Béjaïa, union Aokas-Aït Smail
Un site Internet pour promouvoir le patrimoine touristique
1 Juillet 2009
Les initiateurs entendent faire de cette réalisation un moyen pour préserver le patrimoine culturel de la région, une fenêtre pour découvrir la richesse inestimable de cette région touristique.
Excellente idée que celle prise par des jeunes universitaires relevant des
deux daïras d’Aokas et d’Ait Smail à l’est de la wilaya de Béjaïa. L’initiative consiste en la création d’un site Internet commun pour lesdites daïras. Les initiateurs entendent faire de cette réalisation un moyen pour préserver le patrimoine culturel de la région, une fenêtre pour découvrir la richesse inestimable de cette région touristique. En évoquant, auparavant, la région, l’homme aura sans aucun doute l’envie de connaître les nouvelles, surtout ses prestations pour la saison estivale, mais malheureusement l’information et la couverture médiatique faisaient défaut. Il est aussi question de pérenniser et préserver le patrimoine traditionnel des deux régions. Ces dernières subissent, de nos jours, et comme c’est le cas en Kabylie, à un véritable effritement des traditions ancestrales, exposées au vent de la modernité. Les initiateurs ont également réservé un espace au forum pour le débat et la communication autour des questions ayant trait à ces deux régions voisines à vocation touristique. Le site constitue donc une véritable source d’information pour les navigateurs sur les nouvelles de la région, les archives et histoires, les activités des associations, les autorités locales et la revue de presse traitant des questions locales. "Nous souhaitons mieux faire connaître notre région, par l’émission des photos, des films et autres vidéos de sites touristiques. Tout comme nous visons à maintenir l’esprit de contacte et de collaboration entre les citoyens, associations et responsables des deux daïras, et pourquoi pas les autres stations voisines ", déclare un membre administrateur. La même personne déclare que le nombre d’adhérents au forum est en augmentation progressive depuis sa création il y a plus d’un mois.
Par : SALIM NASRI
Midi Libre 01/7/2009
Un site Internet pour promouvoir le patrimoine touristique
1 Juillet 2009
Les initiateurs entendent faire de cette réalisation un moyen pour préserver le patrimoine culturel de la région, une fenêtre pour découvrir la richesse inestimable de cette région touristique.
Excellente idée que celle prise par des jeunes universitaires relevant des
deux daïras d’Aokas et d’Ait Smail à l’est de la wilaya de Béjaïa. L’initiative consiste en la création d’un site Internet commun pour lesdites daïras. Les initiateurs entendent faire de cette réalisation un moyen pour préserver le patrimoine culturel de la région, une fenêtre pour découvrir la richesse inestimable de cette région touristique. En évoquant, auparavant, la région, l’homme aura sans aucun doute l’envie de connaître les nouvelles, surtout ses prestations pour la saison estivale, mais malheureusement l’information et la couverture médiatique faisaient défaut. Il est aussi question de pérenniser et préserver le patrimoine traditionnel des deux régions. Ces dernières subissent, de nos jours, et comme c’est le cas en Kabylie, à un véritable effritement des traditions ancestrales, exposées au vent de la modernité. Les initiateurs ont également réservé un espace au forum pour le débat et la communication autour des questions ayant trait à ces deux régions voisines à vocation touristique. Le site constitue donc une véritable source d’information pour les navigateurs sur les nouvelles de la région, les archives et histoires, les activités des associations, les autorités locales et la revue de presse traitant des questions locales. "Nous souhaitons mieux faire connaître notre région, par l’émission des photos, des films et autres vidéos de sites touristiques. Tout comme nous visons à maintenir l’esprit de contacte et de collaboration entre les citoyens, associations et responsables des deux daïras, et pourquoi pas les autres stations voisines ", déclare un membre administrateur. La même personne déclare que le nombre d’adhérents au forum est en augmentation progressive depuis sa création il y a plus d’un mois.
Par : SALIM NASRI
Midi Libre 01/7/2009
publié par Salim Nsri publié dans : aokas
| Eaux usées déversées dans la cascade de Kefrida |
| La baignade compromise |
| 24 Juin 2009 au quotidient Midi libre |
|
[img]http://www.lemidi-dz.com/images/2009/2009-06-24/midi_centre&art1&2009-06-24img1.jpg[/img]
Un élu de la commune de Taskriout s’appuyant sur des études effectuées, l’année écoulée, par les services de la commune, a averti que «la cascade est contaminée par les eaux usées de plusieurs villages surplombant la cascade, non encore raccordés aux réseaux d’assainissement». PAR SALIM NASRI L’information rapportée, le 17 du mois en cours, dans les colonnes du quotidien El Watan, alertant sur l’insalubrité des eaux de la cascade de Kefrida, un site touristique très attrayant à Béjaia, s’est vite répandue telle un traînée de poudre pour alimenter la polémique au sein de la population de la région. Un élu de la commune de Taskriout dont relève, administrativement ce site touristique, s’est appuyé sur des études effectuées, l’année écoulée, par les services de la commune, pour signaler que «la cascade est contaminée par les eaux usées de plusieurs villages surplombant la cascade, non encore raccordés aux réseaux d’assainissement». Cela avant de connaître les résultats définitifs des analyses de cette année. Vraie où fausse, l’information risque de compromettre l’avenir de ce site touristique qui a pourtant une bonne réputation dans notre pays et demeure la destination de prédilection de milliers de visiteurs. Les citoyens de cette commune rurale dont la cascade est la seule source de revenus, notamment pour les jeunes chômeurs, se désolent face à l’attitude de cet élu ainsi que le correspondant : «Au lieu de se pencher sérieusement sur le problème d’évacuation des eaux usées des villages avoisinant le site, l’élu et le correspondant ne calculent pas l’effet négatif que peuvent générer une telle information sur la saison estivale après tant de préparatifs». Outre les déclarations faisant part de l’insalubrité des eaux de la cascade, cet élu a fait le point sur «l’état de détérioration très avancé du couvert forestier du site et l’anarchie dans les préparatifs et sa gestion», renchérissent les riverains. Cela se passe malgré les efforts déployés par la wilaya de Béjaia à la veille du coup d’envoi de la saison estivale pour promouvoir le site et lui donner davantage d’attrait touristique. L’APW a, pour rappel, débloqué une importante enveloppe financière estimée à un million de dinars pour son aménagement. S.N
|
publié par SALIM NASRI publié dans : aokas
Nadir Bellouze : un rire d''utilité publique
Sequence de "Babor Djahnama"
cité universitaire Iryahen (Bgayet) 
"Aokas mérite tous les sacrifices" Hafit Zaouche
publié par Hafit Zaouche publié dans : aokas
El Watan du 8 Juin 2009
À cause d’une tenue occidentale
Une étudiante menacée d’exclusion à Sétif
Une jeune étudiante, inscrite en 1re année tronc commun des sciences et technologie à l’université Ferhat Abbas de Sétif, risque l’exclusion. Le port de la tenue occidentale en est la cause. Les faits de cette affaire, qui n’est pas un cas isolé au niveau de l’institution précitée, où les fanatiques réinvestissent le terrain, remontent au 3 juin.
L’étudiante s’est présentée à l’amphithéâtre 8 pour passer son examen. Une enseignante portant le djilbab invite l’étudiante à changer de place. A ce propos, la jeune R. Ouafa dira : « Rien que pour me provoquer, l’enseignante m’oblige avec un air haineux de changer de place. En me levant, un clou de la chaise me déchire le pantalon. Au lieu de compatir, l’enseignante trouve non seulement le moyen de me vexer en disant que je ne devais pas porter cette tenue, mais de balancer des propos blessants. » Bouleversée par cette mésaventure, notre interlocutrice enchaîne : « A l’issue de l’examen, on m’apprend que les surveillants de l’épreuve ont établi un rapport et que je devais passer devant le conseil de discipline en mesure de prononcer mon exclusion. » « N’ayant pas omis de donner raison à sa collègue, un enseignant me suggère, quant à lui, de porter la tenue musulmane », précise non sans une certaine anxiété la jeune étudiante, qui n’en revient toujours pas. Afin de connaître l’autre version des faits, nous avons pris attache avec le recteur de l’université, qui a bien voulu nous recevoir.
« L’université de Sétif est régie par les lois de la République. Celles-ci sont au-dessus de tout le monde. L’institution que je dirige est apolitique. La diversité de pensées fait sa force. Nul n’a le droit d’imposer à autrui et, par la contrainte de surcroît, son propre mode de vie. Cela dit, la liberté des uns s’arrête là où commence celle des autres. Une enquête sera à ce sujet diligentée. Si les reproches s’avèrent injustifiés, l’étudiante sera, qu’elle se rassure, rétablie dans ses droits », dira Arselan-Baki Chakib, le recteur de l’université Ferhat Abbas en proie à l’extrémisme de ces fanatiques qui écument le cinquième campus universitaire du pays. Pour l’illustration, une autre étudiante « moutabaridja » (surnom donné aux filles ou femmes ne portant pas le hidjab) a été dernièrement prise à partie par un groupe d’étudiants extrémistes. La victime, dont le seul et unique tort est le port de la tenue occidentale, raconte son calvaire.
« Mercredi 29 avril, six étudiants ont tenté de m’agresser à l’intérieur du foyer situé non loin de la faculté de médecine, où je préparais un exposé avec une camarade. J’ai été ce jour-là bombardée d’injures et de menaces. Personne n’est venu à mon secours. Je n’arrive pas à expliquer un tel comportement qui me hante toujours. » Les cas précités, n’étant pas faut-il le rappeler une énième fois des cas isolés, donnent un petit aperçu sur l’activité de la mouvance qui se réinstalle petit à petit dans une université qui compte au bas mot plus de 50 000 étudiants...
Par Kamel Beniaiche
À cause d’une tenue occidentale
Une étudiante menacée d’exclusion à Sétif
Une jeune étudiante, inscrite en 1re année tronc commun des sciences et technologie à l’université Ferhat Abbas de Sétif, risque l’exclusion. Le port de la tenue occidentale en est la cause. Les faits de cette affaire, qui n’est pas un cas isolé au niveau de l’institution précitée, où les fanatiques réinvestissent le terrain, remontent au 3 juin.
L’étudiante s’est présentée à l’amphithéâtre 8 pour passer son examen. Une enseignante portant le djilbab invite l’étudiante à changer de place. A ce propos, la jeune R. Ouafa dira : « Rien que pour me provoquer, l’enseignante m’oblige avec un air haineux de changer de place. En me levant, un clou de la chaise me déchire le pantalon. Au lieu de compatir, l’enseignante trouve non seulement le moyen de me vexer en disant que je ne devais pas porter cette tenue, mais de balancer des propos blessants. » Bouleversée par cette mésaventure, notre interlocutrice enchaîne : « A l’issue de l’examen, on m’apprend que les surveillants de l’épreuve ont établi un rapport et que je devais passer devant le conseil de discipline en mesure de prononcer mon exclusion. » « N’ayant pas omis de donner raison à sa collègue, un enseignant me suggère, quant à lui, de porter la tenue musulmane », précise non sans une certaine anxiété la jeune étudiante, qui n’en revient toujours pas. Afin de connaître l’autre version des faits, nous avons pris attache avec le recteur de l’université, qui a bien voulu nous recevoir.
« L’université de Sétif est régie par les lois de la République. Celles-ci sont au-dessus de tout le monde. L’institution que je dirige est apolitique. La diversité de pensées fait sa force. Nul n’a le droit d’imposer à autrui et, par la contrainte de surcroît, son propre mode de vie. Cela dit, la liberté des uns s’arrête là où commence celle des autres. Une enquête sera à ce sujet diligentée. Si les reproches s’avèrent injustifiés, l’étudiante sera, qu’elle se rassure, rétablie dans ses droits », dira Arselan-Baki Chakib, le recteur de l’université Ferhat Abbas en proie à l’extrémisme de ces fanatiques qui écument le cinquième campus universitaire du pays. Pour l’illustration, une autre étudiante « moutabaridja » (surnom donné aux filles ou femmes ne portant pas le hidjab) a été dernièrement prise à partie par un groupe d’étudiants extrémistes. La victime, dont le seul et unique tort est le port de la tenue occidentale, raconte son calvaire.
« Mercredi 29 avril, six étudiants ont tenté de m’agresser à l’intérieur du foyer situé non loin de la faculté de médecine, où je préparais un exposé avec une camarade. J’ai été ce jour-là bombardée d’injures et de menaces. Personne n’est venu à mon secours. Je n’arrive pas à expliquer un tel comportement qui me hante toujours. » Les cas précités, n’étant pas faut-il le rappeler une énième fois des cas isolés, donnent un petit aperçu sur l’activité de la mouvance qui se réinstalle petit à petit dans une université qui compte au bas mot plus de 50 000 étudiants...
Par Kamel Beniaiche
publié par Par Kamel Beniaiche publié dans : aokas
publié par Hafit Zaouche publié dans : aokas
Mer féconde
Ce grand abîme aux flots mugissants.
Forteresse impénétrable, eau ténébreuse.
Le spectaculaire, des flux exorbitants.
À l’image d’une saveur velouteuse.
Fascinante, la redoutée, présence respectée.
Des vagues impressionnantes, l’infranchissable.
Marées monstrueuses, la galère bafouée.
L’affrontement, l’abordage inévitable.
Les écoulements marins, respiration océanique
Diffusant un fluvial, énergie nutritive.
L’océan, un séant, flottabilité énergique.
Chasser l’angoisse, plongée subjective.
Déchaînement, finitude acceptée.
L’émotion du grandiose, l’impénétrable.
Naufrage de l’inexplicable, passion doublée.
Tempête saline, paysage incroyable.
Monde du silence, les sirènes enchanteresses.
Profondeurs mortifères, la merveille éclatée.
Mystère redoutable, plongées vengeresses.
L’architecture marine, beauté inspirée.
Du haut de cette puissance, des écueils respectés.
S’agenouiller, des abysses redoutables.
Respiration profonde, des éveils chevronnés
Mystère d’une destinée incroyable.
André, épervier
http://epervierlepoete.iquebec.com
Ce grand abîme aux flots mugissants.
Forteresse impénétrable, eau ténébreuse.
Le spectaculaire, des flux exorbitants.
À l’image d’une saveur velouteuse.
Fascinante, la redoutée, présence respectée.
Des vagues impressionnantes, l’infranchissable.
Marées monstrueuses, la galère bafouée.
L’affrontement, l’abordage inévitable.
Les écoulements marins, respiration océanique
Diffusant un fluvial, énergie nutritive.
L’océan, un séant, flottabilité énergique.
Chasser l’angoisse, plongée subjective.
Déchaînement, finitude acceptée.
L’émotion du grandiose, l’impénétrable.
Naufrage de l’inexplicable, passion doublée.
Tempête saline, paysage incroyable.
Monde du silence, les sirènes enchanteresses.
Profondeurs mortifères, la merveille éclatée.
Mystère redoutable, plongées vengeresses.
L’architecture marine, beauté inspirée.
Du haut de cette puissance, des écueils respectés.
S’agenouiller, des abysses redoutables.
Respiration profonde, des éveils chevronnés
Mystère d’une destinée incroyable.
André, épervier
http://epervierlepoete.iquebec.com
publié par André, épervier publié dans : aokas
publié par Hafit Zaouche publié dans : aokas
Medkour
- Tajeqlaybth (Tifrnine-Tizi N Berber)
- Ait Bouaissi
Photos postées à : www.aokas-Aitsmail.forumactif.info
pour voir plus de photos cliquez sur les liens suivants:
http://aokas.dzblog.com/album-16367.html
http://aokas.dzblog.com/album-1237.html
http://aokas.dzblog.com/album-1676.html
Tanemmirt-nwen
Afud meqqren
TABGHEST IGGERZEN
publié par Hafit Zaouche publié dans : aokas
Match gala à la mémoire de Omar Zizi
"Aokas mérite tous les sacrifices" Hafit Zaouche
"Aokas mérite tous les sacrifices" Hafit Zaouche
publié par Hafit Zaouche publié dans : aokas
Aokas : Match de gala en hommage au défunt président Omar Zizi
PUBLIE LE : 06-05-2009 | 00:00 | PAR Hafit Zaouche
A l’occasion du 40e jour de la disparition de l’ex-joueur et ex-président du CRB Aokas, Omar Zizi, ses amis et beaucoup de sportifs d’Aokas et sa région sont convenus de s’en aller déposer une gerbe de fleurs sur la tombe du regretté
A l’occasion du 40e jour de la disparition de l’ex-joueur et ex-président du CRB Aokas, Omar Zizi, ses amis et beaucoup de sportifs d’Aokas et sa région sont convenus de s’en aller déposer une gerbe de fleurs sur la tombe du regretté qui se trouve au cimetière Sidi Mhand Aghrib à Aokas. Durant l’après-midi, un match de gala a été organisé, vendredi dernier, au stade d’Aokas sous l’égide des initiateurs Malek Bendris et Kamal Saïdi et en collaboration avec le club phare de la commune, le CRBA. Le match opposa les vétérans du CRBA entre eux. Les amateurs de football ont certainement, surtout les jeunes, découvert les talentueux joueurs du CRB Aokas des années 1970. Une trentaine de joueurs aokassiens ont pris part à ce rendez-vous avec l’histoire et l’occasion de se voir pour certains qui s’étaient perdus de vue depuis très longtemps comme quoi bien qu’absent, Omar Zizi a encore une fois su réunir ceux pour lesquels les couleurs du CRB Aokas sont sacrées.
Hafit Zaouche
PUBLIE LE : 06-05-2009 | 00:00 | PAR Hafit Zaouche
A l’occasion du 40e jour de la disparition de l’ex-joueur et ex-président du CRB Aokas, Omar Zizi, ses amis et beaucoup de sportifs d’Aokas et sa région sont convenus de s’en aller déposer une gerbe de fleurs sur la tombe du regretté
A l’occasion du 40e jour de la disparition de l’ex-joueur et ex-président du CRB Aokas, Omar Zizi, ses amis et beaucoup de sportifs d’Aokas et sa région sont convenus de s’en aller déposer une gerbe de fleurs sur la tombe du regretté qui se trouve au cimetière Sidi Mhand Aghrib à Aokas. Durant l’après-midi, un match de gala a été organisé, vendredi dernier, au stade d’Aokas sous l’égide des initiateurs Malek Bendris et Kamal Saïdi et en collaboration avec le club phare de la commune, le CRBA. Le match opposa les vétérans du CRBA entre eux. Les amateurs de football ont certainement, surtout les jeunes, découvert les talentueux joueurs du CRB Aokas des années 1970. Une trentaine de joueurs aokassiens ont pris part à ce rendez-vous avec l’histoire et l’occasion de se voir pour certains qui s’étaient perdus de vue depuis très longtemps comme quoi bien qu’absent, Omar Zizi a encore une fois su réunir ceux pour lesquels les couleurs du CRB Aokas sont sacrées.
Hafit Zaouche
publié par Hafit Zaouche publié dans : aokas

























































































