ? »
« Oui, bien sur » répond la passante !
Kamel : « Demandez à la chambre D 25, ma fiancée Souad », « Ok ! » répond la passante.
Quelques minutes plus tard, la passante revient et lui dit : « Désolée, mais votre fiancée n’est pas dans sa chambre … », « Merci, Mademoiselle » répond Kamel.
D’un coup, une idée lui vient dans la tête, faire un petit tour des alentours du « love street » pour y rafraîchir un peu sa téte – Une manière de tuer le temps –
De passage du « love street », Kamel – le naïf amoureux – entend à deux pas de lui des gémissements – sûrement de ceux d’un couple entrain de faire l’amour !!!
Curieux !!! Kamel s’approche de la scène « des gémissements », incroyable mais c’est – vrai !!! Il découvre sa fiancée allongée à quatre pattes et derrière elle, un type d’une quarantaine d’années la sodomise…
Le virtuel devient réalité, la réalité devient virtuelle, l’incroyable devient vrai, le réel devient fiction …NON !!! NON !!! Tout est vrai, Souad a trahie Kamel…
Subitement, Kamel prend une dépression et y tombe par terre.
Dix jours passés à l’hopital d’Amriw – avec perte de connaissance –
Une fois rétablie « physiquement », ce pauvre trompé par sa fiancée se dirige vers son lieu de résidence, il procure une corde et s’y donne la mort à quelques pas du jardin de son voisin Belkacem.
Qui est responsable de cette tragédie ?
Le fiancé où la fiancée ? Evidement, la fiancée, me diriez – vous !!!?
Oui, mais qui a poussé la fiancée à commettre l’irréparable ?
Kamel Djabri, Samir REKIK, Azemour, Ahla, HZaouche, Linda ?
Non !!!
Que vont répondre ces sus – nommés ?
Par hasard :
Karim Djabri : « Le manque d’éducation de la fille » ;
Azemour : « Exterminer les arabes et on verra pour la reponse » ;
Ahla : « C’est la faute à la société montagnarde » ;
Hafit : « C’est la faute à l’université » ;
Linda : « C’est le matérialisme qui a poussé la fiancée à commettre l’irréparable » ;
Samir Rekik : « C’est- moi ».
Passons au réel :
N’as – t’on pas une part de responsabilité, nous les responsables du mouvement associatif, les enseignants, les voisins, les membres de la famille… ?
OUI !!! Nous ?
Oui … Ooooooooui !!!
Toi, l’enseignant, l’intellectuel, l’instruit, le sage, tu as ta part de responsabilité !!! Au lieu d’enseigner, tu te déguises en voyeur dans la salle de cours, tu fais du chantage à Souad (la fiancée), tu baisses sa note de l’intérro. Et après tu lui dis : « Si tu veux avoir ton module facilement, tu dois sortir avec moi… »
Toi le responsable de telle association d’Aokas !!! Au lieu de passer ton message d’un bon éducateur et d’un formateur exemplaire, tu passes ton temps à faire la cour à tes charmantes adhérentes dont Souad.
Toi, le voisin, le jaloux, le sadique, le sois – disant instruit du village : Au lieu de donner des conseils à cette malheureuse fille, tu passes ton temps au café maure du coin à jouer du dominos… Oh ! Le pauvre instruit !!!
Toi, le membre de la famille : Au lieu de faire des sauts à l’université pour s’enquérir de la situation d’un membre de ta famille à savoir : Souad – la fille de ton cousin – Tu t’occupes du vagin de la voisine de Linda.
Mesurez – vous la gravité de votre laisser – aller ?
Sûrement, vous n’avez – pas de réponses tranchées.
L’alcoolique :
Rachid a la quarantaine, maçon de son état, père de 07 enfants ; dont l’aîné a 18 ans – exclu l’année dernière de l’école - et habite dans une maison de 02 pièces et un gourbi servant de cuisine. 01 pièce est utilisée par les 04 enfants et l’autre abrite Rachid, sa misérable femme et ses trois filles : Farida, Souad, Malika, respectivement âgées de 16 – 13 et 10 ans.
Lorsque la nuit tombe, Rachid – le père – trouve des difficultés pour y satisfaire sa besogne sexuelle (le devoir conjugal) ; à chaque pénétration anale où vaginale sur sa femme, il met un chatterton sur la bouche de cette dernière, par crainte que ses trois filles entendent les cris de plaisir (fantasmes) de leur mère…
Vu sa situation sociale, misérable salaire, il a fait un dossier pour le logement social à l’A.P.C. d’Aokas … Mais … Sans espoir !!!
N’arrivant pas à subvenir aux besoins de sa famille, Rachid y fréquente les bars pour y soulager. Son aînée des filles, Farida, lycéenne de sont état, se prostitue. Sa femme se donne, dès fois, au voisin Si – Moh – Le sage du village – situé à 03 Kms sur les montagnes d’Aokas.
Le jour « J » est arrivé, par la bouche de certains informateurs de sa région, Rachid apprend que sa femme et sa fille, se prostituent afin d’y garantir leur survie – misère sociale oblige.
Ne pouvant plus croisé ses voisin, par honte, il embrasse l’alcoolisme – du matin au soir au bar situé à 100 mètres du Chef – lieu d’Aokas.
Malheureusement, son jour est venu. En effet, le 12 août 1998 à minuit, Rachid s’est donné la mort par pendaison aux alentours de son village.
Qui est responsable de ce drame ?
Les élus locaux, les informateurs, les voisins ?
Les élus locaux n’ont pas fait leur travail à savoir octroi d’un toit décent au défunt Rachid.
Les informateurs n’ont pas calmé le jeu. Au lieu de conseiller la fille prostituée (Farida), ils ont préféré détruire la cellule familiale.
Les voisins !!! Certains d’eux savent que la femme du défunt Rachid se prostitue avec le sage du village, en l’occurrence Si – Moh. Mais, ils ont préféré y garder le silence – complicité montagnarde oblige –
La mère – célibataire :
Au premier contact fait sous la conduite d’une voiture rutilante, Taklit, secrétaire d’une société, jeune célibataire d’un village distant de 04 Kms d’Aokas – naïve à toute épreuve – s’engage corps et âme avec son « Chikour » bien – aimé. Une certaine relation est née : Bouche à bouche, flirt, pénétration entre les cuisses, pénétration orale, anale et … vaginale.
Ah ! Non !!!
Dommage, les jeux sont faits.
Et après !!!
Un petit corps commence à bouger dans le ventre de Taklit, puis arrive le jour de la honte et du déshonneur : « Eh bah ! Merde, il m’a promis de m’épouser … pourquoi n’aurais – je pas cru en ses promesses ? Une fois son forfait terminé, il a pris ses distances… »
Une fois son état révélé, sa famille ; partagée entre le déshonneur, la honte et la peur – la chasse après que son frère a failli la tuer.
La naïve Taklit, qui a encore de ressources, fuit chez une amies, un peu moins marginale qu’elle, ouis vint l’accouchement, dans la maison de l’une de ses amies … L’enfant inattendu est né … Fruit d’une relation secrète, baignée de rêveries qui se veut plus caressante et douce que la réalité cruelle. Fruit d’un acte animal et odieux …
Ne pouvant plus supporter ce déshonneur, Taklit met fin à ses jours, un vendredi matin du mois d’août de l’année 2004 au lieu dit « Achrit » à Aokas plage.
Qui est responsable de cet acte ?
Moi, le Skikda d’Aokas, Hafit, le Constantinois d’Aokas, les autorités locale, la C.I.A. … ?
NON !!! NON !!! Et nooooooooooooon !!!
Misère, démission de certains parents et même démission du mouvement associatif et des partis politiques locaux !!! Tout cela a crée des conditions terribles qui ont poussé la défunte Taklit à se livrer à elle – même.
L’enfant conçu finira un jour où l’autre d’apprendre son, « illégitimité » qu’après. C’est – à – dire après avoir consulté son extrait de naissance.
Là, commence une autre histoire, une histoire de pardon ou de haine.
A titre d’information, l’article 40 du code algérien de la famille, loi N° 84 – 11 instauré le 09 juin 1984 stipule : « La filiation est établi par le mariage valide, la reconnaissance de paternité, la preuve, le mariage apparent ou vicié et tout mariage annulé après consommation » L’enfant né hors union matrimoniale est donc illégitime et la filiation naturelle est obligatoirement maternelle.
A travers ces récits « mises en scènes » fictives inspirés du réel, je dirais que les solutions les plus plausibles pour « au moins » diminuer les suicides à Aokas sont :
Faire un bon toilettage à Aokas, c’est – à – dire :
Que les forces publiques y éradiquent la prostitution.
Que les étudiants en sociologie, en psychologie et en droit y s’impliquent dans les activités des associations culturelles et sociales pour y faire un travail social (Faire des cours de sociologie, psychologie …) à ceux qui le désirent – Généralement les associations enseignent aux adhérents (élèves) que les mathématiques, physique, chimie, philosophie –
Que chacun de nous y code sa parabole numérique pour éviter à la sœur de voir les films pornographiques)
Que chacun de nous y donne une gifle à son frangin lorsque il le trouve dans un café maure entrait de jouer au domino.
Que chacun de nous y aide son voisin nécessiteux (prêt, donation…)
Que les élus locaux fassent leur travail correctement et honnêtement
Que chacun de nous y barrent la route aux opportunistes à commencer par son quartier au lieu d’y aller danser dans un autre quartier voisin.
Que chacun de nous s’occupe de la préservation du vagin de sa sœur où de sa voisine au lieu d’y s’intéresser à celui de la voisine de notre chère membre Linda.
Sûrement, le suicide sera diminué à Aokas.
Samir REKIK
publié par Samir Rekik dans: aokas
l’hallucination est une sensation ou une perception d'objets externes n'existant pas dans la réalité. elles peuvent être isolées ou entrer dans un tableau délirant.
ses hallucinations ne doivent pas être confondues avec les illusions, qui consistent en une mauvaise interprétation de stimuli sensoriels.
elles peuvent être de nature diverse : auditives (ce sont les plus fréquentes), visuelles ou olfactives... elus rarement, elles concernent le toucher, voir le goût. elles sont l'un des symptômes majeurs de certaines psychoses (schizophrénie, notamment) et s'observent dans certains états délirants ([url]delirium tremens provoqué par l'alcoolisme[/url], fortes fièvres...). elles peuvent être aussi d'origine neurologique (tumeurs cérébrales...). si, dans le cas des psychoses, le sujet n'a pas conscience du caractère endogène de l’hallucination, le malade atteint de lésions cérébrales l'identifie généralement comme telle « J'entends des sons de cloche »… si la consommation de certaines substances, dites hallucinogènes (mescaline, LSD), peut provoquer de tels troubles, certains médicaments ou certaines pathologies ou circonstances comme une fièvre élevée (par exemple) peuvent également être impliqués.
le traitement est symptomatique, indépendamment de celui des causes, plus difficiles à déterminer mais souvent assimilées a des défaillances neurologiques...et même a un degré plus au moins conséquent (sorte de prédisposition psychique) d’ordre psychologiques a savoir des manques aigus dans la construction de la personnalité se traduisant par la compensation délirante d’une considération surestimée de soi et un incessant démarquage du commun des mortels, le cas est tel que le comportement mental et physique sont sérieusement endommagés, se traduisent par l’activisme cérébrale sur des questions paranormales inutiles et usantes ( x files…voir chris carter) et par une incapacité a s’associer a l’activité sociétaire pourtant mentalement préoccupant le sujet dans la plupart de ses manifestations de délire.
la thérapie des délires chroniques est plus efficace avec des neuroleptiques car comme il est démontré la psychologie a montrée ses limites et freud n’est en fait que le cobaye de ses propres études.
ses hallucinations ne doivent pas être confondues avec les illusions, qui consistent en une mauvaise interprétation de stimuli sensoriels.
elles peuvent être de nature diverse : auditives (ce sont les plus fréquentes), visuelles ou olfactives... elus rarement, elles concernent le toucher, voir le goût. elles sont l'un des symptômes majeurs de certaines psychoses (schizophrénie, notamment) et s'observent dans certains états délirants ([url]delirium tremens provoqué par l'alcoolisme[/url], fortes fièvres...). elles peuvent être aussi d'origine neurologique (tumeurs cérébrales...). si, dans le cas des psychoses, le sujet n'a pas conscience du caractère endogène de l’hallucination, le malade atteint de lésions cérébrales l'identifie généralement comme telle « J'entends des sons de cloche »… si la consommation de certaines substances, dites hallucinogènes (mescaline, LSD), peut provoquer de tels troubles, certains médicaments ou certaines pathologies ou circonstances comme une fièvre élevée (par exemple) peuvent également être impliqués.
le traitement est symptomatique, indépendamment de celui des causes, plus difficiles à déterminer mais souvent assimilées a des défaillances neurologiques...et même a un degré plus au moins conséquent (sorte de prédisposition psychique) d’ordre psychologiques a savoir des manques aigus dans la construction de la personnalité se traduisant par la compensation délirante d’une considération surestimée de soi et un incessant démarquage du commun des mortels, le cas est tel que le comportement mental et physique sont sérieusement endommagés, se traduisent par l’activisme cérébrale sur des questions paranormales inutiles et usantes ( x files…voir chris carter) et par une incapacité a s’associer a l’activité sociétaire pourtant mentalement préoccupant le sujet dans la plupart de ses manifestations de délire.
la thérapie des délires chroniques est plus efficace avec des neuroleptiques car comme il est démontré la psychologie a montrée ses limites et freud n’est en fait que le cobaye de ses propres études.
publié par Taupe Plume dans: aokas
je vous présente touplim réel…
c’est un être qui tue par sa simplicité, un être marginal sans haine…un être ordinaire qui fascine.
en pensant a lui, c’était ma manière de lui rendre hommage, un homme que j’ai voulu mettre en lumière, sortir de l’anonymat…un homme qui retrace a mes yeux toute la problématique d’aokas elle-même…a travers lui j’ai voulu montrer aux aokassiens qu’ils doivent cesser de rire de leur marginaux, d’avoir une pensée pour eux, de combattre leur individualisme, qu’ils renoncent à leur égoisme aveugle…
j’ai voulu qu’un jour des gens lui rendent visite, lui parlent, lui disent : tiens touplime, t’es dans un forum, t’as dit ceci, cela, qu’on rit avec lui, non de lui…je souhaitais ça…que d’autres comme lui ne se retrouve pas clown, qu’on pousse a bout pour le vil plaisir de rire d’eux, aokas est douée pour ça…enfin se qui manque a aokas : l’amour de tout, pour tous et surtout l’amour entre tous…
par moment que je le vois, je me demande si j’ai réussis, sa vie semble être si paisible et routinière…je ne me sent pas digne de son pseudo…..me parait alors qu’aokas serait pour tjrs miné par l’individualisme, le sectarisme, le racisme, cet abîme qui fait d’elle ce qu’elle est…. des faiblesses passent pour forces, l’intérêt personnel prime sur l’intérêt général, le mensonge passe pour vérité et surtout le mal pour du bien, plus rien n’est bien…
pour finir, je dis qu’aokas ne tombera jamais, ceux qui par leur ignorance veulent s’offrir une tribune, et en totale inconscience font dans le travail du pouvoir dictateur, qui sais peut être au fond que c’est des mouchards employés par les services secrets pour détruire toute initiative citoyenne…diviser pour régner…mais je sais que des moins que rien ne sont pas recrutables et les bonnes fois sont là…
c’est un être qui tue par sa simplicité, un être marginal sans haine…un être ordinaire qui fascine.
en pensant a lui, c’était ma manière de lui rendre hommage, un homme que j’ai voulu mettre en lumière, sortir de l’anonymat…un homme qui retrace a mes yeux toute la problématique d’aokas elle-même…a travers lui j’ai voulu montrer aux aokassiens qu’ils doivent cesser de rire de leur marginaux, d’avoir une pensée pour eux, de combattre leur individualisme, qu’ils renoncent à leur égoisme aveugle…
j’ai voulu qu’un jour des gens lui rendent visite, lui parlent, lui disent : tiens touplime, t’es dans un forum, t’as dit ceci, cela, qu’on rit avec lui, non de lui…je souhaitais ça…que d’autres comme lui ne se retrouve pas clown, qu’on pousse a bout pour le vil plaisir de rire d’eux, aokas est douée pour ça…enfin se qui manque a aokas : l’amour de tout, pour tous et surtout l’amour entre tous…
par moment que je le vois, je me demande si j’ai réussis, sa vie semble être si paisible et routinière…je ne me sent pas digne de son pseudo…..me parait alors qu’aokas serait pour tjrs miné par l’individualisme, le sectarisme, le racisme, cet abîme qui fait d’elle ce qu’elle est…. des faiblesses passent pour forces, l’intérêt personnel prime sur l’intérêt général, le mensonge passe pour vérité et surtout le mal pour du bien, plus rien n’est bien…
pour finir, je dis qu’aokas ne tombera jamais, ceux qui par leur ignorance veulent s’offrir une tribune, et en totale inconscience font dans le travail du pouvoir dictateur, qui sais peut être au fond que c’est des mouchards employés par les services secrets pour détruire toute initiative citoyenne…diviser pour régner…mais je sais que des moins que rien ne sont pas recrutables et les bonnes fois sont là…
publié par Taupe Plume dans: aokas
la confusion continue de régner en maître dans l'âme kabyle, une âme en mal de repaire et en mal de culture. faute d'héritage culturel aux sommes de sens que celui pourrait avoir. la perte de l'homogénéité culturelle continuera d'effacer l'âme kabyle. toute fois une résistance farouche et jalouse pourrais ralentir cet effacement de soi.
Nous somme un peuple qui est a l'origine de toutes les civilisations, un peuple respectueux de la nature et de toutes les créatures sans distinction, un peuple qui a un gênome de plus celui de l'amour de liberté et de la vie. mais nous somme un peuple qu'on a toujours opprimé pour ces valeurs et qu'on a essayer de travestir même dans ses profondes racines.
mais aujourd’hui le kabyle se porte lui-même volontaire a une permutation de culture, affaiblissant son ego personnel mais aussi l'ego sociétal devant les autres peuples du monde. aujourd’hui un peuple fort c'est celui qui a su garder ses valeurs et les refonder au besoin de sa survie et aux exigences de la mondialisation, la meilleure illustration est celle du peuple anglais...suite prochainement.[/b]
Nous somme un peuple qui est a l'origine de toutes les civilisations, un peuple respectueux de la nature et de toutes les créatures sans distinction, un peuple qui a un gênome de plus celui de l'amour de liberté et de la vie. mais nous somme un peuple qu'on a toujours opprimé pour ces valeurs et qu'on a essayer de travestir même dans ses profondes racines.
mais aujourd’hui le kabyle se porte lui-même volontaire a une permutation de culture, affaiblissant son ego personnel mais aussi l'ego sociétal devant les autres peuples du monde. aujourd’hui un peuple fort c'est celui qui a su garder ses valeurs et les refonder au besoin de sa survie et aux exigences de la mondialisation, la meilleure illustration est celle du peuple anglais...suite prochainement.[/b]
publié par Taupe Plume dans: aokas
Le 12 janvier correspond au nouvel an berbère, nous en serons au 2956…heureuse année a tous.
L’histoire retenue du calendrier berbère est celle-ci : le roi berbère Chacnaq avait refoulé les pharaons au frontière de la Libye avec l’Égypte qui avaient tenté une énième invasion, chacnaq à la tête de son armée avait vaincu le roi Ramsès trois….les pharaons ont de tout temps essayer de conquérir les territoires berbères mais vainement.
Cette histoire bien qu’elle reflète un événement historique bien ancré dans les traditions de nos ancêtres, semble être plus que ça…
En effet cette date le 12 janvier est un début très particulier, elle est fêtée partout mais de manière différente, mais dans l’ensemble elle marque la rupture entre les réserves alimentaires cumulées durant l’année et la nouvelle qui commence le même jour: chelouhs, chaouis, mizabs, targuis, kabyles et même des régions arabophones comme l’oranie, la mitidja, la célèbrent.
chez les kabyles celle-ci se traduit par la consommation de toutes les réserves (a le3ula ), elle est souvent précédée de dons de denrées alimentaires entre familles et même de déjeuners de charités collectives, je note que la réserve alimentaire chez les berbères symbolise une autonomie alimentaire annuelle : ale3ula, akufi( silo), et autres façon de préserver les différentes nourritures, pour paré a toute surprise : temps dure d’hiver, guerre, mauvaise récolte…des plats traditionnels qui différent d’une région a une autre en algérie et ailleurs sont préparés, les kabyles font généralement du couscous et sacrifie un coq d’élevage traditionnel, les petits enfants se voient offrir de nouveaux habits, des rassemblements de familles se font, une journée assez particulière pour les femmes aussi, des chants traditionnels serinés, youyous…il semblerais que certaines régions d’algérie la fêtent sans pour autant savoir ce que cette date symbolise au fond, surtout dans les régions arabophones….enfin Yennayer semble plutôt résister au temps et perpétue une coutume ancestrale.
cette date semble aussi régir avec exactitude les lois de la nature ; à savoir le calendrier agraire, puisque dans la foulée de la fête les hommes prospectent leurs terres, des pierres déposée durant l’année sont inspectées, les insectes trouvée sous chaque pierre renseigne sur la prochaine culture des parcelles bien déterminées, ainsi fait, de nouvelles pierres sont déposées a des endroits nouveaux pour être prospecté l’autre année. De cette manière le rendement des terres est assuré et permet aussi de détecter les terres qui doivent se reposer.
Le kabyle est en rapport direct avec la nature l’année est répartie d’une manière minutieuse jour par jour, semaine par semaine et saison par saison, le calendrier agraire est adopté par beaucoup de peuples qui se sont frottés aux berbères, et partout ou les berbères se sont sédentarisés, ils ont apportés leur savoir partout dans le monde…
Le calendrier berbère semble indiquer au fond une civilisation ancestrale, une identité millénaire dotée d’un savoir inestimable, certains semblent vouloir en faire une mythologie mais personnellement, je suis certain que le concept scientifique de l’homme est amazigh, d’ailleurs bon nombre d’études démontrent que le premier homme est d’afrique du nord puis est venue la conquête du monde, la géométrie qu’on attribue au égyptiens ne peut être que berbère, n’est-ce pas que la plus grande école des mathématique était a bougie dont ibn khaldoune s’en ai référé dans ses études, des délégations sont venue en 2004 a bougie et ont fait un séminaire sur nos savants, le célèbre mathématicien oughlis d’amizour de la tribu d’ait oughlis. Je vous laisse deviner qui c’est, un indice comme même: l’algèbre et les lois de la subdivision !!
Bonne année a l’amazighienne.
L’histoire retenue du calendrier berbère est celle-ci : le roi berbère Chacnaq avait refoulé les pharaons au frontière de la Libye avec l’Égypte qui avaient tenté une énième invasion, chacnaq à la tête de son armée avait vaincu le roi Ramsès trois….les pharaons ont de tout temps essayer de conquérir les territoires berbères mais vainement.
Cette histoire bien qu’elle reflète un événement historique bien ancré dans les traditions de nos ancêtres, semble être plus que ça…
En effet cette date le 12 janvier est un début très particulier, elle est fêtée partout mais de manière différente, mais dans l’ensemble elle marque la rupture entre les réserves alimentaires cumulées durant l’année et la nouvelle qui commence le même jour: chelouhs, chaouis, mizabs, targuis, kabyles et même des régions arabophones comme l’oranie, la mitidja, la célèbrent.
chez les kabyles celle-ci se traduit par la consommation de toutes les réserves (a le3ula ), elle est souvent précédée de dons de denrées alimentaires entre familles et même de déjeuners de charités collectives, je note que la réserve alimentaire chez les berbères symbolise une autonomie alimentaire annuelle : ale3ula, akufi( silo), et autres façon de préserver les différentes nourritures, pour paré a toute surprise : temps dure d’hiver, guerre, mauvaise récolte…des plats traditionnels qui différent d’une région a une autre en algérie et ailleurs sont préparés, les kabyles font généralement du couscous et sacrifie un coq d’élevage traditionnel, les petits enfants se voient offrir de nouveaux habits, des rassemblements de familles se font, une journée assez particulière pour les femmes aussi, des chants traditionnels serinés, youyous…il semblerais que certaines régions d’algérie la fêtent sans pour autant savoir ce que cette date symbolise au fond, surtout dans les régions arabophones….enfin Yennayer semble plutôt résister au temps et perpétue une coutume ancestrale.
cette date semble aussi régir avec exactitude les lois de la nature ; à savoir le calendrier agraire, puisque dans la foulée de la fête les hommes prospectent leurs terres, des pierres déposée durant l’année sont inspectées, les insectes trouvée sous chaque pierre renseigne sur la prochaine culture des parcelles bien déterminées, ainsi fait, de nouvelles pierres sont déposées a des endroits nouveaux pour être prospecté l’autre année. De cette manière le rendement des terres est assuré et permet aussi de détecter les terres qui doivent se reposer.
Le kabyle est en rapport direct avec la nature l’année est répartie d’une manière minutieuse jour par jour, semaine par semaine et saison par saison, le calendrier agraire est adopté par beaucoup de peuples qui se sont frottés aux berbères, et partout ou les berbères se sont sédentarisés, ils ont apportés leur savoir partout dans le monde…
Le calendrier berbère semble indiquer au fond une civilisation ancestrale, une identité millénaire dotée d’un savoir inestimable, certains semblent vouloir en faire une mythologie mais personnellement, je suis certain que le concept scientifique de l’homme est amazigh, d’ailleurs bon nombre d’études démontrent que le premier homme est d’afrique du nord puis est venue la conquête du monde, la géométrie qu’on attribue au égyptiens ne peut être que berbère, n’est-ce pas que la plus grande école des mathématique était a bougie dont ibn khaldoune s’en ai référé dans ses études, des délégations sont venue en 2004 a bougie et ont fait un séminaire sur nos savants, le célèbre mathématicien oughlis d’amizour de la tribu d’ait oughlis. Je vous laisse deviner qui c’est, un indice comme même: l’algèbre et les lois de la subdivision !!
Bonne année a l’amazighienne.
publié par Hafit Zaouche dans: aokas




